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	<title>adolescents &#8211; Le Quotidien du Patient</title>
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	<description>S&#039;intéresser aux problèmes du quotidien des patients !</description>
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	<title>adolescents &#8211; Le Quotidien du Patient</title>
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		<title>Le manque de sommeil chez les adolescents favorise le risque de surpoids</title>
		<link>https://le-quotidien-du-patient.fr/special/2019/10/09/le-manque-de-sommeil-chez-les-adolescents-favorise-le-risque-de-surpoids/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 09 Oct 2019 16:30:43 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Article]]></category>
		<category><![CDATA[Spécial]]></category>
		<category><![CDATA[santé]]></category>
		<category><![CDATA[adolescents]]></category>
		<category><![CDATA[sommeil]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>A l’adolescence, les enfants changent leur rythme du sommeil, en se couchant plus tard notamment. Certains présentent également des troubles &#8230; </p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/special/2019/10/09/le-manque-de-sommeil-chez-les-adolescents-favorise-le-risque-de-surpoids/">Le manque de sommeil chez les adolescents favorise le risque de surpoids</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>A l’adolescence, les enfants changent leur rythme du sommeil, en se couchant plus tard notamment. Certains présentent également des troubles du sommeil : plus de 35% des adolescents estiment vivre des insomnies. Malheureusement, ces troubles du sommeil ne sont pas sans conséquence sur la santé de l’enfant : outre la fatigue, les adolescents présentent plus de risque de surpoids.</strong></p>
<h2><span style="color: #0000ff;">Un sommeil perturbé accroît le risque de surpoids chez les jeunes filles</span></h2>
<p>Le fait de se coucher tard, et d’avoir un rythme de sommeil décalé augmente le risque de surpoids chez les adolescentes. Une étude américaine a en effet montré que chez les jeunes filles, se coucher tard le soir augmente de 0.58 cm le tour de taille, et augmente également de 0.16 kg/m2 les graisses corporelles.<br />
Et plus le décalage horaire du soir est tardif, plus le tour de taille et les graisses corporelles augmentent également. Une corrélation claire donc, avec <strong>pour chaque heure de décalage</strong>, une<strong> augmentation de 1.19 cm de tour de taille</strong>, et une<strong> augmentation de 0.45 kg/m2 de graisses corporelles</strong>. En revanche, cette corrélation n’est pas retrouvée chez les garçons.</p>
<h3><span style="color: #0000ff;">Un rythme régulier en semaine et en week-end</span></h3>
<p>Les adolescents ne sont pas plus épargnés que les jeunes enfants : un rythme de sommeil régulier, avec des plages horaires de sommeil en quantité et qualité, est primordial pour la bonne santé des jeunes. Et le rythme de sommeil doit être régulier, en semaine et le week-end. Car au-delà du risque de surpoids associé aux troubles du sommeil, il y a des risques cardio-métaboliques.</p>
<h3><span style="color: #0000ff;">Internet et autres réseaux n’aident pas à la qualité et à la quantité du sommeil chez les adolescents</span></h3>
<p><strong>2/3 des jeunes de 15 à 24 ans dorment moins de 8 heures par nuit</strong>, alors même qu’il est recommandé chez les adolescents de dormir 8 à 10h par jour. Et l’une des causes d’une quantité moindre de sommeil : les tablettes, les téléphones ou autres objets connectés. Car plus de 4 jeunes sur 5 restent actifs sur ces objets et sont donc exposés à la <strong>lumière bleue.</strong> Une grande erreur si l’on veut améliorer la qualité du sommeil : la lumière bleue active des récepteurs présents au niveau de la rétine, et cela induit à la fois un<strong> dérèglement biologique</strong> ainsi qu’un retard à l’endormissement. Alors, si vous êtes parent, imposez un arrêt total d’écrans avant le coucher et proposez plutôt de la lecture ! Même la télévision peut être tolérée, à condition qu’elle soit regardée suffisamment loin.</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="LJKcKVkfiU"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/special/2019/01/15/utilisation-des-reseaux-sociaux-chez-les-adolescents-un-risque-depression-plus-eleve/">Utilisation des réseaux sociaux chez les adolescents : un risque de dépression plus élevé</a></p></blockquote>
<p><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Utilisation des réseaux sociaux chez les adolescents : un risque de dépression plus élevé » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/special/2019/01/15/utilisation-des-reseaux-sociaux-chez-les-adolescents-un-risque-depression-plus-eleve/embed/#?secret=dPkVRUhPEc#?secret=LJKcKVkfiU" data-secret="LJKcKVkfiU" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<h2><span style="color: #0000ff;">Les 8 règles d’or pour un bon sommeil chez les adolescents</span></h2>
<p>Facile à dire certes, mais tellement essentiel : tentez pour vos jeunes adolescents d’instaurer ces 8 règles fondamentales pour un meilleur sommeil :</p>
<h3><span style="color: #ff6600;">1- Faites dormir votre enfant suffisamment : </span></h3>
<p>Comme dit plus haut, au moins huit heures pour les adolescents, voire plus</p>
<h3><span style="color: #ff6600;">2- Un sommeil avec un coucher et un lever régulier : </span></h3>
<p>Même si l’un des défis d’un adolescent est de faire une nuit blanche avec ses copains/copines, mieux vaut éviter : la régularité est essentielle, même le week-end !</p>
<h3><span style="color: #ff6600;">3- Ajustez l’heure du coucher en fonction du besoin de votre enfant : </span></h3>
<p>Ce n’est pas à l’adolescent de s’adapter aux horaires, mais aux parents à s’adapter au rythme des enfants. Et si votre adolescent a besoin de 10 heures de sommeil, couchez-le plus tôt pour qu’il ait bien son quota de sommeil.</p>
<h3><span style="color: #ff6600;">4- Exposez vos enfants à la lumière du soleil le matin :</span></h3>
<p>Et évitez-les le soir : cela permet au cerveau d’ajuster le rythme circadien, pour mieux se préparer à dormir.</p>
<h3><span style="color: #ff6600;">5- Un endormissement au calme : </span></h3>
<p>Limitez les activités trop stimulantes le soir : proposez-les préférentiellement en journée pour s’attarder le soir à des activités calmes (lecture, ou autres).</p>
<h3><span style="color: #ff6600;">6- Évitez les gros repas le soir :</span></h3>
<p>Et éliminez les stimulants également : par exemple, pas de boissons énergisantes pour votre enfant avant d’aller se coucher ! Pas de tabac (un adolescent ne doit de toute façon pas fumer !), pas de café, pas de cola…</p>
<h3><span style="color: #ff6600;">7- Faites en sorte qu&rsquo;il ne s’endorme pas devant la télévision : </span></h3>
<p>Le bruit ainsi que la lumière stimulent le cerveau, même si celui-ci est endormi !</p>
<h3><span style="color: #ff6600;">8- Oubliez les nuits blanches : </span></h3>
<p>Cela ne fait qu’aggraver le manque de récupération. Il s’ensuit un manque de peps en journée, une sieste pour récupérer, et le soir une difficulté à s’endormir ! Alors les soirées pyjama sont vraiment à titre exceptionnel !</p>
<p>En outre, pour améliorer le sommeil de vos adolescents, pensez aussi à la température de la chambre : évitez les températures trop élevées !</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="upGvfg826e"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/au-vert/bien-etre/2019/03/25/sommeil-et-systeme-immunitaire/">Le sommeil : véritable allié pour lutter contre les infections</a></p></blockquote>
<p><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Le sommeil : véritable allié pour lutter contre les infections » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/au-vert/bien-etre/2019/03/25/sommeil-et-systeme-immunitaire/embed/#?secret=WZT85j3d8y#?secret=upGvfg826e" data-secret="upGvfg826e" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<p><strong>Sources</strong></p>
<p>&#8211; Elizabeth M. Cespedes Feliciano,<em> et al</em>., « Chronotype, Social Jet Lag, and Cardiometabolic Risk Factors in Early Adolescence », <em>JAMA Pediatr</em>, 2019<br />
&#8211; <a href="https://www.sciencedirect.com/science/article/pii/S0013700604954474" target="_blank" rel="noopener">Science Direct</a>,<br />
&#8211; <a href="https://fondationsommeil.com/troubles-sommeil-ados/" target="_blank" rel="noopener">Fondation du sommeil</a>,<br />
&#8211; <a href="http://sante.lefigaro.fr/article/sommeil-des-ados-des-medecins-recommandent-un-couvre-feu-digital-/" target="_blank" rel="noopener">Le Figaro Santé</a>,<br />
&#8211; <a href="https://www.midilibre.fr/2019/09/17/les-adolescentes-noctambules-auraient-un-risque-accru-detre-obeses,8420249.php" target="_blank" rel="noopener">Midi Libre</a>.</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/special/2019/10/09/le-manque-de-sommeil-chez-les-adolescents-favorise-le-risque-de-surpoids/">Le manque de sommeil chez les adolescents favorise le risque de surpoids</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
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		<title>Utilisation des réseaux sociaux chez les adolescents : un risque de dépression plus élevé</title>
		<link>https://le-quotidien-du-patient.fr/special/2019/01/15/utilisation-des-reseaux-sociaux-chez-les-adolescents-un-risque-depression-plus-eleve/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 15 Jan 2019 05:00:22 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Article]]></category>
		<category><![CDATA[Spécial]]></category>
		<category><![CDATA[dépression]]></category>
		<category><![CDATA[adolescents]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Nombreuses sont les mises en garde exprimées face à l&#8217;utilisation croissante des réseaux sociaux. Plus qu&#8217;une simple mise en garde, &#8230; </p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/special/2019/01/15/utilisation-des-reseaux-sociaux-chez-les-adolescents-un-risque-depression-plus-eleve/">Utilisation des réseaux sociaux chez les adolescents : un risque de dépression plus élevé</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Nombreuses sont les mises en garde exprimées face à l&rsquo;utilisation croissante des réseaux sociaux. Plus qu&rsquo;une simple mise en garde, l&rsquo;University College London vient de publier les résultats d&rsquo;une étude ayant étudié la dépression liée à l&rsquo;utilisation des réseaux sociaux chez les adolescents. Décryptage.</strong></p>
<h2><span style="color: #0000ff;">Utilisation des réseaux sociaux chez les adolescents </span><span style="color: #0000ff;">: panique sur la tablette</span></h2>
<p>L&rsquo;équipe de l&rsquo;University College London a utilisé les données de la cohorte UK Millenium afin d&rsquo;analyser le rapport qu&rsquo;entretenaient les adolescents avec les réseaux sociaux et de déterminer le lien entre l&rsquo;usage de ces derniers et les symptômes de la dépression. Leur étude repose sur 10 904 adolescents dont l&rsquo;âge moyen est de 14,3 ans. Et le constat est alarmant : <strong>40 % des filles utilisant les réseaux sociaux plus de 5 heures par jour</strong> (Facebook, Twitter et WhatsApp) présentaient plusieurs symptômes de dépression, contre 15 % des garçons.</p>
<p>D&rsquo;ailleurs, force est de constater que<strong> les adolescentes sont des utilisatrices très (très) régulières</strong> : elles sont <strong>43,1 % à y passer plus de 3 h par jour</strong>, contre <strong>21,9 % des garçons</strong>. Jusqu&rsquo;à 25 % des filles échangent sur la toile plus de 5 heures par jour, contre 11,4 % des garçons. Là, on peut légitimement se demander à quel moment ils dorment ou révisent&#8230; Autre fait révélateur de l&rsquo;addiction aux réseaux,<strong> seulement 4 filles sur 100 n&rsquo;utilisent pas les réseaux sociaux</strong> contre <strong>10 garçons</strong>.</p>
<h3><span style="color: #0000ff;">Estime de soi, perception du corps et sommeil : ça pêche chez les ados</span></h3>
<p>Une utilisation excessive – et le mot est faible – desdits réseaux est associé à divers troubles. L&rsquo;étude menée par le Dr Kelly a retenu les critères suivants :<br />
&#8211; un sommeil de mauvaise qualité,<br />
&#8211; une faible estime de soi,<br />
&#8211; une faible <span style="color: #ff6600;"><strong><a style="color: #ff6600;" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/au-vert/bien-etre/psycho/2018/10/17/perception-de-notre-corps/" target="_blank" rel="noopener">estime de son corps</a></strong></span>&#8230;</p>
<p>Les résultats soulignent que près de <strong>80 % des filles ne sont pas satisfaites de leur poids</strong>, contre <strong>un peu moins de 70 % des garçons</strong>. Les <strong>adolescentes</strong> sont d&rsquo;ailleurs<strong> 15,4 % à ne pas apprécier leur apparence et 12,8% à avoir une faible estime</strong> d&rsquo;elles-mêmes. Des résultats finalement peu éloignés de ceux des <strong>adolescents : 11,8 % d&rsquo;entre eux n&rsquo;apprécient guère leur apparence et 8,9 % ont une faible estime</strong> d&rsquo;eux-mêmes.</p>
<p>De plus, les adeptes des réseaux sociaux ont révélé un sommeil perturbé. <strong>35,7 % des filles fidèles à Facebook (plus de 5 heures par jour) mettent plus d&rsquo;une heure à s&rsquo;endormir</strong>, contre<strong> 17,2 % des garçons</strong>. Presque <strong>36 % des filles aux 5 h par jour ont admis que leur sommeil était presque tout le temps perturbé</strong> (contre 21,4 % des garçons). Et plus ils utilisent les réseaux, moins ils dorment : <strong>44,6 % des filles utilisant plus de 5 h par jour Twitter ou Facebook dorment moins de 7 h par nuit, </strong>contre 22 % des garçons. Ces facteurs, pour rappel, font partie des nombreux symptômes inhérents à la dépression. Q<em>uand on pense qu&rsquo;on leur offre de plus en plus tôt un smartphone</em>&#8230;</p>
<p>L&rsquo;étude signale en outre que 38,7 % des filles présentant des symptômes de dépression ont déjà été victimes de <strong>cyber-harcèlement</strong>, contre 25,1 % des garçons.</p>
<h3>Sources</h3>
<p>&#8211; <a href="https://www.thelancet.com/journals/eclinm/article/PIIS2589-5370(18)30060-9/fulltext" target="_blank" rel="noopener"><em>The Lancet</em></a>,<br />
&#8211; <a href="https://www.pourquoidocteur.fr/Articles/Question-d-actu/27932-Reseaux-sociaux-usage-augmente-risque-depression-adolescentes" target="_blank" rel="noopener">PourquoiDocteur</a>.</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/special/2019/01/15/utilisation-des-reseaux-sociaux-chez-les-adolescents-un-risque-depression-plus-eleve/">Utilisation des réseaux sociaux chez les adolescents : un risque de dépression plus élevé</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
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		<title>Et si la publicité rendait nos ados accros à la junk food ?</title>
		<link>https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/bien-manger/aliments/2018/01/29/et-si-la-publicite-rendait-nos-ados-accros-a-la-junk-food/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 29 Jan 2018 11:00:23 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[À table]]></category>
		<category><![CDATA[Bien manger]]></category>
		<category><![CDATA[Aliments]]></category>
		<category><![CDATA[habitudes alimentaires]]></category>
		<category><![CDATA[obésité]]></category>
		<category><![CDATA[junk food]]></category>
		<category><![CDATA[adolescents]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Les spots publicitaires vantant un soda, un nouveau gâteau ou encore une nouvelle recette de chips &#8211; bien évidemment diffusés &#8230; </p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/bien-manger/aliments/2018/01/29/et-si-la-publicite-rendait-nos-ados-accros-a-la-junk-food/">Et si la publicité rendait nos ados accros à la junk food ?</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p align="LEFT">Les spots publicitaires vantant un soda, un nouveau gâteau ou encore une nouvelle recette de chips &#8211; bien évidemment diffusés lors des plus grosses audiences &#8211; entraînent une augmentation de la consommation de <em>junk food</em> chez nos ados. Incroyable, non ? C&rsquo;est pourtant le triste constat fait par une équipe de recherche britannique.</p>
<h2 align="LEFT">Le pouvoir de la publicité</h2>
<p align="LEFT">Le <em>Cancer Research UK</em> a interrogé 3348 jeunes de 11 à 19 ans afin de connaître leurs habitudes télévisuelles et alimentaires. Le constat est alarmant : plus les adolescents regardent les publicités, plus leurs <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/01/17/6-semaines-pour-changer-vos-habitudes-alimentaires-il-nest-jamais-trop-tard-pour-une-bonne-resolution/" target="_blank" rel="noopener">habitudes alimentaires</a> se détériorent. En effet, ceux qui regardent les innombrables publicités qui entrecoupent les émissions télévisées consomment deux fois plus de sodas que ceux qui visionnent des programmes dénués de publicité ! Les jeunes qui restent affalés sur leur canapé durant la pub sont en outre «<em> 65 % plus à même de consommer des plats préparés</em> ».</p>
<p align="LEFT">Les millions dépensés pour quelques secondes de pub ne sont donc pas vains. Cette étude confirme nos craintes : la publicité a bel et bien un impact sur nos choix de consommation. Le Dr Jyotsna Vohra l&rsquo;affirme, «<em> la réclame pour la junk food peut augmenter la consommation des ados </em>», le lien entre publicité et habitudes alimentaires n&rsquo;est donc plus à démontrer.</p>
<h2 align="LEFT">À quand une réglementation du marketing pour nos enfants ?</h2>
<p align="LEFT">En France et outre-Manche, nulle réglementation quant à la diffusions de ce genre de publicités durant les programmes télévisés. Les auteurs de ladite étude sont d&rsquo;ailleurs clairs lorsqu&rsquo;ils affirment que « <em>les autorités concernées devraient interdire ces diffusions dans les programmes populaires auprès du jeune public, comme les matchs de foot</em> ».</p>
<p align="LEFT">Malheureusement, le pouvoir des géants de l&rsquo;industrie agroalimentaire est tel que rien ne semble pouvoir les empêcher d&rsquo;inciter leur public à la consommation. Ils continueront à vanter les mérites de la <em>junk food</em> en toute impunité pendant qu&rsquo;augmentera l&rsquo;épidémie d&rsquo;obésité dans le monde. Et puis, faisons comme si l&rsquo;obésité n&rsquo;était pas liée à de multiples<a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2017/10/18/cancer-du-sein-et-prevoyance/" target="_blank" rel="noopener"> cancers</a> ou à des <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2017/12/08/discorde-sur-lhypertension/" target="_blank" rel="noopener">maladies cardiovasculaires</a>. Parce que le plus important c&rsquo;est la publicité, et les bénéfices engrangés au détriment de la santé publique.</p>
<h3 align="LEFT">Source</h3>
<p align="LEFT">&#8211; <a href="https://medicalxpress.com/news/2018-01-teens-crave-junk-food-tv.html" target="_blank" rel="noopener">Cancer Research UK</a></p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/bien-manger/aliments/2018/01/29/et-si-la-publicite-rendait-nos-ados-accros-a-la-junk-food/">Et si la publicité rendait nos ados accros à la junk food ?</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
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