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	<title>cicatrisation &#8211; Le Quotidien du Patient</title>
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	<description>S&#039;intéresser aux problèmes du quotidien des patients !</description>
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	<title>cicatrisation &#8211; Le Quotidien du Patient</title>
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		<title>L&#8217;ulcère du pied diabétique ? Bientôt un mauvais souvenir</title>
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		<pubDate>Thu, 22 Feb 2018 08:00:24 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Urgo dévoile cette année les résultats de l’enquête Explorer, la première étude qui démontre l’efficacité d’un pansement dans la cicatrisation &#8230; </p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/special/2018/02/22/lulcere-du-pied-diabetique-bientot-un-mauvais-souvenir/">L&rsquo;ulcère du pied diabétique ? Bientôt un mauvais souvenir</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><img fetchpriority="high" decoding="async" class="aligncenter size-full wp-image-5067" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/wp-content/uploads/2018/02/ulcère-pied-diébatique.png" alt="les chiffres du diabète, dont l'ulcère du pied diabétique" width="851" height="133" srcset="https://le-quotidien-du-patient.fr/wp-content/uploads/2018/02/ulcère-pied-diébatique.png 851w, https://le-quotidien-du-patient.fr/wp-content/uploads/2018/02/ulcère-pied-diébatique-300x47.png 300w, https://le-quotidien-du-patient.fr/wp-content/uploads/2018/02/ulcère-pied-diébatique-768x120.png 768w" sizes="(max-width: 851px) 100vw, 851px" /></p>
<p>Urgo dévoile cette année les résultats de <a href="http://www.thelancet.com/pdfs/journals/landia/PIIS2213-8587(17)30438-2.pdf" target="_blank" rel="noopener">l’enquête Explorer</a>, la première étude qui démontre l’efficacité d’un pansement dans la <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/dossier/plaie-brulure-comment-sopere-la-cicatrisation/" target="_blank" rel="noopener">cicatrisation</a> de l’ulcère du pied diabétique. Les résultats sont encourageants, en effet, ce pansement réduit le temps de cicatrisation de 60 jours par rapport à une durée moyenne de cicatrisation de 180 jours avec un protocole standard. <i>« 60 jours de gagnés, pour le patient c’est deux mois (…) avec une réelle amélioration de sa qualité de vie, deux mois également d’économie de soins »</i>, se félicite le Dr Jacques Martini, diabétologue au Centre de cicatrisation des plaies du pied diabétique, CHU Rangueil (Toulouse).<br />
Les pansements UrgoStart imprégnés d&rsquo;un agent, appelé nano oligosaccharide Factor (NOSF), participent au maintien d&rsquo;un milieu humide propice à la cicatrisation des plaies. Ils bénéficient également de la technologie dite lipidocolloïde (TLC), une innovation exclusive des laboratoires Urgo qui permet un retrait atraumatique et indolore, sans arracher les parties en cours de cicatrisation.</p>
<h3>Source</h3>
<p>&#8211; <a href="http://www.thelancet.com/pdfs/journals/landia/PIIS2213-8587(17)30438-2.pdf" target="_blank" rel="noopener">Enquête Explorer</a>.</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/special/2018/02/22/lulcere-du-pied-diabetique-bientot-un-mauvais-souvenir/">L&rsquo;ulcère du pied diabétique ? Bientôt un mauvais souvenir</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
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		<title>Mon enfant a une fracture. Comment son os va-t-il se réparer ?</title>
		<link>https://le-quotidien-du-patient.fr/special/2018/02/19/cest-quoi-une-fracture/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 19 Feb 2018 16:00:36 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Il existe plusieurs types de facture. La fracture claire et nette : l’os se casse en deux. Mais il arrive aussi &#8230; </p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/special/2018/02/19/cest-quoi-une-fracture/">Mon enfant a une fracture. Comment son os va-t-il se réparer ?</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>Il existe plusieurs types de facture. La fracture claire et nette : l’os se casse en deux. Mais il arrive aussi que l’os se brise en plusieurs morceaux. La fracture peut être fermée ou dite « ouverte » : l’os brisé transperce la peau et devient visible à l’œil nu. Dans tous les cas, c’est très douloureux. Heureusement, l’os présente la faculté de pouvoir se réparer tout seul !</p>
<h3>Comment fait-il pour se réparer ?</h3>
<p>À l’endroit où l’os s’est brisé, des vaisseaux sanguins ont été endommagés. Aussitôt le sang coagule. Au fil des jours, les vaisseaux se reconstituent, véhiculant les nutriments et en particulier les sels minéraux nécessaires à la cicatrisation de l’os ; des cellules spécifiques (les chondrocytes et les ostéoblastes) permettent à l’os de se régénérer. C’est l’ostéogénèse. Environ deux semaines après l’accident, un nouvel os, dit spongieux, est déjà constitué. Il faut 2 à 3 mois pour que l’os soit consolidé. Mais davantage de temps encore, hélas, pour qu’on puisse reprendre ses activités sportives favorites…</p>
<h3>Pourquoi met-on un plâtre ?</h3>
<p>Pour immobiliser l’os dans la bonne position, afin que les parties cassées, en se ressoudant, soient bien dans la prolongation l’une de l’autre. Ça évite d’avoir une jambe en « Z » ou un bras en « X » ! Le chirurgien commence par faire une radiographie pour voir le – ou les – endroits où l’os s’est fracturé. Il doit parfois intervenir pour repositionner les morceaux d’os, voire mettre en place dans l&rsquo;os des broches ou poser des plaques métalliques pour assurer une meilleure stabilité de l’ensemble. Puis il pose le plâtre ou la résine afin d’immobiliser l’os cassé. Le processus de « cicatrisation » peut alors commencer. La pose d’un plâtre n’est pas toujours nécessaire (comme c’est le cas pour les côtes, les clavicules, certains os de la main ou du pied). Elle n’est aussi parfois pas possible : le patient doit alors rester au lit, sans bouger&#8230;</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/special/2018/02/19/cest-quoi-une-fracture/">Mon enfant a une fracture. Comment son os va-t-il se réparer ?</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
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		<title>Des plaies à la cicatrisation. Progrès ou innovation ?</title>
		<link>https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/recherche/etudes-et-experimentations/2018/01/24/des-plaies-a-la-cicatrisation-progres-ou-innovation/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 24 Jan 2018 11:00:34 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Le pansement gardant la plaie dans une milieu humide facilite la migration cellulaire et permet de multiplier par deux la &#8230; </p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/recherche/etudes-et-experimentations/2018/01/24/des-plaies-a-la-cicatrisation-progres-ou-innovation/">Des plaies à la cicatrisation. Progrès ou innovation ?</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Le pansement gardant la plaie dans une milieu humide facilite la migration cellulaire et permet de multiplier par deux la vitesse de <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/01/22/pour-cicatriser-ne-negligez-pas-votre-alimentation/" target="_blank" rel="noopener">cicatrisation</a>. Le pansement doit donc créer un micro-climat humide, tout en étant perméable aux échanges gazeux, imperméable aux liquides, capable de gérer l&rsquo;excès d&rsquo;exsudat, confortable et stérile, sans adhérer à la plaie. Il existe différents types de plaie et donc différents types de pansement. Mais existe-t-il vraiment des innovations dans le domaine des pansements ?</p>
<p>Actuellement, les pansements modernes répondent à <a href="https://www.infirmiers.com/les-grands-dossiers/plaies-cicatrisations/plaies-cicatrisations-neuf-2017.html" target="_blank" rel="noopener">différents objectifs</a> tels qu&rsquo;une augmentation des performances en termes de drainage et d&rsquo;absorption mais aussi une simplification des soins, un plus grand confort au soignant et au patient.</p>
<h2>Du pansement connecté…</h2>
<p>Le pansement connecté n’est pas encore sur le marché, Urgo tout comme Smith&amp;Nephew, contactés à ce sujet ont refusé d’en parler car il est encore dans les cartons des services recherche et développement ! <a href="https://www.francebleu.fr/infos/sante-sciences/cote-d-or-les-laboratoires-d-urgo-preparent-le-pansement-du-futur-1476280840" target="_blank" rel="noopener">Le principe est simple</a> ; « on <i>intègre des capteurs dans des couches très fines (…) à l&rsquo;intérieur du pansement (…) qui font des mesures de pression, de températures, d&rsquo;humidité »</i>, ces capteurs recueillent les données et une application installée sur votre téléphone les envoie aux médecins et aux infirmières. « <i>En maîtrisant la plaie, on change la fréquence de changement des pansements, on peut aussi imaginer réduire la durée de traitement et soigner les patients à leur domicile</i> ».</p>
<h3>À l’araignée…</h3>
<p>La soie d’araignée, connue pour ses propriétés cicatrisantes, sa durabilité et sa biocompatibilité est désormais utilisée avec un antibiotique. Une équipe anglaise a en effet inventé une nouvelle technique appelée « <a href="https://www.advancedtissue.com/new-antibiotic-spider-silk-developed-for-wound-care/" target="_blank" rel="noopener">chimie clic</a> » qui permet de lier des molécules d’antibiotique au fil de soie. Ce fil préviendrait ainsi les infections grâce à la présence de l’antibiotique mais accélérerait en plus la régénération tissulaire en fabriquant un échafaudage provisoire avant d’être biodégradé.</p>
<h3>…Sans oublier les limaces,</h3>
<p>C’est en observant des limaces menacées par un prédateur que des scientifiques britanniques ont découvert qu’<a href="http://indianexpress.com/article/technology/science/scientists-just-created-a-flexible-bio-glue-for-healing-wounds-4775344/" target="_blank" rel="noopener">elles secrètent un mucus qui les colle littéralement sur place</a>. À partir de ce mucus ils ont développé un hydrogel adhésif élastique et résistant qui adhère aux tissus biologiques même en présence d’humidité. On le voit, cette bio-colle permettrait d’aider à la cicatrisation des plaies même profondes.</p>
<h3>les asticots…</h3>
<p>Apparue depuis des milliers d’années, la larvothérapie est aussi très efficace. Le principe est naturel, on utilise des larves d’une seule mouche qui se nourrissent exclusivement de tissus morts. En France, cette méthode est utilisée depuis 2006 mais seulement si les larves sont maintenues dans des sachets stériles qui seront posées à même la plaie.</p>
<p>Cette méthode a trois intérêts essentiels. Tout d’abord la détersion,durant laquelle les larves débarrassent la surface des plaies des tissus nécrosés. Mais aussi la désinfection, en absorbant les tissus nécrosés, le tractus digestif des larves détruit les bactéries ; elles facilitent la production d’exsudat qui favorise l’élimination des germes ; elles sécrètent aussi des substances antibactériennes. Et enfin, la stimulation du tissu de granulation. Plusieurs études ont montré une amélioration de la surface des plaies avec la prolifération d’un tissu de granulation de bonne qualité et une cicatrisation plus rapide.</p>
<p>Mais la larvothérapie se heurte aux <a href="https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/?term=Hardy-Rocher%20M%5BAuthor%5D&amp;cauthor=true&amp;cauthor_uid=19891315" target="_blank" rel="noopener">blocages culturels</a>.</p>
<h3>…et les poissons</h3>
<p>Des <a href="http://www.rtl.fr/actu/environnement/des-pansements-en-peau-de-poisson-pour-guerir-plus-vite-les-blessures-7776848609" target="_blank" rel="noopener">chercheurs chinois</a> ont extrait du collagène de la peau d’un poisson, le tilapia. Ils ont extrait des nano-fibres, en ont fait des sortes d’éponges et les ont testées sur des blessures de rat. Ils ont observé une cicatrisation plus rapide. Il n’existe aucune maladie commune entre l’homme et le poisson, c’est pourquoi le collagène de poisson est plus sain.</p>
<p>Ce petit tour d’horizon montre donc que tous ces nouveaux pansements qu’ils soient issus de poissons ou d’insectes, ne sont pas de véritables innovations. C’est ce que déplore <a href="https://www.infirmiers.com/les-grands-dossiers/plaies-cicatrisations/plaies-cicatrisations-neuf-2017.html" target="_blank" rel="noopener">Christine Faure</a>, (pharmacien hospitalier, unité des dispositifs médicaux stériles et implantables, CHU de Montpellier) <i>« si l&rsquo;actualité du pansement se caractérise par son dynamisme, la véritable innovation se fait rare et il s&rsquo;agit le plus souvent d&rsquo;évolutions technologiques ».</i></p>
<h2>Après la plaie, la cicatrice</h2>
<p>Les professionnels de santé le savent, une cicatrice peut être discrète, disgrâcieuse voire même douloureuse.</p>
<h3>La cicatrisation par laser</h3>
<p>La thérapie laser basse énergie (Low Level Laser Therapy (LLLT)) est une application de lumière basse énergie permettant d&rsquo;augmenter la vitesse et la qualité de cicatrisation des tissus lésés. Son mécanisme d&rsquo;action est fondée sur l&rsquo;augmentation de l&rsquo;énergie cellulaire (ATP) et la réduction des radicaux libres (stress oxydadif).</p>
<h3>Ou par LED (Light Emitting Diode)</h3>
<p>Cette lumière stimule l’activité des fibroblastes, (les cellules du derme qui fabriquent le collagène et l’élastine) et contribue ainsi à éliminer le tissu cicatriciel.</p>
<h2>L’importance du poil</h2>
<p><a href="https://www.advancedtissue.com/doctors-find-new-natural-way-to-prevent-scars-2/" target="_blank" rel="noopener">Une étude</a> parue dans <em>Science</em> a montré que la présence de folicules pileux encouragerait la transformation des myofibroblastes (cellules présentes dans la plupart des plaies) en adipocytes (cellules spécialisées dans le processus de guérison des plaies).  En favorisant la croissance des follicules pileux, le tissu adipeux se développera et la plaie guérira au lieu de former une cicatrice.</p>
<h2>Une protéine cicatrisante</h2>
<p><a href="https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/28740178" target="_blank" rel="noopener">Une équipe chinoise</a> a démontré que l’utilisation de la protéine angiopoïetine like 4 (ANGPTL4) réduirait l’inflammation dans la phase initiale de cicatrisation et favoriserait ensuite la formation de nouveaux vaisseaux sanguins et la croissance des cellules pour enfin estomper la cicatrice.</p>
<h3>Sources</h3>
<p>&#8211; <a href="https://www.francebleu.fr/infos/sante-sciences/cote-d-or-les-laboratoires-d-urgo-preparent-le-pansement-du-futur-1476280840" target="_blank" rel="noopener">Infirmiers.com<br />
</a>&#8211; <a href="https://www.francebleu.fr/infos/sante-sciences/cote-d-or-les-laboratoires-d-urgo-preparent-le-pansement-du-futur-1476280840" target="_blank" rel="noopener">France Bleu</a><br />
&#8211; <a href="https://www.advancedtissue.com/new-antibiotic-spider-silk-developed-for-wound-care/" target="_blank" rel="noopener">Advanced Tissue</a><a href="https://www.advancedtissue.com/new-antibiotic-spider-silk-developed-for-wound-care/"><br />
</a>&#8211; <a href="http://indianexpress.com/article/technology/science/scientists-just-created-a-flexible-bio-glue-for-healing-wounds-4775344/" target="_blank" rel="noopener">The Indian Express</a><br />
&#8211; Sherman RA. Maggot therapy for treating diabetic foot ulcer unresponsive to conventional therapy. <em>Diabetes Care,</em> 2003, 26 : 446-51.<br />
&#8211; <a href="https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/?term=Hardy-Rocher%2520M%255BAuthor%255D&amp;cauthor=true&amp;cauthor_uid=19891315">Hardy-Rocher M</a>. Larva therapy, a specific cure for wound healing. <a href="https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/?term=larvoth%25C3%25A9rapie"><em>Rev Infirm</em></a><em>,</em> 2009 Oct,(154) : 38-40.<br />
&#8211; <a href="http://www.rtl.fr/actu/environnement/des-pansements-en-peau-de-poisson-pour-guerir-plus-vite-les-blessures-7776848609" target="_blank" rel="noopener">RTL</a><br />
&#8211; <a href="https://www.advancedtissue.com/doctors-find-new-natural-way-to-prevent-scars-2/" target="_blank" rel="noopener">Advanced Tissue</a><br />
&#8211; Teo Z, Chan JSK, Chong HC et al.<a href="https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/28740178" target="_blank" rel="noopener">Angiopoietin-like 4 induces a β-catenin-mediated upregulation of ID3 in fibroblasts to reduce scar collagen expression</a>,<em> Sci Rep</em>., 2017 Jul 24, 7 (1) : 6303.</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/recherche/etudes-et-experimentations/2018/01/24/des-plaies-a-la-cicatrisation-progres-ou-innovation/">Des plaies à la cicatrisation. Progrès ou innovation ?</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
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		<title>Comment la peau fait-elle pour cicatriser ?</title>
		<link>https://le-quotidien-du-patient.fr/dossier/2018/01/22/comment-l/</link>
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		<pubDate>Mon, 22 Jan 2018 17:31:28 +0000</pubDate>
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		<title>La brûlure</title>
		<link>https://le-quotidien-du-patient.fr/dossier/2018/01/22/la-brulure/</link>
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		<pubDate>Mon, 22 Jan 2018 17:30:50 +0000</pubDate>
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		<title>Plaie, brûlure&#8230; comment s&#8217;opère la cicatrisation ?</title>
		<link>https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/2018/01/22/on-se-coupe-on-se-brule-tout-sur-les-bobos-du-quotidien/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 22 Jan 2018 11:00:25 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[Médecine]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Comment la peau fait-elle pour cicatriser ? Quand on se coupe, on détruit des cellules de la partie supérieure de la &#8230; </p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/2018/01/22/on-se-coupe-on-se-brule-tout-sur-les-bobos-du-quotidien/">Plaie, brûlure&#8230; comment s&rsquo;opère la cicatrisation ?</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<h2>Comment la peau fait-elle pour cicatriser ?</h2>
<p>Quand on se coupe, on détruit des cellules de la partie supérieure de la peau : l’épiderme, et on endommage les petits vaisseaux sanguins qui s’y trouvent. Aussitôt les cellules du sang appelées plaquettes se collent entre elles de façon à former un caillot. Ce « bouchon » empêche » le sang de couler. On dit que le sang coagule. Puis les cellules situées à côté des cellules endommagées commencent à fabriquer des fibrilles de collagène, une protéine qui va aider à la réparation de la zone endommagée. Ces fibrilles tissent, au fil des jours, un réseau de tissu plus épais, appelé tissu conjonctif qui vient remplacer la partie de peau abîmée. Une peau toute neuve apparaît : la cicatrice. Cette nouvelle zone de peau est généralement plus pâle et plus fragile que l’ancienne. Il faut éviter de l’exposer au soleil. Elle bronze plus vite et conservera sa couleur, comme un tatouage.</p>
<h3>Pourquoi faut-il toujours désinfecter une plaie ?</h3>
<p>La peau fonctionne comme une enveloppe protectrice. Elle empêche <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2017/11/10/laissez-vos-enfants-se-salir/" target="_blank" rel="noopener">microbes</a> et autres corps étrangers de pénétrer dans ton corps. Quand on se coupe, cela fait comme une brèche. Les microbes peuvent s’infiltrer facilement, et déclencher une infection, retardant ainsi la cicatrisation. Pour éviter que cela ne se produise, il faut toujours nettoyer la plaie avec un antiseptique (un désinfectant à usage corporel) ou tout simplement de l’eau savonneuse.</p>
<h3>Des points de suture, pourquoi ?</h3>
<p>Quand une plaie n’est pas nette, ou lorsqu’elle est profonde et a endommagé les tissus situés sous l’épiderme, le médecin fait ce qu’on appelle des « points de suture ». Après avoir soigneusement nettoyé la plaie, il rapproche les bords de la plaie et les coud entre eux à l’aide d’un fil chirurgical. Cela permet à la peau de cicatriser plus vite, et d’obtenir une cicatrice plus jolie.</p>
<h2>La brûlure</h2>
<p><img decoding="async" class="aligncenter size-full wp-image-4180" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/wp-content/uploads/2018/01/brûlure.jpg" alt="La brûlure, un des petits bobos du quotidien" width="1131" height="1600" srcset="https://le-quotidien-du-patient.fr/wp-content/uploads/2018/01/brûlure.jpg 1131w, https://le-quotidien-du-patient.fr/wp-content/uploads/2018/01/brûlure-212x300.jpg 212w, https://le-quotidien-du-patient.fr/wp-content/uploads/2018/01/brûlure-768x1086.jpg 768w, https://le-quotidien-du-patient.fr/wp-content/uploads/2018/01/brûlure-724x1024.jpg 724w" sizes="(max-width: 1131px) 100vw, 1131px" /></p>
<p>Quand on se brûle, la température de la peau s’élève. La première chose à faire est de placer la zone brûlée sous l’eau courante, de façon à stopper l’inflammation. Et il faut l’y laisser tant qu’elle n’a pas refroidi !  Sous l’effet de la chaleur, les vaisseaux sanguins se sont dilatés, laissant échapper le liquide translucide dans lequel baignent les cellules sanguines : le plasma. Les tissus gonflent (c’est l’œdème), la zone brûlée devient rouge et douloureuse.</p>
<p>Si seule la partie en surface de la peau est atteinte, les cellules de la peau et les vaisseaux sanguins, comme dans le cas d’une coupure, vont progressivement se reformer. Les cellules mortes vont tomber toutes seules, par plaques : on desquame ou on pèle. Quand la brûlure a atteint le derme, les globules blancs entrent en action. Ils pénètrent dans les tissus brûlés pour détruire les cellules endommagées.</p>
<h3>Pourquoi parfois des cloques apparaissent ?</h3>
<p>Sous l’effet de l’inflammation, les vaisseaux sanguins laissent échapper du plasma. L’épiderme se soulève et forme une cavité qui se remplit de ce liquide : c’est l’ampoule ou la cloque, plus scientifiquement baptisée « phlyctène ». Elle se résorbe généralement d’elle-même en quelques jours. Le liquide repasse progressivement dans les tissus, puis est évacué par les vaisseaux sanguins. En revanche, si l’ampoule « éclate », il faut faire très attention : la peau est alors directement en contact avec toutes sortes de microbes et le risque d’infection devient élevé.</p>
<h3>Le sais-tu ?</h3>
<p>Il ne faut jamais mettre de corps gras sur une brûlure. La peau continuerait à « cuire ».</p>
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		<title>Pour cicatriser, ne négligez pas votre alimentation !</title>
		<link>https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/alimentation-sante/2018/01/22/pour-cicatriser-ne-negligez-pas-votre-alimentation/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 22 Jan 2018 11:00:23 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[Bien manger]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La cicatrisation est un long processus pouvant être ralenti par divers facteurs. L&#8217;alimentation joue un rôle prépondérant dans le processus &#8230; </p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/alimentation-sante/2018/01/22/pour-cicatriser-ne-negligez-pas-votre-alimentation/">Pour cicatriser, ne négligez pas votre alimentation !</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>La cicatrisation est un long processus pouvant être ralenti par divers facteurs. L&rsquo;alimentation joue un rôle prépondérant dans le processus de cicatrisation, qui peut facilement être perturbé.</strong></p>
<h2>Les 3 phrases du processus de cicatrisation</h2>
<p>La cicatrisation est un processus qui se déroule en 3 phases qui peuvent se chevaucher dans le temps :<br />
<span style="color: #ff6600;">1</span> &#8211; Une phase inflammatoire et vasculaire : ça chauffe, ça gonfle, c’est rouge… C’est normal, c’est la réponse immunitaire qui se met en place.<br />
<span style="color: #ff6600;">2</span> &#8211; Une phase de prolifération et de formation de nouveau tissu : au boulot, il faut reconstruire !<br />
<span style="color: #ff6600;">3</span> &#8211; Une phase de maturation du nouveau tissu : le nouveau tissu doit prendre pleine possession de sa nouvelle fonction et acquérir ses nouvelles capacités.</p>
<h3>De nombreux acteurs au service de la cicatrisation</h3>
<p>De nombreux acteurs vont intervenir pour permettre la cicatrisation : des cellules, des <span style="color: #0000ff;"><strong><a style="color: #0000ff;" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/11/28/proteines/" target="_blank" rel="noopener">protéines</a></strong></span> structurelles (collagène), des facteurs de croissance… Bref, il y a pas mal d’intervenants et notre organisme ne fera pas appel à eux pour toutes les phases de la cicatrisation : chacun a un rôle précis !</p>
<p>Si tout ce petit monde fait bien son travail, la cicatrisation se fera correctement et selon un processus normal. En revanche, si un quelconque déséquilibre vient perturber la cicatrisation, cela conduit à un retard de cicatrisation et cela peut même engendrer des situations pathologiques, comme par exemple des <a href="http://www.escarre.fr/">escarres</a> !</p>
<h2>Une cicatrisation facilement perturbée</h2>
<p>Les déséquilibres qui peuvent venir perturber la cicatrisation sont :<br />
&#8211; La dénutrition.<br />
&#8211; Une atteinte métabolique, le <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2017/11/14/le-diabete-de-type-2/" target="_blank" rel="noopener"><span style="color: #0000ff;"><strong>diabète</strong></span></a> par exemple.<br />
&#8211; Une atteinte vasculaire.<br />
&#8211; Une atteinte immunitaire.<br />
&#8211; La prise d’anti-inflammatoires.<br />
&#8211; La prise de corticoïdes.<br />
&#8211; La chimiothérapie ou la radiothérapie.<br />
&#8211; Une diminution de la mobilité.<br />
&#8211; Le stress.<br />
&#8211; La continence.</p>
<p>Donc, le processus de cicatrisation est très sensible et la moindre chose peut venir le perturber ! Au contraire, la cicatrisation peut aussi être favorisée par certains éléments que l’on retrouve notamment dans l’alimentation !</p>
<h2>L’alimentation à la rescousse de la cicatrisation</h2>
<p>Vous l’aurez compris, la première chose à faire en cas de perturbation de la cicatrisation, c’est traiter le ou les déséquilibre(s) à l’origine, quand c’est possible bien évidemment. Par exemple, en cas de dénutrition, on privilégiera un régime riche en protéines ; en cas de diminution de la mobilité ou en cas d’immobilité totale, on adaptera le matériel et on installera par exemple des matelas spécifiques…<br />
Outre le fait de traiter les déséquilibres qui peuvent venir perturber la cicatrisation, certains nutriments peuvent aussi l’améliorer.</p>
<h3>La glutamine : un acide aminé aux supers pouvoirs</h3>
<p>La glutamine est un acide aminé (donc appartient à la famille des protéines) qui intervient à plusieurs étapes de la cicatrisation. Il va stimuler la prolifération fibroblastique et lymphocytaire, stimuler la production de cytokines et augmenter la réponse immunitaire de l’inflammation. En d’autres mots, la glutamine apporte un bénéfice en terme de vitesse de cicatrisation.</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="jOB0gy3nM1"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/maladies-chroniques/2018/11/05/glutamine-syndrome-intestin-irritable/">La supplémentation orale en glutamine : une solution pour traiter le syndrome de l’intestin irritable ?</a></p></blockquote>
<p><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« La supplémentation orale en glutamine : une solution pour traiter le syndrome de l’intestin irritable ? » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/maladies-chroniques/2018/11/05/glutamine-syndrome-intestin-irritable/embed/#?secret=c4EO70fYEr#?secret=jOB0gy3nM1" data-secret="jOB0gy3nM1" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<h3>L’arginine : un autre acide aminé aux supers pouvoirs ?</h3>
<p>Des expériences ont montré que chez des sujets sains, un apport en arginine permet une augmentation des protéines et du collagène au niveau des plaies. Rappelons que les protéines et le collagènes sont deux éléments structuraux qui permettent la cicatrisation.<br />
Sur des plaies du quotidien cet effet a été démontré. Par contre, sur des plaies chroniques, c’est-à-dire des plaies qui mettent plus de 4 à 6 semaines à cicatriser, son effet n’est pas encore démontré.</p>
<h3>Ne vous privez pas de glucides !</h3>
<p>La cicatrisation est un processus qui consomme beaucoup d’énergie ! Or, les <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/12/07/glucide-carburant-indispensable/" target="_blank" rel="noopener"><span style="color: #0000ff;"><strong>glucides</strong></span></a> sont une source importante d’énergie. D’ailleurs, chez les personnes diabétiques où on contrôle les apports en glucides, on remarque de la cicatrisation est altérée. Donc pour les personnes diabétiques qui ont des plaies, on conseillera surtout de maintenir un bon équilibre glycémique.<br />
Ne vous privez pas non plus de lipides ! En effet un régime pauvre en acides gras est souvent associé à une altération et/ou un retard de cicatrisation.</p>
<h2>Protéines, lipides, glucides… Et les vitamines alors ?</h2>
<p>Et non, les vitamines ne sont pas à laisser de côté non plus : elles peuvent aussi vous permettre d’améliorer votre cicatrisation.<br />
La vitamine A par exemple, a pour rôle de stimuler la prolifération et la différenciation fibroblastique ainsi que la synthèse de collagène. De plus elle active la réponse inflammatoire nécessaire à la cicatrisation. Cependant aucune étude n’a encore permis de prouver que des apports augmentés en vitamine A permettent une meilleure cicatrisation.</p>
<p>De même, la vitamine C est réputée pour jouer un rôle dans la synthèse du collagène, donc dans la cicatrisation. Des études ont prouvé que chez les personnes carencées en vitamine C, une supplémentation permettait de réactiver le processus de cicatrisation. Par contre, chez Monsieur et Madame tout le monde, il n’y a pas de preuve qu’un apport supplémentaire une vitamine C permette d’accélérer la cicatrisation… Dommage !<br />
On aurait pu vous parler de la vitamine E qui stimule notamment la réponse immunitaire mais son rôle dans la cicatrisation est encore controversé.</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="J7IP1diYZV"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/bien-manger/aliments/2018/10/29/les-vitamines/">Hydrosolubles ou liposolubles, ce sont&#8230; les vitamines !</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Hydrosolubles ou liposolubles, ce sont&#8230; les vitamines ! » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/bien-manger/aliments/2018/10/29/les-vitamines/embed/#?secret=Ng6OZBG6Bs#?secret=J7IP1diYZV" data-secret="J7IP1diYZV" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<h2>Et pour finir… le zinc !</h2>
<p>Le zinc a comme propriété de participer à la réponse immunitaire, en empêchant notamment la prolifération des bactéries. Il n’y a pas de preuve clinique qu’une supplémentation en zinc améliore grandement la cicatrisation, toutefois, on dira qu’il est fortement conseillé de corriger une éventuelle carence.</p>
<h2>Arginine, glutamine, vitamines, zinc, lipides… ça nous fait une belle jambe ! Mais, concrètement, on mange quoi pour cicatriser ?</h2>
<p>Rappelons tout d’abord, qu’il est essentiel d’avoir une <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/01/17/6-semaines-pour-changer-vos-habitudes-alimentaires-il-nest-jamais-trop-tard-pour-une-bonne-resolution/" target="_blank" rel="noopener">alimentation</a> équilibrée mais surtout DIVERSIFIÉE. C’est en diversifiant votre alimentation que vous arriverez à apporter à votre corps tous les nutriments dont il a besoin et d’autant plus lorsqu’il doit cicatriser une plaie. Favorisez :<br />
&#8211; Les viandes, poissons, œufs et produits laitiers, notamment pour leurs apports en protéines donc leurs apports en glutamine et arginine.<br />
&#8211; Les bonnes matières grasses ! Et oui, ce n’est pas parce qu’on vous a dit que les lipides aident à cicatriser qu’il faut se ruer sur tous les aliments gras ! Ainsi, pensez aux <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2017/11/17/du-poison-dans-nos-assiettes-au-nom-des-omega-3/" target="_blank" rel="noopener">poissons gras</a> (et en plus ils apportent des protéines, donc de l’arginine et de la glutamine !), aux bonnes matières grasses… Et évitez les plats du commerce, les viennoiseries, les biscuits apéritifs…<br />
&#8211; Les légumineuses et les céréales contiennent aussi des protéines, donc on ne les oublie pas ! On retrouvera notamment de l’arginine dans le riz brun, l’avoine, le sarrasin, les lentilles et de la glutamine dans les lentilles, les pois cassés, les haricots… Bref, ne les négligez pas !</p>
<p>La cicatrisation est un processus très complexe. Il faut laisser faire le temps et venir aider notre corps grâce à une alimentation diversifiée qui lui apportera tous les outils et matériaux nécessaires à votre rétablissement !</p>
<h3>Sources</h3>
<p>&#8211; Diplôme universitaire – <em>Nutrition et vieillissement</em><br />
-Bardul A <em>et al.</em>, « Arginine enhances wound healing and lymphocyte immune responses in humans », <em>Surgery 1990,</em> 108 : 331-337.<br />
&#8211; EPUAP, <em>Recommandations nutritionnelles dans la prévention et le traitement des escarres</em>, Novembre 2003.<br />
&#8211; Guillot B., « Physiopathologie des plaies chroniques et des retards de cicatrisation. Plaies et cicatrisations au quotidien », <em>Sauramps médical</em>. 2001.<br />
&#8211; Senet P., Meaume S., « Physiologie de la cicatrisation cutanée », <em>EMC 98-040-A-10</em>, (2000).</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/alimentation-sante/2018/01/22/pour-cicatriser-ne-negligez-pas-votre-alimentation/">Pour cicatriser, ne négligez pas votre alimentation !</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
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