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	<title>programme national nutrition santé &#8211; Le Quotidien du Patient</title>
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	<description>S&#039;intéresser aux problèmes du quotidien des patients !</description>
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	<title>programme national nutrition santé &#8211; Le Quotidien du Patient</title>
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		<title>Quatrième programme national nutrition santé, des nouveautés ?</title>
		<link>https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/bien-manger/bonnes-cuissons-bons-gestes/2019/09/24/quatrieme-programme-national-nutrition-sante-des-nouveautes/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 24 Sep 2019 12:45:07 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Article]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La ministre de la Santé Agnès Buzyn a dévoilé vendredi 20 septembre le nouveau programme national nutrition santé 2019 (PNNS). &#8230; </p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/bien-manger/bonnes-cuissons-bons-gestes/2019/09/24/quatrieme-programme-national-nutrition-sante-des-nouveautes/">Quatrième programme national nutrition santé, des nouveautés ?</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>La ministre de la Santé Agnès Buzyn a dévoilé vendredi 20 septembre le nouveau programme national nutrition santé 2019 (PNNS). Son objectif principal est clair : « permettre aux Français de rester en bonne santé tout au long de leur vie grâce à de bons réflexes pour mieux manger et bouger ». Tour d’horizon de ce quatrième PNNS.</strong></p>
<h2>Programme national nutrition santé 2019</h2>
<p>Le 4<sup>e</sup> PNNS a 3 objectifs principaux : « <strong>Diminuer de 15% l’obésité</strong> et stabiliser le surpoids chez les <strong>adultes</strong> ;<span class="Apple-converted-space">  </span><strong>diminuer de 20%</strong> <strong>le surpoids et l’obésité</strong> chez les <strong>plus jeunes</strong> ; Réduire le pourcentage de p<strong>ersonnes âgées dénutries de 30%</strong> ». Ces objectifs ne sont pas nouveaux et les solutions que proposent ce plan, pas plus. Hormis le <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/consommation/reglementation-agro-alimentaire/2018/11/02/premiere-bougie-du-nutri-score/" target="_blank" rel="noopener"><span style="color: #0000ff;"><strong>nutri-score</strong></span></a> qui change petit à petit les habitudes des Français et qui participe à la suppression de certains additifs.<span class="Apple-converted-space"> </span></p>
<h3>L’activité physique, oui mais…</h3>
<p>Près de la moitié des adultes sont en surpoids, afin d’enrayer cette évolution due à la sédentarité, le 4<sup>e</sup> PNNS propose de <strong>développer l’activité physique</strong>. Pour les adultes en bonne santé, on encourage de bouger plus. <a href="https://twitter.com/MinSoliSante/status/1175020310552297475" target="_blank" rel="noopener">Le Pr Salomon</a>, Directeur général de la santé précise : <i>« les adultes doivent davantage bouger, se rendre à pied ou à vélo à leur travail. »</i></p>
<p>Pour les adultes malades chroniques ou atteints d’une affection longue durée (ALD), le plan préconise de renforcer <i>« la prescription d’activité physique adaptée par les médecins et développer la pratique d’activité physique adaptée pour les personnes atteintes de maladies chroniques. »</i></p>
<p>Conseiller une activité physique à un adulte n’est pas nouveau et, de plus, le conseil doit se faire en fonction de l’état de santé du patient. En effet, la HAS considère l’activité physique comme une<strong> thérapie non médicamenteuse</strong> à part entière depuis 2011. Les professionnels de santé ont déjà été mis à contribution. En 2017, une loi rappelle que les <strong>médecins traitants</strong> peuvent <strong>prescrire une activité physique adaptée</strong> aux capacités et aux risques de leurs patients atteints d&rsquo;une affection longue durée exonérante. Cependant, l’activité physique n’est pas remboursée par l’assurance maladie. De plus, les médecins ne sont pas formés pour ce genre de prescription. Enfin, les pharmaciens ont été également mis à contribution. En 2018, <a href="http://sportsanteformation.com/wp-content/uploads/2016/03/Convention-Pharmacie-Staps.pdf" target="_blank" rel="noopener">une convention a été signée</a> afin de développer les connaissances des étudiants en pharmacie et en sciences et techniques des activités physiques et sportives<b> (</b>STAPS) sur l&rsquo;activité physique comme facteur de santé. Ils seront formés pour<strong> promouvoir la pratique régulière d&rsquo;une activité physique</strong> auprès des patients atteints de maladies chroniques.</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="qNlLtX0Iw0"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/tous-pour-un/2018/10/30/la-sedentarite/">Assis plus de 7h par jour&#8230; et si la sédentarité était le mal du siècle ?</a></p></blockquote>
<p><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Assis plus de 7h par jour&#8230; et si la sédentarité était le mal du siècle ? » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/tous-pour-un/2018/10/30/la-sedentarite/embed/#?secret=519XzZs30Y#?secret=qNlLtX0Iw0" data-secret="qNlLtX0Iw0" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<h3>Les constantes : le surpoids des adolescents&#8230;</h3>
<p>Le nouveau PNNS souhaite <i>« diminuer de 20% le surpoids et de l’obésité chez les enfants et les adolescents »</i>. On parle de ce surpoids depuis plus de 20 ans et il reste toujours un problème de santé publique.<span class="Apple-converted-space"> </span>Ont été incriminés :<strong> les écrans</strong> (jeux et télévisions, etc.), <strong>les parents</strong> (mauvaise éducation nutritionnelle, absence, etc.),<strong> le manque de sport</strong>&#8230; Aujourd’hui il semblerait que la <strong>précarité</strong> soit la cause la plus retenue. En effet, une constante est claire : les enfants d’ouvriers ont un IMC plus élevé que ceux des cadres. Et cette constatation peut aussi être faite sur les enfants vivants dans des régions défavorisées.<span class="Apple-converted-space"> </span></p>
<p>Quelle solution proposer pour faire maigrir des personnes quand on ne peut diminuer la précarité ? Se tourner vers les acteurs économiques pour <i>« réduire les teneurs en sel, en graisses et en sucre des aliments, tout en augmentant les quantités de <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/11/27/fibres-alimentaires/" target="_blank" rel="noopener"><span style="color: #0000ff;"><strong>fibres</strong></span></a>. La France s’est engagée auprès de l’OMS à réduire de 30% la consommation de sel des Français d’ici 2025 ».</i> Est-ce vraiment auprès des géants de l’agro-alimentaire qu’il faut se tourner ? Rappelons que <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2017/12/08/taxes-et-publicites-interdites-au-nom-de-lequilibre-alimentaire/" target="_blank" rel="noopener"><span style="color: #0000ff;"><strong>taxer les boissons sucrées</strong></span></a> a eu une conséquence économique étonnante, l’augmentation du prix des produits. En effet Coca-cola a réduit son taux de sucre dans sa boisson star mais également la taille de la bouteille pour un prix supérieur (le <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/consommation/reglementation-agro-alimentaire/2018/12/18/downsizing-industriels-reduisent-les-quantites-produits/" target="_blank" rel="noopener"><span style="color: #0000ff;"><strong>downsizing</strong></span></a>). Faire payer une taxe aux entreprises, c’est bien faire payer le consommateur.</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="f0uwGxob7m"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/bien-manger/enfants/2019/01/11/les-enfants-consomment-trop-de-sucre/">Oui, les enfants consomment trop de sucre</a></p></blockquote>
<p><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Oui, les enfants consomment trop de sucre » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/bien-manger/enfants/2019/01/11/les-enfants-consomment-trop-de-sucre/embed/#?secret=7lVXSi6wYN#?secret=f0uwGxob7m" data-secret="f0uwGxob7m" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<h3>Et la dénutrition des personnes âgées</h3>
<p>Face à cette obésité, la dénutrition des personnes âgées pose aussi un problème car elle peut entraîner une baisse de la qualité de vie voire d’une mortalité. Le 4<sup>e</sup> PNNS vise une réduction du <i>« pourcentage de personnes âgées dénutries vivant à domicile ou en institution de 30 % au moins pour les plus de 80 ans. »</i> Pour atteindre cet objectif, il faut <strong>plus de personnel</strong> dédié aux personnes âgées. Repérer la dénutrition chez une personne âgée demande en effet du temps, de l’écoute. Et pour cela, il faut que le personnel soit assez nombreux pour repérer les premiers signes de dénutrition. De plus, doit-on encore parler de la qualité de la nourriture distribuée dans les hôpitaux ? Des efforts ont été faits certes mais en 2018, le Conseil national de l’alimentation, une instance consultative indépendante, placée sous l’égide des ministres chargés de l’agriculture, de la consommation et de la santé, signalait que <i>« le <strong>statut nutritionnel des patients se détériore de façon significative lors des séjours hospitaliers</strong> »</i> et que <i>« l’importance de l’état nutritionnel du patient sur l’évolution de sa maladie est largement sous-estimée ». </i>Ainsi, des études montrent qu’il existe <i>« une relation entre la durée du séjour et le risque de dénutrition ».<br />
</i>Le <a href="https://www.acadpharm.org/dos_public/Avis_78.pdf" target="_blank" rel="noopener">CNA dresse un état des lieux sévère</a>. Une sous-consommation massive (touchant jusqu’à plus de 50 % des patients), des repas aux apports nutritionnels insuffisants, un gaspillage alimentaire excessif (les patients en court séjour (hôpital) produisent environ deux fois plus de pertes, 362 g/repas et par personne, que les résidents de long séjour (hôpital ou maison de retraite) ; 166 g/repas et par personne. À titre indicatif, le poids moyen de l&rsquo;alimentation (hors boissons) d&rsquo;un adulte sain est de l&rsquo;ordre de 1,100 à 1,200 g par jour et par personne.)».<span class="Apple-converted-space"> </span></p>
<p>Bon à savoir, une « <strong>semaine nationale de la dénutrition</strong> » va être mise en place. Elle visera, chaque année, à sensibiliser le grand public, les professionnels de santé et du secteur social, à cette maladie qui touche notamment nos aînés.</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="o2Lwb9sdQV"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/tous-pour-un/2018/11/26/denutrition/">Dénutrition, quand l’absence de faim tue</a></p></blockquote>
<p><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Dénutrition, quand l’absence de faim tue » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/tous-pour-un/2018/11/26/denutrition/embed/#?secret=FNT5c7cVGT#?secret=o2Lwb9sdQV" data-secret="o2Lwb9sdQV" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<h3>Une récompense pour le Nutri-score</h3>
<p><i>« On a un outil français, mis en place par des scientifiques français, plébiscité par nos concitoyens, le nutri-score qui permet de choisir en toutes connaissances de causes dans les rayons le plat qui lui apparaît le plus fiable en termes de qualité et d’équilibre nutritionnel. Les industriels se sont engagés. Ils ont amélioré la composition des aliments grâce au nutri-score qu’on voit de plus en plus dans les rayons. »</i>, se félicite le Pr Salomon.</p>
<p>C’est vrai que le nutri-score est de plus en plus utilisé mais aussi mieux identifié par les utilisateurs. Il a un<strong> impact sur les choix de produits alimentaires</strong> pour plus de 4 personnes sur 10 connaissant le logo. Ce logo a fait <strong>changer durablement certaines habitudes alimentaires chez 25 % de consommateurs</strong> (+ 10 points par rapport à avril 2018). « <i>Deux ans après son lancement officiel, la notoriété de cet étiquetage nutritionnel a fortement progressé, passant de 58 % en avril 2018 à 81 % en mai 2019. Près de 9 Français sur 10 se disent favorables à ce qu’il devienne obligatoire »</i> peut-on lire dans le rapport du 20 septembre 2019 édité par <a href="https://www.santepubliquefrance.fr/determinants-de-sante/nutrition-et-activite-physique/documents/enquetes-etudes/nutri-score-evolution-de-sa-notoriete-sa-perception-et-son-impact-sur-les-comportements-d-achat-declares-entre-2018-et-2019" target="_blank" rel="noopener">Santé Publique France</a>.</p>
<h3>Une conséquence inattendue du Nutri-score</h3>
<p>Cet engouement pour le nutri-score mais aussi pour les applis qui s’appuient notamment sur le nutri-score, est utilisé par les enseignes de distribution. Ainsi, <a href="https://www.usinenouvelle.com/article/comment-intermarche-va-modifier-900-recettes-pour-augmenter-ses-scores-yuka.N883175" target="_blank" rel="noopener">L’Usine Nouvelle</a> révélait ce mois-ci qu’Intermarché s’est allié à <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/09/12/yuka-application-dechiffrer-etiquettes/" target="_blank" rel="noopener"><span style="color: #0000ff;"><strong>Yuka</strong></span></a>, une application qui note les aliments en prenant en compte le nutri-score pour 60 %, la présence d’additifs pour 30 % et pour 10 % le bio. L’enseigne demande à ce que le produit affiche un seuil supérieur à 50%, sinon l’application propose un autre produit. Conséquence : près de 900 recettes seront changées et 140 additifs seront supprimés.<span class="Apple-converted-space"> </span> <span class="Apple-converted-space"> </span></p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="gBtRJiWtyb"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/consommation/reglementation-agro-alimentaire/2018/11/02/premiere-bougie-du-nutri-score/">Première bougie du Nutri-Score</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Première bougie du Nutri-Score » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/consommation/reglementation-agro-alimentaire/2018/11/02/premiere-bougie-du-nutri-score/embed/#?secret=k1Ouo9E238#?secret=gBtRJiWtyb" data-secret="gBtRJiWtyb" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<p><strong>Sources</strong></p>
<p>&#8211; <a href="https://www.santepubliquefrance.fr/presse/2019/agnes-buzyn-ministre-des-solidarites-et-de-la-sante-lance-le-4e-programme-national-nutrition-sante-et-souligne-le-plebiscite-des-francais-pour-le" target="_blank" rel="noopener">Santé publique France</a>,<br />
&#8211; <a href="https://www.acadpharm.org/dos_public/Avis_78.pdf" target="_blank" rel="noopener">Conseil national de l&rsquo;alimentation</a>,<br />
&#8211; <a href="http://sportsanteformation.com/wp-content/uploads/2016/03/Convention-Pharmacie-Staps.pdf" target="_blank" rel="noopener">Sport santé formation</a>,<br />
&#8211; <a href="https://www.usinenouvelle.com/article/comment-intermarche-va-modifier-900-recettes-pour-augmenter-ses-scores-yuka.N883175" target="_blank" rel="noopener">L&rsquo;Usine Nouvelle</a>,<br />
&#8211; <a href="https://www.santepubliquefrance.fr/determinants-de-sante/nutrition-et-activite-physique/documents/enquetes-etudes/nutri-score-evolution-de-sa-notoriete-sa-perception-et-son-impact-sur-les-comportements-d-achat-declares-entre-2018-et-2019" target="_blank" rel="noopener">Santé publique France</a>.</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/bien-manger/bonnes-cuissons-bons-gestes/2019/09/24/quatrieme-programme-national-nutrition-sante-des-nouveautes/">Quatrième programme national nutrition santé, des nouveautés ?</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Le nouveau programme national nutrition santé, le bon plan ?</title>
		<link>https://le-quotidien-du-patient.fr/special/2018/09/03/nouveau-programme-national-nutrition-sante/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 03 Sep 2018 06:00:17 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Article]]></category>
		<category><![CDATA[Spécial]]></category>
		<category><![CDATA[conseils nutritionnels]]></category>
		<category><![CDATA[éducation nutritionnelle]]></category>
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		<category><![CDATA[PNNS]]></category>
		<category><![CDATA[programme national nutrition santé]]></category>
		<category><![CDATA[nutriscore]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://le-quotidien-du-patient.fr/?p=11112</guid>

					<description><![CDATA[<p>Le troisième programme national nutrition santé (PNNS) 2011-2015 était considéré, par un rapport de l’Inspection générale des affaires sociales (IGAS) &#8230; </p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/special/2018/09/03/nouveau-programme-national-nutrition-sante/">Le nouveau programme national nutrition santé, le bon plan ?</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Le troisième programme national nutrition santé (PNNS) 2011-2015 était considéré, par un <a href="http://www.igas.gouv.fr/IMG/pdf/2016-020R_PNNS-VDEF.pdf" target="_blank" rel="noopener">rapport de l’Inspection générale des affaires sociales</a> (IGAS) en juillet 2016, comme mal piloté et mal gouverné, s’adressant à un public trop large, pas efficace. Ce plan devait être repensé. C’est chose faite ! Et on en pense quoi ?</strong></p>
<h2><span style="color: #008080;">Un programme national nutrition santé, 4 messages</span></h2>
<p>Vous connaissez depuis 2007, les quatre messages obligatoires qui accompagnent les publicités pour les aliments à la radio ou à la télévision :<br />
<em>1 &#8211; Pour votre santé, manger au moins 5 fruits et légumes par jour</em><br />
<em>2 &#8211; Pour votre santé, pratiquer une activité physique régulière</em><br />
<em>3 &#8211; Pour votre santé, éviter de grignoter entre les repas</em><br />
<em>4 &#8211; Pour votre santé, ne manger pas trop gras, trop sucré, trop salé</em></p>
<p><span style="color: #ff6600;"><strong>Pour tout savoir du nouveau PNNS</strong></span> :</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="ZrR4y174iO"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/consommation/reglementation-agro-alimentaire/2018/08/29/nouveau-programme-national-nutrition-sante-quest-ce-qui-change/">Nouveau programme national nutrition santé : qu&rsquo;est-ce qui change ?</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Nouveau programme national nutrition santé : qu&rsquo;est-ce qui change ? » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/consommation/reglementation-agro-alimentaire/2018/08/29/nouveau-programme-national-nutrition-sante-quest-ce-qui-change/embed/#?secret=Y9e7r7mi2V#?secret=ZrR4y174iO" data-secret="ZrR4y174iO" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<h3><span style="color: #008080;">Des messages « usés » et non suivis</span></h3>
<p>Des messages considérés aujourd’hui comme<strong> trop moralisateurs</strong> et surtout « usés ». En bref, on les a tellement vus qu’on n’y fait plus attention. Mais ce n’est pas tout, ce n’est pas parce qu’on les entend qu’on les suit ! Rébellion du consommateur, me direz-vous ? Non, en fait ce phénomène est bien connu en marketing, La connaissance du produit et l’intention d’achat sont des réalités bien différentes. On sait que tel produit est bon pour la santé et meilleur que tel autre pourtant on achète le second. On parle ainsi de l’<strong>effet boomerang</strong> de ces messages. Ils ont non seulement l’effet inverse de celui attendu mais en plus renforce les attitudes de la cible plutôt que de les modifier.<span class="Apple-converted-space"> </span></p>
<p>Depuis 2012,<a href="https://www.researchgate.net/publication/257619110_The_boomerang_effect_of_mandatory_sanitary_messages_to_prevent_obesity" target="_blank" rel="noopener"> une étude française</a> démontre que les bandeaux « <em>consommez 5 fruits et légumes par jour </em>» sur les boîtes de produits « plaisir »<strong> sont contre-productifs</strong> et <strong>poussent paradoxalement à la consommation de produits mauvais</strong> pour la santé.</p>
<h2><span style="color: #008080;">Le nouveau programme national nutrition santé</span></h2>
<h3><span style="color: #008080;">Un score plus visible&#8230;</span></h3>
<p>Le nouveau PNNS recommande, lorsque vous faites vos courses, de v<strong>ous appuyer sur le Nutri-score</strong> pour acheter les produits favorables à la santé.</p>
<p>Des scientifiques, des consommateurs, des industriels de l’agro-alimentaire sont à l&rsquo;origine du <strong>Nutri-Score</strong>. Il permet de classer les produits transformés et les boissons en fonction de leur teneur en nutriments. Et il signale aussi les aliments à favoriser (fibres, protéines, fruits et légumes) et les nutriments à limiter : énergie, acides gras saturés, sucres, sel&#8230; Selon le score obtenu par un produit on lui attribue une<strong> lettre</strong> (de A (bon) à E (mauvais)) et une <strong>couleur</strong> (de vert foncé (bon) à orange foncé (mauvais)).</p>
<p>Pour tenir compte des spécificités de certaines familles d’aliments telles que les matières grasses ajoutées (beurre, huile), les fromages ou encore les boissons, la méthode de calcul du score a été adaptée.</p>
<h3><span style="color: #008080;">&#8230;Mais totalement facultatif</span></h3>
<p>Cependant, <strong>l&rsquo;application du Nutri-Score est facultative</strong>, elle repose sur le<strong> volontariat des entreprises de l’agro-alimentaire et des distributeurs</strong>. Et là, le gouvernement fait une grosse erreur. La première est de compter sur la bonne volonté de ces entreprises, certes, mais il oublie qu’en plus, elles disposent d’outils marketings très sophistiqués qui lui permettront de contourner le Nutri-score.</p>
<h2><span style="color: #008080;">Mangez des fruits et légumes !</span></h2>
<p>Déjà 15 ans que ce conseils perdure. Mais <a href="http://www.credoc.fr/pdf/4p/292.pdf" target="_blank" rel="noopener">le CREDOC souligne que les Français n’en mangent pas plus</a>. Le titre de son bulletin est d’ailleurs significatif : « <em>Fruits et légumes : les Français suivent de moins en moins la recommandation</em> ». Toujours selon le CREDOC, cette <strong>baisse de consommation serait due en grande partie à </strong>«<strong> la perte du savoir-faire culinaire </strong>».<i> </i>Mais, plus étonnant encore, si la faible consommation de fruits et légumes touche encore les populations les moins diplômées, elle progresse plus vite chez les plus diplômés ! «  <em>Ce phénomène s’explique en partie par l’effet de génération : aujourd’hui, les plus jeunes sont plus diplômés et moins consommateurs</em>. ».<span class="Apple-converted-space"> </span></p>
<h2><span style="color: #008080;">PNNS, mais que c’est long !</span></h2>
<p>Avant publication, le PNNS doit passer différentes étapes. Tout d’abord la Direction Générale de la Santé propose ce changement. Puis, l’Agence nationale de sécurité sanitaire, de l’alimentation, de l’environnement et du travail (ANSES) conçoit les repères en fonction des études médico-scientifiques. Ensuite, le Haut Conseil de la Santé Publique (HCSP) propose une formulation des nouveaux repères. Enfin, l’Agence Santé Publique France élabore les messages à communiquer au grand public et aux acteurs de santé.</p>
<p>L’ANSES a fini ses travaux fin 2016. Et le HCSP a rendu ses formulations en février 2017, on attend toujours les messages de « Santé Publique France » !</p>
<h2><span style="color: #008080;">La mal-bouffe, un problème plus vaste</span></h2>
<p>Réapprendre à manger de façon équilibrée ne peut se faire à coups de slogans et de publicités sympathiques. Les enfants doivent retrouver le plaisir de manger varié grâce à leurs parents. Un enfant à qui on a appris le plaisir de manger en l’emmenant faire des courses, en lui préparant des plats variés, continuera dans cette voie lorsqu’il aura des enfants. <strong>Le plaisir de manger est donc une question d’éducation</strong>.<span class="Apple-converted-space"> </span></p>
<h3><span style="color: #008080;">Privilégier le bio ?</span></h3>
<p>C’est bien, sur le papier. Mais chacun sait que <strong>les fruits et légumes bio sont plus chers que les autres</strong> ! Selon <a href="https://www.famillesrurales.org/483/observatoire-des-prix-fruits-et-legumes-ete-2018" target="_blank" rel="noopener">l’Observatoire annuel des prix des fruits et légumes de l’association Familles rurales</a>, <strong>60 % des foyers déclarent ne pas avoir les moyens de manger bio</strong> : <i>« </i><em>En moyenne, les légumes bio sont vendus 4,18 euros au kilo, contre 2,25 euros pour les légumes conventionnels, quand les fruits bio affichent un prix de 7,67 euros, contre 3,91 euros au kilo pour les fruits conventionnels</em> ». Résultat, <strong>manger 5 fruits et légumes par jour même non bio représente un prix mensuel élevé.</strong> <i>« Pour un foyer de quatre personnes, il faut débourser entre <strong>115 euros </strong></i>(pour une famille qui est à l’affût du prix le plus bas). <em>E</em><i>t <strong>255 euros</strong> </i>(pour une famille qui ne consomme que du bio)<i> chaque mois pour atteindre cet objectif quotidien de cinq fruits et légumes. Un montant qui pousse deux familles sur trois à renoncer aux recommandations du Plan national nutrition santé ».</i></p>
<p>Le nouveau PNNS a donc encore quelques efforts à faire pour que tout le monde le suive !<span class="Apple-converted-space"> </span></p>
<p><strong><span style="color: #ff6600;">Pour aller plus loin</span></strong> :</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="Y2sS4NtzVg"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/bien-manger/aliments/2018/08/23/manifeste-pour-un-coca-bio/">Manifeste contre un coca bio</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Manifeste contre un coca bio » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/bien-manger/aliments/2018/08/23/manifeste-pour-un-coca-bio/embed/#?secret=JMOQEb32iB#?secret=Y2sS4NtzVg" data-secret="Y2sS4NtzVg" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<p><strong>Contenu relu et validé par une diététicienne WeCook.</strong></p>
<h3>Sources</h3>
<p>&#8211; Inspection générale des affaires sociales, « <a href="http://www.igas.gouv.fr/IMG/pdf/2016-020R_PNNS-VDEF.pdf" target="_blank" rel="noopener">Evaluation du programme national nutrition santé 2011-2015 et 2016 (PNNS 3) et du plan obésité 2010-2013</a> ».<br />
&#8211; Carole Werle, « <a href="https://www.researchgate.net/publication/257619110_The_boomerang_effect_of_mandatory_sanitary_messages_to_prevent_obesity" target="_blank" rel="noopener">The boomerang effect of mandatory sanitary messages to prevent obesity</a> »,<em> Marketing Letters</em>, 23(3), septembre 2012.<br />
&#8211; CREDOC, « <a href="http://www.credoc.fr/pdf/4p/292.pdf" target="_blank" rel="noopener">Fruits et légumes : les Français suivent de moins en moins la recommandation</a> ».<br />
&#8211; Familles Rurales, « <a href="https://www.famillesrurales.org/483/observatoire-des-prix-fruits-et-legumes-ete-2018" target="_blank" rel="noopener">Observatoire des prix fruits et légumes &#8211; été 2018</a> »</p>
<div class="publication-meta"></div>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/special/2018/09/03/nouveau-programme-national-nutrition-sante/">Le nouveau programme national nutrition santé, le bon plan ?</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
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		<title>Nouveau programme national nutrition santé : qu&#8217;est-ce qui change ?</title>
		<link>https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/consommation/reglementation-agro-alimentaire/2018/08/29/nouveau-programme-national-nutrition-sante-quest-ce-qui-change/</link>
					<comments>https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/consommation/reglementation-agro-alimentaire/2018/08/29/nouveau-programme-national-nutrition-sante-quest-ce-qui-change/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 29 Aug 2018 06:00:48 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Article]]></category>
		<category><![CDATA[À table]]></category>
		<category><![CDATA[Consommation]]></category>
		<category><![CDATA[Réglementation et agro-alimentaire]]></category>
		<category><![CDATA[alimentation]]></category>
		<category><![CDATA[santé]]></category>
		<category><![CDATA[nutrition]]></category>
		<category><![CDATA[recommandations nutritionnelles]]></category>
		<category><![CDATA[PNNS]]></category>
		<category><![CDATA[programme national nutrition santé]]></category>
		<category><![CDATA[HCSP]]></category>
		<category><![CDATA[repères alimentaires]]></category>
		<category><![CDATA[slogans HCSP]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le 3e programme national nutrition santé est mort ! Vive le 4e ! En attendant une communication plus vaste auprès du grand &#8230; </p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/consommation/reglementation-agro-alimentaire/2018/08/29/nouveau-programme-national-nutrition-sante-quest-ce-qui-change/">Nouveau programme national nutrition santé : qu&rsquo;est-ce qui change ?</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Le 3e programme national nutrition santé est mort ! Vive le 4e ! En attendant une communication plus vaste auprès du grand public, le Haut Conseil de la Santé Publique (HCSP) vient de révéler ses propositions. Petit tour d’horizon. </strong></p>
<h2>Modifier le programme national nutrition santé, vraiment pas facile !</h2>
<p>Le programme national nutrition santé va être changé. Mais pour cela, il ne faut pas moins de 4 organismes publics ou para publics. Tout d’abord, ce changement est proposé par la Direction Générale de la Santé. Puis l’Agence nationale de sécurité sanitaire, de l’alimentation, de l’environnement et du travail (ANSES) conçoit les repères en fonction des études médico-scientifiques. Ensuite, le Haut Conseil de la Santé Publique (HCSP) doit proposer une formulation de nouveaux repères pour les adultes en vue du 4e PNNS 2017-2021. Enfin l’Agence Santé Publique France élabore les messages à communiquer au grand public et aux acteurs de santé.</p>
<p>En attendant, les nouveaux slogans de l’Agence Santé publique France, voici les propositions du HCSP pour ce 4e plan.</p>
<h2>Les 12 repères alimentaires du HCSP</h2>
<h3>1 &#8211; Fruits et légumes</h3>
<p><strong>Au moins 5 par jour</strong>, qu’ils soient frais en conserves ou surgelés. Privilégier des fruits et légumes cultivés selon des modes de production diminuant l’exposition aux pesticides (selon un principe de précaution).</p>
<h3>2 &#8211; Fruits à coque sans sel</h3>
<p><strong>1 poignée par jour</strong>. (amandes, pistaches, noisettes…). Le sans sel est applicable à tous types d&rsquo;aliments. Si vous ne pouvez pas vous passer du sel, essayez d&rsquo;en réduire au maximum la consommation. Sinon, préférez le <strong>sel fin iodé</strong>.</p>
<h3>3 &#8211; Produits laitiers</h3>
<p><strong>2 par jour pour les adultes</strong>. Pour les <strong>enfants</strong>, les <strong>adolescents</strong> et les <strong>personnes âgées</strong>, <strong>3 ou 4 produits laitiers par jour</strong>. Les tailles de portion recommandées sont : 150mL de lait, 125g de yaourt, 30g de fromage</p>
<h3>4 &#8211; Produits céréaliers complets et peu raffinés</h3>
<p>À <strong>chaque repas</strong>, et selon l&rsquo;appétit, en privilégiant les produits complets ou peu raffinés par rapport aux produits raffinés. On classe dans la famille des féculents : le pain et tous les produits de panification (biscottes, pain grillé…), les céréales (riz, blé, orge, avoine, seigle…), les pâtes, le riz.</p>
<h3>5 &#8211; Les légumineuses</h3>
<p><strong>2 fois par semaine</strong>. (Ce sont tous les légumes secs : lentilles, pois chiches, haricots… )</p>
<p><strong><span style="color: #008080;">Pour en savoir plus et apprendre à les cuisiner</span></strong> :</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="gMcxyN5rhh"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/bien-manger/aliments/2018/06/19/la-faim-des-haricots-2016-annee-internationale-des-legumineuses/">C&rsquo;est la faim des haricots ? Tout savoir sur les légumineuses et les cuisiner en 5 recettes</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« C&rsquo;est la faim des haricots ? Tout savoir sur les légumineuses et les cuisiner en 5 recettes » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/bien-manger/aliments/2018/06/19/la-faim-des-haricots-2016-annee-internationale-des-legumineuses/embed/#?secret=N3q61yoaZy#?secret=gMcxyN5rhh" data-secret="gMcxyN5rhh" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<h3>6 &#8211; Produits sucrés</h3>
<p>Les <strong>limiter</strong>. Sont considérés comme produits sucrés les sodas, les jus de fruits, les céréales du petit-déjeuner. À noter : <strong>limiter la consommation des boissons édulcorées</strong> qui « maintiennent le goût pour le sucre ».</p>
<h3>7 &#8211; Viande et volaille</h3>
<p>Pour la viande rouge <strong>pas plus de 500 gr par semaine</strong>. (Sont considérés comme viande rouge bœuf, porc, veau, mouton, chèvre, cheval, sanglier, biche).</p>
<h3>8 &#8211; Poisson et fruits de mer</h3>
<p><strong>2 fois par semaine</strong>, dont un poisson gras. Varier les espèces et les lieux d’approvisionnement (en particulier pour les grands consommateurs) afin de limiter l’exposition aux contaminants.</p>
<h3>9 &#8211; Charcuterie</h3>
<p>Pas plus de 150g/semaine. Et favoriser le jambon blanc.</p>
<h3>10 &#8211; Matières grasses ajoutées</h3>
<p>Privilégier les huiles de colza et de noix (riches en ALA) et l’huile d’olive.</p>
<p>À cette liste de repères s’ajoute quelques conseils :</p>
<h3>11 &#8211; Privilégiez le bio</h3>
<h3>12 &#8211; Et les aliments bruts</h3>
<p>Évitez aussi les compléments alimentaires et ne suivez un régime amaigrissant qu&rsquo;avec un professionnel de santé. Nous attendons donc avec impatience les nouveaux slogans de ce 4e PNNS !</p>
<p><span style="color: #008080;"><strong>Et sans les slogans du PNNS, beaucoup de nos ados ne mangeraient pas de légumes</strong></span> :</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="pXgNC6q4wl"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/bien-manger/aliments/2018/01/29/et-si-la-publicite-rendait-nos-ados-accros-a-la-junk-food/">Et si la publicité rendait nos ados accros à la junk food ?</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Et si la publicité rendait nos ados accros à la junk food ? » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/bien-manger/aliments/2018/01/29/et-si-la-publicite-rendait-nos-ados-accros-a-la-junk-food/embed/#?secret=ZOanoVyzgl#?secret=pXgNC6q4wl" data-secret="pXgNC6q4wl" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<h3>Source</h3>
<p>&#8211; <a href="https://www.hcsp.fr/Explore.cgi/avisrapportsdomaine?clefr=600" target="_blank" rel="noopener">Haut Conseil de la Santé Publique</a>.</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/consommation/reglementation-agro-alimentaire/2018/08/29/nouveau-programme-national-nutrition-sante-quest-ce-qui-change/">Nouveau programme national nutrition santé : qu&rsquo;est-ce qui change ?</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
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