<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>côlon &#8211; Le Quotidien du Patient</title>
	<atom:link href="https://le-quotidien-du-patient.fr/tag/colon/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://le-quotidien-du-patient.fr</link>
	<description>S&#039;intéresser aux problèmes du quotidien des patients !</description>
	<lastBuildDate>Fri, 28 Feb 2020 11:40:25 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=6.8.3</generator>

<image>
	<url>https://le-quotidien-du-patient.fr/wp-content/uploads/2017/10/cropped-favicon-2-32x32.png</url>
	<title>côlon &#8211; Le Quotidien du Patient</title>
	<link>https://le-quotidien-du-patient.fr</link>
	<width>32</width>
	<height>32</height>
</image> 
	<item>
		<title>Tout savoir sur la rectite, ou l&#8217;inflammation de la muqueuse du rectum</title>
		<link>https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/2018/06/15/rectite/</link>
					<comments>https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/2018/06/15/rectite/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 15 Jun 2018 11:26:11 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Article]]></category>
		<category><![CDATA[Demain]]></category>
		<category><![CDATA[Médecine]]></category>
		<category><![CDATA[Type Fiche]]></category>
		<category><![CDATA[maladie chronique]]></category>
		<category><![CDATA[côlon]]></category>
		<category><![CDATA[inflammation]]></category>
		<category><![CDATA[rectum]]></category>
		<category><![CDATA[maladie aigüe]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://le-quotidien-du-patient.fr/?p=8379</guid>

					<description><![CDATA[<p>Le sens du mot rectite est facile à déduire : la rectite concerne une inflammation de la muqueuse du rectum. &#8230; </p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/2018/06/15/rectite/">Tout savoir sur la rectite, ou l&rsquo;inflammation de la muqueuse du rectum</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Le sens du mot rectite est facile à déduire : la rectite concerne une inflammation de la muqueuse du rectum. Le rectum est la dernière partie du côlon, il ne mesure qu’une quinzaine de centimètres (à rapporter aux 100 à 150 cm de longueur de l’ensemble du côlon). Il aboutit sur l’anus. Appelée également proctite, la rectite touche en moyenne 1 personnes sur 100 000 en France. C’est à 34 ans en moyenne que cette maladie apparaît.</strong></p>
<h2>Les différents types de rectite</h2>
<p>Il existe 2 types de rectite :<br />
&#8211; <strong>Rectite chronique</strong> : il s’agit d’une rectite qui évolue par <strong>poussées intermittentes</strong>, alternant des <strong>épisodes calmes</strong> et des <strong>épisodes inflammatoires</strong>.<br />
&#8211; <strong>Rectite aigüe</strong> : il s’agit d’une rectite qui apparaît soudainement, mais qui ne sera que temporaire.</p>
<h2>Les causes de la rectite</h2>
<p>Une rectite est souvent la conséquence d’un épisode :<br />
&#8211; <strong>Inflammatoire</strong> : la rectite peut survenir suite à de <strong>maladies inflammatoires chroniques de l’intestin</strong> (MICI), telles que la <strong>rectocolite hémorragique</strong> (RCH) ou bien la <strong>maladie de Crohn</strong>.</p>
<p><span style="color: #ff6600;"><strong>À découvrir</strong> : <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/05/07/maladie-de-crohn/" target="_blank" rel="noopener">Tout savoir sur la maladie de Crohn</a> ; ou <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/05/17/rch/" target="_blank" rel="noopener">la rectocolite hémorragique</a></span></p>
<p>&#8211; <strong>Infectieux</strong> : certains bactéries sont responsables de rectite comme <em>Chlamydia trachomatis</em>. Cette bactérie est impliquée dans les <strong>infections sexuellement transmissibles</strong> (IST). D’autres agents infectieux sont impliqués, comme les <strong>gonocoques</strong> (eux aussi impliqués dans les IST), les virus responsables d’herpès génital.</p>
<p>De même, des parasites non impliqués dans les IST peuvent provoquer des rectites. Ce peut être :<br />
&#8211; lié à un <strong>traitement médical</strong> (cause iatrogène),<br />
&#8211; la conséquence d’une <strong>radiothérapie</strong><br />
&#8211; à cause des <strong>lavements évacuateurs</strong> utilisant de l’eau oxygénée,<br />
&#8211; certains <strong>suppositoires</strong>.</p>
<h2>Les symptômes de la rectite</h2>
<p>Les principaux symptômes sont :<br />
&#8211; <strong>sensation d’appui et de tension sur l’anus</strong>, donnant une envie fréquente d’aller à la selle,<br />
&#8211; <strong>envies non satisfaisantes</strong> lors de la selle,<br />
&#8211; <strong>évacuation de mucus</strong> à l’aspect de glaire,<br />
&#8211; <strong>présence de sang</strong> dans les selles,<br />
&#8211; <strong>douleurs abdominales rares</strong>. Les douleurs sont augmentées si le patient est constipé.</p>
<p>Les <strong>formes graves</strong> de la rectite ne sont qu’<strong>exceptionnelles</strong>. Aussi, cette maladie, si elle est chronique, évolue par poussée. Elle peut être gênante dans la vie de tous les jours. Et le risque est que l’inflammation s’étende sur une partir du côlon, provoquant une <strong>rectocolite ulcéreuse</strong>. En revanche, la rectite <strong>n’augmente pas le risque d’apparition de cancer du rectum</strong>.</p>
<h2>Comment s&rsquo;établit le diagnostic de la rectite ?</h2>
<p>Le diagnostic se fait sans anesthésie générale. Il consiste à introduire un tube rigide (rectoscope) dans l’anus pour atteindre le rectum. Ce tube permettra d’<strong>évaluer l’état de la muqueuse du rectum</strong>. Si elle est rouge, sanguinolente et fragile, il y a inflammation.<br />
Une fois la rectite diagnostiquée, on pourra alors identifier les causes de la pathologie :<br />
&#8211; une<strong> biopsie et des prélèvements de la muqueuse</strong> permettront d’identifier/d’exclure une cause infectieuse,<br />
&#8211; la <strong>recherche d’inflammation sur l’intestin</strong> permettra d’identifier/d’exclure une cause inflammatoire<br />
&#8211; un <strong>interrogatoire</strong> permettra de savoir les traitements suivis et les examens déjà effectués, permettant d’identifier ou d’exclure une cause iatrogène.</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="ZtEWO0jneW"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/maladies-chroniques/2018/06/13/nerf-vague-maladie-de-crohn/">Le nerf vague : la solution anti-inflammatoire pour lutter contre la maladie de Crohn ?</a></p></blockquote>
<p><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Le nerf vague : la solution anti-inflammatoire pour lutter contre la maladie de Crohn ? » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/maladies-chroniques/2018/06/13/nerf-vague-maladie-de-crohn/embed/#?secret=k9wLJEwk8r#?secret=ZtEWO0jneW" data-secret="ZtEWO0jneW" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<h2>Traitement</h2>
<p>En première intention, on utilisera des <strong>suppositoires de dérivés salicylés</strong>. Si la rectite est douloureuse ou si l’inflammation est étendue sur le rectum, on pourra effectuer des lavements avec des dérivés salicylés ou des corticoïdes, en plus de traitements oraux. Sinon, des <strong>antibiotiques</strong> seront administrés si la cause est <strong>infectieuse</strong>.</p>
<p>À savoir : ces traitements n’ont que peu de conséquences sur l’état des patients, et peuvent être prolongés jusqu’à la rémission de ceux-ci. Si les <strong>signes persistent</strong>, on pourra alors administrer des <strong>corticoïdes oraux, des immunosuppresseurs ou immunomodulateurs</strong>.<br />
Avant l’arrêt du traitement, on vérifiera la cicatrisation complète de la muqueuse. En effet, le <strong>risque de rechute</strong> est plus <strong>important</strong> si celle-ci n’est pas totale.</p>
<p>Il n’y a pas de régimes alimentaires spécifiques à suivre. De même, il n’y a pas de contre-indication à pratiquer une activité physique.</p>
<h3>Sources</h3>
<p>&#8211; <a href="http://www.fmcgastro.org" target="_blank" rel="noopener"><em>Association française de formation médicale continue en hépato-gastro-entérologie</em></a><em>.</em><br />
&#8211; <a href="https://www.snfcp.org/informations-maladies/maladie-de-crohn-rch/la-rectite-chronique/" target="_blank" rel="noopener">Société Nationale Française de Colo-Proctologie</a>.<br />
&#8211; <a href="https://www.passeportsante.net/fr/Maux/Problemes/Fiche.aspx?doc=rectite_pm" target="_blank" rel="noopener">Passeport santé</a>.</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/2018/06/15/rectite/">Tout savoir sur la rectite, ou l&rsquo;inflammation de la muqueuse du rectum</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/2018/06/15/rectite/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Gaz et ballonnements : 10 astuces pour s&#8217;en débarrasser</title>
		<link>https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/2018/05/24/gaz-ballonnements-stop/</link>
					<comments>https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/2018/05/24/gaz-ballonnements-stop/#comments</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 24 May 2018 05:00:45 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Article]]></category>
		<category><![CDATA[Demain]]></category>
		<category><![CDATA[Médecine]]></category>
		<category><![CDATA[Type Fiche]]></category>
		<category><![CDATA[digestion]]></category>
		<category><![CDATA[fermentation]]></category>
		<category><![CDATA[bactéries]]></category>
		<category><![CDATA[côlon]]></category>
		<category><![CDATA[ballonnements]]></category>
		<category><![CDATA[gaz]]></category>
		<category><![CDATA[aérocolie]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://le-quotidien-du-patient.fr/?p=7751</guid>

					<description><![CDATA[<p>Vous souffrez de ballonnements et de maux de ventre ? Saviez-vous que les ballonnements intestinaux sont étroitement liés à l&#8217;alimentation &#8230; </p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/2018/05/24/gaz-ballonnements-stop/">Gaz et ballonnements : 10 astuces pour s&rsquo;en débarrasser</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Vous souffrez de ballonnements et de maux de ventre ? Saviez-vous que les ballonnements intestinaux sont étroitement liés à l&rsquo;alimentation ? Alors, que faire pour améliorer cet inconfort digestif ? LQDP vous explique tout</strong> !</p>
<h2>Les gaz : la cause des ballonnements</h2>
<p>Le terme « <strong>aérocolie</strong> » désigne une <strong>accumulation de gaz dans le côlon</strong>. Pourquoi produit-on des gaz ? Tout simplement car nous hébergeons <strong>dans le gros intestin</strong> – ou côlon- à frais gratuit des<strong> bactéries</strong>, petit organisme microscopique. Ces bactéries sont indispensables à notre survie, car sans elles, nous serions incapables d’accomplir la digestion ou bien de nous protéger contre d’autres bactéries pathogènes par exemple. Et ces bactéries sont donc non seulement là gratuitement, mais également avec pension complète, puisqu’<strong>elles se nourrissent de ce que nous absorbons</strong>. Elles <strong>transforment donc des résidus de digestion en d’autres substrats</strong>, et notamment des gaz. On dit qu’il y a<strong> fermentation</strong>. Selon ce que nous mangeons, il y aura des fermentations différentes, avec plus ou moins production de gaz.</p>
<p>Les gaz peuvent également provenir d’une absorption trop importante d’air lors de l’ingestion d’aliment. Si l&rsquo;<strong>aérocolie n’est pas dangereuse</strong>, elle est en revanche désagréable. Les principaux <strong>symptômes de l&rsquo;aérocolie</strong> sont <strong>les ballonnements, les douleurs abdominales, les gaz</strong>, voire également <strong>des éructations</strong> (ou plus simplement le rot ou le rototo pour les bébés !).</p>
<h2>Les symptômes d&rsquo;une surproduction de gaz</h2>
<p>Peut être avez-vous déjà expérimenté un surplus de production de gaz ? Les principaux symptômes sont :<br />
&#8211; <strong>Abdomen distendu ou gonflé</strong>,<br />
&#8211; <strong>Douleur lors de la digestion</strong>,<br />
&#8211; <strong>Maux de ventre</strong>,<br />
&#8211; <strong>Flatulence</strong>.</p>
<p>Ballonnements et gaz sont donc très liés ! Savez vous que <strong>nous émettons en moyenne 15 à 20 pets par jour</strong>, soit 50 à 150 centilitres de gaz par jour ! Et <strong>attention mesdames</strong> ! Car toutes princesses que nous sommes, nous sommes de bonnes productrices de gaz, avec <strong>plus de 30 % de gaz par rapport aux hommes</strong> (donc en clair : nous pétons plus) !</p>
<h2>10 astuces pour limiter gaz et ballonnements</h2>
<p>1 &#8211; <strong>Mangez lentement</strong>.<br />
2- <strong>Évitez les eaux gazeuses</strong>, bien évidemment ! Et tous <strong>les sodas également</strong>.<br />
3 &#8211; <strong>Oubliez le chewing-gum</strong> ou autres gommes à mâcher : ils contiennent en général des sucres non fermentescibles qui ont tendance à augmenter les phénomènes de fermentation. De même, nous absorbons trop d’air en les mâchant.<br />
4 &#8211; <strong>Limitez une alimentation trop riche en <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/11/27/fibres-alimentaires/" target="_blank" rel="noopener"><span style="color: #ff6600;">fibres</span></a></strong> : malheureusement, si les fibres ont des effets intéressants pour la santé, elles ne sont que peu digérés dans les intestins et sont donc un véritable festin pour nos bactéries ! Mais attention : ne les supprimez pas de votre alimentation car elles ont beaucoup d’atouts malgré tout ! <strong>Évitez les fruits et légumes crus</strong> par exemple<br />
5 &#8211; <strong>Limitez la nourriture trop lourde et trop grasse</strong> : cela rend la digestion encore plus difficile.<br />
6 &#8211; Pour les personnes atteintes de <strong>colopathie fonctionnelle</strong>, un <strong>régime pauvre en FODMAPs</strong> permettra à coup sûr de limiter la production de gaz.</p>
<p>WeCook WeCare propose un <a href="https://www.wecook.fr/regimes/regime-syndrome-de-lintestin-irritable/?utm_source=lequotidiendupatient&amp;utm_medium=post" target="_blank" rel="noopener"><span style="color: #ff6600;"><strong>régime</strong><em><strong> syndrome de l’intestin irritable</strong></em></span></a> avec des <strong>menus hebdomadaires adaptés à vos contraintes</strong> <strong>et à vos habitudes alimentaires</strong>.</p>
<div style="width: 640px;" class="wp-video"><!--[if lt IE 9]><script>document.createElement('video');</script><![endif]-->
<video class="wp-video-shortcode" id="video-7751-1" width="640" height="640" autoplay preload="metadata" controls="controls"><source type="video/mp4" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/wp-content/uploads/2019/03/Story-SII-WeCook-We-Care-Carr-1-1.mp4?_=1" /><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/wp-content/uploads/2019/03/Story-SII-WeCook-We-Care-Carr-1-1.mp4">https://le-quotidien-du-patient.fr/wp-content/uploads/2019/03/Story-SII-WeCook-We-Care-Carr-1-1.mp4</a></video></div>
<p>7 &#8211; <strong>Évitez de consommer trop de viande rouge</strong>.<br />
8 &#8211; <strong>Attention au lait</strong> : le lactose peut provoquer des troubles intestinaux. En revanche, yaourts, fromages blanc et fromages sont mieux tolérés.<br />
9 &#8211; <strong>Évitez</strong> certains aliments tels que les <strong>choux</strong>, les<strong> brocolis</strong> (connus sous le nom de la famille des crucifères) : ils ont tendance à augmenter la production de gaz.<br />
10 &#8211; Et<strong> limitez le stress et l’anxiété</strong> ! Les ballonnements sont extrêmement liés à nos humeurs !</p>
<h2>Quels remèdes aux gaz et ballonnements ?</h2>
<p>Outre les aliments à éviter, pensez à <strong>certains aliments qui peuvent soulager les ballonnements</strong> :<br />
• Pissenlit<br />
• Mélisse<br />
• Sauge<br />
• Tisane<br />
• Thym<br />
• Romarin</p>
<p><span style="color: #ff6600;"><strong>Et sinon</strong> : </span></p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="AQwaRvVhqR"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/bien-manger/aliments/2018/06/26/les-10-aliments-anti-ballonnement-2/">Top 10 des aliments anti-ballonnements : ce ne sont pas que des salades !</a></p></blockquote>
<p><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Top 10 des aliments anti-ballonnements : ce ne sont pas que des salades ! » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/bien-manger/aliments/2018/06/26/les-10-aliments-anti-ballonnement-2/embed/#?secret=xZpOo4taKa#?secret=AQwaRvVhqR" data-secret="AQwaRvVhqR" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<p>Pensez également à boire !</p>
<h2>Pourquoi tant d’odeur ?</h2>
<p>Et oui ? Pourquoi ne produisons nous pas des gaz qui sentent la rose ou bien la vanille ? Ce sera plus convenable quand même ! Et bien là encore, <strong>les bactéries produisent des substrats de fermentation odorants</strong>. Parfois ce sont des composés sulfurisés qui donnent une odeur désagréable, à la limite de l’« oeuf pourri » !<br />
La composition d’un pet est en moyenne :<br />
&#8211; 59 % de nitrogène<br />
&#8211; 21% d&rsquo;hydrogène<br />
&#8211; 9% de dioxyde de carbone<br />
&#8211; 3% d’oxygène<br />
&#8211; 1 % de sulfure d&rsquo;hydrogène (le truc qui pue).</p>
<p>Mais cela reste une moyenne, et selon le type de gaz  produit dans les intestins, l’odeur du pet sera plus ou moins forte.</p>
<h2>Et pourquoi du bruit ?</h2>
<p>Le <strong>bruit du gaz</strong> qui sort de l’anus <strong>dépend</strong> de la <strong>pression du gaz</strong>. Plus elle sera faible, plus le pet sera silencieux, et inversement : si la pression du gaz est plus importante, la peau autour de l’anus va vibrer sous l’effet de cette pression d’où ce son musical et si reconnaissable qu’il sera impossible de dire « non, ce n est pas moi » ! Mais attention, il y a de la musicalité dans le son émis : <strong>plus les muscles de l’anus sont tendus</strong>, plus l’anus vibre vite et <strong>plus le son produit est aigu</strong>.</p>
<h2>Les pathologies associées aux ballonnements et gaz</h2>
<p>Ballonnements et gaz peuvent être isolés, c’est-à-dire ponctuels et liés directement à nos états de stress ou à ce que l’on vient de manger (repas trop riche, trop gras, etc..). Des médicaments peuvent venir soulager ces maux sous avis médical.<br />
Attention, si les symptômes persistent, il sera nécessaire de consulter un médecin, car des pathologies sont associées à ces symptômes. Citons entre autres la <strong>colopathie fonctionnelle ou syndrome de l&rsquo;intestin irritable</strong>, l’<strong>intolérance au lactose</strong>, <strong>reflux gastro-oesophagie</strong>…</p>
<p><span style="color: #ff6600;"><strong>À découvrir</strong> : </span></p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="UgM6234SYb"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/maladies-chroniques/2018/02/20/le-sii-est-une-maladie-chronique-et-taboue-qui-empoisonne-la-vie-de-tous-ceux-qui-en-sont-atteints-parlons-en/">Le syndrome de l&rsquo;intestin irritable (SII) est une maladie chronique qui empoisonne la vie des malades. Parlons-en !</a></p></blockquote>
<p><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Le syndrome de l&rsquo;intestin irritable (SII) est une maladie chronique qui empoisonne la vie des malades. Parlons-en ! » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/maladies-chroniques/2018/02/20/le-sii-est-une-maladie-chronique-et-taboue-qui-empoisonne-la-vie-de-tous-ceux-qui-en-sont-atteints-parlons-en/embed/#?secret=UNHxZRDMd4#?secret=UgM6234SYb" data-secret="UgM6234SYb" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<h3>Sources</h3>
<p>&#8211; <a href="http://sante.journaldesfemmes.com/recherche/?f_libelle=ballonnement" target="_blank" rel="noopener">Le journal des femmes</a>.<br />
&#8211; Philippe Godeberge et Caroline Balma-Chaminadour, <em>Qu&rsquo;est ce que tu as dans le ventre ?</em>, Hachette, 2017.</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/2018/05/24/gaz-ballonnements-stop/">Gaz et ballonnements : 10 astuces pour s&rsquo;en débarrasser</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/2018/05/24/gaz-ballonnements-stop/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>24</slash:comments>
		
		<enclosure url="https://le-quotidien-du-patient.fr/wp-content/uploads/2019/03/Story-SII-WeCook-We-Care-Carr-1-1.mp4" length="2119769" type="video/mp4" />

			</item>
		<item>
		<title>Il agit dans l’ombre, personne ne veut en entendre parler… le cancer colorectal !</title>
		<link>https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/cancers/2018/03/14/il-agit-dans-lombre-personne-ne-veut-en-entendre-parler-le-cancer-colorectal/</link>
					<comments>https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/cancers/2018/03/14/il-agit-dans-lombre-personne-ne-veut-en-entendre-parler-le-cancer-colorectal/#comments</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 14 Mar 2018 07:00:54 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Article]]></category>
		<category><![CDATA[Demain]]></category>
		<category><![CDATA[Médecine]]></category>
		<category><![CDATA[Cancers]]></category>
		<category><![CDATA[cancer]]></category>
		<category><![CDATA[dépistage]]></category>
		<category><![CDATA[cancer colorectal]]></category>
		<category><![CDATA[côlon]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://le-quotidien-du-patient.fr/?p=5717</guid>

					<description><![CDATA[<p>« Le cancer colorectal, le dépister à temps peut vous sauver la vie », c’est le message que vous entendrez &#8230; </p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/cancers/2018/03/14/il-agit-dans-lombre-personne-ne-veut-en-entendre-parler-le-cancer-colorectal/">Il agit dans l’ombre, personne ne veut en entendre parler… le cancer colorectal !</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>« <a href="http://www.e-cancer.fr/Acces-thematique/Depistage-du-cancer-colorectal" target="_blank" rel="noopener"><em>Le cancer colorectal, le dépister à temps peut vous sauver la vie</em></a> », c’est le message que vous entendrez régulièrement via les médias du 18 février au 11 mars. L’institut national du cancer s’adresse aux personnes âgées de 50 à 74 ans pour les encourager à effectuer un test de dépistage.</p>
<h2>Le cancer colorectal, discret mais meurtrier</h2>
<p>En France, le cancer colorectal est le troisième cancer le plus fréquent, après celui de la prostate et du <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2017/10/18/cancer-du-sein-et-prevoyance/" target="_blank" rel="noopener">sein</a>, et le deuxième le plus meurtrier, après le cancer du poumon. S&rsquo;il est détecté à temps, il se guérit dans 9 cas sur 10. On estime à 43 000 le nombre de nouveaux cas de cancer colorectal en France, il serait la cause de 18 000 décès par an. Il touche autant les femmes que les hommes.</p>
<p><a href="https://www.ligue-cancer.net/localisation/colon-rectum#3" target="_blank" rel="noopener">Le cancer colorectal</a> est une maladie des cellules qui tapissent l&rsquo;intérieur du côlon ou du rectum, une cellule initialement normale se transforme et se multiplie de façon anarchique, à la suite d&rsquo;une mutation.</p>
<h2>Un peu d’anatomie</h2>
<p>Le côlon et le rectum, sont situés entre l&rsquo;<a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/01/12/lintelligence-naturelle-de-lintestin/" target="_blank" rel="noopener">intestin</a> grêle et l&rsquo;anus. Ils constituent les parties terminales de l&rsquo;appareil digestif.<br />
Le côlon stocke les déchets mais il récupère aussi l&rsquo;eau et absorbe certaines vitamines. En prolongement du côlon se trouve le rectum. Il stocke les matières fécales avant défécation.<br />
Les parois du côlon et du rectum sont formées d&rsquo;une muqueuse repliée sur elle-même pour former des cryptes et abritant différentes glandes (glandes à mucus, glandes de Lieberkühn, etc.). C’est sur cette paroi que se développent des polypes. Généralement, bénins, ils peuvent se transformer en cellules cancéreuses.</p>
<h3>Une différence de 15 cm</h3>
<p>Selon l’endroit où se développent les tumeurs on ne parlera pas du même cancer. Si les tumeurs sont à plus de 15 cm de l’entrée du rectum, il s’agit d’un cancer du côlon ; à moins de 15 cm, on parlera d’un cancer du rectum.<br />
Le cancer colorectal ou cancer côlon-rectum touche le côlon et le rectum.</p>
<h3>Quels symptômes ?</h3>
<p>Il n&rsquo;existe pas de symptômes caractéristiques du cancer colorectal.</p>
<h3>6 signes doivent inciter à consulter</h3>
<p><span style="color: #0000ff;">1</span> &#8211; troubles du transit intestinal (constipation, diarrhée prolongée, augmentation du volume abdominal, besoin pressant et continuel d&rsquo;aller à la selle, sensation d&rsquo;évacuation incomplète, etc.).<br />
<span style="color: #0000ff;">2</span> &#8211; gênes abdominales (ballonnements, crampes, douleurs, etc.).<br />
<span style="color: #0000ff;">3</span> &#8211; sang dans les selles (généralement non visibles à l&rsquo;œil nu) ;<br />
<span style="color: #0000ff;">4</span> &#8211; perte récente d&rsquo;appétit.<br />
<span style="color: #0000ff;">5</span> &#8211; perte de poids inexpliquée.<br />
<span style="color: #0000ff;">6</span> &#8211; fatigue anormale.</p>
<p>Attention, ces symptômes étant fréquents dans nombre de maladies bénignes, seule une consultation médicale et des examens spécialisés permettront de poser un diagnostic.</p>
<h2>Les facteurs de risque</h2>
<p>Ils sont multiples mais les principaux sont l’âge (95% des cancers colorectaux se déclarent après 50 ans et 46% après 74 ans), les antécédents personnels ou familiaux (risque de récidive et antécédents familiaux touchés par cette maladie), exposition à une substance cancérigène, d&rsquo;habitudes alimentaires (alimentation trop riche en graisse animale, alcool…) ou de style de vie (inactivité physique), mais aussi le <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2017/11/14/le-diabete-de-type-2/" target="_blank" rel="noopener">diabète de type 2</a> et enfin le manque d’exposition au soleil.</p>
<p>Ce dépistage doit se faire tous les 2 ans, de 50 à 74 ans. Il est simple à utiliser et se fait chez soi. Cependant, depuis 2016, la participation des Français est très faible (33% de la population l’a fait). C’est pourquoi l’Inca a décidé de diffuser chaque année une campagne d’information pour inciter ces personnes à un dépistage.</p>
<p><a href="https://www.youtube.com/watch?v=Ukc344DuxIg">https://www.youtube.com/watch?v=Ukc344DuxIg</a></p>
<h3>Sources</h3>
<p>&#8211; <a href="http://www.e-cancer.fr/Acces-thematique/Depistage-du-cancer-colorectal" target="_blank" rel="noopener">E-cancer</a>.<br />
&#8211; <a href="https://www.ligue-cancer.net/localisation/colon-rectum#3" target="_blank" rel="noopener">Ligue cancer</a>.</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/cancers/2018/03/14/il-agit-dans-lombre-personne-ne-veut-en-entendre-parler-le-cancer-colorectal/">Il agit dans l’ombre, personne ne veut en entendre parler… le cancer colorectal !</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/cancers/2018/03/14/il-agit-dans-lombre-personne-ne-veut-en-entendre-parler-le-cancer-colorectal/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>1</slash:comments>
		
		
			</item>
	</channel>
</rss>
