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	<title>coloscopie &#8211; Le Quotidien du Patient</title>
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	<description>S&#039;intéresser aux problèmes du quotidien des patients !</description>
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	<title>coloscopie &#8211; Le Quotidien du Patient</title>
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		<title>Tout savoir sur les polypes colorectaux</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 09 Jan 2019 05:00:33 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Les polypes colorectaux sont très fréquents dans la population générale. On les retrouve le plus souvent chez les personnes de &#8230; </p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/2019/01/09/polypes-colorectaux/">Tout savoir sur les polypes colorectaux</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Les polypes colorectaux sont très fréquents dans la population générale. On les retrouve le plus souvent chez les personnes de plus de 50 ans et chez près de la moitié des personnes de plus de 70 ans. Mais pas d’inquiétude, avoir des polypes n’est pas forcément une fatalité et ne signifie par forcément que vous avez un <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/03/14/il-agit-dans-lombre-personne-ne-veut-en-entendre-parler-le-cancer-colorectal/" target="_blank" rel="noopener">cancer colorectal</a>. Cela signifie que vous devez être suivi pour éviter que cela ne dégénère en cancer colorectal !</strong></p>
<h2>Que sont les polypes ?</h2>
<p>Les polypes sont des<strong> excroissances anomales</strong> qui se forment au niveau de la muqueuse. Les polypes peuvent se développer à plusieurs endroits du corps : <em>au niveau du côlon, de l’estomac, de l’intestin, des cordes vocales, du nez, des oreilles</em>… Mais ici, nous n’évoquerons que <strong>les polypes</strong> que l’on retrouve <strong>au niveau du côlon et du rectum</strong> : <strong>les polypes colorectaux</strong>.</p>
<h3>Les polypes colorectaux</h3>
<p>Il n’est pas rare de voir apparaître les polypes colorectaux avec l’avancée en âge,<strong> surtout dans les pays industrialisés</strong>. <strong>Au début, ils sont typiquement bénins</strong>, donc non cancéreux. Mais il est possible que ceux-ci dégénèrent et deviennent des polypes malins, donc cancéreux. C’est pourquoi il est important d’arriver à <strong>déceler les éventuels symptômes de dégénération</strong> mais aussi de se faire surveiller.</p>
<p>Il existe divers types de polypes du côlon et du rectum. Certains d&rsquo;entre eux sont à fort risque de cancer comme :<br />
&#8211; les <strong>polypes adénomateux</strong>, soit une prolifération des cellules des glandes situées dans la muqueuse du côlon et du rectum. Ils peuvent avoir différentes formes et représentent deux tiers des polypes et dans 3 cas sur 1 000, ils deviennent des cancers colorectaux. Ce type de polypes a tendance à récidiver après ablation.<br />
&#8211; les <strong>polypes festonnés, ou dentelés</strong>, responsables d&rsquo;une part conséquente des cancers du côlon d&rsquo;intervalle (qui surviennent entre deux coloscopies de contrôle). Une surveillance rapprochée est nécessaire.</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="sT0PDG0TF1"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/tous-pour-un/2018/03/23/tout-savoir-sur-la-coloscopie/">Tout savoir sur la coloscopie</a></p></blockquote>
<p><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Tout savoir sur la coloscopie » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/tous-pour-un/2018/03/23/tout-savoir-sur-la-coloscopie/embed/#?secret=exjWCO7qjh#?secret=sT0PDG0TF1" data-secret="sT0PDG0TF1" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<p>Certains polypes n&rsquo;évoluent que rarement vers un cancer colorectal, comme :<br />
&#8211; les <strong>polypes hyperplasiques</strong> : augmentation de volume et modification des glandes situées dans la muqueuse du côlon. Certains, selon leur taille ou leur localisation, nécessitent une surveillance par coloscopie.<br />
&#8211; les<strong> polypes hamartomateux</strong>, bien plus rares, caractérisés par une croissance excessive de cellules normalement présentes mais qui déstructurent la muqueuse.</p>
<h2>Facteurs de risques des polypes colorectaux</h2>
<p>Les polypes sont très souvent isolés. Le risque de développer des polypes est fonction de :<br />
&#8211; <strong>L’âge</strong> : le risque augmente avec le vieillissement,<br />
&#8211; Des <strong>antécédents familiaux</strong> : si l&rsquo;un des parents, frère ou soeur a eu des polypes ou un cancer colorectal,<br />
&#8211; Des <strong>antécédents personnels</strong> : si la personne a déjà eu des polypes ou un cancer du côlon ou du rectum.</p>
<h2>Diagnostic des polypes colorectaux</h2>
<p>Bien souvent, il n’y a <strong>pas de symptôme annonciateur de la présence de polypes</strong> et ceux-ci sont<strong> découverts à l’occasion d’une coloscopie</strong>. La coloscopie peut être demandée dans les cas suivants :<br />
&#8211; Si le test de <strong>dépistage du cancer colorectal</strong>, qu’on vous propose de faire gratuitement entre 50 et 74 ans,<strong> révèle la présence de sang dans les selles,</strong><br />
&#8211; Si vous souffrez d’une <strong><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/05/07/maladie-de-crohn/" target="_blank" rel="noopener">maladie de Crohn</a>, d’une <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/05/17/rch/" target="_blank" rel="noopener">RCH</a></strong> ou<strong> d’une <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/03/09/maladie-coeliaque/" target="_blank" rel="noopener">maladie cœliaque</a></strong>, diagnostiquée depuis une dizaine d’années. En effet, <strong>ces maladies augmentent le risque de cancer colorectal</strong> et la coloscopie sera alors un outil de surveillance,<br />
&#8211; Si vous avez un<strong> risque élevé de cancer colorectal</strong> (antécédents familiaux ou personnels de polypes ou de cancer colorectal),<br />
&#8211; Si des polypes familiaux sont connus.</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="JyG0Z6M6aE"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/cancers/2018/03/14/il-agit-dans-lombre-personne-ne-veut-en-entendre-parler-le-cancer-colorectal/">Il agit dans l’ombre, personne ne veut en entendre parler… le cancer colorectal !</a></p></blockquote>
<p><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Il agit dans l’ombre, personne ne veut en entendre parler… le cancer colorectal ! » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/cancers/2018/03/14/il-agit-dans-lombre-personne-ne-veut-en-entendre-parler-le-cancer-colorectal/embed/#?secret=asHslk7LQe#?secret=JyG0Z6M6aE" data-secret="JyG0Z6M6aE" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<p>Dans de<strong> très rares cas</strong>, il peut y avoir les<strong> symptômes</strong> suivants :<br />
&#8211; Présence de sang rouge ou noir dans les selles,<br />
&#8211; <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/12/14/6-super-aliments-contre-la-constipation/" target="_blank" rel="noopener">Constipation</a>,<br />
&#8211; Douleurs abdominales.</p>
<h2>La coloscopie virtuelle : le moyen de dépistage du futur ?</h2>
<p class="entry-title">À ce jour, une <strong>coloscopie virtuelle par scanner</strong> ou avec une <strong><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/06/05/video-capsule-endoscopique/" target="_blank" rel="noopener">vidéocapsule</a></strong> constituent des examens alternatifs. Ils ne seront <strong>réalisés que si la coloscopie a été incomplète</strong> ou qu’elle n’a pas été possible ou qu’elle est<strong> contre-indiquée</strong>. Cependant, <strong>ces deux nouveaux moyens permettent juste d’observer</strong> la présence ou l’absence de polypes mais ne permettent pas à ce jour de retirer les polypes et donc les traiter.</p>
<h2>Traitement des polypes colorectaux</h2>
<p>Le traitement consiste à retirer complètement les polypes du côlon et du rectum. L&rsquo;<strong>ablation</strong> est généralement réalisée lors d&rsquo;une<strong> coloscopie</strong>, mais le traitement peut aussi via la chirurgie.<br />
Le<strong> recours à la chirurgie</strong> ne se fera que dans certains cas :<br />
&#8211; Si le polype est<strong> trop volumineux</strong> pour être retiré via la coloscopie,<br />
&#8211; Si une<strong> infiltration plus profonde</strong> de la paroi du côlon ou du rectum a été détectée à l’examen.</p>
<p><strong>La surveillance après le retrait de polypes colorectaux est une étape à ne pas négliger et qui est donc indispensable</strong>.</p>
<h3>Sources</h3>
<p>&#8211; <a href="https://www.ameli.fr/assure/sante/themes/polypes-colon-rectum" target="_blank" rel="noopener">Ameli.fr</a>,<br />
&#8211; <em>Revue Médicale Suisse</em>, <a href="https://www.revmed.ch/RMS/2016/RMS-N-519/Epidemiologie-prise-en-charge-et-suivi-des-polypes-colorectaux">Epidémiologie, prise en charge et suivi des polypes colorectaux</a></p>
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		<title>Tout savoir sur le régime sans résidus</title>
		<link>https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/alimentation-sante/2019/01/07/regime-sans-residus/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 07 Jan 2019 05:00:04 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Après la période des fêtes, une petite intoxication alimentaire a pointé le bout de son nez ? Vous souffrez de &#8230; </p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/alimentation-sante/2019/01/07/regime-sans-residus/">Tout savoir sur le régime sans résidus</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Après la période des fêtes, une petite intoxication alimentaire a pointé le bout de son nez ? Vous souffrez de la <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/05/07/maladie-de-crohn/" target="_blank" rel="noopener">maladie de Crohn</a> ou de <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/05/17/rch/" target="_blank" rel="noopener">RCH</a> et vous êtes en pleine période de crise ? Vous devez passer une <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/tous-pour-un/2018/03/23/tout-savoir-sur-la-coloscopie/" target="_blank" rel="noopener">coloscopie</a> prochainement ? Alors cet article est fait pour vous ! En effet, dans les situations citées précédemment, il peut vous être conseillé ou demandé de suivre un régime sans résidus.</strong></p>
<h2>Un résidu : quésaco ?</h2>
<p>Les résidus correspondent à toutes <strong>les fractions alimentaires qui ne sont pas digérées par les intestins</strong> et qui arrivent au niveau du côlon où elles seront fermentées par la flore colique.<br />
Ce terme de résidu regroupe donc :<br />
&#8211; Les <strong>fibres d’origine animale</strong> comme par exemple le <em>collagène, la kératine, l’élastine</em> que l’on peut retrouver dans les viandes,<br />
&#8211; Les <strong>fibres d’origine végétale</strong> telles que <em>la cellulose, l’hémicellulose, la lignine, la pectine, la gomme, les mucilages, l’alginate, les carraghénates</em>,<br />
&#8211; Le <strong>lactose</strong>,<br />
&#8211; Les <strong>amidons résistants</strong>,<br />
&#8211; Les <strong>résidus glucidiques</strong> comme par exemple <em>l’inuline, le raffinose, les polyols, les fructo-oligo saccharides</em>…</p>
<h2>Dans quels cas avoir recours au régime sans résidus ?</h2>
<p>Un régime sans résidus est donc conçu pour <strong>réduire la fréquence et le volume des selles afin de réguler le transit</strong> (par exemple dans le cas de diarrhées) et/ou <strong>réduire les risques d’irritation de la muqueuse du côlon et des intestins</strong>.</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="CiHgdZTC4p"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/2018/05/11/diarrhee/">En finir avec la diarrhée grâce à l&rsquo;alimentation</a></p></blockquote>
<p><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« En finir avec la diarrhée grâce à l&rsquo;alimentation » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/2018/05/11/diarrhee/embed/#?secret=EnvcpLtaYz#?secret=CiHgdZTC4p" data-secret="CiHgdZTC4p" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<p>Cela signifie que pendant la phase de ce régime vous pourrez <strong>dire adieu aux fruits, aux légumes, aux produits complets</strong>…<br />
Il n’existe pas un mais <strong>deux régimes sans résidus</strong> ! En effet, on retrouve le <strong>régime sans résidus strict</strong> et le <strong>régime sans résidus élargi</strong>. Comme leur nom l’indique, il y en aura un plus restrictif que l’autre !<br />
Et qui dit restriction, dit que <strong>ce régime ne doit pas être suivi sur une longue durée</strong> : il induit un déséquilibre alimentaire !</p>
<h2>Régime sans résidus strict <em>vs</em> élargi</h2>
<p>Le <strong>régime sans résidus strict</strong> correspond à une alimentation dans laquelle <strong>tous les aliments qui accélèrent le transit intestinal sont supprimés</strong>. Et il y en a beaucoup ! C’est donc un <strong>régime très monotone</strong> !</p>
<p>Le <strong>régime sans résidu élargi</strong> correspond à un <strong>régime sans résidus strict auquel on réintègre certains aliments</strong> comme par exemple <em>des aliments sources de lactose, des jus de fruits, des graisses cuites</em> ou <em>des aliments avec des graisses de constitution</em>.</p>
<h2>Que peut-on ou ne peut-on pas manger dans un régime sans résidus strict ?</h2>
<p>Et bah… vous ne pourrez pas manger grand-chose malheureusement :</p>
<h3>Produits laitiers</h3>
<p><strong>Adieu laits, laitages et autres desserts lactés qui ne sont pas délactosés</strong>. Idem pour tout ce qui est fromage. <strong>Vous pourrez cependant craquer sur du fromage à pâte pressée cuite</strong> comme par exemple <em>le Beaufort, le Comté, l’Emmental</em> et sur certains fromages fondus.</p>
<h3>Viandes et charcuteries</h3>
<p><strong>Exit le gras</strong>. Donc cela limite notre liste d’aliments autorisés à <em>de la viande maigre</em> et tout ce qui est<em> charcuterie dégraissée et découennée</em> (jambon blanc, DD, jambu cru DD, filet de bacon DD et non fumé).</p>
<h3>Poissons et produits de la mer</h3>
<p>Pour les poissons, cela est plus simple. Ils sont<strong> tous autorisés hormis les poissons gras</strong> (<em>saumon, thon, sardine</em>…) <strong>et les poissons fumés</strong> <em>(haddock</em> par exemple). Cela vous laisse donc un large choix de poissons !</p>
<h3>Œufs</h3>
<p>Tant que <strong>votre œuf est cuit dur</strong>, avec un<strong> blanc bien cuit</strong>, c’est bon. L’œuf sous toute autre forme sera en revanche déconseillé…</p>
<h3>Féculents</h3>
<p>La liste semble restreinte mais vous verrez, c’est <strong>la famille d’aliments dans laquelle vous aurez le plus de choix</strong> ! <em>Farine de blé, biscotte, pain blanc, céréales non cuisinées et non complètes, maïzena</em> : à vous de choisir ! Par contre, <strong>on évitera tout ce qui est féculents complets ou semi-complets</strong>.</p>
<h3>Légumes, fruits et dérivés</h3>
<p>Là ça se complique ! En résumé, <strong>vous ne pourrez pas consommer de fruits ou de légumes en tant que tel</strong> : ils seront sous forme de bouillon filtré. Donc <strong>dites bonjour aux bouillons</strong> <em>de carotte, de courgette, d’endive, aux bouillons de pommes, de poires</em>…</p>
<h3>Matières grasses</h3>
<p><strong>Optez plutôt pour du beurre, de l’huile ou de la margarine</strong>. Donc la<em> crème fraîche</em> et <em>autres corps gras</em> que ceux cités précédemment seront<strong> à exclure</strong> pendant un temps !</p>
<h3>Produits sucrés</h3>
<p>La liste est un peu plus longue, mais ce n’est pas pour autant qu’il faudra en abuser. Pour améliorer un peu l’appétence de vos repas, <strong>vous pourrez opter pour du sucre, de la gelée de fruits, du miel, du sirop, du chocolat nature</strong>. Un conseil <strong>concernant les produits sucrés : ne les consommez pas seuls</strong>, associez-les à une autre famille d’aliments.</p>
<h3>Boissons</h3>
<p><strong>Eau, thé, tisane, café léger, boissons sans alcool et non gazeuse</strong>. Pour le coup, <strong>pas beaucoup d’interdit</strong> (<em>hormis les jus de fruits et de légumes bien sûr</em> !). Mais ce n’est cela qui nourrit son Homme…</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="9TqQ3dF4cb"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/alimentation-sante/2018/05/30/manger-mici-phase-poussee/">Que manger avec une MICI ? L&rsquo;alimentation en phase de poussée</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Que manger avec une MICI ? L&rsquo;alimentation en phase de poussée » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/alimentation-sante/2018/05/30/manger-mici-phase-poussee/embed/#?secret=4B48cbz0a9#?secret=9TqQ3dF4cb" data-secret="9TqQ3dF4cb" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<h2>Et <em>quid</em> du régime sans résidus élargi ?</h2>
<p>En principe,<strong> vous devrez commencer par un régime sans résidu strict avant</strong>. Puis petit à petit,<strong> certaines familles d’aliments vont être réintroduites</strong>. C’est par exemple<em> le cas du lait, des laitages et des produits laitiers</em>. <strong>La quantité autorisée dépendra de la tolérance personnelle</strong> : il faut donc <strong>les réintroduire en faible quantité</strong> au début puis augmenter petit à petit.<br />
Idem, au niveau des fromages. Les fromages natures peu affinés comme<strong> les fromages à pâte pressée cuite et les fromages à pâte molle seront autorisés</strong> en fonction de la tolérance personnelle.<br />
En ce qui concerne<strong> les féculents</strong>, la liste des aliments conseillés augmente aussi un peu : <em>pomme de terre, riz soufflé nature ou chocolaté</em> viennent rejoindre<strong> biscottes et autres céréales raffinées</strong> non cuisinées.<br />
Pour<strong> les légumes</strong>, malheureusement, vous serez aussi au <strong>bouillon de légumes</strong>. Pour <strong>les fruits</strong>, vous pourrez éventuellement consommer des jus de fruits pressés (sauf jus de pomme et jus de pruneaux), en petite quantité et dilués.<br />
Pour les matières grasses, <strong>la crème fraîche vient rejoindre le club des aliments autorisés</strong>.</p>
<p>Quelques différences donc qui permettent d’apporter un tout petit peu de diversité. Mais répétons-le,<strong> il n’est pas recommandé de suivre ce type de régime sur le long terme</strong> !</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/alimentation-sante/2019/01/07/regime-sans-residus/">Tout savoir sur le régime sans résidus</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
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		<title>Tout savoir sur la coloscopie</title>
		<link>https://le-quotidien-du-patient.fr/article/tous-pour-un/2018/03/23/tout-savoir-sur-la-coloscopie/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 23 Mar 2018 09:27:17 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[trouble du transit]]></category>
		<category><![CDATA[paroi intestinale]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Douleurs abdominales ? Troubles du transit ? Un diagnostic à confirmer (un éventuel cancer du colon) ? Une coloscopie, examen qui &#8230; </p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/tous-pour-un/2018/03/23/tout-savoir-sur-la-coloscopie/">Tout savoir sur la coloscopie</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Douleurs abdominales ? Troubles du transit ? Un diagnostic à confirmer (un éventuel cancer du colon) ? Une coloscopie, examen qui permet d’observer la paroi interne des intestins, est souvent prescrit.</p>
<h2>Dans quels cas réalise-t-on une coloscopie ?</h2>
<p>En effet, la coloscopie permet de dépister un cancer du côlon ou du rectum ainsi que des lésions précancéreuses comme les polypes. Elle est aussi prescrite pour rechercher l’origine de symptômes digestifs (douleurs abdominales, troubles du transit, saignements lors de la selle) ou en cas d’anémie par carence en fer.</p>
<p><span style="color: #ff6600;"><strong>Pour en savoir plus</strong> : <a style="color: #ff6600;" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/02/01/huit-cancers-depistes-grace-a-une-simple-prise-de-sang/">8 cancers décelés grâce à une simple prise de sang</a></span></p>
<h2>Qu’est-ce qu’un coloscope ?</h2>
<p>Le coloscope est un tube souple d’un centimètre de diamètre et d’une longueur d’un mètre cinquante. Il est introduit, sous anesthésie, dans votre côlon via l’anus.<br />
À l’une des extrémités du tube, une mini caméra assortie d&rsquo;une source lumineuse est connectée à un écran vidéo. Ainsi, le médecin peut parfaitement suivre sa progression. Composé de canaux, l&rsquo;intérieur du tube permet aussi l’insertion d’outils médicaux comme une mini pince pour la biopsie (prélèvement) ou une anse métallique flexible pour l’ablation d’un polype.</p>
<h2>Comment se préparer à une coloscopie ?</h2>
<p>Pour favoriser une observation « claire » de la paroi intestinale, les intestins doivent être parfaitement propres, en particulier sans matière fécale.</p>
<p>Le médecin gastro-entérologue prescrira un régime sans fibres alimentaires dès l’avant-veille de l’examen.<br />
– Les aliments interdits : légumes verts, crudités, salade, laitages et fruits crus.<br />
– Les aliments autorisés : bouillons sans légumes, pâtes non complètes, pommes de terre, viande, poisson, compotes de fruits cuits et pain blanc.</p>
<p>De plus, pour parfaire ce grand nettoyage, vous devrez absorber un liquide de préparation de l’intestin :  2 litres la veille au soir et 2 litres le matin. Buvez chaque 2 litres en moins d’une heure pour une efficacité optimum. Le jour de la coloscopie, arrivez à jeun (ni alimentation, ni boisson, ni médicament, ni tabac).</p>
<h2>Comment se déroule une coloscopie ?</h2>
<p>Après l’anesthésie (le plus souvent générale), direction le bloc opératoire. Allongé sur le côté gauche ou sur le dos. Le médecin introduit le coloscope par l’anus. De l’air insufflé à travers le tube permet de « déplier » vos parois intestinales et favorise leur observation. La coloscopie dure environ 20 minutes.</p>
<p><span style="color: #ff6600;"><strong>Pour en savoir plus</strong> : <a style="color: #ff6600;" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/05/24/endoscopie-digestive-haute/" target="_blank" rel="noopener">l&rsquo;endoscopie digestive haute</a></span></p>
<h2>Que se passe-t-il après la coloscopie ?</h2>
<p>D&rsquo;abord en salle de réveil puis à votre chambre où vous pourrez prendre une collation. Vous pouvez ressentir un ballonnement abdominal (gaz) mais sans douleur. Dans la plupart des cas, vous pouvez quitter le jour même l’hôpital à condition d&rsquo;être accompagné. Sauf contre-indication, vous pourrez reprendre vos activités dès le lendemain.</p>
<p>Enfin, sachez que comme tout acte médical, la coloscopie présente des risques de complications même si ces derniers sont rares. Consultez votre médecin en cas de <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/dossier/pourquoi-a-t-on-de-la-fievre/" target="_blank" rel="noopener">fièvre</a>, de douleurs abdominales ou de pertes de sang.</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/tous-pour-un/2018/03/23/tout-savoir-sur-la-coloscopie/">Tout savoir sur la coloscopie</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
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