<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>endométriose &#8211; Le Quotidien du Patient</title>
	<atom:link href="https://le-quotidien-du-patient.fr/tag/endometriose/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://le-quotidien-du-patient.fr</link>
	<description>S&#039;intéresser aux problèmes du quotidien des patients !</description>
	<lastBuildDate>Thu, 18 Jul 2019 12:33:58 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=6.8.3</generator>

<image>
	<url>https://le-quotidien-du-patient.fr/wp-content/uploads/2017/10/cropped-favicon-2-32x32.png</url>
	<title>endométriose &#8211; Le Quotidien du Patient</title>
	<link>https://le-quotidien-du-patient.fr</link>
	<width>32</width>
	<height>32</height>
</image> 
	<item>
		<title>Agir sur le microbiote pour soulager l&#8217;endométriose ?</title>
		<link>https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/recherche/etudes-et-experimentations/2019/07/18/microbiote-et-endometriose/</link>
					<comments>https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/recherche/etudes-et-experimentations/2019/07/18/microbiote-et-endometriose/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 18 Jul 2019 16:00:36 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Article]]></category>
		<category><![CDATA[Demain]]></category>
		<category><![CDATA[Études et expérimentations]]></category>
		<category><![CDATA[microbiote]]></category>
		<category><![CDATA[santé]]></category>
		<category><![CDATA[bactéries]]></category>
		<category><![CDATA[endométriose]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://le-quotidien-du-patient.fr/?p=18243</guid>

					<description><![CDATA[<p>L’endométriose est une affection qui touche environ 1 femme sur 10 en âge de procréer. Les cellules de l’endomètre ne &#8230; </p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/recherche/etudes-et-experimentations/2019/07/18/microbiote-et-endometriose/">Agir sur le microbiote pour soulager l&rsquo;endométriose ?</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>L’endométriose est une affection qui touche environ 1 femme sur 10 en âge de procréer. Les cellules de l’endomètre ne se développent pas au niveau de l’endomètre, mais envahissent les ovaires, trompes de Fallope ou même vessie. Et ceci crée des douleurs extrêmes chez la femme. <em>A priori</em>, cette pathologie n’a rien à voir avec le microbiote ! Eh pourtant : il jouerait un rôle dans l’inflammation impliquée dans l’endométriose, et dans sa progression.</strong></p>
<h2>Une souche bactérienne pour limiter la progression de l’endométriose</h2>
<p><a href="https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/21153437" target="_blank" rel="noopener">Une étude expérimentale</a> a montré que <em>Lactobacillus gasseri</em> pouvait intervenir dans la qualité de vie de la femme atteinte d’endométriose. Cette bactérie est présente dans le <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/au-vert/culture/livres/2018/01/17/la-revolution-rose-ou-tout-sur-le-microbiote-vaginal/" target="_blank" rel="noopener"><span style="color: #ff6600;"><strong>microbiote vaginal</strong></span></a> mais aussi dans le <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/07/13/microbiote-intestinal/" target="_blank" rel="noopener"><span style="color: #ff6600;"><strong>microbiote intestinal</strong></span></a>. L’administration de cette souche chez des femmes atteintes d’endométriose a permis :<br />
&#8211; Une diminution des lésions de l’endomètre,<br />
&#8211; Une diminution du volume de ces lésions,<br />
&#8211; Elle apaise les douleurs lors des règles.</p>
<p>L’administration de cette souche, durant 21 jours chez les femmes, a permis d’améliorer la qualité de vie chez celles-ci. D’ailleurs, ces résultats sont corrélés avec une <a href="https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/21409454" target="_blank" rel="noopener">autre étude de 2011</a> qui abonde dans le même sens : des patientes traitées avec <em>Lactobacillus gasseri</em> connaissent un <strong>soulagement significatif</strong> comparativement à des femmes traitées avec un placebo.<br />
Cette souche bactérienne <strong>stimulerait</strong> en effet <strong>l’activité de cellules</strong>, dites NK (cellules du système immunitaire). Or ces cellules permettent d’éliminer naturellement les cellules anormales dans le corps. Les cellules NK permettent ainsi de diminuer le temps de survie des cellules de l’endomètre qui prolifèrent dans d’autres lieux que l’endomètre.</p>
<h2>L’endométriose : une pathologie difficile à soigner</h2>
<p>Si les chercheurs s’intéressent autant à l’effet de souches sur la prise en charge de l’endométriose, c’est que les <strong>traitements</strong> de l’<strong>endométriose</strong> sont parfois <strong>limités</strong>. Et que de nouvelles alternatives pourraient donner espoir à la population féminine touchée par cette pathologie, souvent <strong>mal diagnostiquée</strong>. À ce jour, les traitements qui existent sont :<br />
&#8211; Les traitements hormonaux ou hormonothérapie pour empêcher la survenue des règles,<br />
&#8211; De façon plus ponctuelle, et si l’hormonothérapie n’est pas efficace, on propose une cure de ménopause artificielle. Sur une durée plus ou moins long terme, cette cure nécessite des actions limitant également les effets secondaires liées à cette ménopause précocement avancée (bouffées de chaleur, déminéralisation osseuse, sécheresse de la peau, etc.),<br />
&#8211; Un traitement chirurgical en dernier recours.</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="6CNZRyHV94"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/special/2018/02/12/pendant-40-ans-les-medecins-ne-mont-pas-pris-au-serieux-temoignages-sur-lerrance-diagnostique/">« Les médecins ne m’ont pas pris au sérieux ! » : Témoignages sur l&rsquo;errance diagnostique</a></p></blockquote>
<p><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« « Les médecins ne m’ont pas pris au sérieux ! » : Témoignages sur l&rsquo;errance diagnostique » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/special/2018/02/12/pendant-40-ans-les-medecins-ne-mont-pas-pris-au-serieux-temoignages-sur-lerrance-diagnostique/embed/#?secret=9fVKEXhqKf#?secret=6CNZRyHV94" data-secret="6CNZRyHV94" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<h3>Comment bien vivre malgré son endométriose</h3>
<p>Comme dit précédemment, l’endométriose est une pathologie particulièrement douloureuse, qui altère la qualité de la vie de la femme. Sachez qu’il vous faut en parler à votre médecin ou tout autre professionnel de santé, qui déjà pourra vous orienter au mieux pour soulager vos douleurs. <strong>Adaptez</strong> également votre <strong>mode de vie</strong> face à la fatigue liée à cette pathologie. Reposez-vous dès que vous en avez l’occasion. Et au travail, prenez rendez-vous avec le médecin du travail pour voir quelles sont les possibilités pour aménager votre poste.</p>
<p>Au-delà de la douleur ressentie, l’endométriose a un impact lourd sur la <strong>relation de couple</strong> : perte de libido et sautes d’humeurs sont souvent les conséquences des traitements hormonaux. Le <strong>risque d’infertilité</strong> lié également à l’endométriose cause aussi une lourde charge mentale qui joue également un rôle sur la libido. N’hésitez pas à en discuter avec un psychologue ou sexologue qui saura également vous orienter au mieux.</p>
<p>Mangez mieux : la nutrition aide face à cette pathologie ! <em>Bonnes graisses</em> (notamment les <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/06/15/omega-3-omega-6-vrai-ou-faux/" target="_blank" rel="noopener"><span style="color: #ff6600;"><strong>omégas 3</strong></span></a>), l<em>égumes verts, agrumes, céréales sans gluten, peu de viande</em> et des <em>aliments sans pesticides/polluants ou <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/10/08/perturbateurs-endocriniens-et-sante/" target="_blank" rel="noopener"><strong><span style="color: #ff6600;">perturbateurs endocriniens</span></strong></a></em> sont des aliments à privilégier.</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="ifZczczRGr"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/alimentation-sante/2018/03/13/les-5-aliments-a-eviter-pour-lutter-contre-lendometriose/">les 5 aliments à éviter pour lutter contre l&rsquo;endométriose</a></p></blockquote>
<p><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« les 5 aliments à éviter pour lutter contre l&rsquo;endométriose » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/alimentation-sante/2018/03/13/les-5-aliments-a-eviter-pour-lutter-contre-lendometriose/embed/#?secret=ypFFaJAxLK#?secret=ifZczczRGr" data-secret="ifZczczRGr" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<h3>Sources</h3>
<p>&#8211; <a href="https://www.has-sante.fr/upload/docs/application/pdf/2018-01/prise_en_charge_de_lendiometriose_-_demarche_diagnostique_et_traitement_medical_-_fiche_de_synthese.pdf" target="_blank" rel="noopener">Haute Autorité de Santé</a>,<br />
&#8211; <a href="https://www.endofrance.org/la-maladie-endometriose/traitements-endometriose/" target="_blank" rel="noopener">Association française de lutte contre l&rsquo;endométriose</a>,<br />
&#8211; Laschke MW, Menger MD, « The gut microbiota: a puppet master in the pathogenesis of endometriosis? », <span role="menubar"><em><a href="https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/26901277" target="_blank" rel="noopener">Am J Obstet Gynecol</a></em>.,</span> 2016 Jul; 215(1):68,<br />
&#8211; &#8211; Itoh H, Uchida M <em>et al.</em>, Song L, « Lactobacillus gasseri OLL2809 is effective especially on the menstrual pain and dysmenorrhea in endometriosis patients : randomized, double-blind, placebo-controlled study », <a href="https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/21153437" target="_blank" rel="noopener"><em>Cytotechnology</em></a>, 2011 Mar; 63(2):153-61<br />
&#8211; Itoh H, Sashihara T, Hosono A, Kaminogawa S, Uchida M., « Lactobacellus gasseri OLL2809 inhibits development of ectopic endometrial cell in peritoneal cavity via activation of NK cells in a murineendometriosis model. », <a href="https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/21409454" target="_blank" rel="noopener"><em>Cytotechnology</em></a>, 2011 Mar; 63(2):205-10,<br />
&#8211; <a href="https://www.lanutrition.fr/que-manger-contre-lendometriose" target="_blank" rel="noopener">La Nutrition</a>,<br />
&#8211; <a href="https://www.nutrinfo.fr/endométriose/probiotiques/" target="_blank" rel="noopener">Nutrinfo</a>,<br />
&#8211; <a href="https://blog.nutrilifeshop.com/soigner-lendometriose-grace-a-la-bacterie-lactobacillus-gasseri/" target="_blank" rel="noopener">Nutrilife</a>.</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/recherche/etudes-et-experimentations/2019/07/18/microbiote-et-endometriose/">Agir sur le microbiote pour soulager l&rsquo;endométriose ?</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/recherche/etudes-et-experimentations/2019/07/18/microbiote-et-endometriose/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Soulager la douleur en sollicitant le cerveau : le pari de Lucine</title>
		<link>https://le-quotidien-du-patient.fr/invite/2018/11/06/soulager-douleur-cerveau-lucine/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 06 Nov 2018 11:29:30 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Article]]></category>
		<category><![CDATA[L'invité]]></category>
		<category><![CDATA[application]]></category>
		<category><![CDATA[endométriose]]></category>
		<category><![CDATA[douleur chronique]]></category>
		<category><![CDATA[effet placebo]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://le-quotidien-du-patient.fr/?p=12641</guid>

					<description><![CDATA[<p>Maryne Cotty-Eslous développe une application permettant d’atténuer les douleurs chroniques grâce à la sollicitation de notre cerveau. Découvrez Lucine, l’application &#8230; </p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/invite/2018/11/06/soulager-douleur-cerveau-lucine/">Soulager la douleur en sollicitant le cerveau : le pari de Lucine</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Maryne Cotty-Eslous développe une application permettant d’atténuer les douleurs chroniques grâce à la sollicitation de notre cerveau. Découvrez Lucine, l’application pensée par et pour les personnes souffrant de douleurs chroniques.</strong></p>
<h2><span style="color: #0000ff;">Lucine, nouveau dispositif médical pour les douleurs chroniques</span></h2>
<p>Si Maryne Cotty-Eslous a pu lancer une application qui répond autant aux problématiques des patients, c’est qu’elle connaît bien le sujet. Elle souffre en effet d’endométriose et du syndrome d’Ehlers-Danlos, une maladie génétique rare qui atteint les tissus conjonctifs entourant les organes. L’application Lucine a vu le jour grâce à son expérience et dix années de recherche. Lucine permet d’<strong>évaluer en 45 secondes seulement le niveau de douleur</strong> tout en <strong>proposant un soin afin d’atténuer la douleur</strong>. Un véritable «<em> e-médicament</em> » qui a déjà passé la phase des essais cliniques et qui pourrait, à terme, être conseillé par les médecins.</p>
<h3><span style="color: #0000ff;">Une application du quotidien</span></h3>
<p>Dès l’ouverture de l’application, un questionnaire permet la mise en place du diagnostic. Lors de cette mise en place, une image ô combien apaisante accompagnée d’un « <em>votre soin est en cours de préparation</em> ». La créatrice de l’application souligne, dans<a href="https://www.lemonde.fr/sciences/article/2018/06/11/stimuler-son-cerveau-pour-combattre-la-douleur-le-pari-de-maryne-cotty-eslous_5312831_1650684.html?xtor=CS2-33281034-%5BKW%5D-%5Bgratuit%5D-%5Btous%5D&amp;utm_campaign=keywee_acquisition&amp;utm_medium=Social&amp;utm_source=Facebook&amp;kwp_0=841714&amp;fbclid=IwAR0XJm51p9nkIeQUxIdGbASiL1mT0I_FmpLvbj7IV1Qn-_-c7OrwlpReGz4" target="_blank" rel="noopener"> un entretien au <em>Monde</em></a>, que « <em>des études ont montré que cette simple phrase fait descendre le niveau de douleur d’un cran. Le patient se sent pris en charge, on ne le lâche pas</em> ».</p>
<p>Les soins proposés varient selon l’intensité de la douleur, l’environnement ainsi que l’état émotionnel. À la clé une relaxation multi-sensorielle, un<em> serious game</em> ou encore une séance de stimulations immersives en réalité virtuelle.</p>
<p><span style="color: #ff6600;"><strong>Saviez-vous que vous êtes plus de 80 % à estimer que votre douleur n&rsquo;est pas suffisamment prise en compte ? :</strong></span></p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="3lQcmFVQzP"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/tous-pour-un/2018/04/26/douleur-fatalite/">La douleur, une fatalité ?</a></p></blockquote>
<p><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« La douleur, une fatalité ? » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/tous-pour-un/2018/04/26/douleur-fatalite/embed/#?secret=GgmSU3VtxM#?secret=3lQcmFVQzP" data-secret="3lQcmFVQzP" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<h2><span style="color: #0000ff;">De l’importance de l’effet placebo</span></h2>
<p>Maryne Cotty-Eslous a bien compris<strong> l’importance du cerveau dans la douleur</strong> : «<em> il suffit de comprendre comment il fonctionne et de lui envoyer les bons messages</em> ». La fondatrice et ses associés ont déjà « <em>identifié une quarantaine de stimulations différentes qui vont permettre soi de détourner l’attention du cerveau, soit de baisser le niveau de cortisol</em> [hormone impliquée dans la gestion du stress]<em> en travaillant sur la cohérence cardiaque du patient, soit de provoquer un orgasme cérébral, qui va lui-même enclencher la production d’ocytocine et d’endorphine</em> [deux neuropeptides agissant sur le bien-être, connues comme les hormones du bonheur] ».</p>
<p>Cette importance de l’effet placebo, elle l’a découverte grâce au professeur François Tison, spécialiste de Parkinson qui « <em>donnait des solutions neutres à ses patients pour diminuer les crises de tremblements</em> » et parvenait à obtenir <strong>80 % de résultats identiques qu’avec un médicament</strong>.</p>
<h2><span style="color: #0000ff;">La lutte contre les douleurs liées à l’endométriose</span></h2>
<p>En collaboration avec <a href="https://www.ipsen.com" target="_blank" rel="noopener">le laboratoire Ipsen</a>, la fondatrice de Lucine a créé une solution à destination des patientes souffrant d’endométriose. Grâce à quelques questions, le diagnostic peut être rapidement posé, permettant de consacrer davantage de temps à l’écoute de la patiente. Et <strong>l’écoute permettrait de réduire les douleurs de 10 à 15 %</strong>. Pour traiter les douleurs liées à l’endométriose, la patiente est immergée en pleine nature, puis dans les nuages où elle va recevoir des stimulations auditives et visuelles afin de permettre la production naturelle de morphine.</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="aqngE1LHHz"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/04/27/endometriose-diagnostic-rapide-prise-sang/">Endométriose : vers un diagnostic à l&rsquo;aide d&rsquo;une simple prise de sang</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Endométriose : vers un diagnostic à l&rsquo;aide d&rsquo;une simple prise de sang » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/04/27/endometriose-diagnostic-rapide-prise-sang/embed/#?secret=VQ2OkAPDRC#?secret=aqngE1LHHz" data-secret="aqngE1LHHz" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<p>Avec Lucine, Maryne Cotty-Eslous souhaiterait apporter une solution aux <strong>12 millions de Français souffrant de douleurs chroniques</strong>. Pour un quotidien tout en douceur.</p>
<h3>Source</h3>
<p><a href="https://www.lemonde.fr/sciences/article/2018/06/11/stimuler-son-cerveau-pour-combattre-la-douleur-le-pari-de-maryne-cotty-eslous_5312831_1650684.html?xtor=CS2-33281034-%5BKW%5D-%5Bgratuit%5D-%5Btous%5D&amp;utm_campaign=keywee_acquisition&amp;utm_medium=Social&amp;utm_source=Facebook&amp;kwp_0=841714&amp;fbclid=IwAR0XJm51p9nkIeQUxIdGbASiL1mT0I_FmpLvbj7IV1Qn-_-c7OrwlpReGz4" target="_blank" rel="noopener"><em>Le Monde</em></a>.</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/invite/2018/11/06/soulager-douleur-cerveau-lucine/">Soulager la douleur en sollicitant le cerveau : le pari de Lucine</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>SII et endométriose : ne pas confondre !</title>
		<link>https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/maladies-chroniques/2018/05/04/syndrome-intestin-irritable-diagnostic-endometriose/</link>
					<comments>https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/maladies-chroniques/2018/05/04/syndrome-intestin-irritable-diagnostic-endometriose/#comments</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 04 May 2018 14:08:42 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Article]]></category>
		<category><![CDATA[Demain]]></category>
		<category><![CDATA[Médecine]]></category>
		<category><![CDATA[Maladies chroniques]]></category>
		<category><![CDATA[sii]]></category>
		<category><![CDATA[colopathie fonctionnelle]]></category>
		<category><![CDATA[diagnostic]]></category>
		<category><![CDATA[endométriose]]></category>
		<category><![CDATA[symptômes]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://le-quotidien-du-patient.fr/?p=7326</guid>

					<description><![CDATA[<p>Menée au Royaume-Uni, une étude de grande ampleur a vu le jour. Elle a cherché à savoir si les femmes &#8230; </p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/maladies-chroniques/2018/05/04/syndrome-intestin-irritable-diagnostic-endometriose/">SII et endométriose : ne pas confondre !</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<section id="content">
<div id="post-5348" class="post-5348 page type-page status-publish hentry category-articles-dernieres category-dnufr tag-le-sii">
<div class="post-content">
<p><strong>Menée au Royaume-Uni, une étude de grande ampleur a vu le jour. Elle a cherché à savoir si les femmes souffrant d&rsquo;endométriose étaient plus susceptibles de recevoir un diagnostic du syndrome de l&rsquo;intestin irritable (SII).</strong></p>
<h2>L&rsquo;endométriose et ses symptômes</h2>
<p>L&rsquo;endométriose est une affection dans laquelle <strong>les cellules endométriales se développent en des endroits autres que la muqueuse utérine</strong>. Ces cellules se retrouvent par exemple dans les ovaires, les trompes de Fallope, la vessie <strong>et même les intestins</strong>. Les symptômes usuels de l&rsquo;endométriose sont la douleur pelvienne chronique, des règles douloureuses (ou dysménorrhée) et des<strong> troubles gastro-intestinaux</strong>. Ou encore pendant les relations sexuelles (dyspareunie), lorsqu&rsquo;il faut se rendre à la selle (dyschésie).</p>
<p><span style="color: #ff6600;"><strong>À découvrir sur le même sujet</strong> : Vers un diagnostic de l&rsquo;endométriose à l’aide d’une simple prise de sang ?</span></p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="8ApbCzbcb3"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/04/27/endometriose-diagnostic-rapide-prise-sang/">Endométriose : vers un diagnostic à l&rsquo;aide d&rsquo;une simple prise de sang</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Endométriose : vers un diagnostic à l&rsquo;aide d&rsquo;une simple prise de sang » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/04/27/endometriose-diagnostic-rapide-prise-sang/embed/#?secret=JX66aL5Ehy#?secret=8ApbCzbcb3" data-secret="8ApbCzbcb3" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<h2>Des douleurs similaires en cas d&rsquo;endométriose et de SII</h2>
<p>Ces troubles gastro-intestinaux se manifestent par des<strong> ballonnements douloureux, des crises de constipation ou d&rsquo;intense diarrhée</strong>. Et là est le problème. <strong>Ces symptômes s&rsquo;apparentent de près à ceux du syndrome de l&rsquo;intestin irritable</strong> (SII). Afin de distinguer endométriose et SII, une <strong>laparoscopie</strong> sera nécessaire.</p>
<p><span style="color: #ff6600;"><strong>À découvrir sur le même sujet</strong> : Quels sont les symptômes du SII ?</span></p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="1hudbgI8JY"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/maladies-chroniques/2018/02/20/le-sii-est-une-maladie-chronique-et-taboue-qui-empoisonne-la-vie-de-tous-ceux-qui-en-sont-atteints-parlons-en/">Le syndrome de l&rsquo;intestin irritable (SII) est une maladie chronique qui empoisonne la vie des malades. Parlons-en !</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Le syndrome de l&rsquo;intestin irritable (SII) est une maladie chronique qui empoisonne la vie des malades. Parlons-en ! » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/maladies-chroniques/2018/02/20/le-sii-est-une-maladie-chronique-et-taboue-qui-empoisonne-la-vie-de-tous-ceux-qui-en-sont-atteints-parlons-en/embed/#?secret=XiLLHFwYII#?secret=1hudbgI8JY" data-secret="1hudbgI8JY" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<p>D&rsquo;ailleurs, les auteurs de l&rsquo;étude soulignent un probable chevauchement des symptômes de l&rsquo;endométriose et du SII, lié à l&rsquo;absence de tests diagnostiques simples et non invasifs pour ces pathologies. Ils ont alors suivi 26 779 femmes âgées de 15 à 55 ans. 5 540 d&rsquo;entre elles ayant reçu un diagnostic d&rsquo;endométriose et 21 239 sans diagnostic d&rsquo;endométriose. L&rsquo;équipe de recherche est parvenue à déterminer que <strong>les femmes souffrant d&rsquo;endométriose étaient 3,5 fois plus susceptibles d&rsquo;avoir reçu un diagnostic du SII</strong>.</p>
<h2>Un diagnostic erroné avant la découverte de l&rsquo;endométriose</h2>
<p>La conclusion de ladite étude est sans appel. Il existe <strong>un réel problème de diagnostic</strong> chez les femmes aux prises avec ce trouble. En définitive, leur étude révèle que près de<strong> 10 % des femmes atteintes d&rsquo;endométriose avaient</strong>, en amont du diagnostic final, <strong>été traitées pour le syndrome de l&rsquo;intestin irritable</strong>. Une preuve supplémentaire de la nécessité d&rsquo;une approche multidisciplinaire pour diagnostiquer et traiter ces troubles.</p>
<h3>Sources</h3>
<p>&#8211; Seaman HE<em> et al</em>., « <a href="https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/18715239" target="_blank" rel="noopener">Endometriosis and its coexistence with irritable bowel syndrome and pelvic inflammatory disease : findings from a national case-control study-Part 2</a> », <i>BJOG An International Journal of Obstetrics and Gynecology, </i>2008, 115(11), p. 1392-6.<br />
&#8211; <a href="https://www.badgut.org/centre-information/sujets-de-a-a-z/endometriose-et-sii/?lang=fr" target="_blank" rel="noopener">Société Canadienne de recherche intestinale</a>.<br />
&#8211; <a href="https://www.inserm.fr/information-en-sante/dossiers-information/endometriose" target="_blank" rel="noopener">Inserm</a>.</p>
</div>
</div>
</section>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/maladies-chroniques/2018/05/04/syndrome-intestin-irritable-diagnostic-endometriose/">SII et endométriose : ne pas confondre !</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/maladies-chroniques/2018/05/04/syndrome-intestin-irritable-diagnostic-endometriose/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>3</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Endométriose : vers un diagnostic à l&#8217;aide d&#8217;une simple prise de sang</title>
		<link>https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/04/27/endometriose-diagnostic-rapide-prise-sang/</link>
					<comments>https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/04/27/endometriose-diagnostic-rapide-prise-sang/#comments</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 27 Apr 2018 16:23:16 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Article]]></category>
		<category><![CDATA[Spécial]]></category>
		<category><![CDATA[diagnostic]]></category>
		<category><![CDATA[errance diagnostique]]></category>
		<category><![CDATA[endométriose]]></category>
		<category><![CDATA[cellules souches]]></category>
		<category><![CDATA[échographie endovaginale]]></category>
		<category><![CDATA[IRM]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://le-quotidien-du-patient.fr/?p=7108</guid>

					<description><![CDATA[<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/04/27/endometriose-diagnostic-rapide-prise-sang/">Endométriose : vers un diagnostic à l&rsquo;aide d&rsquo;une simple prise de sang</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/04/27/endometriose-diagnostic-rapide-prise-sang/">Endométriose : vers un diagnostic à l&rsquo;aide d&rsquo;une simple prise de sang</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/04/27/endometriose-diagnostic-rapide-prise-sang/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>1</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Enfin un livre pour apprendre à lutter contre l&#8217;endométriose grâce à l&#8217;alimentation !</title>
		<link>https://le-quotidien-du-patient.fr/special/2018/03/13/un-livre-pour/</link>
					<comments>https://le-quotidien-du-patient.fr/special/2018/03/13/un-livre-pour/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 13 Mar 2018 11:00:50 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Article]]></category>
		<category><![CDATA[Spécial]]></category>
		<category><![CDATA[Gluten]]></category>
		<category><![CDATA[alimentation]]></category>
		<category><![CDATA[oméga 3]]></category>
		<category><![CDATA[alimentation santé]]></category>
		<category><![CDATA[endométriose]]></category>
		<category><![CDATA[nutrition thérapeutique]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://le-quotidien-du-patient.fr/?p=5663</guid>

					<description><![CDATA[<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/special/2018/03/13/un-livre-pour/">Enfin un livre pour apprendre à lutter contre l&rsquo;endométriose grâce à l&rsquo;alimentation !</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/special/2018/03/13/un-livre-pour/">Enfin un livre pour apprendre à lutter contre l&rsquo;endométriose grâce à l&rsquo;alimentation !</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://le-quotidien-du-patient.fr/special/2018/03/13/un-livre-pour/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>les 5 aliments à éviter pour lutter contre l&#8217;endométriose</title>
		<link>https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/alimentation-sante/2018/03/13/les-5-aliments-a-eviter-pour-lutter-contre-lendometriose/</link>
					<comments>https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/alimentation-sante/2018/03/13/les-5-aliments-a-eviter-pour-lutter-contre-lendometriose/#comments</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 13 Mar 2018 11:00:27 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Article]]></category>
		<category><![CDATA[À table]]></category>
		<category><![CDATA[Bien manger]]></category>
		<category><![CDATA[Alimentation santé]]></category>
		<category><![CDATA[alimentation]]></category>
		<category><![CDATA[alimentation santé]]></category>
		<category><![CDATA[endométriose]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://le-quotidien-du-patient.fr/?p=5000</guid>

					<description><![CDATA[<p>L&#8217;endométriose, une maladie complexe L’endométriose est une maladie chronique qui touche 1 femme sur 10 en âge de procréer. C’est &#8230; </p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/alimentation-sante/2018/03/13/les-5-aliments-a-eviter-pour-lutter-contre-lendometriose/">les 5 aliments à éviter pour lutter contre l&rsquo;endométriose</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h2>L&rsquo;endométriose, une maladie complexe</h2>
<p>L’endométriose est une maladie chronique qui touche 1 femme sur 10 en âge de procréer. C’est une maladie complexe : on a d’ailleurs tendance à dire qu’il existe plusieurs endométrioses tellement cette maladie se développe différemment chez les femmes touchées.<br />
On le répète, une alimentation saine et équilibrée est importante pour maintenir notre corps en bonne santé. Et l’alimentation peut aussi avoir un impact sur l’intensité des symptômes et améliorer la fertilité chez les femmes atteintes d’endométriose : certaines études viennent de le confirmer !</p>
<h2>Quel lien avec l’alimentation ?</h2>
<p>L’endométriose est une maladie dite <strong>hormonodépendante</strong>. Pour l’enrayer ou du moins diminuer les symptômes, il convient donc de <strong>la priver de son hormone</strong>, à savoir <strong>l’œstrogène</strong>. De plus, les recherches ont montré que cette maladie était aggravée par l’inflammation et que les femmes atteintes souffraient aussi plus fréquemment de maladies auto-immunes ou d’allergies.</p>
<p>Au niveau alimentaire cela se traduit donc par :<br />
<span style="color: #ff0000;">1</span> &#8211; Une limitation des aliments qui augmentent le taux d’œstrogène dans l’organisme.<br />
<span style="color: #ff0000;">2</span> &#8211; Une limitation des aliments qui favorisent l’inflammation.</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="yY4UbQceDR"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/04/27/endometriose-diagnostic-rapide-prise-sang/">Endométriose : vers un diagnostic à l&rsquo;aide d&rsquo;une simple prise de sang</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Endométriose : vers un diagnostic à l&rsquo;aide d&rsquo;une simple prise de sang » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/04/27/endometriose-diagnostic-rapide-prise-sang/embed/#?secret=7mBZAHed85#?secret=yY4UbQceDR" data-secret="yY4UbQceDR" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<h2>Les 5 aliments à éviter en cas d’endométriose</h2>
<h3>1 &#8211; Le soja</h3>
<p>Et les produits à base de soja comme le tofu, le « lait » ou boisson végétale de soja, ou encore certains produits végétariens…<br />
Le soja contient des isoflavones, des composés naturels ayant des propriétés semblables à l’œstrogène et qui vont venir se fixer sur les récepteurs de l’œstrogène et donc engendrer les effets des œstrogènes.</p>
<h3>2 &#8211; Le sucre</h3>
<p>Et les produits sucrés et les produits trop raffinés.<br />
Des études chez l’animal ont montré qu’une alimentation trop riche en sucre ajouté provoque une <strong>augmentation de l’état inflammatoire</strong>. Des études sur l’Homme confirment également ce lien de causalité entre consommation excessive de sucre ajouté et augmentation des marqueurs inflammatoires.<br />
Outre les sucres ajoutés, consommer trop de <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/12/07/glucide-carburant-indispensable/" target="_blank" rel="noopener"><span style="color: #0000ff;"><strong>glucides</strong></span></a> raffinés conduit également à une inflammation chez l’Homme. Par exemple, une <a href="https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/20573797" target="_blank" rel="noopener">étude</a> a montré que consommer 50 grammes de glucides raffinés sous forme de pain blanc a entraîné des niveaux de sucre dans le sang plus élevés mais aussi une augmentation des marqueurs inflammatoires !</p>
<h3>3 &#8211; Les graisses saturées</h3>
<p>Les acides gras saturés (AGS) sont plutôt à limiter dans notre alimentation. Mais il faut distinguer ceux à chaîne courte et ceux à chaîne longue car ces deux types ont des propriétés différentes.<br />
Concentrons-nous sur les <strong>acides gras à chaîne longue</strong>, ceux qui favorisent et entretiennent le processus inflammatoire en encourageant la formation de prostaglandines pro-inflammatoires. On limitera donc les produits sources d’AGS comme la <strong><span style="color: #0000ff;"><a style="color: #0000ff;" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2017/12/15/doit-on-continuer-a-manger-de-la-viande/" target="_blank" rel="noopener">viande</a>,</span></strong> le beurre, la margarine, le fromage.</p>
<h3>4 &#8211; L’alcool</h3>
<p>La consommation d’alcool<strong> augmente la fabrication d’œstrogène</strong>. Dans le cas de l’endométriose, on cherche à limiter les taux d’œstrogène donc on limitera la consommation d’alcool.</p>
<h3>5 &#8211; La caféine</h3>
<p>Cette dernière peut modifier votre taux d’œstrogène ! Et nous ne sommes pas toutes égales face à la caféine ! Donc soit à éviter, soit à favoriser dans le cas de l’endométriose…<br />
Une étude publiée dans l’<em>American Journal of Clinical Nutrition</em> vient de montrer que les femmes asiatiques ont des niveaux d’œstrogène plus élevés lorsqu’elles boivent 200 milligrammes ou plus de caféine par jour, soit 2 tasses de café. Pour les femmes blanches ayant consommé la même quantité, elles avaient tendance à avoir des taux d’œstrogène plus bas que celle qui n’ont pas bu autant de caféine.<br />
Pour l’endométriose, l’effet recherché est de diminuer le taux d’œstrogène ! Donc l’étude a tendance à nous faire croire que pour les femmes blanches, il faut favoriser la consommation de café et pour les femmes asiatiques, il faut au contraire limiter sa consommation. À prendre avec des pincettes.</p>
<p><strong>Petit +</strong> : Qui dit limiter les aliments pro-inflammatoires, sous-entend qu’il faut favoriser les aliments anti-inflammatoires comme par exemple les aliments sources d’<a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/06/15/omega-3-omega-6-vrai-ou-faux/" target="_blank" rel="noopener"><strong><span style="color: #0000ff;">oméga-3</span></strong></a> : les poisson gras comme le saumon, le thon, le maquereau, la sardine ; les huiles de noix, colza ou lin. Les produits <a href="https://www.bleu-blanc-coeur.org/" target="_blank" rel="noopener">Bleu-Blanc-Cœur</a> sont également sources d’oméga-3 alors n’hésitez pas à vous renseigner sur cette filière de qualité !</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="IH14dAR23K"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/alimentation-sante/pas-de-regime/2019/04/19/regimes-anti-inflammatoires/">Les régimes anti-inflammatoires : bonne ou mauvaise idée ?</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Les régimes anti-inflammatoires : bonne ou mauvaise idée ? » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/alimentation-sante/pas-de-regime/2019/04/19/regimes-anti-inflammatoires/embed/#?secret=iWK2zK9LWW#?secret=IH14dAR23K" data-secret="IH14dAR23K" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<p>(Article mis à jour le 24 mai 2019).</p>
<h3>Sources</h3>
<p>&#8211; <a href="http://www.endofrance.org" target="_blank" rel="noopener">EndoFrance</a>, Association française de lutte contre l’endométriose.<br />
&#8211; <a href="https://www.endoactive.quebec" target="_blank" rel="noopener">Endométriose Québec</a>.<br />
&#8211; Spreadbury I., « <a href="https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/22826636" target="_blank" rel="noopener">Comparison with ancestral diets suggests dense acellular carbohydrates promote an inflammatory microbiota, and may be the primary dietary cause of leptin resistance and obesity</a>« , <span role="menubar"><em>Diabetes Metab Syndr Obes</em>,</span> 2012, vol. 5, p. 175-89.<br />
&#8211; Buyken A.E. <em>et al.</em>, « <a href="https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/20573797" target="_blank" rel="noopener">Carbohydrate nutrition and inflammatory disease mortality in older adults</a>« , <em>The</em> <em>American Journal of Clinical Nutrition</em><span role="menubar">,</span> Septembre 2010, vol. 92 (3), p. 634-43.<br />
&#8211; Dickinson S. <em>et al.</em>, « <a href="https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/18469238" target="_blank" rel="noopener">High-glycemic index carbohydrate increases nuclear factor-kappaB activation in mononuclear cells of young, lean healthy subjects</a>« , <em>The American Journal of Clinical Nutrition</em><span role="menubar">,</span> Mai 2008, vol. 87 (5), p. 1188-93.<br />
&#8211; Schlief K. C. <em>et al.</em>, <a href="https://academic.oup.com/ajcn/article/95/2/488/4576834" target="_blank" rel="noopener">« Caffeinated beverage intake and reproductive hormones among premenopausal women in the BioCycle Study</a>« , <em>The American Journal of Clinical Nutrition</em>, Février 2012, vol. 95 (2), p. 488–497.</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/alimentation-sante/2018/03/13/les-5-aliments-a-eviter-pour-lutter-contre-lendometriose/">les 5 aliments à éviter pour lutter contre l&rsquo;endométriose</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/alimentation-sante/2018/03/13/les-5-aliments-a-eviter-pour-lutter-contre-lendometriose/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>5</slash:comments>
		
		
			</item>
	</channel>
</rss>
