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	<title>allergies &#8211; Le Quotidien du Patient</title>
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	<description>S&#039;intéresser aux problèmes du quotidien des patients !</description>
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	<title>allergies &#8211; Le Quotidien du Patient</title>
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		<title>Allergies respiratoires : et si c&#8217;était la faute du réchauffement climatique ?</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 17 Apr 2019 04:00:30 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Alors que le printemps semble s&#8217;être définitivement &#8211; et enfin &#8211; installé, les moins chanceux voient leurs allergies revenir à &#8230; </p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/allergies-non-alimentaires/2019/04/17/rechauffement-climatique-et-allergies-respiratoires/">Allergies respiratoires : et si c&rsquo;était la faute du réchauffement climatique ?</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Alors que le printemps semble s&rsquo;être définitivement &#8211; et enfin &#8211; installé, les moins chanceux voient leurs allergies revenir à mesure que fleurissent les bourgeons. Or le réchauffement climatique devrait contribuer à une augmentation des quantités de pollens allergènes comme le soulignent trois organisation de surveillance de la qualité de l&rsquo;air. Explications.</strong></p>
<h2>La multiplication des allergiques respiratoires</h2>
<p>Essayez de remonter une vingtaine d&rsquo;années en arrière : connaissiez-vous alors nombre de personnes allergiques ? Mais aujourd&rsquo;hui, votre entourage compte de nombreuses personnes souffrant d&rsquo;allergies. Nhân Pham-Thi, allergologue au centre médical de l&rsquo;Institut Pasteur à Paris, est formel : « <em>on constate qu&rsquo;il y a de plus en plus de personnes sensibles aux pollens, qui développent des pollinoses, des rhinites, de l&rsquo;asthme</em> ». <strong>Aujourd&rsquo;hui, 1 enfant sur 5 souffrirait d&rsquo;une allergie aux pollens contre 1 adulte sur 4</strong>. Une proportion qui devrait continuer de croître à mesure que la planète se réchauffera. Nhân Pham-Thi constate de fait qu&rsquo;il y a « <em>chaque année de nouveaux diagnostics de gens qui n&rsquo;étaient pas du tout gênés auparavant, et qui ont le nez pris, les yeux, les voies respiratoires</em> ». Le Dr Édouard Seve s&rsquo;inquiète quant à lui dans <a href="https://www.lequotidiendumedecin.fr/actualites/article/2019/03/19/le-rechauffement-climatique-dope-lasthme-et-lallergie_867044v" target="_blank" rel="noopener">Le Quotidien du médecin</a> de voir <strong>d&rsquo;ici 2050 environ 1 adulte sur 2 concerné par les allergies aux pollens</strong>. Rappelons que l&rsquo;année précédente fut très difficile pour les allergiques. Au mois d&rsquo;avril par exemple, l&rsquo;exposition aux pollens de bouleau a été la plus forte mesurée de ces dix dernières années.</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="M0ewWnBvm5"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/tous-pour-un/2018/04/17/depistage-des-allergies-quoi-quand-comment/">Le dépistage des allergies : quoi, quand, comment ?</a></p></blockquote>
<p><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Le dépistage des allergies : quoi, quand, comment ? » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/tous-pour-un/2018/04/17/depistage-des-allergies-quoi-quand-comment/embed/#?secret=sooUpjAcYt#?secret=M0ewWnBvm5" data-secret="M0ewWnBvm5" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<h2>Le réchauffement climatique au service d&rsquo;une pollinisation accrue</h2>
<p><a href="https://atmo-france.org/wp-content/uploads/2019/03/190318_Communique_rapport_pollens_moisissures_2018_annexe_VF.pdf" target="_blank" rel="noopener">Le rapport</a> de la fédération des Associations de surveillance de la qualité de l’air (Atmo France), le Réseau national de surveillance aérobiologique (RNSA) et l’Association des pollinariums sentinelles de France (APSF) sont unanymes : <strong>le réchauffement climatique </strong>«<strong> <em>va conduire à une augmentation des quantités de pollen</em> </strong>» <strong>à caractère allergène</strong>. Pour en arriver à un tel constat, les trois réseaux surveillent la répartition ansi que la dispersion de pollens et de moisissures en cause dans les allergies.</p>
<p>En cause notamment, la <strong>hausse des températures</strong> qui bouleverse les <strong>dates de floraisons et de pollinisations</strong>, en particulier pour les espèces pollinisant à la fin de l&rsquo;hiver et au début du printemps, comme le <strong>cyprès</strong>, le <strong>bouleau</strong> ou encore le <strong>frêne</strong>. <em>A contrario</em>, si certains types de pollens n&rsquo;ont pas été relevés en quantités plus conséquentes, leur <strong>saison pollinique a pu être plus étendue</strong>, comme ce fut le cas pour l&rsquo;<strong>ambroisie</strong>. L&rsquo;un des responsables du RNSA souligne d&rsquo;ailleurs que « <em>cette augmentation est variable d&rsquo;une espèce à l&rsquo;autre, mais c&rsquo;est une tendance que l&rsquo;on a vu progressivement s&rsquo;installer depuis 30 ans</em> ». Un autre fait que l&rsquo;on a tendance à minimiser aurait un impact sur l&rsquo;augmentation de la quantité de pollens dispersés : le <strong>déficit hydrique</strong>. Cet hiver, par exemple, sur le pourtour méditerranéen il n&rsquo;a presque pas plu et les températures ont été particulièrement douces. Des conditions météorologiques favorisant les émissions de pollen de bouleaux, de cyprès puis de platane et de chêne.</p>
<h2>Réchauffement climatique et allergies respiratoires</h2>
<p>Le Dr Édouard Seve, qui a participé à ce rapport, souligne que « <em>les hivers sont plus doux, et la nouvelle organisation des cultures en grandes parcelles de céréales et de graminées provoque des pics allergiques très sévères chez les patients qui y sont spécifiquement allergiques</em>. » Il évoque en outre de <strong>fortes diminutions de la variété des forêts</strong> : elles cumulaient jusqu&rsquo;à présent diverses essences qui ont aujourd&rsquo;hui laissé place à des concentrations de bouleaux et de pin, particulièrement allergènes. Fait plus intéressant encore, <strong>l&rsquo;extension de la zone de développement de certaines espèces</strong>. Le Dr Seve évoque notamment l&rsquo;ambroisie « <em>qui ne poussai</em>[t] q<em>ue dans le sud de la France</em> [est] <em>remont</em>[ée] <em>jusque dans l&rsquo;Yonne</em>. »</p>
<p>La <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2019/02/13/pollution-de-lair-quelles-consequences-sur-notre-sante/"><span style="color: #ff6600;"><strong>pollution</strong></span></a> est aussi à prendre en compte dans l&rsquo;accroissement des allergies respiratoires. En effet, une personne soumise très régulièrement à un seuil de particules fines trop élevé va développer une <strong>irritation des bronches quasi permanente</strong> qui, à terme, pourrait être en cause dans <strong>l&rsquo;apparition de nouvelles allergies</strong>. Sans oublier que ces mêmes particules fines maintiennent plus longtemps les pollens dans l&rsquo;air. <em>Peut-être va-t-on sérieusement commencer à prendre conscience que le réchauffement climatique et la pollution atmosphérique auront notre peau ?</em></p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="d0E6h3XpK7"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/allergies-non-alimentaires/2018/04/11/crise-allergique-crises-asthme/">Le déclenchement des crises allergiques enfin élucidé ! Bientôt la fin des crises d&rsquo;asthme ?</a></p></blockquote>
<p><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Le déclenchement des crises allergiques enfin élucidé ! Bientôt la fin des crises d&rsquo;asthme ? » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/allergies-non-alimentaires/2018/04/11/crise-allergique-crises-asthme/embed/#?secret=Pj4UzUxQKV#?secret=d0E6h3XpK7" data-secret="d0E6h3XpK7" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<h3>Sources</h3>
<p>&#8211; <a href="https://atmo-france.org/wp-content/uploads/2019/03/190318_Communique_rapport_pollens_moisissures_2018_annexe_VF.pdf" target="_blank" rel="noopener">Atmo France</a>,<br />
&#8211; <a href="https://www.ecologique-solidaire.gouv.fr/impacts-du-changement-climatique-sante-et-societe#e3" target="_blank" rel="noopener">Ministère de la Transition écologique et solidaire</a>,<br />
&#8211; <a href="https://solidarites-sante.gouv.fr/sante-et-environnement/air-exterieur/pollens-et-allergies/article/effets-des-pollens-sur-la-sante" target="_blank" rel="noopener">Ministère des Solidarités et de la Santé</a>,<br />
&#8211; <a href="https://www.lequotidiendumedecin.fr/actualites/article/2019/03/19/le-rechauffement-climatique-dope-lasthme-et-lallergie_867044" target="_blank" rel="noopener">Le Quotidien du Médecin</a>,<br />
&#8211; <a href="https://www.franceinter.fr/societe/allergiques-le-rechauffement-climatique-va-vous-pourrir-la-vie-et-ca-commence-maintenant" target="_blank" rel="noopener">France Inter</a>.</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/allergies-non-alimentaires/2019/04/17/rechauffement-climatique-et-allergies-respiratoires/">Allergies respiratoires : et si c&rsquo;était la faute du réchauffement climatique ?</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
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		<title>Le dépistage des allergies : quoi, quand, comment ?</title>
		<link>https://le-quotidien-du-patient.fr/article/tous-pour-un/2018/04/17/depistage-des-allergies-quoi-quand-comment/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 17 Apr 2018 11:00:32 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Vous soupçonnez une ou plusieurs allergies ? N’attendez plus et pensez au dépistage ! Pas besoin de savoir précisément quel &#8230; </p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/tous-pour-un/2018/04/17/depistage-des-allergies-quoi-quand-comment/">Le dépistage des allergies : quoi, quand, comment ?</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Vous soupçonnez une ou plusieurs allergies ? N’attendez plus et pensez au dépistage ! Pas besoin de savoir précisément quel est l’allergène que vous suspectez pour consulter. En effet, les tests permettent de déterminer si vous êtes allergique et à quoi vous réagissez.</strong></p>
<h2>Quand soupçonner une allergie ?</h2>
<p>Principaux symptômes des allergies, la toux, la rhinite, la conjonctivite, les yeux larmoyants ou encore les démangeaisons sont aussi communs à bien d’autres maux.</p>
<p>De fait, d’autres « indices » vont aussi pouvoir vous mettre sur la piste des allergies.<br />
&#8211; une personne de votre famille est aussi allergique, et cela quelle que soit son allergie, ses symptômes.<br />
&#8211; vos symptômes réapparaissent chaque année à la même période ou dans les mêmes circonstances.<br />
&#8211; Ou, vous avez déjà eu ces symptômes dans le passé.</p>
<p><span style="color: #008080;"><strong>À découvrir sur le même sujet</strong> : <a style="color: #008080;" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/04/06/top-5-des-aliments-anti-allergies/" target="_blank" rel="noopener">le top 5 des aliments anti-allergies</a></span></p>
<h2>Qui consulter ?</h2>
<p>Quand vous avez mal aux yeux, vous consultez un ophtalmologue. Votre nez est bouché ou coule, vous allez voir le médecin… Et vous n’avez peut-être pas en tête que cela peut être une allergie.<br />
De fait, si vous soupçonnez une allergie, il faut aller voir un allergologue ! C’est un médecin qui a suivi une formation complémentaire spécifique en allergologie. Ainsi, il peut prendre en charge toutes les pathologies allergiques, qu’elles soient respiratoires, cutanées, alimentaires, médicamenteuses ou même en relation avec du venin !</p>
<h2>Les étapes du diagnostic de l’allergie</h2>
<h3>1- L’interrogatoire du patient</h3>
<p>Tout d&rsquo;abord, l’allergologue va vous interroger sur vos antécédents familiaux et personnels.<br />
Il va ensuite évaluer dans quelles circonstances apparaissent (période, fréquence, durée) les symptômes.<br />
Puis, votre environnement : animaux domestiques, literie, tapis, meubles… (pour la présence d’acariens), tabagisme, la présence de plantes&#8230; retiendra toute son attention.<br />
Enfin, le moment de l’apparition des premiers symptômes : à l’entrée à l’école, au cours d’un voyage, lors d’un déménagement… sera également défini.<br />
Par ailleurs, il va réaliser un examen physique : souffle, peau… tout y passe !</p>
<p>Et oui, l’allergologue mène une véritable enquête pour orienter au mieux le diagnostic, ce qui est important pour la suite des tests de dépistage.</p>
<h3>2- Le prick-test</h3>
<p>Ce mot barbare ne vous dit rien ? Le prick-test est un test cutané consistant à faire pénétrer un peu d’allergène dans la peau. Tout se passe au niveau de l’avant-bras, à l’aide d’une petite aiguille ou d’un petit stylet en plastique. L’allergologue en teste plusieurs, en fonction de l’interrogatoire et de vos réponses.<br />
Si vous êtes allergique à l’un des allergènes testés, vous allez très vite ressentir une démangeaison.</p>
<p>Pas d&rsquo;inquiétude, il n’est pas douloureux ! Le plus dur, c’est le temps d’attente avant la lecture du test !<br />
Il ne faut pas se gratter et, en connaissance de cause, je vous assure que c’est le plus dur !</p>
<p>La lecture du test se fait 10 à 20 minutes plus tard. S’il y a allergie, une petite papule ou gonflement de la peau apparaitra à l’endroit où l’allergène a pénétré dans la peau et vous serez aussi un peu rouge.<br />
De fait, l’allergologue notera la taille de ces papules et rougeurs pour confirmer ou non son diagnostic d’allergie.</p>
<h3>3- Le test sanguin</h3>
<p>Plus coûteux que le test précédent, il n’est pas automatiquement réalisé.</p>
<p>Les IgE sont repérés par l’examen sanguin. Impliqués dans la réaction allergique, ces anticorps ne doivent pas dépasser un certains taux. Un taux important témoigne d’une pathologie allergique.<br />
Cependant, la présence d’IgE n’est pas spécifique à l’allergie. Ils peuvent se retrouver en quantité importante dans d’autres pathologies.</p>
<p>Par conséquent, l’interrogatoire et le prick-test sont donc essentiels en amont.</p>
<h2>À quel âge consulter ?</h2>
<p>De fait, il n&rsquo;y a pas d&rsquo;âge minimum pour consulter et faire les tests de dépistage. Le Comité scientifique de l&rsquo;<a href="https://allergies.afpral.fr/" target="_blank" rel="noopener">AFPRAL</a> insiste d&rsquo;ailleurs ur ce point. En cas de symptômes, n’attendez donc pas à vous faire dépister ou à faire dépister vos enfants. Plus vite l’allergie sera identifiée, plus vite des mesures seront prises pour éviter le contact avec l’allergène et soulager les symptômes allergiques.</p>
<p>Ne subissez plus les yeux qui pleurent, le nez qui coulent, la toux, les démangeaisons&#8230; Consultez un allergologue. Et pas de panique à avoir, maintenant vous êtes au courant du déroulement de la consultation.<br />
Une fois le traitement mis en place ou une désensibilisation (un long traitement !), vous gagnerez en confort au quotidien !</p>
<h2>Cas particulier des allergies alimentaires</h2>
<p>En cas d’allergie alimentaire, l’interrogatoire et les tests effectués seront plus poussés.<br />
En effet, l’allergologue notera le régime et les habitudes alimentaires de la personne. Une réflexion plus complète sur les aliments suspectés sera menée. Vous devrez notamment signaler la quantité consommée, le temps entre l’ingestion et l’apparition des symptômes. Et, de plus, noter la dernière fois où les symptômes sont apparus et la répétition ou non desdits symptômes.<br />
Puis l’allergologue vous demandera de tenir un journal alimentaire. Vous devrez noter toutes vos consommations et les éventuels symptômes. Attention, il faudra conserver toutes les étiquettes de vos consommations : certains allergènes peuvent être cachés !</p>
<p><span style="color: #008080;"><strong>À découvrir sur le même sujet</strong> : <a style="color: #008080;" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2015/06/06/definition-d-une-allergie-alimentaire/" target="_blank" rel="noopener">allergie alimentaire : mode ou pathologie à prendre au sérieux ?</a></span></p>
<p>Une fois le journal alimentaire effectué, il réalisera des tests de provocation. Leur principe : reproduire les symptômes de la réaction allergique, à plus petite échelle, en vous mettant en contact avec l’aliment suspecté.</p>
<p>L’allergologue pourra réaliser deux tests de provocation :<br />
&#8211; labial en appliquant un petit morceau d’aliment suspecté sur votre lèvre<br />
&#8211; oral en vous présentant un petit morceau d’aliment. Ce test doit absolument être réalisé sous surveillance médicale car le risque de réaction anaphylactique est important.</p>
<h2>Le choc anaphylactique, c’est quoi ?</h2>
<p>L’anaphylaxie est une urgence médicale grave ! Causée par une réaction allergique rapide, immédiate et généralisée à tout le corps. Les symptômes sont donc cutanés, digestifs, respiratoires… Dès qu’il y a deux symptômes en même temps, le danger est grand. Ainsi, il faut intervenir très rapidement, sinon les risques de mort sont élevés.</p>
<p>Le choc anaphylactique peut être causé par une allergie alimentaire, une allergie médicamenteuse ou même par une piqûre d’insecte (guêpes, abeille, frelons…). Le seul traitement est l’adrénaline. Donc, si vous êtes témoin d’anaphylaxie, composez immédiatement le 15 (SAMU).</p>
<h3>Sources</h3>
<p>&#8211; <a href="https://allergies.afpral.fr/">AFPRAL – Association Française pour la Prévention des Allergie.</a><br />
&#8211; Expérience personnelle (à deux reprises !).</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/tous-pour-un/2018/04/17/depistage-des-allergies-quoi-quand-comment/">Le dépistage des allergies : quoi, quand, comment ?</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
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			</item>
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		<title>Le déclenchement des crises allergiques enfin élucidé ! Bientôt la fin des crises d&#8217;asthme ?</title>
		<link>https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/allergies-non-alimentaires/2018/04/11/crise-allergique-crises-asthme/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 11 Apr 2018 09:41:58 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Qu&#8217;est-ce qui peut bien déclencher la crise d&#8217;asthme chez un allergique ? Une équipe de chercheurs de l&#8217;inserm et du &#8230; </p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/allergies-non-alimentaires/2018/04/11/crise-allergique-crises-asthme/">Le déclenchement des crises allergiques enfin élucidé ! Bientôt la fin des crises d&rsquo;asthme ?</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Qu&rsquo;est-ce qui peut bien déclencher la crise d&rsquo;asthme chez un <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/03/09/si-je-diversifie-lalimentation-de-bebe-aura-t-il-moins-de-chance-detre-allergique/" target="_blank" rel="noopener">allergique</a> ? Une équipe de chercheurs de l&rsquo;inserm et du CNRS au sein de l&rsquo;IPBS de Toulouse vient d&rsquo;identifier une protéine permettant de détecter plusieurs allergènes dans les voies respiratoires. Les allergènes en question sont ceux à l&rsquo;origine des crises d&rsquo;asthme.</strong></p>
<h2>Comprendre les crises allergiques</h2>
<p>Moisissures, pollens et poils de chat sont parfois en cause lors de crises d&rsquo;asthme. Malgré des compositions sensiblement différentes, un point commun est à relever. Ils contiennent tous des enzymes appelées protéases.<br />
L&rsquo;équipe de chercheurs a récemment identifié une protéine humaine qui réagit à de nombreux allergènes présents dans l&rsquo;environnement : l&rsquo;interleukine-33 (IL-33). Ainsi, quand les allergènes pénètrent dans les voies respiratoires, ils « <em>libèrent leurs protéases qui découpent l’IL-33 en fragments hyperactifs à l’origine des réactions en chaîne responsables des symptômes allergiques » </em>dont la crise d&rsquo;asthme.</p>
<p><span style="color: #339966;"><strong>À découvrir sur le même sujet</strong> : </span><span style="color: #339966;"><a style="color: #339966;" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/04/06/top-5-des-aliments-anti-allergies/" target="_blank" rel="noopener">Le top 5 des aliments anti-allergies</a>.</span></p>
<p>C&rsquo;est ce mécanisme qui déclencherait les réactions allergiques, quel que soit l&rsquo;allergène. Aussi l&rsquo;IL-33 peut-il détecter chacun des 14 allergènes testés par l&rsquo;équipe du CNRS. Ces allergènes testés sont présents dans l&rsquo;air ambiant (pollens, acariens, spores de champignons&#8230;) ou bien liés à un asthme professionnel (la subtilisine, présente dans certains détergents).</p>
<p><span style="color: #339966;"><strong>À découvrir sur le même sujet</strong> : <a style="color: #339966;" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2017/12/10/organiser-un-anniversaire-pour-poly-allergique/" target="_blank" rel="noopener">organisez un goûtez d&rsquo;anniversaire pour poly-allergique</a></span></p>
<h2>Une amélioration espérée dans le traitement des réactions allergiques ?</h2>
<p>Un lien de cause à effet semble évident entre génétique et environnement. Car le gène codant pour l&rsquo;IL-33 est admis comme l&rsquo;un des principaux gènes de prédisposition à l&rsquo;asthme chez l&rsquo;être humain.<br />
Ainsi, « <em>empêcher la production des fragments hyperactifs de l’IL-33 après une exposition aux allergènes pourrait, par exemple, permettre de limiter les réactions allergiques sévères chez les patients asthmatiques »</em>.<br />
Des essais cliniques ciblant cette protéine sont en cours. Affaire à suivre !</p>
<h3>Sources</h3>
<p>&#8211; <a href="https://presse.inserm.fr/comment-les-allergenes-declenchent-des-crises-dasthme/30934/" target="_blank" rel="noopener">Inserm</a>.</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/allergies-non-alimentaires/2018/04/11/crise-allergique-crises-asthme/">Le déclenchement des crises allergiques enfin élucidé ! Bientôt la fin des crises d&rsquo;asthme ?</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
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		<title>Si je diversifie l&#8217;alimentation de bébé, a-t-il moins de chances d&#8217;être allergique ?</title>
		<link>https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/bien-manger/bebes/2018/03/09/si-je-diversifie-lalimentation-de-bebe-aura-t-il-moins-de-chance-detre-allergique/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 09 Mar 2018 11:00:08 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Article]]></category>
		<category><![CDATA[À table]]></category>
		<category><![CDATA[Bien manger]]></category>
		<category><![CDATA[Bébés]]></category>
		<category><![CDATA[alimentation]]></category>
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		<category><![CDATA[diversification alimentaire]]></category>
		<category><![CDATA[allergies]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Les allergies sont de plus en plus fréquentes : elles sont classées 4ème maladie chronique par l’Organisation Mondiale de la &#8230; </p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/bien-manger/bebes/2018/03/09/si-je-diversifie-lalimentation-de-bebe-aura-t-il-moins-de-chance-detre-allergique/">Si je diversifie l&rsquo;alimentation de bébé, a-t-il moins de chances d&rsquo;être allergique ?</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>Les allergies sont de plus en plus fréquentes : elles sont classées 4ème maladie chronique par l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS), avec des dizaines et des dizaines d’allergènes présents dans l’<a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/03/02/pour-la-journee-mondiale-du-coeur-retenez-les-10-aliments-bons-pour-le-coeur/" target="_blank" rel="noopener">alimentation</a>. En France, 25 à 30% de personnes souffrent d’<a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2017/12/10/organiser-un-anniversaire-pour-poly-allergique/" target="_blank" rel="noopener">allergies</a>. Et les statistiques ne sont pas positives : en 2050, 1 personne sur 2 sera allergique. À croire que l’alimentation nous met en danger : une simple petite cacahuète pourrait nous envoyer tout droit à l’hopital ! Et si ce nouveau mal venait dès la toute petite enfance, au moment de la diversification alimentaire ?</p>
<h2>Diversification alimentaire : un dogme qui s’effondre !</h2>
<p>Quand on parle de diversification alimentaire, cela signifie l’introduction de nouveaux aliments autres que le lait chez le tout petit. Durant de nombreuses années, les pédiatres et médecins étaient formels : plus on attendait que <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/03/05/bebe-passe-a-table-des-livres-de-cuisine-pour-les-parents-en-panne-dinspiration/" target="_blank" rel="noopener">bébé</a> grandisse pour diversifier son alimentation, plus cela limitait le risque d’allergies pour bébé et sa vie future. Pourquoi ? Parce qu’on pensait que le système immunitaire du bébé n’était pas assez mature pour faire face aux allergènes, et que plus on retardait cette diversification, plus le bébé serait ensuite protégé par son système immunitaire. Aux Etats-Unis par exemple, on recommandait dans les années 2000 d’introduire les œufs après les 2 ans de l’enfant, et le <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2017/11/17/du-poison-dans-nos-assiettes-au-nom-des-omega-3/" target="_blank" rel="noopener">poisson</a> après l’âge de 3 ans.<br />
Mais depuis peu, les pédiatres et consorts reviennent sur ce postulat. À la fois parce que les connaissances en médecine sur la maturation digestive de l’enfant ont augmenté ces dernières années mais également parce que les allergies ne cessent d’augmenter.<br />
Les connaissances actuelles montrent que l’allergie est une non-acquisition, ou une perte de tolérance, vis-à-vis d’un allergène. En d’autres termes, la prévention primaire passerait plus par l’acquisition de la tolérance à un allergène que par son élimination de l’alimentation ou son retard d’introduction (après l’âge de 2/4 ans).</p>
<h2>Une diversification plus précoce</h2>
<p>Ainsi, suite à ces constats, il est actuellement recommandé de diversifier l’alimentation vers 4-6 mois. L’ingestion d’un allergène serait intéressante à un moment optimal, idéalement situé aux alentours de cet âge chez l’enfant. Cela s’appelle la « <em>fenêtre de tolérance</em> ». Avant ou après, on augmente le risque d’allergie chez celui-ci. Bien que d’autres facteurs doivent également être pris en compte (génétique, stress, allaitement maternel…), il semble que les nouvelles recommandations tendent actuellement vers une diversification entre 4 à 6 mois.</p>
<p><span style="color: #008080;"><strong>Pour bien comprendre</strong></span> :</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="xhTedgGFuQ"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/allergies-alimentaires/2018/05/31/allergie-ou-intolerance-alimentaire/">Allergie ou intolérance alimentaire : quelles différences ? Et quels aliments en cause ?</a></p></blockquote>
<p><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Allergie ou intolérance alimentaire : quelles différences ? Et quels aliments en cause ? » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/allergies-alimentaires/2018/05/31/allergie-ou-intolerance-alimentaire/embed/#?secret=BphNAj0bGP#?secret=xhTedgGFuQ" data-secret="xhTedgGFuQ" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<h2>Les 5 grands axes de la diversification alimentaire</h2>
<p>De fait, la principale nouvelle recommandationssur la diversification est d’introduire les aliments dès 4 mois révolus jusqu&rsquo;à 6 mois. Après un allaitement exclusif ou biberon au lait 1er âge, voici les grands axes dela diversification alimentaire :</p>
<p><span style="color: #ff0000;">1</span> &#8211; Commencez par des <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/02/28/fruits-et-legumes-au-berceau/" target="_blank" rel="noopener">légumes ou fruits</a> cuits et mixés.<br />
<span style="color: #ff0000;">2</span> &#8211; Introduisez un seul aliment à la fois, et testez-le sur 2/3 jours.<br />
<span style="color: #ff0000;">3</span> &#8211; Vous pouvez introduire les viandes mixées dès 6 mois (viande blanche), et même les œufs.<br />
<span style="color: #ff0000;">4</span> &#8211; Introduisez les céréales et les poissons vers 7 mois.<br />
<span style="color: #ff0000;">5</span> &#8211; Ne salez pas les aliments, ne sucrez pas non plus les compotes ou produits laitiers. Évitez les jus de fruits.</p>
<p>Toute cette diversification est prédominée par une consommation de lait (maternel ou 1er âge).</p>
<h3>Intégrez les aliments les plus sujets à allergies dès 4 mois</h3>
<p>Les aliments qui pourraient poser problème vis-à-vis d’une <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/01/25/allergomarket-le-premier-site-de-produits-alimentaires-pour-poly-allergique/" target="_blank" rel="noopener">allergie</a> (œuf, poisson, <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2017/12/27/une-bonne-resolution-pour-2018-se-passer-du-gluten/" target="_blank" rel="noopener">gluten</a> par exemple) peuvent être introduits dès le début de la diversification alimentaire, après l’âge de 4 mois. Chez les bébés à haut risque d’allergies (tendance à l’eczéma ou à l’asthme par exemple), il serait recommandé d’introduire les aliments au moins avant les 11-12 mois du bébé.<br />
Attention : demandez l’avis de votre pédiatre ou <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/01/09/rendez-moi-mon-medecin-traitant/" target="_blank" rel="noopener">médecin</a> lorsque vous entamez cette phase de diversification. Il est important de procéder par étape, et les conseils avisés d’un professionnel de santé seront importants pour vous accompagner dans ces démarches.</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="aligncenter size-full wp-image-5539" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/wp-content/uploads/2018/03/comment-reconnaitre-allergie.png" alt="" width="851" height="386" srcset="https://le-quotidien-du-patient.fr/wp-content/uploads/2018/03/comment-reconnaitre-allergie.png 851w, https://le-quotidien-du-patient.fr/wp-content/uploads/2018/03/comment-reconnaitre-allergie-300x136.png 300w, https://le-quotidien-du-patient.fr/wp-content/uploads/2018/03/comment-reconnaitre-allergie-768x348.png 768w" sizes="auto, (max-width: 851px) 100vw, 851px" /></p>
<h3>Sources</h3>
<p>&#8211; <a href="http://sante.lefigaro.fr/actualite/2014/03/21/22131-allergies-mal-siecle" target="_blank" rel="noopener">Le figaro santé</a>.<br />
&#8211; <a href="https://www.lequotidiendumedecin.fr/actualites/article/2017/02/19/diversification-mise-jour-des-recommandations-europeennes_844821" target="_blank" rel="noopener">Le Quotidien du Médecin</a>.<br />
&#8211; <a href="https://www.allergienet.com/prevention-allergie-alimentaire-en-2016/" target="_blank" rel="noopener">Allergienet</a>.</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/bien-manger/bebes/2018/03/09/si-je-diversifie-lalimentation-de-bebe-aura-t-il-moins-de-chance-detre-allergique/">Si je diversifie l&rsquo;alimentation de bébé, a-t-il moins de chances d&rsquo;être allergique ?</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
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