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	<title>métabolisme &#8211; Le Quotidien du Patient</title>
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	<description>S&#039;intéresser aux problèmes du quotidien des patients !</description>
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	<title>métabolisme &#8211; Le Quotidien du Patient</title>
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		<title>Un excès de mauvaise graisse : merci papa !</title>
		<link>https://le-quotidien-du-patient.fr/special/2018/12/13/un-exces-de-mauvaise-graisse-merci-papa/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 13 Dec 2018 05:00:15 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Article]]></category>
		<category><![CDATA[Spécial]]></category>
		<category><![CDATA[obésité]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Nous savions déjà le lien étroit existant en problèmes de poids et patrimoine génétique. Une étude révèle aujourd’hui que notre &#8230; </p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/special/2018/12/13/un-exces-de-mauvaise-graisse-merci-papa/">Un excès de mauvaise graisse : merci papa !</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Nous savions déjà le lien étroit existant en problèmes de poids et patrimoine génétique. Une étude révèle aujourd’hui que notre patrimoine génétique influence également le développement des graisses. Et pour la mauvaise graisse : merci papa </strong>!</p>
<h2><span style="color: #0000ff;">Les graisses : merci maman, merci papa…</span></h2>
<p class="entry-title">À celles et ceux qui l’ignorent, il existe <strong>deux sortes de graisse</strong> :<br />
&#8211; <strong>La graisse brune</strong>, considérée comme la «<strong> bonne</strong> » graisse permettant de brûler les calories afin de produire la chaleur, en transformant les lipides et le glucose. Pour briller en société, sachez qu’on nomme ce phénomène<strong> thermogénèse</strong>.<br />
&#8211; <strong>La graisse blanche</strong>, la «<strong> mauvaise</strong> » graisse, en charge du stockage. En effet, elle constitue un <strong>réservoir d’énergie pour l’organisme</strong>, ce dernier pouvant utiliser ladite énergie en cas d’effort physique conséquent ou de <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/05/06/fasting-jeune-perte-poids/" target="_blank" rel="noopener">jeûne</a>. Si vous possédez<strong> trop de</strong> graisse blanche, ou <strong>tissu adipeux blanc</strong>, <strong>votre métabolisme sera perturbé</strong>.</p>
<p>Une <a href="https://www.nature.com/articles/s41467-018-05933-8" target="_blank" rel="noopener">récente étude danoise</a> s’est interrogée sur l’origine de ces graisses. Nul doute possible à la suite de ladite étude :<strong> le tissu adipeux blanc est un héritage du père</strong> ! <em>A contrario</em>, le tissu adipeux brun, <strong>la « bonne » graisse, correspond à un cadeau génétique de la mère</strong>.</p>
<p>Et le <strong>développement du tissu adipeux blanc serait en grande partie responsable de maladies métaboliques</strong> pendant que le <strong>tissu adipeux brun a lui un effet protecteur contre l’<a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/10/16/surpoids-et-obesite-quelles-differences/" target="_blank" rel="noopener">obésité</a></strong>.</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="FPAuz6soD9"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/recherche/etudes-et-experimentations/2018/10/19/reduction-de-l-absorption-des-graisses/">Réduire l&rsquo;absorption des graisses plus facilement, vous en avez rêvé ? Des chercheurs l’ont fait !</a></p></blockquote>
<p><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Réduire l&rsquo;absorption des graisses plus facilement, vous en avez rêvé ? Des chercheurs l’ont fait ! » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/recherche/etudes-et-experimentations/2018/10/19/reduction-de-l-absorption-des-graisses/embed/#?secret=KFyKSmklPS#?secret=FPAuz6soD9" data-secret="FPAuz6soD9" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<h2><span style="color: #0000ff;">Le gène H19, permettant le maintien à distance du surpoids</span></h2>
<p>La même étude danoise a en outre identifié une fonction du <strong>gène H19</strong>. Grâce à des études menées <em>in vivo</em> et<em> in vitro</em>, l’équipe de recherche a découvert que<strong> le gène H19 avait un effet particulièrement protecteur sur le développement du surpoids</strong>. Il pourrait de fait prévenir le développement de maladies en lien avec le surpoids et/ou l’obésité (<a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2017/11/14/le-diabete-de-type-2/" target="_blank" rel="noopener">diabète de type 2</a>, maladies cardio-vasculaires). Chez les souris où le gène H19 est surexprimé, les risques d’obésité et de résistance à l’insuline sont limités.</p>
<p>Identifier la fonction de ce gène est d’autant plus intéressante que ce dernier est monoallélique :<strong> on hérite du gène H19 exclusivement de notre mère, ou de notre père</strong>. Le champ des possibles semble s’élargir un peu plus dans la recherche de traitement contre l’obésité. En attendant priez pour que votre gène H19 provienne de votre maman adorée.</p>
<p><strong>Contenu relu et validé par une diététicienne WeCook.</strong></p>
<h3>Sources</h3>
<p>&#8211; Elena Schmidt <em>et al.</em>, « <a href="https://www.nature.com/articles/s41467-018-05933-8" target="_blank" rel="noopener">LincRNA H19 protects from dietary obesity by constraining expression of monoallelic genes in brown fat</a> », <i data-test="journal-title">Nature Communications, </i>septembre 2018, vol. 9,<br />
&#8211; <a href="https://www.santelog.com/actualites/obesite-et-si-la-mauvaise-graisse-venait-du-pere" target="_blank" rel="noopener">Santé log</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Et si les hommes perdaient du poids plus vite que les femmes ?</title>
		<link>https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/obesite/2018/09/14/hommes-femmes-pas-egaux-perte-de-poids/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 14 Sep 2018 06:00:26 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Article]]></category>
		<category><![CDATA[Demain]]></category>
		<category><![CDATA[Médecine]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Mauvaise nouvelle. Très mauvaise nouvelle. Très très mauvaise nouvelle. Les hommes semblent perdre plus rapidement du poids que les femmes. &#8230; </p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/obesite/2018/09/14/hommes-femmes-pas-egaux-perte-de-poids/">Et si les hommes perdaient du poids plus vite que les femmes ?</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Mauvaise nouvelle. Très mauvaise nouvelle. Très très mauvaise nouvelle. Les hommes semblent perdre plus rapidement du poids que les femmes.</strong></p>
<h2>Enfer et damnation</h2>
<p>Une récente étude a étudié les pertes de poids chez 2 224 personnes en cas de <strong>régime hypocalorique</strong>. 1 504 femmes et 720 hommes en surpoids souffrant de pré-diabète ont suivi <strong>un régime de 800 calories par jour durant 8 semaines</strong> (<em>oui, seulement 800 : le second drame de la soirée !).</em> Au menu ? Soupes, céréales chauds et légumes à faible tenue calorique (salade, tomate, concombre&#8230;).</p>
<p>Au terme de l&rsquo;étude, <strong>35 % des sujets en pré-diabète</strong> &#8211; taux de glucose dans le sang quelque peu élevé &#8211; <strong>avaient des analyses sanguines normales</strong> et n&rsquo;étaient plus en phase de pré-diabète. Mais surtout, <strong>les hommes de ladite étude avaient perdu plus de poids que les femmes</strong>. En moyenne ces dernières s&rsquo;étaient délestées de <strong>10,2 kilos</strong> contre <strong>11,8 kilos</strong> pour ces messieurs. Oui, vous avez de quoi les détester !</p>
<p><em>Et comme si cela ne suffisait pas</em>, les résultats montrent qu&rsquo;ils avaient une <strong>fréquence cardiaque moins élevée</strong> et qu&rsquo;en plus leur <strong>graisse corporelle était moindre</strong> que chez les femmes.</p>
<p><span style="color: #ff6600;"><strong>Pour vous venger</strong></span> :</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="vLCmxOhwA2"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/special/2018/05/01/hommes-plus-proches-singes-femmes/">Et si les hommes étaient plus proches des singes que des femmes ?</a></p></blockquote>
<p><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Et si les hommes étaient plus proches des singes que des femmes ? » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/special/2018/05/01/hommes-plus-proches-singes-femmes/embed/#?secret=jmKsrPZQNc#?secret=vLCmxOhwA2" data-secret="vLCmxOhwA2" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<h2>Hommes et femmes pas égaux face à la perte de poids : pourquoi de tels résultats ?</h2>
<p>Force est de constater que le régie hypocalorique nous affecte différemment. La composition du sexe masculin est telle qu&rsquo;ils ont plus de muscles (<em>nouvelle injustice</em>) et un taux métabolique plus conséquent que les femmes. Autrement dit, il dépensent plus d&rsquo;énergie et donc de calories au quotidien.</p>
<p>Mais ne tirons pas de <em>conclusions trop hâtives</em>. Il s&rsquo;agit ici d&rsquo;un régime hypocalorique. Et alors me direz-vous ? Le sexe masculin <strong>consomme</strong> usuellement <strong>plus de calories</strong> que les femmes, les hommes de cette étude ont donc ici connu un <strong>déficit calorique plus conséquent</strong>.</p>
<p>De plus (<em>pour vous rassurer</em>), les hommes accumulent davantage de <strong>graisse viscérale</strong> (autour de la taille) que mesdames, graisse particulièrement active au niveau métabolique. Aussi la perte de graisse viscérale permet-elle une dépense énergétique plus conséquente. Et une perte de poids importante entraîne une fonte de la graisse viscérale, ce qui leur permet de <strong>brûler plus de calories</strong>. <em>Trop triste mais CQFD</em>.</p>
<h3>Source</h3>
<p>&#8211; Pia Christensen <em>et al.</em>, « <a href="https://onlinelibrary.wiley.com/doi/abs/10.1111/dom.13466" target="_blank" rel="noopener">Men and women respond differently to rapid weight loss: Metabolic outcomes of a multi‐centre intervention study after a low‐energy diet in 2500 overweight, individuals with pre‐diabetes</a>. », <em>Diabetes, obesity &amp; metabolism</em>, août 2018.</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/obesite/2018/09/14/hommes-femmes-pas-egaux-perte-de-poids/">Et si les hommes perdaient du poids plus vite que les femmes ?</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
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		<item>
		<title>La leptine, l’autre hormone du joggeur ?</title>
		<link>https://le-quotidien-du-patient.fr/special/2018/08/13/la-leptine-autre-hormone-du-coureur/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 13 Aug 2018 11:00:23 +0000</pubDate>
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		<guid isPermaLink="false">https://le-quotidien-du-patient.fr/pathologies-et-regimes/les-rendez-vous-de-la-vie/alimentation-du-sportif/2015/09/21/la-leptine-l-hormone-du-coureur-de-fond/</guid>

					<description><![CDATA[<p>Selon les scientifiques, la sensation de bonheur qui accompagne les coureurs est due à la sécrétion d’endorphine. Une autre hormone, &#8230; </p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/special/2018/08/13/la-leptine-autre-hormone-du-coureur/">La leptine, l’autre hormone du joggeur ?</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><strong>Selon les scientifiques, la sensation de bonheur qui accompagne les coureurs est due à la sécrétion d’endorphine. Une autre hormone, la leptine, pourrait également être à l’origine de cette impression de bien-être et de plénitude. À haute dose, la pratique du sport jusqu&rsquo;à l&rsquo;addiction porte le doux nom de bigorexie.</strong></p>
<h2 style="text-align: justify;"><span style="color: #008080;">L&rsquo;hormone clé du métabolisme</span></h2>
<p style="text-align: justify;">« <em>Nous avons découvert que l’effet de récompense de l’activité physique est modulé par la leptine, une hormone clé du métabolisme</em> », explique Stéphanie Fulton du centre de recherche du centre hospitalier de l’Université de Montréal (CRCHUM).</p>
<p style="text-align: justify;">La leptine est sécrétée par notre tissu adipeux. Lorsque son taux est normal, nous mangeons en quelque sorte juste ce qu’il faut pour maintenir notre poids. Mais lorsqu’il diminue, après un fort amaigrissement par exemple, notre cerveau envoie au corps un message l’informant du besoin de manger pour retrouver son poids. Certaines expériences effectuées sur des souris démontrent qu’il y a une activité physique plus importante chez le rongeur dont on a supprimé la production de lettone.<strong> Ainsi, la leptine chez le coureur favoriserait l’envie de pratiquer ce sport et régulerait son appétit</strong>. « <em>Un taux bas de leptine peut favoriser une plus grande motivation à faire l’exercice et l’atteinte plus facile de l’euphorie du coureur</em> », conclut Stéphanie Fulton.</p>
<p><span style="color: #ff6600;"><strong>Sur le même sujet</strong></span> :</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="eCj5WQ7gEI"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/recherche/etudes-et-experimentations/2018/07/19/bienfaits-sport-sur-microbiote-intestinal/">Une activité physique régulière pour prendre soin de son microbiote intestinal</a></p></blockquote>
<p><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Une activité physique régulière pour prendre soin de son microbiote intestinal » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/recherche/etudes-et-experimentations/2018/07/19/bienfaits-sport-sur-microbiote-intestinal/embed/#?secret=AgfF5MDHm0#?secret=eCj5WQ7gEI" data-secret="eCj5WQ7gEI" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<h2 style="text-align: justify;"><span style="color: #008080;">Les 7 conseils nutritionnels pour les coureurs et autres sportifs : </span></h2>
<p style="text-align: justify;"><strong>1 &#8211; Ne pas consommer un déjeuner trop copieux avant une course</strong> : Le repas qui précède une course doit avoir un apport satisfaisant en glucides pour la dépense énergétique. « <em>Il n’est pas utile de se resservir pensant mettre en réserve davantage d’énergie</em>. »</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>2 &#8211; Apport hydrique pendant l’effort</strong> : il faut s&rsquo;hydrater pour compenser les effets de la déshydratation notamment dû à la transpiration.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>3 &#8211; Privilégier les végétaux &amp; légumineuses</strong> : pour satisfaire l’apport en micronutriments de notre organisme.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>4 &#8211; Bien choisir ses graisses</strong> : Les oméga-3 sont des acides gras polyinsaturés indispensables (pour le contrôle de l’inflammation et à la souplesse membranaire, donc) à votre santé et à vos performances.</p>
<p><span style="color: #ff6600;"><strong>Oméga-quoi ?</strong></span> :</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="rbKsS7vNGy"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/06/15/omega-3-omega-6-vrai-ou-faux/">Oméga 3 et oméga 6 : c&rsquo;est quoi au juste ? Sont-ils vraiment bons pour notre santé ?</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Oméga 3 et oméga 6 : c&rsquo;est quoi au juste ? Sont-ils vraiment bons pour notre santé ? » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/06/15/omega-3-omega-6-vrai-ou-faux/embed/#?secret=rmQQYGdzZs#?secret=rbKsS7vNGy" data-secret="rbKsS7vNGy" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>5 &#8211; Consommer des aliments riches en magnésium</strong> : Pour éviter les crampes, les troubles du sommeil et une fatigue musculaire. (Cacao, légumes secs, céréales complètes).</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>6 &#8211; Consommer des protéines au petit déjeuner</strong> : œuf, jambon, fromage de chèvre…</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>7 &#8211; Favoriser les poissons gras</strong> : qui ont un apport en protéines et en oméga-3 intéressant. (ex : saumon, thon, sardine, maquereaux …)</p>
<p>(<strong>Contenu relu et validé par une diététicienne WeCook. </strong><em>article mis à jour le 13 aout 2018</em>)</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/special/2018/08/13/la-leptine-autre-hormone-du-coureur/">La leptine, l’autre hormone du joggeur ?</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
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