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	<title>axe cerveau-intestin &#8211; Le Quotidien du Patient</title>
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	<description>S&#039;intéresser aux problèmes du quotidien des patients !</description>
	<lastBuildDate>Mon, 25 Feb 2019 13:43:16 +0000</lastBuildDate>
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	<title>axe cerveau-intestin &#8211; Le Quotidien du Patient</title>
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		<title>Ne sous-estimez plus l&#8217;axe microbiote-intestin-cerveau !</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 22 Feb 2019 05:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Article]]></category>
		<category><![CDATA[Demain]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Depuis quelques décennies maintenant, l’axe microbiote-intestin-cerveau est de plus en plus étudié. Car si le microbiote était peu considéré jusqu’à &#8230; </p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/recherche/etudes-et-experimentations/2019/02/22/axe-microbiote-intestin-cerveau/">Ne sous-estimez plus l&rsquo;axe microbiote-intestin-cerveau !</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Depuis quelques décennies maintenant, l’axe microbiote-intestin-cerveau est de plus en plus étudié. Car si le microbiote était peu considéré jusqu’à présent, il apparaît que les bactéries du microbiote joueraient un rôle clé à la fois au niveau intestinal ainsi qu’au niveau du cerveau. Alors, quel est l’impact de ces bactéries sur nos organes ?</strong></p>
<h2>Les bactéries produisent des métabolites d’une grande utilité</h2>
<p>Des souris dépourvues de germes bactériens (= axéniques) présentent des <strong>troubles du développement neural</strong>. Pourquoi ? Car certaines cellules du tube neural utilisent les acides gras à chaînes courtes issus de la <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/05/08/fodmaps-fermentation/" target="_blank" rel="noopener"><strong><span style="color: #ff6600;">fermentation</span></strong></a> des bactéries pour leur maturation. Si pas d’acides gras à chaînes courtes, pas de maturation.<br />
Il semblerait ainsi que les <strong>métabolites produits agissent localement au niveau de cellules du système endocrinien</strong> ou du <strong>système immunitaire</strong>.</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="6q0Y4cbWIs"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/recherche/etudes-et-experimentations/2018/12/11/bacteries-dans-le-cerveau/">Des bactéries dans le cerveau : une découverte inattendue</a></p></blockquote>
<p><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Des bactéries dans le cerveau : une découverte inattendue » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/recherche/etudes-et-experimentations/2018/12/11/bacteries-dans-le-cerveau/embed/#?secret=KEhmsc5cC0#?secret=6q0Y4cbWIs" data-secret="6q0Y4cbWIs" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<h3>Les premières années de vie déterminantes</h3>
<p>Jusqu’aux trois ans de l’enfant, le développement cérébral ainsi que le développement de son <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/07/13/microbiote-intestinal/" target="_blank" rel="noopener"><strong><span style="color: #ff6600;">microbiote intestinal</span></strong></a> sont importants. Tout d’abord, on sait que<strong> le type d’accouchement</strong> a une influence sur le <strong>développement du microbiote</strong> de l’enfant. Les enfants nés par voie basse entrent directement en contact avec le <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2019/02/01/desequilibre-du-microbiote-vaginal/" target="_blank" rel="noopener"><strong><span style="color: #ff6600;">microbiote vaginal</span></strong></a>, ainsi qu’avec des germes fécaux. Ces derniers viendraient<strong> renforcer l’immunité</strong> chez le nouveau-né.</p>
<p>En revanche, <strong>les enfants nés par césarienne présentent un risque plus élevé d’être sujets à l’asthme</strong>, à des <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2017/10/16/mici/" target="_blank" rel="noopener"><strong><span style="color: #ff6600;">maladies inflammatoires chroniques intestinales</span></strong></a>, ou à des maladies liées à l’immunité.</p>
<p><strong>L’allaitement</strong> joue un rôle dans le développement du microbiote intestinal : les enfants allaités ont un microbiote plus dense en <em>Bifidobactérium</em>. Les <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/05/15/fodmaps-oligosaccharides/" target="_blank" rel="noopener"><strong><span style="color: #ff6600;">oligosaccharides</span></strong></a> présents dans le lait maternel favoriseraient en effet le développement du microbiote intestinal chez l’enfant. Et toujours chez l’enfant, il a été montré que le microbiote intestinal a son rôle à jouer dans les <strong>performances cognitives</strong>.</p>
<p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/09/19/le-microbiote-du-nouveau-ne-a-t-il-un-impact-sur-les-pathologies-dadulte/" target="_blank" rel="noopener"><span style="color: #ff6600;"><strong>Pour en savoir plus sur le microbiote du nouveau-né</strong></span></a></p>
<p>Malheureusement<strong> tout n’est pas encore bien compris dans cette relation microbiote intestinal et cerveau</strong>. Mais il faut savoir quela communication entre les intestins et le cerveau est bi-directionnelle : des signaux vont du sens intestin vers le cerveau et inversement. Et le microbiote agirait sur le cerveau avec au moins deux façons identifiées :<br />
&#8211; Via les neurones du système nerveux entérique (système nerveux propre à l’intestin)<br />
&#8211; Via le nerf crânien X</p>
<h2>Des facteurs perturbant le microbiote auraient un impact sur le fonctionnement cérébral</h2>
<p>On sait que certains <strong>facteurs extérieurs viennent perturber l’équilibre du microbiote intestinal</strong>. C’est le cas par exemple des <strong>antibiotiques</strong>. Alors, c’est quoi le rapport avec le cerveau ? Eh bien des études ont montré que<strong> la prise d’antibiotiques diminue la quantité de certains métabolites cérébraux</strong> (comme la sérotonine). Et<strong> l’antibiothérapie augmenterait également l’anxiété et la dépression</strong>. Inversement, des patients atteints de pathologies cérébrales ont un microbiote intestinal altéré et souffrent généralement de troubles du transit intestinal.<br />
Enfin des études cliniques suggèrent que <strong>des perturbations de l’axe microbiote-intestin-cerveau seraient associées à des pathologies comme <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/04/02/lautisme-explique-aux-non-autistes-un-livre-qui-delivre/" target="_blank" rel="noopener"><span style="color: #ff6600;">l’autisme</span></a></strong>, le déficit de l’attention, la maladie de Parkinson ou bien même l’Alzheimer. Si on<strong> transfère du microbiote intestinal de souris dépressives à des souris axéniques</strong>, ces dernières vont voir<strong> leur humeur et leur comportement modifiés</strong>.<br />
A l’inverse, des probiotiques administrés à des sujets sains ont la capacité à influencer l’activité du cerveau.</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="03UUOjIUKx"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/au-vert/culture/livres/2018/11/16/les-antibiotiques-cest-la-panique/">Les antibiotiques c&rsquo;est la panique !</a></p></blockquote>
<p><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Les antibiotiques c&rsquo;est la panique ! » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/au-vert/culture/livres/2018/11/16/les-antibiotiques-cest-la-panique/embed/#?secret=7wgWJzTS2F#?secret=03UUOjIUKx" data-secret="03UUOjIUKx" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<h2>Pour chouchouter une bonne relation intestin-microbiote-cerveau, quel réflexes avoir ?</h2>
<p>Le Dr Mayer, gastro-entérologue spécialisé dans la relation intestin-cerveau-microbiote, propose quelques pistes pour un microbiote en pleine forme, et ce, en vue d’un fonctionnement cérébral optimal :<br />
1- Mangez des <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/11/27/fibres-alimentaires/" target="_blank" rel="noopener"><strong><span style="color: #ff6600;">fibres</span></strong></a>, bien entendu !<br />
2- <strong>Limitez les graisses animales : celles-ci favorisent l’inflammation</strong>, et diminuent la sensibilité du <strong>nerf vague</strong> au niveau intestinal. Du coup, il y a une perte de la sensibilité aux signaux de la satiété</p>
<p>3- Évitez les <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/11/07/additifs-alimentaires/" target="_blank" rel="noopener"><strong><span style="color: #ff6600;">additifs alimentaires</span></strong></a> : ceux-ci sont associés à une augmentation du taux de<em> Bacteroides</em> et <em>Clostridiales</em>. Ces bactéries produisent à leur tour des métabolites qui <strong>augmentent la résistance à l’insuline</strong>. <strong>Les émulsifiants provoquent une inflammation intestinale</strong>, altérant comme les graisses animales les signaux de satiété.<br />
4- En cas de stress ou d’anxiété, <strong>privilégiez les aliments fermentés</strong> pour enrichir le microbiote.<br />
5- Mangez à l’abri du stress !<strong> Un état émotionnel négatif</strong> (stress, colère, tristesse)<strong> réduit la diversité des bactéries du microbiote</strong>. Celles-ci sont <strong>agressées par des acides de l’estomac</strong>, ce qui rend la paroi intestinale poreuse. Donc le sujet sera inévitablement exposé à une inflammation intestinale<br />
6- Évitez le grignotage : jeûner permet de « nettoyer » l’intestin de métabolites indésirables. Et de fait, le nerf vague sera plus à même de ressentir les signaux de satiété.<br />
7- <strong>Effectuez une activité physique</strong> : en bougeant, on limite le stress et donc on favorise une meilleure diversité du microbiote intestinal.</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="WMSIiBLDY0"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/recherche/etudes-et-experimentations/2018/07/19/bienfaits-sport-sur-microbiote-intestinal/">Une activité physique régulière pour prendre soin de son microbiote intestinal</a></p></blockquote>
<p><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Une activité physique régulière pour prendre soin de son microbiote intestinal » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/recherche/etudes-et-experimentations/2018/07/19/bienfaits-sport-sur-microbiote-intestinal/embed/#?secret=K3zE18U8uw#?secret=WMSIiBLDY0" data-secret="WMSIiBLDY0" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<h3>Sources</h3>
<p>&#8211; <a href="https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/30292888" target="_blank" rel="noopener">NCBI</a>,<br />
&#8211; <a href="https://www.univadis.fr/viewarticle/axe-microbiote-intestin-cerveau-quelles-perspectives-cliniques-653555" target="_blank" rel="noopener">Univadis</a>,<br />
&#8211; <a href="https://www.gutmicrobiotaforhealth.com/wp-content/uploads/2016/12/GUT-BRAIN-AXIS_FR.jpg" target="_blank" rel="noopener">Gut Microbiota For Health</a>,<br />
&#8211; <a href="https://www.sciencesetavenir.fr/sante/cerveau-et-psy/microbiote-et-cerveau-les-8-conseils-du-dr-emeran-mayer_104878" target="_blank" rel="noopener">Sciences et avenir</a>,<br />
&#8211; <a href="https://www.sciencesetavenir.fr/sante/cerveau-et-psy/le-microbiote-allie-de-notre-cerveau_105135" target="_blank" rel="noopener">Sciences et avenir</a>.</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/recherche/etudes-et-experimentations/2019/02/22/axe-microbiote-intestin-cerveau/">Ne sous-estimez plus l&rsquo;axe microbiote-intestin-cerveau !</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Une vraie bonne résolution ? Prendre soin du microbiote&#8230; et du cerveau !</title>
		<link>https://le-quotidien-du-patient.fr/article/tous-pour-un/2019/01/03/prendre-soin-du-microbiote-et-du-cerveau/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 03 Jan 2019 05:00:49 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Article]]></category>
		<category><![CDATA[Tous pour un]]></category>
		<category><![CDATA[intestin]]></category>
		<category><![CDATA[microbiote intestinal]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Ce n&#8217;est plus à prouver : notre intestin et notre cerveau sont étroitement liés. Nos bactéries intestinales ont un impact &#8230; </p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/tous-pour-un/2019/01/03/prendre-soin-du-microbiote-et-du-cerveau/">Une vraie bonne résolution ? Prendre soin du microbiote&#8230; et du cerveau !</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Ce n&rsquo;est plus à prouver : notre intestin et notre cerveau sont étroitement liés. Nos bactéries intestinales ont un impact sur notre comportement, sur nos émotions. Alors cette année, on tâche de prendre soin de son microbiote et de son cerveau !</strong></p>
<h2>L&rsquo;axe intestin-cerveau</h2>
<p>Il faut d&rsquo;abord comprendre que le dialogue intestin-cerveau est possible grâce à 4 voies :<br />
&#8211; <strong>sanguine</strong> : les bactéries intestinales synthétisent les métabolites (ou molécules) qui atteignent la circulation sanguine pour ensuite agir sur l&rsquo;ensemble de l&rsquo;organisme.<br />
&#8211; <strong>immunitaire</strong> : les métabolites activent nos cellules immunitaires qui créent des cytokines (des molécules). Ces dernières agissent sur le cerveau et sont en cause dans la réponse immunitaire, ou l&rsquo;inflammation.<br />
&#8211; <strong>endocrinienne</strong> : les cellules endocrines, une fois activées par les métabolites, produisent des neuropeptides (des hormones) qui agissent sur le cerveau en modifiant l&rsquo;activité des neurones.<br />
&#8211; <strong>nerveuse</strong> : les 200 millions de neurones connectés à notre intestin, quand ils sont stimulés par nos métabolites, activent <strong>le nerf vague</strong> jusqu&rsquo;au cerveau. En effet, le nerf vague constitue le principal canal d&rsquo;information entre notre cerveau et notre tube digestif.</p>
<p>Vous l&rsquo;aurez compris, l&rsquo;axe intestin-cerveau est une véritable autoroute empruntée chaque jour par de nombreux usagers. Il est donc impératif de prendre soin de son intestin, et de son <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/07/13/microbiote-intestinal/" target="_blank" rel="noopener">microbiote intestinal</a>, pour un cerveau en pleine forme.</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="Sjuih3VZPv"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/maladies-chroniques/2018/06/13/nerf-vague-maladie-de-crohn/">Le nerf vague : la solution anti-inflammatoire pour lutter contre la maladie de Crohn ?</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Le nerf vague : la solution anti-inflammatoire pour lutter contre la maladie de Crohn ? » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/maladies-chroniques/2018/06/13/nerf-vague-maladie-de-crohn/embed/#?secret=RfJlTJy8ZT#?secret=Sjuih3VZPv" data-secret="Sjuih3VZPv" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<h2>Les 5 bonnes résolutions pour prendre soin du microbiote et du cerveau</h2>
<h3>1 &#8211; Délaisser les graisses animales</h3>
<p>Les aliments riches en graisses animales sont impliqués dans la dysbiose du microbiote. Ils augmentent en effet la part de deux familles de bactéries : les <em>Bacteroides</em> et les <em>Firmicutes</em>. Ces dernières produisent des métabolites en cause dans l&rsquo;inflammation locale et une perte de sensibilité du nerf vague face aux signaux de satiété envoyés au cerveau. Conséquence ? Un appétit qui n&rsquo;est plus régulé.</p>
<h3>2 &#8211; Faire l&rsquo;impasse sur les additifs</h3>
<p>Les édulcorants, émulsifiants et autres merveilles industrielles favorisent la prolifération des<em> Bacteroides</em> et des<em> Clostridiales</em>, productrices de métabolites favorisant la résistance à l&rsquo;insuline. Les émulsifiants sont d&rsquo;ailleurs en cause dans l&rsquo;inflammation intestinale et les signaux de satiété transmis au cerveau.</p>
<h3>3 &#8211; Manger sans stress</h3>
<p>Prendre son repas dans un état émotionnel particulier comme le stress, la colère ou la tristesse réduirait la diversité des bactéries intestinales car attaquées par les acides de l&rsquo;estomac. Aussi la paroi intestinale est-elle plus poreuse et donc plus soumise à l&rsquo;inflammation. Un état émotionnel négatif va également nous inciter à nous réconforter grâce à la nourriture, et donc à consommer plus de gras et de sucre.</p>
<h3>4 &#8211; Arrêter de grignoter</h3>
<p>Après les fêtes, vos placards débordent de chocolat. S&rsquo;il est tentant d&rsquo;ouvrir le maudit placard, les grignotages à répétition ne font du bien ni à votre microbiote, ni à votre cerveau. Par contre, si vous faites l&rsquo;impasse sur le grignotage, votre système nerveux intestinal des métabolites nuisibles. Le nerf vague (encore lui) pourra ainsi retrouver sa sensibilité aux signaux de satiété.</p>
<h3>5 &#8211; Faire du sport</h3>
<p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/recherche/etudes-et-experimentations/2018/07/19/bienfaits-sport-sur-microbiote-intestinal/" target="_blank" rel="noopener">Nous l&rsquo;avons déjà souligné</a>, la pratique d&rsquo;une activité physique régulière fait le plus grand bien à votre microbiote. Mais le sport ne fait pas seulement du bien à votre flore intestinale : en diminuant le niveau de stress, il augmente la tonicité du système parasympathique (le nerf vague), favorisant de fait les échanges entre intestin et cerveau.</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="yJC9ePj7mE"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/maladies-chroniques/2018/07/20/microbiote-intestinal-depression/">Microbiote intestinal, cerveau et dépression : et si tout était lié ?</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Microbiote intestinal, cerveau et dépression : et si tout était lié ? » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/maladies-chroniques/2018/07/20/microbiote-intestinal-depression/embed/#?secret=6vwOm9d9DS#?secret=yJC9ePj7mE" data-secret="yJC9ePj7mE" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<h3>Sources</h3>
<p>&#8211; <a href="http://presse.inra.fr/Dossiers-de-presse/Microbiote-la-revolution-intestinale/Le-dialogue-entre-intestin-et-cerveau/(key)/5" target="_blank" rel="noopener">INRA</a>,<br />
&#8211; <a href="https://www.sciencesetavenir.fr/sante/cerveau-et-psy/le-microbiote-allie-de-notre-cerveau_105135" target="_blank" rel="noopener">Sciences et Avenir</a>,<br />
&#8211; <a href="https://www.sciencesetavenir.fr/sante/cerveau-et-psy/microbiote-et-cerveau-les-8-conseils-du-dr-emeran-mayer_104878" target="_blank" rel="noopener">Sciences et Avenir</a>.</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/tous-pour-un/2019/01/03/prendre-soin-du-microbiote-et-du-cerveau/">Une vraie bonne résolution ? Prendre soin du microbiote&#8230; et du cerveau !</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>SII et MICI : l’axe cerveau-intestin serait bi-directionnel !</title>
		<link>https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/11/08/sii-mici-axe-cerveau-intestin/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 08 Nov 2018 05:00:12 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Article]]></category>
		<category><![CDATA[Demain]]></category>
		<category><![CDATA[Études et expérimentations]]></category>
		<category><![CDATA[MICI]]></category>
		<category><![CDATA[sii]]></category>
		<category><![CDATA[axe cerveau-intestin]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>L’axe intestin-cerveau permettrait à l’intestin de communiquer avec le cerveau&#8230; et inversement. Cet aspect bi-directionnel restait à prouver ! Une &#8230; </p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/11/08/sii-mici-axe-cerveau-intestin/">SII et MICI : l’axe cerveau-intestin serait bi-directionnel !</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>L’axe intestin-cerveau permettrait à l’intestin de communiquer avec le cerveau&#8230; et inversement. Cet aspect bi-directionnel restait à prouver ! Une équipe de recherche britanique avance des pistes sérieuses et prometteuses. Explications.</p>
<h2>L’axe cerveau-intestin bi-directionnel</h2>
<p>Effectivement, une équipe de chercheurs britanniques a mis en évidence, dans une étude parue en 2018, la <strong>relation bi-directionnelle cerveau et intestin</strong>.</p>
<p>En clair, l&rsquo;axe bi-directionnel permet au cerveau d&rsquo;influer sur les activités motrices, sensitives et sécrétoires du tube digestif et à l&rsquo;intestin d&rsquo;exercer une action sur les fonctions cérébrales.</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="9NFGlraI2I"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/maladies-chroniques/2018/07/20/microbiote-intestinal-depression/">Microbiote intestinal, cerveau et dépression : et si tout était lié ?</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Microbiote intestinal, cerveau et dépression : et si tout était lié ? » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/maladies-chroniques/2018/07/20/microbiote-intestinal-depression/embed/#?secret=h7iA7W5Tne#?secret=9NFGlraI2I" data-secret="9NFGlraI2I" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<p>Une preuve ? Certains patients ayant une maladie inflammatoire chronique des intestins (MICI) pourraient développer une anxiété plus active. Et inversement, des sujets présentant des antécédents de comorbidité psychique peuvent réactiver une MICI en rémission ou asymptomatique.</p>
<h2 dir="ltr"><strong><span class="">Méthodologie</span></strong></h2>
<p dir="ltr"><span class="">L&rsquo;étude a été basée sur 405 adultes diagnostiqués maladie de Crohn ou rectocolite hémorragique. L’activité des MICI était déterminée et les données portant sur l’anxiété et la dépression collectées par une échelle d’évaluation (HADS) à l’inclusion et après un suivi de 2 ans (ou plus).</span></p>
<h2 dir="ltr"><strong><span class="">Un espoir pour les patients atteints de MICI et de SII ?</span></strong></h2>
<p dir="ltr">Sans hésiter, la réponse est oui !</p>
<p dir="ltr">En effet, on sait que l’origine des MICI est une réponse immunitaire inadaptée. Or, celle-ci pourrait également jouer un rôle dans le développement de troubles de l’humeur.<br />
De fait, actuellement, chez la souris présentant une inflammation intestinale chronique modérée, l&rsquo;administration de probiotiques peut normaliser les pathologies psychiatriques.<br />
Ainsi, dès que la mise en évidence d&rsquo;une relation cerveau-intestin bi-directionnelle sera prouvée, le patient pourra se voir proposer une approche thérapeutique plus globale.</p>
<p dir="ltr">Enfin, un grand espoir également pour les maladies neurodégénératives, telle Parkinson ou neuropsychiatriques, comme l&rsquo;autisme, la dépression ou encore la schizophrénie. Elle pourraient être diagnostiquée beaucoup plus tôt.</p>
<h3>Sources</h3>
<p><a href="https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/29366841" target="_blank" rel="noopener">L&rsquo;étude Bi-directionality of Brain-Gut Interactions i</a><a href="https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/29366841" target="_blank" rel="noopener">n Patients With Inflammatory Bowel Disease.</a><br />
<a href="https://www.univadis.fr/viewarticle/mici-l-axe-cerveau-intestin-serait-bi-directionnel-635132" target="_blank" rel="noopener">L&rsquo;axe cerveau-intestin serait bi-directionnel</a><br />
<a href="https://www.sciencesetavenir.fr/sante/cerveau-et-psy/le-microbiote-allie-de-notre-cerveau_105135" target="_blank" rel="noopener">Le microbiote, allié de notre cerveau</a></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/11/08/sii-mici-axe-cerveau-intestin/">SII et MICI : l’axe cerveau-intestin serait bi-directionnel !</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
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