<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>prise en charge &#8211; Le Quotidien du Patient</title>
	<atom:link href="https://le-quotidien-du-patient.fr/tag/prise-en-charge/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://le-quotidien-du-patient.fr</link>
	<description>S&#039;intéresser aux problèmes du quotidien des patients !</description>
	<lastBuildDate>Fri, 25 Jan 2019 15:04:31 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=6.8.3</generator>

<image>
	<url>https://le-quotidien-du-patient.fr/wp-content/uploads/2017/10/cropped-favicon-2-32x32.png</url>
	<title>prise en charge &#8211; Le Quotidien du Patient</title>
	<link>https://le-quotidien-du-patient.fr</link>
	<width>32</width>
	<height>32</height>
</image> 
	<item>
		<title>Qui, à votre avis, a le plus de chance de survivre à un infarctus ?</title>
		<link>https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/2019/01/24/qui-a-votre-avis-a-le-plus-de-chance-de-survivre-a-un-infarctus/</link>
					<comments>https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/2019/01/24/qui-a-votre-avis-a-le-plus-de-chance-de-survivre-a-un-infarctus/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 24 Jan 2019 05:00:48 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Article]]></category>
		<category><![CDATA[Demain]]></category>
		<category><![CDATA[Médecine]]></category>
		<category><![CDATA[prise en charge]]></category>
		<category><![CDATA[symptômes]]></category>
		<category><![CDATA[infarctus du myocarde]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://le-quotidien-du-patient.fr/?p=14715</guid>

					<description><![CDATA[<p>Une étude (suisse) confirme que les femmes qui font un infarctus retardent l’appel aux urgences. Notamment parce qu&#8217;elles ne savent &#8230; </p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/2019/01/24/qui-a-votre-avis-a-le-plus-de-chance-de-survivre-a-un-infarctus/">Qui, à votre avis, a le plus de chance de survivre à un infarctus ?</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Une étude (suisse) confirme que les femmes qui font un infarctus <strong>retardent l’appel aux urgences</strong>. Notamment parce qu&rsquo;elles ne savent pas reconnaître leurs symptômes. Un délai qui <strong>menace leur chance de survivre à un infarctus du myocarde.</strong></p>
<h2>Survivre à un infarctus</h2>
<p>Au-delà de la réponse, la question pose déjà problème, isn’t it ? Et pourtant, c’est très sérieux. Cette étude suisse confirme ce <strong>stéréotype de genre</strong> : les femmes en train de faire un infarctus (ou leur entourage ; qui ne fait pas d’infarctus, lui) retardent l’appel aux urgences, notamment parce que leurs symptômes sont davantage méconnus ou plus atypiques que ceux des hommes. Ce délai menace fatalement leurs chances de survie à moyen et long terme.</p>
<h2>J&rsquo;ai (juste) mal au cœur</h2>
<p>« Je ne me sens pas très bien. J’ai mal au cœur. J’ai dû manger quelque chose qui ne me convient pas. Ça va passer… » En effet, « les femmes victimes d’un infarctus semblent moins enclines que les hommes à attribuer leurs symptômes à un problème nécessitant un traitement en urgence », commente Matthias Meyer, cardiologue, premier auteur de l’étude.</p>
<p>Et pourquoi ? Parce que le symptôme emblématique de l’infarctus – une douleur persistante dans la poitrine, irradiant le bras gauche et la mâchoire – est davantage un « <strong>symptôme d’homme</strong> ».<br />
Les femmes, elles, souffrent plus souvent de <strong>douleurs dans le dos ou à l’estomac</strong>, accompagnées, entre autres, de <strong>nausées ou de sueurs froides</strong>. « Vous devez prêter attention à l’un de ces symptômes, qu&rsquo;il soit modéré à sévère, s’il dure plus de 15 minutes», alerte le docteur Meyer.<br />
De plus, outre le déni, « les femmes tendent à banaliser leurs symptômes car elles sont plus endurantes à la douleur » ajoute Olivier Muller.<br />
Les médecins aussi peuvent s’y laisser prendre et faire de mauvais diagnostic. Ainsi, toujours selon l&rsquo;étude suisse, en cas de fortes douleurs d’un patient dans la poitrine, les généralistes dirigent 2,5 fois plus souvent les hommes que les femmes vers un cardiologue.</p>
<p>« Il est urgent de <strong>bousculer nos idées reçues</strong>, qui nous font considérer <strong>les femmes comme protégées des maladies cardio-vasculaires jusqu’à leur ménopause</strong>, grâce à leurs hormones, tempête le Professeur Claire Mounier-Vehier, cardiologue au CHRU de Lille et présidente de la Fédération Française de Cardiologie.</p>
<p>Lors d’un infarctus, ce délai d’appel aux urgences demeure significativement plus long pour les femmes. Un détail anodin ? Sûrement pas ! Ce retard, objet de l&rsquo;étude a même été chiffré : 37 longues minutes !</p>
<h2>L&rsquo;infarctus du myocarde</h2>
<p><em>Petit rappel</em> : un infarctus survient quand une des artères qui irriguent le cœur se bouche. Le cœur n’est plus alimenté en oxygène et le patient décède. Après l&rsquo;infarctus, chaque minute compte !</p>
<p><em><span style="color: #ff0000;">Pour une explication complète :</span></em></p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="d0gC0RW2nX"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/2018/10/15/infarctus-du-myocarde/">Tout savoir sur l&rsquo;infarctus du myocarde</a></p></blockquote>
<p><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Tout savoir sur l&rsquo;infarctus du myocarde » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/2018/10/15/infarctus-du-myocarde/embed/#?secret=0nMJNGQrtj#?secret=d0gC0RW2nX" data-secret="d0gC0RW2nX" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<p>« Le traitement d’urgence consiste à rétablir au plus vite la circulation du sang dans l’artère obstruée. Pour déboucher l’artère en cause, on introduit dans le réseau artériel (au niveau de l’aine, souvent) une sonde, munie à son extrémité d’un ballonnet gonflable. Puis on remonte jusqu’au site bouché. Là, le ballonnet est gonflé : il écrase le caillot ou la plaque coupables. Le plus souvent, cette opération est complétée par la pose d’un <em>stent</em>, petit ressort métallique qui se déploie pour maintenir le vaisseau ouvert » explique Matthias Meyer.</p>
<h2>Trente-sept minutes de chance en moins de survie</h2>
<p>Une équipe d’un hôpital zurichois a donc examiné le parcours de soins de 4360 patients – 967 femmes et 3393 hommes – traités pour un infarctus du myocarde entre 2000 et 2016.</p>
<p>Dans cette étude, elle a distingué deux délais. D’une part, le temps mis par le patient pour appeler un service médical, une fois apparus les premiers symptômes d’infarctus. D’autre part, le délai mis pour déboucher l’artère, une fois le patient arrivé à l’hôpital.</p>
<p><strong>Résultats</strong> : ce dernier délai – à l’hôpital – a diminué de façon « presque » comparable chez les femmes (18 minutes de moins) et les hommes (25 minutes de moins). En revanche, le délai total d’intervention (temps d’appel par le patient et prise en charge hospitalière) restait plus long de 41 minutes chez les femmes.</p>
<p>Un écart largement dû au fait que les femmes mettent 37 minutes de plus que les hommes à appeler un service médical. Même sur la période la plus récente (2012-2016), ce délai reste plus long de 32 minutes. Les femmes attendent ainsi 3 heures et 46 minutes avant d’avoir recours à un service médical, contre 3 heures et 14 minutes pour les hommes.</p>
<p>Les associations de patients sont mobilisées et multiplient campagnes de prévention et de sensibilisation. Au-delà, il demeure le combat des idées reçues. Soyons vigilantes !</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="FjjcIqILC9"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/2018/03/27/coeurs-de-femmes-mesdames-vous-n-etes-pas-egales-aux-hommes-face-a-la-detection-des-maladies-cardiovasculaires/">Mesdames, vous n&rsquo;êtes pas égales aux hommes face à la détection des maladies cardiovasculaires</a></p></blockquote>
<p><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Mesdames, vous n&rsquo;êtes pas égales aux hommes face à la détection des maladies cardiovasculaires » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/2018/03/27/coeurs-de-femmes-mesdames-vous-n-etes-pas-egales-aux-hommes-face-a-la-detection-des-maladies-cardiovasculaires/embed/#?secret=xuaqiwsLoS#?secret=FjjcIqILC9" data-secret="FjjcIqILC9" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<h3>Sources</h3>
<p>Étude suisse publiée le 11 décembre dans la revue European Heart Journal : Acute Cardiovascular Care.<br />
<a href="https://www.fedecardio.org/La-Federation-Francaise-de-Cardiologie/Presse/infarctus-chez-la-femme-savoir-identifier-les-symptomes" target="_blank" rel="noopener">Fédération française de cardiologie : Infarctus chez la femme.</a></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/2019/01/24/qui-a-votre-avis-a-le-plus-de-chance-de-survivre-a-un-infarctus/">Qui, à votre avis, a le plus de chance de survivre à un infarctus ?</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/2019/01/24/qui-a-votre-avis-a-le-plus-de-chance-de-survivre-a-un-infarctus/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>TraLELHo, le premier traducteur pour les étrangers à l&#8217;hôpital</title>
		<link>https://le-quotidien-du-patient.fr/article/tous-pour-un/2019/01/21/tralelho/</link>
					<comments>https://le-quotidien-du-patient.fr/article/tous-pour-un/2019/01/21/tralelho/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 21 Jan 2019 05:00:02 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Article]]></category>
		<category><![CDATA[Tous pour un]]></category>
		<category><![CDATA[hôpital]]></category>
		<category><![CDATA[relation patient-médecin]]></category>
		<category><![CDATA[diagnostic]]></category>
		<category><![CDATA[prise en charge]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://le-quotidien-du-patient.fr/?p=14583</guid>

					<description><![CDATA[<p>« Pourquoi êtes-vous venu aux urgences ? » « Où avez-vous mal ? », « Je vais prendre votre pouls. » Autant de questions &#8230; </p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/tous-pour-un/2019/01/21/tralelho/">TraLELHo, le premier traducteur pour les étrangers à l&rsquo;hôpital</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>« Pourquoi êtes-vous venu aux urgences ? » « Où avez-vous mal ? », « Je vais prendre votre pouls. » Autant de questions qu&rsquo;il est impératif que le patient comprenne afin d&rsquo;y répondre pour que le personnel soignant pose un diagnostic pertinent. <a href="http://www.tralelho.fr" target="_blank" rel="noopener">TraLELHo</a> traduit 50 phrases en 195 langues pour aider la prise en charge d&rsquo;un patient. Explications.</p>
<h2>Avez-vous un traitement en cours ? <em>Você esta fazendo algum tratamento</em> (brésilien), <em>Czy bierze pan</em> (polonais) ?</h2>
<p>« On perdait beaucoup de temps dans le diagnostic car on avait du mal à poser les bonnes questions, à avoir les réponses », se rappelle Marion Verdaguer, infirmière de nuit aux urgences du CHU de Rennes. « On faisait souvent à ces patients plus d&rsquo;examens qu&rsquo;aux autres. Ils étaient aussi très mal à l&rsquo;aise » du fait de l&rsquo;impossibilité de se comprendre et de se faire comprendre. »</p>
<p>De fait, le jour, des traducteurs sont régulièrement sollicités pour aider les soignants. Ils sont moins disponibles au milieu de la nuit. Quotidiennement confronté à des patients ne comprenant pas et ne parlant pas la langue française, cette infirmière a alors imaginé, conçu et développé TraLELHo, le premier traducteur universel pour hôpitaux.</p>
<h2><a href="http://www.tralelho.fr" target="_blank" rel="noopener">TraLELHo</a>, le traducteur pour les étrangers à l&rsquo;hôpital</h2>
<p>Marion Verdaguer a donc compilé et classé les <strong>50 phrases</strong> essentielles en <strong>8 thèmes</strong> : circonstances, douleur, neuro, respiratoire, digestif&#8230; Elle a ensuite créé le site et, au fil des mois, ajouté des traductions.</p>
<p>Très facile et libre d&rsquo;accès, il suffit de cliquer sur le drapeau de son pays et de choisir la phrase souhaitée : la traduction s&rsquo;affiche.</p>
<figure id="attachment_14585" aria-describedby="caption-attachment-14585" style="width: 640px" class="wp-caption aligncenter"><img decoding="async" class="size-large wp-image-14585" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/wp-content/uploads/2019/01/Capture-d’écran-2019-01-20-à-18.18.03-1024x116.png" alt="TraLELHo" width="640" height="73" srcset="https://le-quotidien-du-patient.fr/wp-content/uploads/2019/01/Capture-d’écran-2019-01-20-à-18.18.03-1024x116.png 1024w, https://le-quotidien-du-patient.fr/wp-content/uploads/2019/01/Capture-d’écran-2019-01-20-à-18.18.03-360x41.png 360w, https://le-quotidien-du-patient.fr/wp-content/uploads/2019/01/Capture-d’écran-2019-01-20-à-18.18.03-768x87.png 768w, https://le-quotidien-du-patient.fr/wp-content/uploads/2019/01/Capture-d’écran-2019-01-20-à-18.18.03.png 1269w" sizes="(max-width: 640px) 100vw, 640px" /><figcaption id="caption-attachment-14585" class="wp-caption-text">TraLELHo, en tchèque</figcaption></figure>
<p>« <em>Je me sers du site quasiment tous les soirs</em> », observe l&rsquo;infirmière, toujours unique responsable du site.</p>
<p>Elle a également rédigé des fiches spécialisées à l&rsquo;usage des soignants et des patients pour la radiologie, la pédiatrie, l&rsquo;anesthésie et le bloc opératoire ainsi que le secrétariat. » Pour permettre d&rsquo;approfondir l&rsquo;échange et le dialogue patient-soignant, elle a complété le site avec un traducteur automatique de texte libre.</p>
<figure id="attachment_14587" aria-describedby="caption-attachment-14587" style="width: 599px" class="wp-caption aligncenter"><img loading="lazy" decoding="async" class=" wp-image-14587" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/wp-content/uploads/2019/01/Capture-d’écran-2019-01-20-à-18.24.35.png" alt="TraLELHo, extrait de la fiche pédiatrie en éthiopien" width="599" height="378" srcset="https://le-quotidien-du-patient.fr/wp-content/uploads/2019/01/Capture-d’écran-2019-01-20-à-18.24.35.png 969w, https://le-quotidien-du-patient.fr/wp-content/uploads/2019/01/Capture-d’écran-2019-01-20-à-18.24.35-360x227.png 360w, https://le-quotidien-du-patient.fr/wp-content/uploads/2019/01/Capture-d’écran-2019-01-20-à-18.24.35-768x485.png 768w" sizes="auto, (max-width: 599px) 100vw, 599px" /><figcaption id="caption-attachment-14587" class="wp-caption-text">TraLELHo, extrait de la fiche pédiatrie en éthiopien</figcaption></figure>
<p>&nbsp;</p>
<p>Bénévole, Marion Verdaguer veut absolument que l&rsquo;accès au site <a href="http://www.tralelho.fr" target="_blank" rel="noopener">TraLELHo</a> demeure gratuit et sans publicité. Le service communication du CHU contribue à faire connaitre cette formidable initiative et des <a href="https://www.paypal.me/tralelho" target="_blank" rel="noopener">dons <em>via</em> PayPal</a> pour son maintien et son développement (nouvelles traductions ou éventuelles corrections) sont acceptés.</p>
<p>Décerné en 2017 par l&rsquo;ARS de Bretagne, le <a href="https://www.bretagne.ars.sante.fr/edition-2018" target="_blank" rel="noopener">label</a> « Droits des usagers de la santé » met également en avant cette initiative innovante et citoyenne.</p>
<p><span style="color: #ff6600;"><strong>Autre initiative citoyenne pour les jeunes adulte<span style="color: #ff6600;">s</span></strong> :</span></p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="aGHlANbO7Z"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/tous-pour-un/2019/01/08/take-care-le-premier-serious-game-dedie-a-la-sante-pour-les-16-25-ans/">Take Care, le premier serious game dédié à la santé pour les 16-25 ans</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Take Care, le premier serious game dédié à la santé pour les 16-25 ans » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/tous-pour-un/2019/01/08/take-care-le-premier-serious-game-dedie-a-la-sante-pour-les-16-25-ans/embed/#?secret=82GoyHAFIc#?secret=aGHlANbO7Z" data-secret="aGHlANbO7Z" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/tous-pour-un/2019/01/21/tralelho/">TraLELHo, le premier traducteur pour les étrangers à l&rsquo;hôpital</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://le-quotidien-du-patient.fr/article/tous-pour-un/2019/01/21/tralelho/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Une prise en charge de Crohn pour davantage d&#8217;efficacité : précoce et personnalisée ?</title>
		<link>https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/2018/05/16/prise-en-charge-crohn/</link>
					<comments>https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/2018/05/16/prise-en-charge-crohn/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 16 May 2018 09:22:07 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Article]]></category>
		<category><![CDATA[Demain]]></category>
		<category><![CDATA[Médecine]]></category>
		<category><![CDATA[Maladies chroniques]]></category>
		<category><![CDATA[Maladie de Crohn]]></category>
		<category><![CDATA[MICI]]></category>
		<category><![CDATA[prise en charge]]></category>
		<category><![CDATA[personnalisation]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://le-quotidien-du-patient.fr/?p=7642</guid>

					<description><![CDATA[<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/2018/05/16/prise-en-charge-crohn/">Une prise en charge de Crohn pour davantage d&rsquo;efficacité : précoce et personnalisée ?</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/2018/05/16/prise-en-charge-crohn/">Une prise en charge de Crohn pour davantage d&rsquo;efficacité : précoce et personnalisée ?</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/2018/05/16/prise-en-charge-crohn/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Vers un dépistage du cancer du col de l&#8217;utérus et une prise en charge à 100 % !</title>
		<link>https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/cancers/2018/04/13/vers-un-depistage-organise-du-cancer-du-col-de-luterus-et-pris-en-charge-a-100/</link>
					<comments>https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/cancers/2018/04/13/vers-un-depistage-organise-du-cancer-du-col-de-luterus-et-pris-en-charge-a-100/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 13 Apr 2018 15:13:15 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Article]]></category>
		<category><![CDATA[Demain]]></category>
		<category><![CDATA[Médecine]]></category>
		<category><![CDATA[Cancers]]></category>
		<category><![CDATA[cancer]]></category>
		<category><![CDATA[dépistage]]></category>
		<category><![CDATA[prévention]]></category>
		<category><![CDATA[prise en charge]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://le-quotidien-du-patient.fr/?p=6564</guid>

					<description><![CDATA[<p>Dans le cadre du dernier Comité interministériel pour la Santé, une mesure concernant la prévention du cancer du col de &#8230; </p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/cancers/2018/04/13/vers-un-depistage-organise-du-cancer-du-col-de-luterus-et-pris-en-charge-a-100/">Vers un dépistage du cancer du col de l&rsquo;utérus et une prise en charge à 100 % !</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: left;"><strong>Dans le cadre du dernier <a href="https://www.santepubliquefrance.fr/Actualites/Sante-publique-France-a-accueilli-le-Comite-interministeriel-de-la-sante-le-26-mars-2018" target="_blank" rel="noopener">Comité interministériel pour la Santé</a>, une mesure concernant la prévention du cancer du col de l&rsquo;utérus a vu le jour. Il s&rsquo;agit d&rsquo;une prise en charge intégrale du dépistage du cancer du col de l&rsquo;utérus.</strong></p>
<h2 style="text-align: left;">Origines du cancer du col de l&rsquo;utérus</h2>
<p style="text-align: left;">Le cancer du col de l’utérus est très souvent provoqué par des virus de la famille des papillomavirus humains (HPV). Ces virus se transmettent par voie sexuelle. De manière générale, le corps parvient à s&rsquo;en débarrasser. Mais il arrive que ces infections persistent et provoquent des lésions au niveau du col de l&rsquo;utérus. Et ce sont ces lésions qui peuvent évoluer à terme vers un cancer.</p>
<h3 style="text-align: left;">Des solutions existent</h3>
<p style="text-align: left;">On dénombre deux moyens complémentaires de limiter ce risque. Tout d&rsquo;abord, <a title="Pour en savoir plus sur la vaccination" href="http://www.e-cancer.fr/Comprendre-prevenir-depister/Reduire-les-risques-de-cancer/Infections/Vaccination-anti-HPV-et-cancer-du-col-de-l-uterus" target="_blank" rel="noopener">la vaccination anti-HPV</a> pour les jeunes filles à partir de 11 ans. Ou le frottis de dépistage.</p>
<p style="text-align: left;"><span style="color: #ff6600;"><strong>À découvrir sur le même sujet</strong> : <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/01/16/le-frottis-pour-quoi-faire/" target="_blank" rel="noopener">le frottis, pour quoi faire ?</a></span></p>
<p style="text-align: left;">Malgré une recommandation d&rsquo;un frottis du col de l&rsquo;utérus tous les trois ans, près d&rsquo;une femme sur trois ne le réalise pas. Et chaque année 3 000 femmes sont touchées, pour plus de 1 000 décès.</p>
<div style="text-align: left;">
<h2>Ce qui va changer dans le cadre du dépistage du cancer du col de l&rsquo;utérus</h2>
</div>
<h3 style="text-align: left;">Vers un dépistage organisé</h3>
<p style="text-align: left;">Le dépistage du cancer va devenir <a href="http://www.e-cancer.fr/Professionnels-de-sante/Depistage-et-detection-precoce/Depistage-du-cancer-du-sein/Le-programme-de-depistage-organise" target="_blank" rel="noopener">un dépistage organisé</a>, comme c&rsquo;est déjà le cas pour le <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2017/10/17/jai-un-cancer-du-sein-que-faire/" target="_blank" rel="noopener">cancer du sein</a> et du <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/03/14/il-agit-dans-lombre-personne-ne-veut-en-entendre-parler-le-cancer-colorectal/" target="_blank" rel="noopener">côlon-rectum</a>. Cela signifie que toutes les femmes de 25 à 65 ans n&rsquo;ayant pas réalisé de frottis au cours des trois dernières années seront personnellement invitées à le faire. D&rsquo;ailleurs, il est recommandé même après la ménopause et en l&rsquo;absence de relation sexuelle. Car aujourd&rsquo;hui, ce sont près de 40 % des femmes qui ne réalisent pas ledit dépistage. Avec cette mesure de dépistage organisé, le comité interministériel pour la Santé espère atteindre 80 % des femmes.</p>
<p style="text-align: left;"><span style="color: #ff6600;"><strong>À découvrir sur le même sujet</strong> : <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2017/10/18/ou-en-est-on-du-depistage-du-cancer-du-sein/" target="_blank" rel="noopener">où en est-on du dépistage du cancer du sein ?</a><br />
</span></p>
<h3 style="text-align: left;">Une prise en charge à 100 %</h3>
<p style="text-align: left;">Jusqu&rsquo;à présent, l&rsquo;Assurance maladie en prenait en charge 70 %, d&rsquo;où un faible taux de dépistage. Mais c&rsquo;est <em>a priori</em> terminé puisqu&rsquo;il est question d&rsquo;une prise en charge intégrale. Agnès Buzyn, ministre de la Santé, a d&rsquo;ailleurs précisé sur France Inter que « <em>toutes les femmes qui n’auront pas fait de frottis pendant trois ans seront amenées à faire un frottis pris en charge à 100% par la sécurité sociale</em> ».</p>
<p style="text-align: left;"><img loading="lazy" decoding="async" class="aligncenter size-full wp-image-6660" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/wp-content/uploads/2018/04/cas-particulier-depistage-cancer-col-uterus.png" alt="" width="858" height="148" /></p>
<div class="page" style="text-align: left;" title="Page 24">
<div class="layoutArea">
<div class="column">
<h3> Sources</h3>
</div>
</div>
</div>
<div style="text-align: left;">
<p>&#8211;<a href="http://www.e-cancer.fr/Comprendre-prevenir-depister/Se-faire-depister/Depistage-du-cancer-du-col-de-l-uterus" target="_blank" rel="noopener"> Institut national du cancer</a>.<br />
&#8211; <a href="https://www.santepubliquefrance.fr/Actualites/Sante-publique-France-a-accueilli-le-Comite-interministeriel-de-la-sante-le-26-mars-2018" target="_blank" rel="noopener">Santé publique France</a>.<br />
&#8211; « <a href="http://invs.santepubliquefrance.fr/beh/2017/2-3/index.html" target="_blank" rel="noopener">Vers la généralisation du dépistage organisé du cancer du col de l&rsquo;utérus</a> », <em>Bulletin épidémiologique hebdomadaire</em>, n<span class="numero-edition">° 2-3, janvier 2017.</span></p>
</div>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/cancers/2018/04/13/vers-un-depistage-organise-du-cancer-du-col-de-luterus-et-pris-en-charge-a-100/">Vers un dépistage du cancer du col de l&rsquo;utérus et une prise en charge à 100 % !</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/cancers/2018/04/13/vers-un-depistage-organise-du-cancer-du-col-de-luterus-et-pris-en-charge-a-100/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
	</channel>
</rss>
