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	<title>suivi médical &#8211; Le Quotidien du Patient</title>
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	<description>S&#039;intéresser aux problèmes du quotidien des patients !</description>
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	<title>suivi médical &#8211; Le Quotidien du Patient</title>
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		<title>2 applications pour se simplifier la vie et la santé !</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 23 Feb 2018 10:44:57 +0000</pubDate>
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		<title>Suivi gynécologique : Sage-femme, gynécologue ou généraliste, lequel choisir ?</title>
		<link>https://le-quotidien-du-patient.fr/article/tous-pour-un/2018/01/25/4275/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 25 Jan 2018 15:07:25 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Renouvellement de pilule, frottis cervico-vaginal ou prévention des IST, le suivi gynécologique est essentiel dans la vie d’une femme. Qui &#8230; </p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/tous-pour-un/2018/01/25/4275/">Suivi gynécologique : Sage-femme, gynécologue ou généraliste, lequel choisir ?</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>Renouvellement de pilule, frottis cervico-vaginal ou prévention des IST, le suivi gynécologique est essentiel dans la vie d’une femme.</p>
<h2>Qui peut me faire un frottis ?</h2>
<p>Trois professionnels sont compétents dans le <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/01/24/peut-on-vivre-sans-gynecologue/" target="_blank" rel="noopener">suivi gynécologique</a> des femmes en bonne santé : le <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/01/09/rendez-moi-mon-medecin-traitant/" target="_blank" rel="noopener">médecin généraliste</a>, le gynécologue et la sage-femme (appelé maïeuticien quand c’est un homme). Depuis 2009 et la loi « Hôpital, Patients, Santé et Territoires », les sages-femmes peuvent en effet réaliser des consultations de gynécologie de prévention et de contraception auprès des femmes en bonne santé. 29 000 sages-femmes travaillent en France alors que l’on compte seulement 1 136 <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/01/19/mon-guide-gyneco-pour-les-nuls/" target="_blank" rel="noopener">gynécologues médicaux</a>. Quant aux généralistes, ils sont certes plus nombreux mais tous n’acceptent pas de poser un stérilet ou de faire un <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/01/16/le-frottis-pour-quoi-faire/" target="_blank" rel="noopener">frottis</a>. Renseignez-vous auprès de leur secrétariat avant de prendre rendez-vous.</p>
<h2>Où aller ?</h2>
<p>Le suivi gynécologique a lieu au sein d’un hôpital, d’une clinique, d’un cabinet en ville, dans un centre de santé, de planification et d’éducation familiale ou au planning familial. Quand le professionnel de santé est conventionné (on dit aussi en secteur 1), la consultation est facturée 33 euros par le gynécologue, 25 euros par le médecin et 23 euros par une sage-femme. Il peut aussi être installé en libéral aux tarifs dits « libres ». En allant sur l&rsquo;<a href="http://annuairesante.ameli.fr/" target="_blank" rel="noopener">annuaire santé</a> d&rsquo;Ameli,  vous connaîtrez leurs tarifs.</p>
<h2>Quels examens gynécologiques ?</h2>
<p>Le suivi gynécologique est largement occupé par les différentes méthodes contraceptives et leur « vie » dans l’organisme féminin : pose, surveillance et retrait d’un diaphragme, d’un contraceptif intra-utérin (stérilet) ou d’un implant. Le dépistage est aussi crucial, celui des IST, du <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2017/10/18/cancer-du-sein-et-prevoyance/" target="_blank" rel="noopener">cancer du sein</a> ou du col de l’utérus. C’est pourquoi il est conseillé aux femmes entre 25 et 65 ans de consulter <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/01/16/un-rendez-vous-chez-le-gynecologue-cest-une-fois-par-an-et-cest-pour-votre-sante/" target="_blank" rel="noopener">tous les ans</a> leur médecin/gynécologue/sage-femme et de faire un frottis cervico-utérin tous les trois ans.</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/tous-pour-un/2018/01/25/4275/">Suivi gynécologique : Sage-femme, gynécologue ou généraliste, lequel choisir ?</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
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		<title>Peut-on vivre sans gynécologue ?</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 24 Jan 2018 11:00:53 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>En décembre 2017, le journal Le Monde titrait : « Consulter un gynécologue : le grande galère », en mars 2018, Le Quotidien du &#8230; </p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/tous-pour-un/2018/01/24/peut-on-vivre-sans-gynecologue/">Peut-on vivre sans gynécologue ?</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>En décembre 2017, le journal <em>Le Monde</em> titrait : « <a href="http://www.lemonde.fr/sante/article/2017/12/27/consulter-un-gynecologue-la-grande-galere_5234776_1651302.html#cGIKVF3ILlbiu0BY.99" target="_blank" rel="noopener">Consulter un gynécologue : le grande galère</a> », en mars 2018, Le Quotidien du Médecin parlait de « <a href="https://www.lequotidiendumedecin.fr/actualites/article/2018/01/03/face-la-penurie-de-gynecologues-medicaux-generalistes-et-sages-femmes-soulignent-leur-propre-role-central_853792" target="_blank" rel="noopener">pénurie de gynécologues médicaux</a> ». Le nombre de gynécologues, on l’aura compris, a baissé. Pourquoi en est-on arrivé là ? Quelles sont les solutions ? et surtout quelles sont les conséquences, et particulièrement sur la santé des patientes ?</p>
<p>Tout d’abord rappelons que la <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/01/19/mon-guide-gyneco-pour-les-nuls/" target="_blank" rel="noopener">gynécologie</a> médicale consiste en la prise en charge de tous les problèmes gynécologiques pendant toute la vie d’une femme (contraception, éducation, prévention…). La <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/dossier/un-rendez-vous-chez-le-gynecologue-cest-une-fois-par-an-et-cest-pour-votre-sante/" target="_blank" rel="noopener">gynécologie obstétrique</a> désigne toutes les interventions en rapport avec la grossesse, qu’il s’agisse de la femme enceinte ou de son fœtus.</p>
<h2>Un effectif en baisse, une moyenne d’âge en hausse</h2>
<p>En 2017, l’Assurance-maladie enregistrait une chute du nombre de gynécologues médicaux de 41,6% en 10 ans, laissant un total de 1136 gynécologues pour 28 millions de femmes âgées de plus de 16 ans. Si on ajoute à cela, la conséquence de l’arrêt de la formation en 1987, cela fait une population de gynécologuse restreinte et âgée.</p>
<p><img fetchpriority="high" decoding="async" class="aligncenter size-full wp-image-4250" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/wp-content/uploads/2018/01/spécialité-gynécologie-médicale.png" alt="peut-on vivre sans gynécologue ?" width="849" height="88" srcset="https://le-quotidien-du-patient.fr/wp-content/uploads/2018/01/spécialité-gynécologie-médicale.png 849w, https://le-quotidien-du-patient.fr/wp-content/uploads/2018/01/spécialité-gynécologie-médicale-300x31.png 300w, https://le-quotidien-du-patient.fr/wp-content/uploads/2018/01/spécialité-gynécologie-médicale-768x80.png 768w" sizes="(max-width: 849px) 100vw, 849px" /></p>
<p>« La moyenne d’âge des gynécologues médicaux est de 58 ans, voire 61 ans dans certains départements », alerte Marie Stagliano, coprésidente du <a href="http://www.cdgm.org" target="_blank" rel="noopener">Comité de défense des gynécologues médicaux</a> (CDGM). Même si le <em>numerus clausus</em> a augmenté d’une vingtaine de médecins formés à une cinquantaine par an, cela ne suffit pas à « <a href="https://www.essentiel-sante-magazine.fr/sante/droits-et-patients/france-manque-gynecologues" target="_blank" rel="noopener">renouveler les effectifs de la spécialité</a> », déplore-t-elle.</p>
<h2>Les sages-femmes</h2>
<p>C’est ainsi que l’Etat, avec les lois relatives à la politique de santé publique de 2004 et 2009 a élargi les compétences des sages-femmes. Celles-ci se chargeaient à l’origine uniquement du suivi des grossesses et de l’accouchement. Aujourd’hui, elles peuvent effectuer une déclaration de grossesse, prescrire toute forme de contraception et réaliser le suivi gynécologique (<a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/01/16/le-frottis-pour-quoi-faire/" target="_blank" rel="noopener">frottis</a>, palpation des seins…). Actuellement, « 21 000 sages-femmes sont en activité en France, dont 5 000 travaillent en libéral. Leur présence importante sur le territoire assure un accès plus large à la prévention des pathologies et à la contraception », <a href="https://www.lequotidiendumedecin.fr/actualites/article/2018/01/03/face-la-penurie-de-gynecologues-medicaux-generalistes-et-sages-femmes-soulignent-leur-propre-role-central_853792" target="_blank" rel="noopener">selon Marie-Josée Keller</a>, Présidente de l’<a href="http://www.ordre-sages-femmes.fr" target="_blank" rel="noopener">Ordre national des Sages-Femmes</a>. Mais attention, l&rsquo;Association nationale des sages-femmes libérales (ANSFL) précise qu&rsquo;en cas de pathologie, elles adressent les patientes à leurs confrères généralistes ou spécialistes.</p>
<h2>Les médecins généralistes</h2>
<p>En parallèle, les médecins généralistes peuvent eux aussi pallier à ce manque de gynécologues. <a href="https://www.lequotidiendumedecin.fr/actualites/article/2018/01/03/face-la-penurie-de-gynecologues-medicaux-generalistes-et-sages-femmes-soulignent-leur-propre-role-central_853792" target="_blank" rel="noopener">Selon MG France</a> (le syndicat des médecins généralistes) « les médecins généralistes réalisent aujourd&rsquo;hui la majeure partie des actes de soins apportés aux femmes notamment en matière de gynécologie et de prévention (prescriptions de contraception, de mammographies, la réalisation de frottis cervico-utérin)… »</p>
<p>90 % des médecins généralistes assurent « tout ou partie du suivi gynécologique » de leurs patientes et sont très attachés à ce volet de leur activité.</p>
<p>Cette situation de déficit entraine un dépassement d’honoraires de la part des gynécologues. Selon un sondage réalisé par l&rsquo;<a href="https://www.urml-normandie.org" target="_blank" rel="noopener">Union régionale des médecins libéraux</a> (URML) de Normandie, 61,5 % des gynécologues pratiquent le dépassement d’honoraires, alors que 95 % des médecins généralistes exercent sans pratiquer de dépassements d&rsquo;honoraires.</p>
<h2>Et le suivi des patientes ?</h2>
<p>Si on étudie les chiffres, la survie suite à un cancer du sein augmente, « elle est passée de 80 % pour les femmes diagnostiquées entre 1989 et 1993 à 87 % pour celles diagnostiquées entre 2005 et 2010. Le taux de mortalité diminue d’année en année. Cela s’explique en partie par l’amélioration des traitements et par un <a href="http://www.e-cancer.fr/Professionnels-de-sante/Depistage-et-detection-precoce/Depistage-du-cancer-du-sein" target="_blank" rel="noopener">dépistage du cancer du sein</a> de plus en plus adapté au niveau de risque de chaque femme, qui permet de diagnostiquer ces cancers à un stade précoce », selon le site e-cancer.fr.</p>
<p>Le <a href="https://www.essentiel-sante-magazine.fr/sante/droits-et-patients/france-manque-gynecologues" target="_blank" rel="noopener">taux d’ablation de l’utérus des femmes en France</a> est de 7 %, pour une moyenne de 30 % en Europe et de 40 % aux États-Unis. Ajoutons enfin que le taux de césarienne qui, au Brésil est de 85 % et de 60 % en Asie du sud-est ou en Afrique (pour les chiffres les plus élevés). Il est, en revanche, très faible en France, selon le Pr Israel Nisand (gynécologue obstétricien, Strasbourg): « La France est aujourd’hui autour de 20 % de césariennes ce qui montre la qualité du travail des obstétriciens et des sages-femmes de notre pays ».</p>
<h3>Sources</h3>
<p>&#8211; <a href="http://www.lemonde.fr/sante/article/2017/12/27/consulter-un-gynecologue-la-grande-galere_5234776_1651302.html#cGIKVF3ILlbiu0BY.99" target="_blank" rel="noopener">Le Monde</a>.<br />
&#8211; <a href="https://www.lequotidiendumedecin.fr/actualites/article/2018/01/03/face-la-penurie-de-gynecologues-medicaux-generalistes-et-sages-femmes-soulignent-leur-propre-role-central_853792" target="_blank" rel="noopener">Le Quotidien du Médecin</a>.<br />
&#8211; <a href="https://www.essentiel-sante-magazine.fr/sante/droits-et-patients/france-manque-gynecologues" target="_blank" rel="noopener">Essentiel Santé Magazine</a>.</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/tous-pour-un/2018/01/24/peut-on-vivre-sans-gynecologue/">Peut-on vivre sans gynécologue ?</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
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