<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>Nutri-score &#8211; Le Quotidien du Patient</title>
	<atom:link href="https://le-quotidien-du-patient.fr/tag/nutri-score/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://le-quotidien-du-patient.fr</link>
	<description>S&#039;intéresser aux problèmes du quotidien des patients !</description>
	<lastBuildDate>Wed, 09 Oct 2019 17:21:39 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=6.8.3</generator>

<image>
	<url>https://le-quotidien-du-patient.fr/wp-content/uploads/2017/10/cropped-favicon-2-32x32.png</url>
	<title>Nutri-score &#8211; Le Quotidien du Patient</title>
	<link>https://le-quotidien-du-patient.fr</link>
	<width>32</width>
	<height>32</height>
</image> 
	<item>
		<title>Le Nutri-Score : l’indice bénéfique pour prévenir les maladies chroniques ?</title>
		<link>https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/consommation/reglementation-agro-alimentaire/2019/10/08/le-nutri-score-lindice-benefique-pour-prevenir-les-maladies-chroniques/</link>
					<comments>https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/consommation/reglementation-agro-alimentaire/2019/10/08/le-nutri-score-lindice-benefique-pour-prevenir-les-maladies-chroniques/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 08 Oct 2019 14:06:31 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Article]]></category>
		<category><![CDATA[À table]]></category>
		<category><![CDATA[Consommation]]></category>
		<category><![CDATA[Réglementation et agro-alimentaire]]></category>
		<category><![CDATA[Nutri-score]]></category>
		<category><![CDATA[nutrition santé]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://le-quotidien-du-patient.fr/?p=18741</guid>

					<description><![CDATA[<p>Le Nutri-Score, c’est cet indice qui apparaît progressivement sur vos emballages alimentaires. Il reflète la qualité nutritionnelle d’un aliment et &#8230; </p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/consommation/reglementation-agro-alimentaire/2019/10/08/le-nutri-score-lindice-benefique-pour-prevenir-les-maladies-chroniques/">Le Nutri-Score : l’indice bénéfique pour prévenir les maladies chroniques ?</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Le Nutri-Score, c’est cet indice qui apparaît progressivement sur vos emballages alimentaires. Il reflète la qualité nutritionnelle d’un aliment et a pour objectif d’aider les consommateurs dans leurs choix alimentaires. Mais au-delà de cette aide pratique, le nutri-score se révèle être bien plus ! Il pourrait effectivement contribuer à réduire les décès liés à des maladies chroniques ! Mais le nutri-score est-il l&rsquo;indice parfait ? Décryptage.</strong></p>
<h2>L&rsquo;évaluation du nutri-score</h2>
<p>C’est une étude française qui l’a démontré. Les chercheurs ont en effet <strong>comparé 5 types d’étiquetages nutritionnels</strong> :<br />
&#8211; Le <strong>nutri-score</strong> : indice représenté par 5 lettres (A-B-C-D-E), associées à un code couleur. Les lettres représentent la qualité nutritionnelle de l’aliment, A démontrant une excellente qualité nutritionnelle et E une très mauvaise qualité.<br />
&#8211; Le<strong> système d’étiquetage nutritionnel simplifié</strong> (SENS), qui propose un logo associé à une fréquence de consommation de l’aliment (très souvent, souvent, modérément, occasionnellement).<br />
&#8211; Le « <strong>Multiple Traffic lights</strong> » : utilisé par les anglais, 4 pastilles colorées sont proposées, pour les sucres, les lipides, les acides gras saturés et le sel. Les couleurs sont attribuées en fonction de la teneur en nutriments précédemment cités en fonction de leur teneur pour 100 g de l’aliment. Chaque pastille peut être rouge, jaune ou verte selon que le niveau du critère est élevé, intermédiaire ou faible<br />
&#8211; Le « <strong>health star rating</strong> » : utilisé en Australie ou Nouvelle-Zélande, les aliments se voit attribuer un score de 1 à 5 étoiles selon leur qualité nutritionnelle. L’attribution des étoiles est fonction des bons nutriments (<span style="color: #0000ff;"><a style="color: #0000ff;" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/11/27/fibres-alimentaires/" target="_blank" rel="noopener"><strong>fibre</strong></a></span>, protéine, calcium ou certains minéraux ou certaines <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/10/29/les-vitamines/" target="_blank" rel="noopener"><span style="color: #0000ff;"><strong>vitamines</strong></span></a>) et des mauvais nutriments (sucres, acides gras saturés, sel…)<br />
&#8211; Les « <strong>Reference Intake</strong> » montrent les apports de chacun des nutriments principaux présents dans un produit par rapport aux recommandations journalières.</p>
<p>En comparant l’efficacité de tous ces indices, le <strong>nutri-score</strong> a tiré son épingle du jeu et <strong>se positionne en première place</strong> !</p>
<h2>Le nutri-score participe à la réduction des décès par maladies chroniques</h2>
<p>De plus, des chercheurs ont voulu voir<strong> l’impact du choix des aliments portant les logos nutritionnels</strong> cités ci-dessus sur la <strong>mortalité par maladies chroniques</strong>. Ils ont utilisé un modèle mathématique pour estimer cet impact. Et il y a bien une corrélation : en choisissant des produits portants un logo nutritionnel, il y a une<strong> baisse de la mortalité par maladies chroniques</strong>. Cette <strong>baisse</strong> est <strong>plus importante</strong> avec le nutri-score, avec une diminution de 3.4% des décès (contre 2.8 % pour le health star rating, 1.9 % pour le Reference Intake, 1.6 % pour le Multiple Traffic Lights et 1.1 % pour le SENS).</p>
<p>Des résultats plus qu’encourageants avec un bémol : il s’agit tout de même de <strong>modélisation</strong>, qui ne prend en compte que les aliments avec un logo ! Cela sous-entend donc que l’efficacité serait prouvée qu’à la condition que tous les aliments choisis comportent une indication sur l’emballage.</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="Cxwq6vFgX8"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/consommation/reglementation-agro-alimentaire/2018/11/02/premiere-bougie-du-nutri-score/">Première bougie du Nutri-Score</a></p></blockquote>
<p><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Première bougie du Nutri-Score » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/consommation/reglementation-agro-alimentaire/2018/11/02/premiere-bougie-du-nutri-score/embed/#?secret=pGeKU4rk7f#?secret=Cxwq6vFgX8" data-secret="Cxwq6vFgX8" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<h3>L’industrie agro-alimentaire s’initie au nutri-score</h3>
<p>A ce jour, 52 acteurs présents dans le monde de l’industrie agroalimentaire se sont engagés pour adopter le nutri-score sur leur emballage. Que ce soient des marques comme Fleury-Michon, Danone, Bonduelle, ou bien même des marques distributeurs comme Auchan, Intermarché, Casino ou Leclerc, tous ces industriels adoptent ce logo ! Une volonté de <strong>modifier les habitudes alimentaires des consommateurs</strong>, appuyée par le gouvernement puisque notre premier ministre Edouard Philippe a déclaré en juin 2019 vouloir <strong>rendre obligatoire le nutri-score</strong> sur tous les produits alimentaires. L’objectif d’une telle démarche est de garantir des produits de meilleurs qualité auprès du consommateur et de faire reculer les pathologies comme <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2017/11/14/le-diabete-de-type-2/" target="_blank" rel="noopener"><span style="color: #0000ff;"><strong>diabète</strong></span></a>, obésité, surpoids ,etc.</p>
<h2>Nutri-score : un logo qui ne fait cependant pas l’unanimité</h2>
<p>Comme toute nouveauté, ce logo ne fait pourtant pas l’unanimité malgré les études montrant son intérêt. Pour certains chercheurs, le nutri-score n’arrivera pas à faire diminuer les pathologies chroniques. Pourquoi un tel scepticisme ? Car comme l’explique Anthony Fardet, chercheur en nutrition préventive, le nutri-score se <strong>réduit à la somme de nutriments</strong>, <strong>sans prendre l’aliment dans sa globalité</strong>. Le nutri-score ne prend pas en compte par exemple des <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/bien-manger/aliments/2018/11/07/additifs-alimentaires/" target="_blank" rel="noopener"><strong><span style="color: #0000ff;">additifs</span></strong></a>, ou bien même les procédés industriels qui pourraient influer sur la qualité globale du produit comme c’est le cas des céréales du petit-déjeuner par exemple.</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="wpMMoNNX7W"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/tous-pour-un/2018/11/29/toxi-score/">Faut-il apposer un Toxi-score sur les produits cancérigènes ?</a></p></blockquote>
<p><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Faut-il apposer un Toxi-score sur les produits cancérigènes ? » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/tous-pour-un/2018/11/29/toxi-score/embed/#?secret=mUywP5xJeD#?secret=wpMMoNNX7W" data-secret="wpMMoNNX7W" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<p>Il ne prend pas non plus en compte l’impact de l’aliment global sur la mastication, sur la libération des nutriments dans le sang, sur le temps de digestion ou sur l&rsquo;impact sur les hormones de la satiété, etc. Par exemple, pour les céréales du petit-déjeuner, Kellog’s s’est engagé à diminuer la quantité de sucres de 13% dans le produit, mais cela n’en reste pas moins un <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/06/27/aliments-ultra-transformes-aut/" target="_blank" rel="noopener"><strong><span style="color: #0000ff;">aliment ultra-transformé</span></strong></a>. Du fait de leur traitement industriel, ces céréales auront toujours un <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2017/12/11/tout-savoir-sur-lindice-glycemique-en-7-points/" target="_blank" rel="noopener"><span style="color: #0000ff;"><strong>index glycémique</strong></span></a> élevé. Mais en diminuant la quantité de sucres, son nutri-score se verra certes amélioré, et pour autant, cela restera un aliment de mauvaise qualité.</p>
<h3>Un simple marqueur diététique ?</h3>
<p>En réalité, le nutri-score est un<strong> marqueur diététique</strong> : il comptabilise et donne une note à partir de <strong>données quantitatives</strong>. Mais il ne prend <strong>pas en compte la notion nutritionnelle</strong>, c’est-à-dire la qualité nutritionnelle basée sur un aspect purement qualitatif.</p>
<p>A titre d’exemple, l’huile d’olive est notée C, voire D, alors qu’un coca 0 est noté B. Car l’huile est très riche en graisse, bien sûr ! Mais on sait d’un point de vue nutritionnel qu’il faut consommer un peu d’huile d’olive ! C’est un<strong> équilibre avant tout</strong> ! Pour ces chercheurs, c’est plus la <strong>transformation industrielle</strong> qui a un<strong> effet sur la qualité nutritionnelle</strong> d’un aliment, et mieux vaut s’orienter vers une <strong>classification NOVA</strong>, qui classe les aliments en fonction du degré de transformation industrielle.</p>
<p>Enfin, un autre argument avancé par les sceptiques face au nutri-score : ce logo ne pourra à lui-seul faire diminuer la prévalence des pathologies comme l’obésité, car il s’agit d’une pathologie multifactorielle. Certes, la composante alimentaire est très importante, mais il y a également la sédentarité, la composante psychologique, etc.</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="UIArhT5JMy"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/tous-pour-un/2018/10/30/la-sedentarite/">Assis plus de 7h par jour&#8230; et si la sédentarité était le mal du siècle ?</a></p></blockquote>
<p><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Assis plus de 7h par jour&#8230; et si la sédentarité était le mal du siècle ? » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/tous-pour-un/2018/10/30/la-sedentarite/embed/#?secret=7yFTToz4rK#?secret=UIArhT5JMy" data-secret="UIArhT5JMy" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<h4>Sources</h4>
<p>&#8211; <a href="https://www.santepubliquefrance.fr/determinants-de-sante/nutrition-et-activite-physique/documents/article/nutri-score-un-logo-sur-la-qualite-nutritionnelle-des-produits" target="_blank" rel="noopener">Santé publique France</a>,<br />
&#8211; <a href="https://www.elsevier.com/fr-fr/connect/medecine/reponses-des-consommateurs-a-trois-systemes" target="_blank" rel="noopener">Elsevier</a>,<br />
&#8211; <a href="http://www.agro-media.fr/actualite/le-gouvernement-veut-rendre-le-nutri-score-obligatoire-33632.html" target="_blank" rel="noopener">Agro-media</a>,<br />
&#8211; <a href="https://www.culture-nutrition.com/2019/08/22/nutriscore_etude/" target="_blank" rel="noopener">Culture nutrition</a>,<br />
&#8211; <a href="https://www.nutrikeo.com/2018/05/25/le-nutri-score-prend-son-envol/?__hstc=91882565.79e8fd277164747ba012e2d14d2071ac.1569850840130.1569850840130.1569850840130.1&amp;__hssc=91882565.1.1569850840131&amp;__hsfp=3306627069" target="_blank" rel="noopener">Nutrikeo</a>,<br />
&#8211; <a href="https://www.thierrysouccar.com/blog/le-nutri-score-une-aubaine-pour-lindustrie-agro-alimentaire" target="_blank" rel="noopener">Thierry Souccar</a></p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/consommation/reglementation-agro-alimentaire/2019/10/08/le-nutri-score-lindice-benefique-pour-prevenir-les-maladies-chroniques/">Le Nutri-Score : l’indice bénéfique pour prévenir les maladies chroniques ?</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/consommation/reglementation-agro-alimentaire/2019/10/08/le-nutri-score-lindice-benefique-pour-prevenir-les-maladies-chroniques/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Première bougie du Nutri-Score</title>
		<link>https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/consommation/reglementation-agro-alimentaire/2018/11/02/premiere-bougie-du-nutri-score/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 02 Nov 2018 05:00:58 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Article]]></category>
		<category><![CDATA[À table]]></category>
		<category><![CDATA[Consommation]]></category>
		<category><![CDATA[Réglementation et agro-alimentaire]]></category>
		<category><![CDATA[qualité nutritionnelle]]></category>
		<category><![CDATA[Nutri-score]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://le-quotidien-du-patient.fr/?p=12574</guid>

					<description><![CDATA[<p>Soufflons la première bougie du Nutri-score !  Effectivement, il y a un an, le Nutri-Score ressortait gagnant dans la sélection &#8230; </p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/consommation/reglementation-agro-alimentaire/2018/11/02/premiere-bougie-du-nutri-score/">Première bougie du Nutri-Score</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Soufflons la première bougie du Nutri-score !  Effectivement, il y a un an, le Nutri-Score ressortait gagnant dans la sélection d&rsquo;un affichage nutritionnel simplifié sur les produits alimentaires. Qu&rsquo;est-ce que ça donne aujourd&rsquo;hui ?</strong></p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="FQFxrzUXal"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/consommation/reglementation-agro-alimentaire/2016/05/18/gras-sale-calorique-bientot-des-etiquettes-nutritionnelles-pour-acheter-mieux-et-sain/">Gras, salé, calorique… une étiquette nutritionnelle pour acheter mieux et sain. Vous y croyez ?</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Gras, salé, calorique… une étiquette nutritionnelle pour acheter mieux et sain. Vous y croyez ? » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/consommation/reglementation-agro-alimentaire/2016/05/18/gras-sale-calorique-bientot-des-etiquettes-nutritionnelles-pour-acheter-mieux-et-sain/embed/#?secret=nzaFyZmMzH#?secret=FQFxrzUXal" data-secret="FQFxrzUXal" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<h2>Une mise en place longue et laborieuse</h2>
<p>&#8211; En 2011, dans son règlement relatif à l’étiquetage des produits alimentaires, l’Europe autorise l’apposition d’une information nutritionnelle, sous forme de graphiques ou de symboles sur les emballages alimentaires, en complément des informations nutritionnelles obligatoires.</p>
<p>&#8211; En janvier 2016 en France, la loi de modernisation du système de santé recommande la mise en place d’une information nutritionnelle claire, visible, et facile à comprendre pour les consommateurs.</p>
<p>&#8211; A l’automne 2016, 4 systèmes graphiques d’information nutritionnelle simplifiée, dont le Nutri-Score sont évalués en conditions réelles d’achat afin d’identifier leur efficacité sur la qualité nutritionnelle des achats alimentaires.</p>
<p>&#8211; En mars 2017, la Ministre de la Santé annonce le choix du logo Nutri-Score sur la base de cette évaluation et d’une concertation entre consommateurs, patients, industriels, distributeurs, scientifiques et administrations chargées de la santé, de l’alimentation et de la consommation.</p>
<p>&#8211; Le 31 octobre 2017, l’arrêté qui institue le Nutri-Score comme le dispositif d’étiquetage nutritionnel simplifié officiellement recommandé en France est signé.</p>
<p>Ça y est, depuis 1 an, la France bénéficie de son système d’étiquetage nutritionnel simplifié !</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="aligncenter wp-image-10719" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/wp-content/uploads/2018/08/etiquette-nutritionnelle.png" alt="" width="500" height="419" srcset="https://le-quotidien-du-patient.fr/wp-content/uploads/2018/08/etiquette-nutritionnelle.png 700w, https://le-quotidien-du-patient.fr/wp-content/uploads/2018/08/etiquette-nutritionnelle-360x301.png 360w" sizes="auto, (max-width: 500px) 100vw, 500px" /></p>
<h2>Le Nutri-Score a été adopté, vive le Nutri-Score !</h2>
<p>Mais de quoi parle-t-on concrètement ?</p>
<p>Il s’agit d’un logo, apposé sur la face avant des emballages des produits alimentaires, qui permet en un clin d’œil d’apprécier la qualité nutritionnelle des produits.</p>
<p>Pour chaque produit, un score est calculé en prenant en compte les nutriments et aliments à favoriser (fibres, protéines, fruits et légumes) avec l’énergie et les nutriments à limiter (acides gras saturés, sel et sucre) présents dans cet aliment. Le score obtenu permet de positionner le produit sur une échelle à 5 niveaux allant du produit le plus favorable au produit le moins favorable, toujours sur le plan nutritionnel.</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class=" wp-image-12575" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/wp-content/uploads/2018/10/Nutri-Score-360x151.png" alt="" width="620" height="260" srcset="https://le-quotidien-du-patient.fr/wp-content/uploads/2018/10/Nutri-Score-360x151.png 360w, https://le-quotidien-du-patient.fr/wp-content/uploads/2018/10/Nutri-Score-768x323.png 768w, https://le-quotidien-du-patient.fr/wp-content/uploads/2018/10/Nutri-Score.png 808w" sizes="auto, (max-width: 620px) 100vw, 620px" /></p>
<p>Jusqu’à présent, le consommateur avait à sa disposition la liste des ingrédients et la table de composition nutritionnelle (2 mentions qui doivent apparaître obligatoirement sur les emballages alimentaires), et les messages marketing du fabricant pour faire ses choix. Autant dire qu’à part pour les experts en décryptage des étiquettes, le choix pouvait s’avérer compliqué pour le consommateur courant (à savoir, non expert en décryptage d’étiquette !).</p>
<p>A l’instar d’un super héros, le Nutri-Score vient maintenant nous guider dans nos choix :</p>
<p>Entre 2 produits équivalents (par exemple 2 pains de mie ou 2 plats cuisinés), je sais que celui étiqueté A sera de meilleure qualité nutritionnelle que celui étiqueté B.<br />
Le produit que j’achète est étiqueté D ? Je peux me l’accorder pour un petit plaisir mais je le mange en petite quantité et de manière ponctuelle.</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="4hYGGRmRAJ"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/special/2018/09/03/nouveau-programme-national-nutrition-sante/">Le nouveau programme national nutrition santé, le bon plan ?</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Le nouveau programme national nutrition santé, le bon plan ? » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/special/2018/09/03/nouveau-programme-national-nutrition-sante/embed/#?secret=U5XlxOI68S#?secret=4hYGGRmRAJ" data-secret="4hYGGRmRAJ" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<h2>Des signaux au vert pour le Nutri-Score</h2>
<p>Même si le Nutri-Score ne fait pas l’unanimité auprès des industriels (certains ont même adopté un autre système d’étiquetage simplifié), le logo semble désormais bien lancé :</p>
<h3>Côté industriels</h3>
<p>&#8211; 33 entreprises s’étaient engagées dans la démarche Nutri-Score en février 2018 ;<br />
&#8211; Ce sont maintenant 73 industriels de l’agro-alimentaire et de la grande distribution qui apposent volontairement le logo sur leurs produits ;<br />
&#8211; Les marques qui ont adopté le système Nutri-Score bénéficient d’une meilleure image auprès des consommateurs.</p>
<h3>Côté consommateurs</h3>
<p>&#8211; 75% des Français connaissaient le Nutri-Score en mai 2018 ;<br />
&#8211; Plus de 9 Français sur 10 sont favorables à la présence du Nutri-Score sur les emballages alimentaires ;<br />
&#8211; Parmi ceux qui connaissent ce système d’étiquetage, 9 Français sur 10 estiment qu’il influence l’acte d’achat.</p>
<h3>Côté pratique</h3>
<p>&#8211; Une étude comparative récente montre que parmi 5 logos nutritionnels actuellement utilisés dans le monde, le Nutri-Score s’avère être le système le plus efficace pour identifier la qualité nutritionnelle des aliments ;<br />
&#8211; La Belgique a adopté le Nutri-Score en août 2018.<br />
&#8211; Et vous, faites vous attention aux informations nutritionnelles apposées sur les emballages des produits alimentaires ?</p>
<h3>Sources</h3>
<p><a href="http://www.mangerbouger.fr/Manger-Mieux/Comment-manger-mieux/Comprendre-les-infos-nutritionnelles2/Le-Nutri-Score-l-information-nutritionnelle-en-un-coup-d-oeil" target="_blank" rel="noopener">Site Manger Bouger, page « Le Nutri-Score : l’information nutritionnelle en un coup d’œil » </a><br />
<a href="https://www.santepubliquefrance.fr/Sante-publique-France/Nutri-Score" target="_blank" rel="noopener">Site Santé Publique France, article « Nutri-Score »</a><br />
<a href="https://www.santepubliquefrance.fr/Accueil-Presse/Tous-les-communiques/91-des-Francais-sont-favorables-a-ce-que-le-logo-Nutri-Score-soit-present-sur-les-emballages-des-produits-alimentaires" target="_blank" rel="noopener">Site Santé Publique France, article « 91 % des Français sont favorables à ce que le logo Nutri-Score soit présent sur les emballages des produits alimentaires » </a><br />
<a href="https://www.santepubliquefrance.fr/Actualites/Nutri-Score-R-33-entreprises-de-l-agro-alimentaire-et-de-la-grande-distribution-s-engagent-a-apposer-le-logo-sur-leurs-produits" target="_blank" rel="noopener">Site Santé Publique France, article « Nutri-Score® : 33 entreprises de l’agro-alimentaire et de la grande distribution s&rsquo;engagent à apposer le logo sur leurs produits » </a><br />
<a href="https://www.quechoisir.org/action-ufc-que-choisir-etiquetage-nutritionnel-simplifie-le-modele-officiel-deja-adopte-par-4-grandes-marques-alimentaires-n42692/" target="_blank" rel="noopener">Site <em>Que Choisir</em>, article « Étiquetage nutritionnel simplifié &#8211; Le modèle officiel déjà adopté par 4 grandes marques alimentaires ! »</a><br />
<a href="https://www.mdpi.com/2072-6643/10/10/1542/htm" target="_blank" rel="noopener">Egnell M, Talati Z, Hercberg S, Pettigrew S, Julia C. Objective Understanding of Front-of-Package Nutrition Labels: An International Comparative Experimental Study across 12 Countries. Nutrients. 2018 Oct 18;10(10).</a></p>
<p>© de l&rsquo;iconographie : www.mangerbouger.fr</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/consommation/reglementation-agro-alimentaire/2018/11/02/premiere-bougie-du-nutri-score/">Première bougie du Nutri-Score</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Le nouveau programme national nutrition santé, le bon plan ?</title>
		<link>https://le-quotidien-du-patient.fr/special/2018/09/03/nouveau-programme-national-nutrition-sante/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 03 Sep 2018 06:00:17 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Article]]></category>
		<category><![CDATA[Spécial]]></category>
		<category><![CDATA[conseils nutritionnels]]></category>
		<category><![CDATA[éducation nutritionnelle]]></category>
		<category><![CDATA[malbouffe]]></category>
		<category><![CDATA[Nutri-score]]></category>
		<category><![CDATA[PNNS]]></category>
		<category><![CDATA[programme national nutrition santé]]></category>
		<category><![CDATA[nutriscore]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://le-quotidien-du-patient.fr/?p=11112</guid>

					<description><![CDATA[<p>Le troisième programme national nutrition santé (PNNS) 2011-2015 était considéré, par un rapport de l’Inspection générale des affaires sociales (IGAS) &#8230; </p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/special/2018/09/03/nouveau-programme-national-nutrition-sante/">Le nouveau programme national nutrition santé, le bon plan ?</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Le troisième programme national nutrition santé (PNNS) 2011-2015 était considéré, par un <a href="http://www.igas.gouv.fr/IMG/pdf/2016-020R_PNNS-VDEF.pdf" target="_blank" rel="noopener">rapport de l’Inspection générale des affaires sociales</a> (IGAS) en juillet 2016, comme mal piloté et mal gouverné, s’adressant à un public trop large, pas efficace. Ce plan devait être repensé. C’est chose faite ! Et on en pense quoi ?</strong></p>
<h2><span style="color: #008080;">Un programme national nutrition santé, 4 messages</span></h2>
<p>Vous connaissez depuis 2007, les quatre messages obligatoires qui accompagnent les publicités pour les aliments à la radio ou à la télévision :<br />
<em>1 &#8211; Pour votre santé, manger au moins 5 fruits et légumes par jour</em><br />
<em>2 &#8211; Pour votre santé, pratiquer une activité physique régulière</em><br />
<em>3 &#8211; Pour votre santé, éviter de grignoter entre les repas</em><br />
<em>4 &#8211; Pour votre santé, ne manger pas trop gras, trop sucré, trop salé</em></p>
<p><span style="color: #ff6600;"><strong>Pour tout savoir du nouveau PNNS</strong></span> :</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="ZrR4y174iO"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/consommation/reglementation-agro-alimentaire/2018/08/29/nouveau-programme-national-nutrition-sante-quest-ce-qui-change/">Nouveau programme national nutrition santé : qu&rsquo;est-ce qui change ?</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Nouveau programme national nutrition santé : qu&rsquo;est-ce qui change ? » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/consommation/reglementation-agro-alimentaire/2018/08/29/nouveau-programme-national-nutrition-sante-quest-ce-qui-change/embed/#?secret=Y9e7r7mi2V#?secret=ZrR4y174iO" data-secret="ZrR4y174iO" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<h3><span style="color: #008080;">Des messages « usés » et non suivis</span></h3>
<p>Des messages considérés aujourd’hui comme<strong> trop moralisateurs</strong> et surtout « usés ». En bref, on les a tellement vus qu’on n’y fait plus attention. Mais ce n’est pas tout, ce n’est pas parce qu’on les entend qu’on les suit ! Rébellion du consommateur, me direz-vous ? Non, en fait ce phénomène est bien connu en marketing, La connaissance du produit et l’intention d’achat sont des réalités bien différentes. On sait que tel produit est bon pour la santé et meilleur que tel autre pourtant on achète le second. On parle ainsi de l’<strong>effet boomerang</strong> de ces messages. Ils ont non seulement l’effet inverse de celui attendu mais en plus renforce les attitudes de la cible plutôt que de les modifier.<span class="Apple-converted-space"> </span></p>
<p>Depuis 2012,<a href="https://www.researchgate.net/publication/257619110_The_boomerang_effect_of_mandatory_sanitary_messages_to_prevent_obesity" target="_blank" rel="noopener"> une étude française</a> démontre que les bandeaux « <em>consommez 5 fruits et légumes par jour </em>» sur les boîtes de produits « plaisir »<strong> sont contre-productifs</strong> et <strong>poussent paradoxalement à la consommation de produits mauvais</strong> pour la santé.</p>
<h2><span style="color: #008080;">Le nouveau programme national nutrition santé</span></h2>
<h3><span style="color: #008080;">Un score plus visible&#8230;</span></h3>
<p>Le nouveau PNNS recommande, lorsque vous faites vos courses, de v<strong>ous appuyer sur le Nutri-score</strong> pour acheter les produits favorables à la santé.</p>
<p>Des scientifiques, des consommateurs, des industriels de l’agro-alimentaire sont à l&rsquo;origine du <strong>Nutri-Score</strong>. Il permet de classer les produits transformés et les boissons en fonction de leur teneur en nutriments. Et il signale aussi les aliments à favoriser (fibres, protéines, fruits et légumes) et les nutriments à limiter : énergie, acides gras saturés, sucres, sel&#8230; Selon le score obtenu par un produit on lui attribue une<strong> lettre</strong> (de A (bon) à E (mauvais)) et une <strong>couleur</strong> (de vert foncé (bon) à orange foncé (mauvais)).</p>
<p>Pour tenir compte des spécificités de certaines familles d’aliments telles que les matières grasses ajoutées (beurre, huile), les fromages ou encore les boissons, la méthode de calcul du score a été adaptée.</p>
<h3><span style="color: #008080;">&#8230;Mais totalement facultatif</span></h3>
<p>Cependant, <strong>l&rsquo;application du Nutri-Score est facultative</strong>, elle repose sur le<strong> volontariat des entreprises de l’agro-alimentaire et des distributeurs</strong>. Et là, le gouvernement fait une grosse erreur. La première est de compter sur la bonne volonté de ces entreprises, certes, mais il oublie qu’en plus, elles disposent d’outils marketings très sophistiqués qui lui permettront de contourner le Nutri-score.</p>
<h2><span style="color: #008080;">Mangez des fruits et légumes !</span></h2>
<p>Déjà 15 ans que ce conseils perdure. Mais <a href="http://www.credoc.fr/pdf/4p/292.pdf" target="_blank" rel="noopener">le CREDOC souligne que les Français n’en mangent pas plus</a>. Le titre de son bulletin est d’ailleurs significatif : « <em>Fruits et légumes : les Français suivent de moins en moins la recommandation</em> ». Toujours selon le CREDOC, cette <strong>baisse de consommation serait due en grande partie à </strong>«<strong> la perte du savoir-faire culinaire </strong>».<i> </i>Mais, plus étonnant encore, si la faible consommation de fruits et légumes touche encore les populations les moins diplômées, elle progresse plus vite chez les plus diplômés ! «  <em>Ce phénomène s’explique en partie par l’effet de génération : aujourd’hui, les plus jeunes sont plus diplômés et moins consommateurs</em>. ».<span class="Apple-converted-space"> </span></p>
<h2><span style="color: #008080;">PNNS, mais que c’est long !</span></h2>
<p>Avant publication, le PNNS doit passer différentes étapes. Tout d’abord la Direction Générale de la Santé propose ce changement. Puis, l’Agence nationale de sécurité sanitaire, de l’alimentation, de l’environnement et du travail (ANSES) conçoit les repères en fonction des études médico-scientifiques. Ensuite, le Haut Conseil de la Santé Publique (HCSP) propose une formulation des nouveaux repères. Enfin, l’Agence Santé Publique France élabore les messages à communiquer au grand public et aux acteurs de santé.</p>
<p>L’ANSES a fini ses travaux fin 2016. Et le HCSP a rendu ses formulations en février 2017, on attend toujours les messages de « Santé Publique France » !</p>
<h2><span style="color: #008080;">La mal-bouffe, un problème plus vaste</span></h2>
<p>Réapprendre à manger de façon équilibrée ne peut se faire à coups de slogans et de publicités sympathiques. Les enfants doivent retrouver le plaisir de manger varié grâce à leurs parents. Un enfant à qui on a appris le plaisir de manger en l’emmenant faire des courses, en lui préparant des plats variés, continuera dans cette voie lorsqu’il aura des enfants. <strong>Le plaisir de manger est donc une question d’éducation</strong>.<span class="Apple-converted-space"> </span></p>
<h3><span style="color: #008080;">Privilégier le bio ?</span></h3>
<p>C’est bien, sur le papier. Mais chacun sait que <strong>les fruits et légumes bio sont plus chers que les autres</strong> ! Selon <a href="https://www.famillesrurales.org/483/observatoire-des-prix-fruits-et-legumes-ete-2018" target="_blank" rel="noopener">l’Observatoire annuel des prix des fruits et légumes de l’association Familles rurales</a>, <strong>60 % des foyers déclarent ne pas avoir les moyens de manger bio</strong> : <i>« </i><em>En moyenne, les légumes bio sont vendus 4,18 euros au kilo, contre 2,25 euros pour les légumes conventionnels, quand les fruits bio affichent un prix de 7,67 euros, contre 3,91 euros au kilo pour les fruits conventionnels</em> ». Résultat, <strong>manger 5 fruits et légumes par jour même non bio représente un prix mensuel élevé.</strong> <i>« Pour un foyer de quatre personnes, il faut débourser entre <strong>115 euros </strong></i>(pour une famille qui est à l’affût du prix le plus bas). <em>E</em><i>t <strong>255 euros</strong> </i>(pour une famille qui ne consomme que du bio)<i> chaque mois pour atteindre cet objectif quotidien de cinq fruits et légumes. Un montant qui pousse deux familles sur trois à renoncer aux recommandations du Plan national nutrition santé ».</i></p>
<p>Le nouveau PNNS a donc encore quelques efforts à faire pour que tout le monde le suive !<span class="Apple-converted-space"> </span></p>
<p><strong><span style="color: #ff6600;">Pour aller plus loin</span></strong> :</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="Y2sS4NtzVg"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/bien-manger/aliments/2018/08/23/manifeste-pour-un-coca-bio/">Manifeste contre un coca bio</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Manifeste contre un coca bio » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/bien-manger/aliments/2018/08/23/manifeste-pour-un-coca-bio/embed/#?secret=JMOQEb32iB#?secret=Y2sS4NtzVg" data-secret="Y2sS4NtzVg" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<p><strong>Contenu relu et validé par une diététicienne WeCook.</strong></p>
<h3>Sources</h3>
<p>&#8211; Inspection générale des affaires sociales, « <a href="http://www.igas.gouv.fr/IMG/pdf/2016-020R_PNNS-VDEF.pdf" target="_blank" rel="noopener">Evaluation du programme national nutrition santé 2011-2015 et 2016 (PNNS 3) et du plan obésité 2010-2013</a> ».<br />
&#8211; Carole Werle, « <a href="https://www.researchgate.net/publication/257619110_The_boomerang_effect_of_mandatory_sanitary_messages_to_prevent_obesity" target="_blank" rel="noopener">The boomerang effect of mandatory sanitary messages to prevent obesity</a> »,<em> Marketing Letters</em>, 23(3), septembre 2012.<br />
&#8211; CREDOC, « <a href="http://www.credoc.fr/pdf/4p/292.pdf" target="_blank" rel="noopener">Fruits et légumes : les Français suivent de moins en moins la recommandation</a> ».<br />
&#8211; Familles Rurales, « <a href="https://www.famillesrurales.org/483/observatoire-des-prix-fruits-et-legumes-ete-2018" target="_blank" rel="noopener">Observatoire des prix fruits et légumes &#8211; été 2018</a> »</p>
<div class="publication-meta"></div>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/special/2018/09/03/nouveau-programme-national-nutrition-sante/">Le nouveau programme national nutrition santé, le bon plan ?</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Pédagogie alimentaire au point mort : toujours pas de loi contre la malbouffe !</title>
		<link>https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/06/19/loi-contre-malbouffe/</link>
					<comments>https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/06/19/loi-contre-malbouffe/#comments</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 19 Jun 2018 06:00:45 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Article]]></category>
		<category><![CDATA[Spécial]]></category>
		<category><![CDATA[junk food]]></category>
		<category><![CDATA[malbouffe]]></category>
		<category><![CDATA[publicité]]></category>
		<category><![CDATA[score nutritionnel]]></category>
		<category><![CDATA[Nutri-score]]></category>
		<category><![CDATA[information nutritionnelle]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://le-quotidien-du-patient.fr/?p=8872</guid>

					<description><![CDATA[<p>L’obésité serait due à la malbouffe et à la sédentarité. Pour la sédentarité, on préconise de l’exercice physique. Et pour &#8230; </p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/06/19/loi-contre-malbouffe/">Pédagogie alimentaire au point mort : toujours pas de loi contre la malbouffe !</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>L’obésité serait due à la malbouffe et à la sédentarité. Pour la sédentarité, on préconise de l’exercice physique. Et pour la malbouffe, on a demandé aux députés de légiférer sur l’arrêt des publicités pour «<em> les produits alimentaires et boissons trop riches en sucre, sel ou matières grasses et ayant pour cible les enfants de moins de 16 ans</em> » sur «<em> tout support de communication radiophonique, audiovisuel et électronique</em> ». Et ce n’est pas tout. On leur a aussi demandé de rendre obligatoire l’affichage de « <em>la mention du Nutri-Score</em> (étiquetage avec un code couleur) <em>sur tous les supports publicitaires pour les denrées alimentaires</em> ». En somme, il s&rsquo;agit d&rsquo;une loi contre la malbouffe. Pour les deux propositions les députés ont décidé de ne pas les inscrire dans la loi.</strong></p>
<h2>La publicité pour les produits alimentaires trop riches va continuer</h2>
<p>En ce qui concerne la publicité des produits alimentaires et boissons trop riches, les députés ont estimé que <strong>c’était aux parents de prendre leurs responsabilités</strong>. Bonne intention de leurs parts lorsqu’on sait que l’obésité touche selon <a href="https://www.lemonde.fr/les-decodeurs/article/2017/02/09/l-obesite-touche-quatre-fois-plus-les-enfants-d-ouvriers-que-ceux-de-cadres_5077373_4355770.html" target="_blank" rel="noopener">une enquête du Monde</a> « <em>seuls 1,3 % des enfants de cadres à l’âge de 10 ans, contre 5,5 % des enfants d’ouvriers</em> ». Cette disparité est difficile à expliquer, l’Assurance-maladie ose juste suggérer qu&rsquo;« <a href="https://www.ameli.fr/assure/sante/themes/surpoids-enfant/definition-causes-facteurs-favorisants" target="_blank" rel="noopener"><em>une prédisposition familiale peut favoriser le développement de l&rsquo;obésité</em></a> ».</p>
<p><span style="color: #008080;"><strong>À découvrir</strong> : <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/01/29/et-si-la-publicite-rendait-nos-ados-accros-a-la-junk-food/" target="_blank" rel="noopener">La publicité inciterait-elle les ados à consommer de la malbouffe ?</a></span></p>
<p>On peut ainsi conclure que les parents ayant de mauvaises habitudes alimentaires les enseigneraient à leurs enfants. Aussi, ne pourrait-on pas alors suggérer aux députés de légiférer sur <strong>l’éducation alimentaire à l’école</strong> ?<span class="Apple-converted-space"> </span></p>
<h2>Toujours pas de mention Nutri-score</h2>
<p>« <em>L’étiquetage nutritionnel Nutri-Score est visible dans les rayons des supermarchés français depuis octobre dernier. Ses 5 lettres et ses 5 couleurs permettent d’évaluer la qualité nutritionnelle d’un produit</em> ». Cet affichage part d’une bonne intention. <strong>Eviter de prendre les produits avec une marque rouge, favoriser les verts</strong>. C’est simple ! Oui, mais… Le slogan lancé par <i>le Programme National Nutrition et Santé,</i> apparu durant les années 2000, « <em>Pour votre santé, mangez 5 fruits et légumes par jour</em> » était simple lui aussi. (Rappelons qu’il s’agit d’un repère correspondant à une consommation d’environ 5 portions de 80 à 100 grammes de fruits et légumes par jour [plutôt 3 portions de légumes et 2 portions de fruits]). C’était tellement simple qu’on s’est aperçu que non seulement <strong>ce message n’était pas compris</strong> par les Français mais qu’en plus ceux-ci <strong>ne le suivaient pas </strong>!<span class="Apple-converted-space"> </span></p>
<h2>Le trop faible impact de l&rsquo;information nutritionnelle</h2>
<p>De plus, une <a href="https://www.anses.fr/fr/content/syst%C3%A8mes-d%E2%80%99information-nutritionnelle-un-niveau-de-preuve-insuffisant-pour-d%C3%A9montrer-leur" target="_blank" rel="noopener">étude de l’Anses publiée en févier 2017</a> a évalué l’impact potentiel de la mise en œuvre de systèmes d’information nutritionnelle (SIN) sur la réduction de l’incidence de certaines pathologies dans l’ensemble de la population, par l’intermédiaire de ses effets sur les choix alimentaires. Ainsi, l’Agence concluait qu’en l’état actuel des connaissances, la pertinence nutritionnelle dans une perspective de santé publique des SIN examinés n’est pas démontrée.</p>
<p><span style="color: #008080;"><strong>Et aussi</strong> : <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2017/11/08/cessez-de-bouffer/" target="_blank" rel="noopener">Pour votre santé, cessez de bouffer et réapprenez à manger !</a></span></p>
<p>Aussi, vous l’aurez compris, <strong>il n’existe pas de messages simples</strong>, pour le moment, pour être compris par tous. Et faire une loi sur la malbouffe est tout aussi pertinente que décider d’abattre des platanes sur le bord des routes pour éviter les accidents de la route.</p>
<p>Sachons faire appel à notre bon sens et retournons à des habitudes simples. Comme <a href="https://www.fondation-pileje.com/leducation-nutritionnelle-par-le-dr-jean-michel-lecerf/324" target="_blank" rel="noopener">le Pr Lecerf </a>le dit si bien : « <em>Je voudrais conseiller aux parents de manger eux-mêmes de façon variée et d’ainsi entraîner, par osmose et contagion, leurs enfants à faire de même !</em> ».</p>
<h3>Sources</h3>
<p>&#8211; <a href="https://www.pourquoidocteur.fr/Articles/Question-d-actu/25748-Surpoids-l-Assemblee-nationale-rejette-l-interdiction-promouvoir-aliments-gras-l-etiquetage-nutritionnel-obligatoire" target="_blank" rel="noopener">Pourquoidocteur.fr</a>.<br />
&#8211; <a href="https://www.lemonde.fr/les-decodeurs/article/2017/02/09/l-obesite-touche-quatre-fois-plus-les-enfants-d-ouvriers-que-ceux-de-cadres_5077373_4355770.html" target="_blank" rel="noopener">Le Monde</a>.<br />
&#8211; <a href="https://www.ameli.fr/assure/sante/themes/surpoids-enfant/definition-causes-facteurs-favorisants" target="_blank" rel="noopener">Ameli</a>.<br />
&#8211; <a href="http://www.mangerbouger.fr/PNNS" target="_blank" rel="noopener">Programme National Prévention Santé</a>.<br />
&#8211; <a href="https://www.anses.fr/fr/content/systèmes-d’information-nutritionnelle-un-niveau-de-preuve-insuffisant-pour-démontrer-leur" target="_blank" rel="noopener">Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail</a>.<br />
&#8211; <a href="https://www.fondation-pileje.com/leducation-nutritionnelle-par-le-dr-jean-michel-lecerf/324" target="_blank" rel="noopener">Fondation Pileje</a>.<b></b></p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/06/19/loi-contre-malbouffe/">Pédagogie alimentaire au point mort : toujours pas de loi contre la malbouffe !</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/06/19/loi-contre-malbouffe/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>1</slash:comments>
		
		
			</item>
	</channel>
</rss>
