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	<title>flore vaginale &#8211; Le Quotidien du Patient</title>
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	<description>S&#039;intéresser aux problèmes du quotidien des patients !</description>
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	<title>flore vaginale &#8211; Le Quotidien du Patient</title>
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		<title>Déséquilibre du microbiote vaginal, encore un problème féminin !</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 01 Feb 2019 14:55:31 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Article]]></category>
		<category><![CDATA[Demain]]></category>
		<category><![CDATA[Médecine]]></category>
		<category><![CDATA[microbiote vaginal]]></category>
		<category><![CDATA[flore vaginale]]></category>
		<category><![CDATA[dysbiose du microbiote]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Les bactéries du microbiote vaginal sont essentielles pour nous protéger contre les invasions. Tout déséquilibre du microbiote vaginal cause des perturbations. Lesquelles exactement ?</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/2019/02/01/desequilibre-du-microbiote-vaginal/">Déséquilibre du microbiote vaginal, encore un problème féminin !</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>Bon les filles, si vous ne le saviez pas encore, le vagin est rempli de bactéries. Et pas qu’un peu : chez une femme adulte, 1 millilitre de sécrétions vaginales est composé de 100 millions à 1 milliard de micro-organismes ! Beurk diront certaines. Sauf que ces bactéries sont essentielles pour nous protéger contre des invasions de micro-organismes. Et que tout déséquilibre du microbiote vaginal (=dysbiose) induit des perturbations plus ou moins graves.  Alors : les règles, c’est pour nous ; les tampons dont la composition est incertaine, c’est pour nous ; l’accouchement c’est pour nous. Et les dysbioses vaginales c’est pour nous aussi !</strong></p>



<h2 class="wp-block-heading">L’intérêt du microbiote vaginal</h2>



<p>Le <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/07/06/tout-savoir-sur-le-microbiote/" target="_blank" rel="noopener"><strong><span style="color: #ff6600;">microbiote</span></strong></a> vaginal est composé principalement de<strong> 5 classes de bactéries</strong> :<br />&#8211; Classe I : elle est constituée principalement de <em>Lactobacillus crispatus</em> qui assure au vagin un pH bas pour éviter toute invasion d’autres germes. La production d’acide lactique et de peroxyde d’hydrogène donne une légère acidité à l’environnement vaginal ;<br />&#8211; Classe II : elle est dominée par <em>Lactobacillus  gasseri. </em>Cette classe assure un environnement sain au vagin ;<br />&#8211; Classe III : elle est associée à <em>Lactobacillus iners</em>, bien que cette classe soit plus hétérogène avec une présence polymicrobienne plus prononcée que les autres classes ; <br />&#8211; Classe IV : dans cette classe, il y a très peu de bactéries lactobacilles et de plus fortes concentrations de bactéries ne nécessitant pas ou peu d’oxygène pour se développer ;<br />&#8211; Classe V : elle est dominée par <em>Lactobacillus jensenii</em>. Comme la classe II, elle assure un environnement optimal pour le vagin</p>



<p><strong>Les lactobacilles constituent environ 95% du microbiote vaginal</strong>, formant « la flore de Döderlein ».  Le vagin contient également une petite quantité de champignons et de virus, tout ce petit monde vivant en parfaite cohabitation.</p>



<p><strong>L’objectif du microbiote du vagin est de protéger celui-ci d’agents pathogènes</strong> ; soit déjà présents à l’état naturel dans le vagin (mais qui n’exprime pas sa pathogénicité du fait de l’équilibre entre tous ces locataires du vagin) ; soit d’agents pathogènes provenant du milieu extérieur (lors de rapports sexuels par exemple).</p>



<h2 class="wp-block-heading">Comment le microbiote vaginal peut-il être perturbé ?</h2>



<p>Plusieurs facteurs ont un impact sur le microbiote vaginal :</p>



<h3 class="wp-block-heading">1- Les règles :</h3>



<p>Le <span style="color: #ff6600;"><strong><a style="color: #ff6600;" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/dossier/tout-savoir-sur-le-coeur-et-la-circulation-sanguine/" target="_blank" rel="noreferrer noopener" aria-label="sang (s’ouvre dans un nouvel onglet)">san</a></strong><a style="color: #ff6600;" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/dossier/tout-savoir-sur-le-coeur-et-la-circulation-sanguine/" target="_blank" rel="noreferrer noopener" aria-label="sang (s’ouvre dans un nouvel onglet)"><strong>g</strong></a></span> augmente légèrement le pH vaginal. Et qui dit pH plus élevé, dit risque d’invasion de germes pathogènes plus élevé. De fait, la population de lactobacilles peut légèrement diminuer. Si des staphylocoques dorés s’immiscent alors, il y a un risque de syndrome de choc toxique en cas de port prolongé de tampon ! Ce phénomène reste rare en France, mais est bien réel et extrêmement grave. Donc pour rappel, si on met des tampons, on les change très régulièrement, et surtout en début de cycle lorsque les saignements sont plus abondants.</p>
<p><blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="Jhbu7OF8js"><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/dossier/avoir-ses-periodes-etre-indisposee-recevoir-la-visite-des-anglais-avoir-les-males-semaines-tout-sur-les-regles/">Avoir ses périodes, être indisposée, recevoir la visite des anglais, avoir les males semaines&#8230; tout sur les règles !</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Avoir ses périodes, être indisposée, recevoir la visite des anglais, avoir les males semaines&#8230; tout sur les règles ! » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/dossier/avoir-ses-periodes-etre-indisposee-recevoir-la-visite-des-anglais-avoir-les-males-semaines-tout-sur-les-regles/embed/#?secret=mubMSAwlBi#?secret=Jhbu7OF8js" data-secret="Jhbu7OF8js" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>



<h3 class="wp-block-heading">2- Un excès d’hygiène :</h3>



<p>Aussi incroyable que cela puisse se lire, <strong>une « sur-hygiène » intime n’est pas nécessaire</strong> ! Le vagin possède la fonction auto-nettoyante ! Donc une propreté oui (maximum 2 fois par jour), mais point trop n’en faut. Et lavez-vous avec un savon adapté. Par exemple,<strong> le savon de Marseille  a une acidité qui est insuffisante</strong> (pH très alcalin de l’ordre de 10, alors que le vagin demande un pH plus bas, compris entre 3.5 et 4.5). <strong>Évitez également de vous laver juste avec de l’eau</strong> : cela détruit le film hydro-lipidique de protection ce qui conduit à une sécheresse vaginale.</p>



<h3 class="wp-block-heading">3- Le tabac :</h3>



<p>A partir de 4 cigarettes par jour, il y a un risque de perturbation du microbiote vaginal augmenté par 3. <strong>Le tabac diminue en effet le taux d’hormones dans le sang</strong> et donc si le taux d’hormones sexuelles est diminué, cela abaisse le taux de lactobacilles dans le vagin. La protection du vagin en est tout de suite influencée.</p>



<h3 class="wp-block-heading">4- Les antibiotiques :</h3>



<p>Un grand classique ! Les<span style="color: #ff6600;"> <strong><a style="color: #ff6600;" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/au-vert/culture/livres/2018/11/16/les-antibiotiques-cest-la-panique/" target="_blank" rel="noreferrer noopener" aria-label="antibiotiques (s’ouvre dans un nouvel onglet)">antibiotiques</a></strong></span> sont des mitraillettes qui tirent sur tous les germes sans faire de distinction entre les bonnes et les mauvaises bactéries. Et donc fatalement, cela a un impact sur le microbiote vaginal. Si un traitement antibiotique vous est prescrit,  il est possible de prendre des <span style="color: #ff6600;"><strong><a style="color: #ff6600;" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/2018/08/01/tout-sur-probiotiques/" target="_blank" rel="noreferrer noopener" aria-label="probiotiques (s’ouvre dans un nouvel onglet)">probiotiques</a></strong> </span>par voie vaginale : demandez conseil à votre médecin ! Car les probiotiques à intérêt vaginal ne sont pas les mêmes que ceux à portée intestinale par exemple. Et donc ne faites pas comme certaines femmes américaines qui se mettent du yaourt dans le vagin pour avoir des lactobacilles en plus dans le vagin (véridique !). Outre les antibiotiques, d’autres médicaments perturbent le microbiote vaginal : <em>des antifongiques, certains corticoïdes</em>, etc…</p>



<h3 class="wp-block-heading">5- L’âge :</h3>



<p>Le microbiote vaginal évolue, de l’enfance à la ménopause. Selon l’étape de vie de la femme, le microbiote vaginal variera : de la puberté à la grossesse, du post-partum à la ménopause. Il faut savoir que chez la petite fille, le vagin n’a que très peu de bactéries. Et c’est à la puberté, avec l’affluence des hormones sexuelles que le microbiote du vagin se développe. Et la ménopause vient quelque peu perturber l’équilibre bactérien vaginal. Pourquoi ? Car les hormones maintiennent un taux de lactobacilles élevé.  Du fait de la ménopause, la baisse d’hormones induit une diminution de cette population de bactéries. Ce qui peut provoquer des dysbioses, et donc des risques plus élevés d’infections ou bien même des désagréments comme sécheresse vaginale.</p>
<p><blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="f0FKi6fBtP"><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/05/28/menopause-nutrition/">Comprendre et atténuer les symptômes de la ménopause : 10 conseils nutritionnels</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Comprendre et atténuer les symptômes de la ménopause : 10 conseils nutritionnels » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/05/28/menopause-nutrition/embed/#?secret=oihxVtRYaw#?secret=f0FKi6fBtP" data-secret="f0FKi6fBtP" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>



<p>Certaines pathologies, comme le diabète peuvent induire des perturbations du microbiote vaginal. <strong>Les rapports sexuels ne provoquent pas directement de perturbations du microbiote vaginal</strong>. En revanche, les mouvements du pénis dans le vagin peuvent transférer des germes fécaux vers le vagin. Et donc cela provoque des risques de dysbioses (alors mollo sur le sexe ! Non je rigole).</p>



<h2 class="wp-block-heading">Un déséquilibre du microbiote vaginal et bonjour aux mycoses, vaginoses et autres maladies sympathiques !</h2>



<p>Plusieurs pathologies font suite à une dysbiose vaginale :</p>



<h3 class="wp-block-heading">1- Vaginose bactérienne </h3>



<p>On constate lors de la vaginose bactérienne une diminution de lactobacilles conséquente. D’autres bactéries vont alors prendre le dessus, comme <em>Gardnerella</em>, <em>Atopobium</em>, <em>Prevotella</em> et <em>Snethia</em>. Des sécrétions vaginales non sanglantes s’intensifient. Ces sécrétions sont laiteuses, malodorantes (odeur de poisson pourri…). Il n’y a pas d’inflammation du vagin. En revanche, les bactéries pathogènes peuvent induire des infections pelviennes, au niveau des trompes ou de l’utérus. L’incidence de la vaginose serait associée à l’activité sexuelle, mais aucun germe n’a encore été identifié comme transmissible de l’homme à la femme. La vaginose se traite avec des antibiotiques, locaux et/ou oraux. <strong>Un probiotique par voie vaginale est recommandé par la Haute Autorité de Santé afin de restaurer le microbiote vaginal pendant l’antibiothérapie ou après.</strong></p>



<p><em>Attention : </em>il est possible de contracter une vaginose également lors de la grossesse. On constate une augmentation de bactéries ne nécessitant pas d’oxygène pour se développer (germes anaérobies stricts). Ces germes peuvent migrer vers l’endomètre et créer des complications lors de la grossesse comme des inflammations pelviennes. Le risque principal est un accouchement prématuré.</p>



<h3 class="wp-block-heading">2- Vaginite inflammatoire desquamative </h3>



<p>Il s’agit d’une pathologie récente, nouvellement observée. Elle est caractérisée par des sécrétions vaginales purulentes malodorantes et un érythème vaginal. On observe également des tâches sanguinolentes. Cette vaginite est associée à une diminution des lactobacilles et une augmentation <em>d’Escherichia coli</em>, Streptocoque du groupe B, Entérocoque <em>faecalis</em>.</p>



<h3 class="wp-block-heading">3- Mycose vaginale </h3>



<p>Cette mycose est très répandue ! Elle est liée au développement anormal d’un champignon nommé <em>Candida albicans</em>. A l’état normal, ce champignon est présent dans le vagin. Mais une dysbiose vaginale peut rendre propice le développement de ce champignon. Et là, les symptômes sont : démangeaisons, brûlures, irritations, douleurs lors des rapports sexuels ou bien même au moment d’uriner. Des ovules antifongiques ou des crèmes antifongiques permettront de mettre de l’ordre dans tout ça !</p>



<p>Un petit mot tout de même sur les pertes vaginales. Comme dit précédemment, le vagin est auto-nettoyant. Donc les sécrétions vaginales sont normales : elles sont physiologiques ! Elles permettent effectivement de nettoyer le vagin. Il vous faut vous inquiéter si ces pertes sont accompagnées de brûlures/démangeaisons, ou bien si elles sont très odorantes.</p>
<p><blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="gltwkHWCkc"><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/au-vert/culture/livres/2018/01/17/la-revolution-rose-ou-tout-sur-le-microbiote-vaginal/">La Révolution rose ou tout savoir sur le microbiote vaginal</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« La Révolution rose ou tout savoir sur le microbiote vaginal » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/au-vert/culture/livres/2018/01/17/la-revolution-rose-ou-tout-sur-le-microbiote-vaginal/embed/#?secret=1PIwkDDyQQ#?secret=gltwkHWCkc" data-secret="gltwkHWCkc" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>



<h3 class="wp-block-heading">Sources</h3>



<p>&#8211; <a href="http://sante.lefigaro.fr/article/6-choses-etonnantes-a-connaitre-sur-la-flore-vaginale/" target="_blank" rel="noreferrer noopener" aria-label="Le Figaro (s’ouvre dans un nouvel onglet)">Le Figaro</a>,<br />&#8211; <a href="https://www.jim.fr/e-docs/deux_consequences_des_perturbations_du_microbiote_vaginal__175629/document_actu_med.phtml" target="_blank" rel="noreferrer noopener" aria-label="Journal International de Médecine (s’ouvre dans un nouvel onglet)">Journal International de Médecine</a>,<br />&#8211; <a href="https://sante-microbiote.fr/microbiote-vaginal/" target="_blank" rel="noreferrer noopener" aria-label="Santé Microbiote (s’ouvre dans un nouvel onglet)">Santé Microbiote,</a><br />&#8211; <a href="http://www.rfi.fr/emission/20180123-flore-vaginale-microbiote" target="_blank" rel="noreferrer noopener" aria-label="Rfi (s’ouvre dans un nouvel onglet)">Rfi</a>.</p>


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		<title>La Révolution rose ou tout savoir sur le microbiote vaginal</title>
		<link>https://le-quotidien-du-patient.fr/article/au-vert/culture/livres/2018/01/17/la-revolution-rose-ou-tout-sur-le-microbiote-vaginal/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 17 Jan 2018 12:03:09 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>La Révolution rose se lit comme un roman ! Décomplexant et accessible, cet ouvrage répond effectivement, avec humour et autant de &#8230; </p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/au-vert/culture/livres/2018/01/17/la-revolution-rose-ou-tout-sur-le-microbiote-vaginal/">La Révolution rose ou tout savoir sur le microbiote vaginal</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><em>La Révolution rose</em> se lit comme un roman ! Décomplexant et accessible, cet ouvrage répond effectivement, avec humour et autant de sérieux, à la grande question du moment : comment les nouvelles découvertes sur la flore microbienne vaginale (c’est-à-dire le microbiote vaginal) vont transformer notre santé intime ?</p>
<h2>Une révolution gynécologique pour toutes (et tous !)</h2>
<p>Jeunes filles, femmes enceintes, femmes amoureuses, celles qui veulent reprendre le sexe, celles qui s’approchent de la ménopause, celles qui y sont déjà… Ce livre concerne toutes les femmes et tous les hommes qui s’intéressent aux femmes.</p>
<h2>Le microbiote féminin : ces bactéries qui vous veulent du bien</h2>
<p>Pour aller vite, le vagin est habité par des centaines de bactéries (en majorité des lactobacilles) et de micro-organismes différents (virus, champignons…). Ces organismes protègent des infections urinaires, mycoses et autres attaques selon les âges. Ils maintiennent et gardent le vagin en bonne santé. Il est donc important de préserver cet équilibre de la flore vaginale.</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="Gs6vZsfjYK"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/2018/07/06/tout-savoir-sur-le-microbiote/">Tout savoir sur le microbiote</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Tout savoir sur le microbiote » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/2018/07/06/tout-savoir-sur-le-microbiote/embed/#?secret=hHYnrYbIIp#?secret=Gs6vZsfjYK" data-secret="Gs6vZsfjYK" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<h2>Les poisons de la flore</h2>
<p>De la prise d’antibiotiques à la contraception (pilule, stérilet, implant, spermicides…), du stress à une mauvaise information sur la vie sexuelle, d’une mauvaise hygiène de vie (tabac, cannabis…) à une mauvaise hygiène intime (utilisation de savon, douche vaginale, <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2017/12/27/les-regles-cest-quoi/">tampon</a>…) autant d’attitudes à moduler, à changer ou à accompagner d’autres pratiques. Il faut en discuter avec votre médecin.</p>
<h2>Quand les infections attaquent la flore intime</h2>
<p>Mycoses, infections urinaires ou cystites, vaginose bactérienne, douleurs vulvaires… sont au rendez-vous. Des origines, aux causes et aux traitements, l’ouvrage, pathologie par pathologie, offre des réponses claires et simples à mettre en œuvre.<br />
Pour les IST (infections sexuellement transmissibles), encore souvent taboues, les signes et symptômes sont décrits avec précision. Un examen et une consultation chez un médecin traitant ou un gynécologue sont vivement recommandées.</p>
<h2>En quoi les découvertes récentes sur le microbiote vaginal sont utiles ?</h2>
<p>Elles mettent sur le devant de la scène l’importance de cette flore vaginale, elles proposent des traitements plus ciblés afin de la préserver (ou de faire le moins de dégâts possible), elles mettent l’accent sur le bon usage des probiotoques.</p>
<p>Muni d’un glossaire et de nombreux conseils, écrits par le Docteur Jean-Marc Bohbot et Rica Etienne, <em>La Révolution rose</em> est un ouvrage complet. Il aborde la composition du microbiote vaginal, décrit tous les envahisseurs (médicaments, contraceptifs, mauvaise hygiène de vie, habitudes sexuelles…) qui peuvent le déséquilibrer et livre toutes les clés pour favoriser, prévenir ou guérir un confort intime et se préparer à une vie sexuelle épanouie.</p>
<p><figure id="attachment_4101" aria-describedby="caption-attachment-4101" style="width: 397px" class="wp-caption alignnone"><img loading="lazy" decoding="async" class="wp-image-4101 size-full" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/wp-content/uploads/2018/01/microbiote-vaginal.png" alt="Microbiote vaginal : la révolution rose" width="397" height="533" srcset="https://le-quotidien-du-patient.fr/wp-content/uploads/2018/01/microbiote-vaginal.png 397w, https://le-quotidien-du-patient.fr/wp-content/uploads/2018/01/microbiote-vaginal-223x300.png 223w" sizes="auto, (max-width: 397px) 100vw, 397px" /><figcaption id="caption-attachment-4101" class="wp-caption-text">© Marabout</figcaption></figure></p>
<p>Jean-Marc Bohbot et Rica Étienne, <em>Microbiote vaginal : la révolution rose</em>, <a href="http://www.marabout.com/microbiote-vaginal-9782501126755" target="_blank" rel="noopener">Marabout</a>, 2018, 288 pages, 17,90 €. Disponible sur le site de la <a href="http://recherche.fnac.com/SearchResult/ResultList.aspx?SCat=0!1&amp;ectrans=1&amp;sft=1&amp;Origin=affilinet748250&amp;Search=9782501126755&amp;sa=0" target="_blank" rel="noopener">Fnac</a>.</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/au-vert/culture/livres/2018/01/17/la-revolution-rose-ou-tout-sur-le-microbiote-vaginal/">La Révolution rose ou tout savoir sur le microbiote vaginal</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
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