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	<title>téléconsultation &#8211; Le Quotidien du Patient</title>
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	<description>S&#039;intéresser aux problèmes du quotidien des patients !</description>
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	<title>téléconsultation &#8211; Le Quotidien du Patient</title>
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		<title>Un médecin à la maison grâce à Medadom</title>
		<link>https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/recherche/sante-connectee/2019/06/14/medecin-a-la-maison-grace-a-medadom/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 14 Jun 2019 14:26:54 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Article]]></category>
		<category><![CDATA[Demain]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La téléconsultation se généralise. Beaucoup de plateformes se créent, proposant désormais de mettre patients et médecins en contact. Ces plateformes &#8230; </p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/recherche/sante-connectee/2019/06/14/medecin-a-la-maison-grace-a-medadom/">Un médecin à la maison grâce à Medadom</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>La téléconsultation se généralise. Beaucoup de plateformes se créent, proposant désormais de mettre patients et médecins en contact. Ces plateformes ne peuvent se substituer au médecin traitant mais répondent à une urgence voire remettent dans le circuit médical des patients qui ne sont plus suivis par un médecin traitant, ce qui est le cas de beaucoup dans les déserts médicaux. Medadom est une de ces plateformes. Focus.</strong></p>
<p>La plateforme <strong><span style="color: #ff6600;">Medadom</span></strong> (dont le nom signifie « Médical à domicile ») a été créée en 2017 par Charles Mimouni, Elie-Dan Mimouni et Nathaniel Bern. Medadom est une application à destination du patient pour trouver un médecin en moins de 90 mn, 7 jours sur 7 mais elle propose également des téléconsultations.<span class="Apple-converted-space"> </span></p>
<h2>Un médecin en moins de 90 minutes</h2>
<p>Lorsqu’un patient lance un appel de visite, les <strong>médecins</strong> les plus <strong>proches</strong> sont <strong>géolocalisés</strong>. L’application sollicite alors le médecin disponible en lui donnant l’adresse de la visite. Avant de se déplacer, le médecin appelle le patient pour juger de la gravité des symptômes. Si la visite est confirmée, le médecin dispose d’un <strong>délai maximum de 90 minutes</strong> pour s’y rendre, en fonction de l’urgence. Lorsque le médecin arrive, il se notifie en consultation ce qui le rend « indisponible ». Le patient règle la visite sur la base du t<strong>arif conventionné</strong> et la plateforme facture au médecin entre 1 et 5 euros par consultation.</p>
<p>Medadom propose également depuis 2 mois, la <strong>téléconsultation en officine</strong>.</p>
<p>Pour en savoir un peu plus, nous avons rencontré un des cofondateurs, Nathaniel Bern.</p>
<h2>Entretien avec Nathaniel Bern, co-fondateur de Medadom</h2>
<h3>Vous proposez des téléconsultations et une plateforme de mise en relation. Pouvez-vous nous en dira davantage ?</h3>
<p>Medadom est une application qui permet de <strong>mettre en relation des patients et des médecins</strong> pour des <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/10/11/teleconsultation/" target="_blank" rel="noopener"><span style="color: #ff6600;"><strong>téléconsultations</strong> </span></a>et également pour des visites à domicile. La société a été créée en 2017, nous avons pris en charge les <strong>premiers patients</strong> durant l’<strong>été 2017</strong>.</p>
<p>Depuis, nous avons pris en charge plus environ <strong>8 000 patients</strong> et nous comptons un peu plus <strong>35 000 personnes inscrites</strong> sur notre application.</p>
<p>La <strong>téléconsultation</strong> est un service que nous proposons depuis le <strong>début de l’année 2019</strong>. Elle s’adresse aux patients qui souhaitent obtenir un <strong>avis médical rapidement</strong>, avec délivrance d’ordonnance. Nous ne proposons pas encore de services la nuit. Mais nous sommes ouverts tous les jours de 8h à 20 heures. Et nous comptons, bientôt, ouvrir une plateforme qui sera disponible 24 h/24 et 7/7.</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="ER1bstA2QD"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/recherche/sante-connectee/2019/04/24/teleconsultation-un-premier-bilan/">Téléconsultation : un premier bilan !</a></p></blockquote>
<p><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Téléconsultation : un premier bilan ! » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/recherche/sante-connectee/2019/04/24/teleconsultation-un-premier-bilan/embed/#?secret=1QBpSzQiku#?secret=ER1bstA2QD" data-secret="ER1bstA2QD" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<h3>Votre équipe de médecins est composée de généralistes, qu’en est-il des spécialistes ?</h3>
<p>Nous n’avons p<strong>as de spécialistes pour le moment</strong> mais nous devrions <strong>bientôt</strong> pouvoir en proposer. Nous avons des généralistes et surtout des <strong>urgentistes</strong> qui ont une <strong>expertise pédiatrique</strong>, par exemple. Actuellement, nous répondons surtout à des demandes en <strong>médecine générale</strong>. C’est pourquoi nous avons surtout des généralistes.</p>
<h3>Vous êtes installé dans toute la France ?</h3>
<p>Avec la vidéoconsultation, nous répondons à <strong>toutes les demandes</strong> sur le <strong>territoire national</strong> mais aussi à celle des <strong>francophones à l’étranger</strong>. Il suffit d’avoir un smartphone et un ordinateur avec une caméra. Pour la <strong>visite à domicile</strong> nous sommes implantés en <strong>Ile-de-France</strong> et en région <strong>Provence-Alpes-Côtes d’Azur</strong>.</p>
<h3>Quel est le profil de vos médecins ?</h3>
<p>Il y en a plusieurs. Nous avons des <strong>médecins installés</strong>, certains font partie <strong>d’établissements de santé</strong>, d’autres sont des remplaçants thésés. Dans tous les cas, nous mettons un point d’honneur à ce que tous nos médecins soient en exercice afin qu’ils aient une réelle expertise surtout en ce qui concerne les nouveaux protocoles. Nos médecins sont tous formés à la téléconsultation. L’examen ne se fait pas dans les mêmes conditions qu’un face-face, c’est pourquoi le protocole est différent et surtout strict.</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="FtRwucqLO9"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/tous-pour-un/2018/03/12/le-dossier-medical-partage-vers-une-generalisation-de-la-sante-connectee/">Le dossier médical partagé : la santé connectée au service des patients ?</a></p></blockquote>
<p><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Le dossier médical partagé : la santé connectée au service des patients ? » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/tous-pour-un/2018/03/12/le-dossier-medical-partage-vers-une-generalisation-de-la-sante-connectee/embed/#?secret=5XRXnuEWpn#?secret=FtRwucqLO9" data-secret="FtRwucqLO9" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<h3>Quel est le profil de vos patients ?</h3>
<p>En ce qui concerne la téléconsultation depuis chez soi, ce sont surtout des <strong>patients</strong> qui ont <strong>l’habitude d’être connectés</strong> même si certains seniors le sont aussi. Dans ce cas, les patients souhaitent avoir un <strong>avis médical</strong> et surtout savoir s’ils doivent aller aux urgences. Pour la téléconsultation en officine, nous avons mis en place, il y a seulement 2 mois, un <strong>partenariat avec les pharmaciens</strong>. En général une personne souffrante va d’abord chez le pharmacien pour lui demander son avis. Si le pharmacien l’estime nécessaire, il peut proposer une téléconsultation avec un médecin. Le patient est dans une cabine, répond à un questionnaire de santé puis la consultation démarre. L’ordonnance est envoyée et prise en charge directement par le pharmacien. Les <strong>frais de la consultation</strong> sont les <strong>mêmes</strong> que pour une consultation classique.</p>
<h3>Vous répondez donc non seulement au problème des déserts médicaux mais à celui de l’engorgement des urgences ?</h3>
<p>Pour les urgences, nous n’avons pas assez de recul pour mesurer l’ampleur de l’aide aux hôpitaux. Ce qui est sûr, c’est que <strong>les urgences</strong>, c’est plus de <strong>20 millions de consultations</strong> dont 80 % pourraient être prise en charge avant une arrivée aux urgences.</p>
<p>En ce qui concerne les <strong>déserts médicaux</strong>, nous ne pourrons pas le régler à la place des pouvoirs publics en revanche, face à l’absence de médecin, beaucoup de patients ne font plus partie du circuit. Nos structures se chargent de leur trouver des médecins qui pourront les suivre régulièrement.</p>
<p>Et Nathaniel Bern conclut : <i>« Nous proposons un médecin en vidéo-consultation, 7j/7, en moins de 10 minutes, avec délivrance d&rsquo;ordonnance. Nous prenons en charge les soins non programmés et proposons une offre de soins additionnelle aux patients qui souhaitent obtenir un avis médical rapidement »</i>.</p>
<p>D’après un entretien avec Nathaniel Bern, co-fondateur de <a href="https://www.medadom.com" target="_blank" rel="noopener">Medadom</a>.</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="1FbhLvOC4P"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/2018/01/09/rendez-moi-mon-medecin-traitant/">Rendez-moi mon médecin traitant !</a></p></blockquote>
<p><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Rendez-moi mon médecin traitant ! » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/2018/01/09/rendez-moi-mon-medecin-traitant/embed/#?secret=Emf9cJYE1M#?secret=1FbhLvOC4P" data-secret="1FbhLvOC4P" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/recherche/sante-connectee/2019/06/14/medecin-a-la-maison-grace-a-medadom/">Un médecin à la maison grâce à Medadom</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
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		<item>
		<title>Les 5 propositions du Cercle P pour une médecine de demain, accessible à tous</title>
		<link>https://le-quotidien-du-patient.fr/article/tous-pour-un/2018/12/30/5-propositions-du-cercle-p-une-medecine-de-demain-pour-tous/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 30 Dec 2018 05:00:19 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Article]]></category>
		<category><![CDATA[Tous pour un]]></category>
		<category><![CDATA[association de patients]]></category>
		<category><![CDATA[téléconsultation]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le laboratoire Pfizer et le Cercle P viennent de publier les résultats de leur enquête annuelle : « L’e-santé vue par &#8230; </p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/tous-pour-un/2018/12/30/5-propositions-du-cercle-p-une-medecine-de-demain-pour-tous/">Les 5 propositions du Cercle P pour une médecine de demain, accessible à tous</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Le laboratoire Pfizer et le Cercle P viennent de publier les résultats de leur enquête annuelle : <strong>« L’e-santé vue par les patients : risque ou opportunité ? »</strong> Voici les conclusions sur l&rsquo;accès à la médecine de demain pour tous et surtout leurs 5 propositions.</p>
<h2>Pfizer et le Cercle P</h2>
<p>En effet, dès 2016, le <a href="https://www.pfizer.fr/engagement-patients/cercle-sur-la-medecine-de-demain" target="_blank" rel="noopener">laboratoire Pfizer réunit des experts et fonde le Cercle P</a> : un cercle de réflexion sur la place du patient dans la médecine de demain. Michel Ginestet, Président de Pfizer France explique : « Ce Cercle traduit notre souhait de continuer d’<strong>intégrer le patient dans chacune de nos réflexions</strong>, et ici face aux défis futurs de notre système de santé. Par cette initiative, nous souhaitons porter la santé comme véritable sujet de société et participer au débat public sur les grands enjeux de notre secteur.»</p>
<p>Et en octobre dernier, auprès de 350 acteurs de la société civile (associations de patients par exemple) et du secteur de la santé, le Cercle P a mené une grande enquête intitulée « L’e-santé vue par les patients : risque ou opportunité ? » Son ambition : recueillir l&rsquo;opinion sur l’e-santé et sur les conséquences liées à son développement afin d&rsquo;enrichir et parfaire le travail de réflexion réalisé par les experts du Cercle de réflexion.</p>
<figure id="attachment_14013" aria-describedby="caption-attachment-14013" style="width: 640px" class="wp-caption aligncenter"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-large wp-image-14013" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/wp-content/uploads/2018/12/Capture-d’écran-2018-12-28-à-17.11.48-1024x352.png" alt="Les membres du Cercle P du Laboratoire Pfizer" width="640" height="220" srcset="https://le-quotidien-du-patient.fr/wp-content/uploads/2018/12/Capture-d’écran-2018-12-28-à-17.11.48-1024x352.png 1024w, https://le-quotidien-du-patient.fr/wp-content/uploads/2018/12/Capture-d’écran-2018-12-28-à-17.11.48-360x124.png 360w, https://le-quotidien-du-patient.fr/wp-content/uploads/2018/12/Capture-d’écran-2018-12-28-à-17.11.48-768x264.png 768w, https://le-quotidien-du-patient.fr/wp-content/uploads/2018/12/Capture-d’écran-2018-12-28-à-17.11.48.png 1107w" sizes="auto, (max-width: 640px) 100vw, 640px" /><figcaption id="caption-attachment-14013" class="wp-caption-text">Les 5 experts du Cercle P du Laboratoire Pfizer</figcaption></figure>
<p>Globalement, cette enquête révèle une adhésion pleine des associations de patients, assortie, cependant, d&rsquo;un certain nombre de réserves. Elle pointe, notamment, l&rsquo;inégalité à l&rsquo;accès de cette médecine de demain et spécule sur la détérioration de la relation entre professionnels de santé et patients. Revenons sur l&rsquo;enquête plus en détails.</p>
<h2>Etes-vous <em>a priori</em> favorables au développement de l’e-santé ?</h2>
<p>À cette première question, 76% des associations interrogées répondent « oui ». Les trois quarts (77%) estiment que l’e-santé est une solution efficace pour lutter contre les déserts médicaux. Pour 57% d’entre elles, le recours à la téléconsultation pourrait notamment permettre un meilleur accès aux soins et pallier le manque de médecins dans certaines spécialités.</p>
<p>Majoritairement, les associations de patients pensent que l’e-santé peut avoir un impact positif sur la prévention, le suivi et l’adhésion au traitement (62%), sur le niveau et la qualité de l’information (65%) et sur l’hygiène de vie (72%).</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="0wnpKO90y8"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/tous-pour-un/2018/10/11/teleconsultation/">La téléconsultation : consulter son médecin à distance, c&rsquo;est possible !</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« La téléconsultation : consulter son médecin à distance, c&rsquo;est possible ! » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/tous-pour-un/2018/10/11/teleconsultation/embed/#?secret=0nMUjdJCzh#?secret=0wnpKO90y8" data-secret="0wnpKO90y8" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<p>De plus, la moitié des associations attendent des effets concrets du développement de l’e-santé sur le rôle des aidants, même si 16% des répondants ne savent pas comment se positionner vis-à-vis de l’e-santé, probablement en raison d’un manque de connaissance ou d’information sur le sujet.</p>
<h2><strong>L’e-santé, responsable (mais pas coupable) d’inégalités</strong></h2>
<p><em>« </em>Pour éviter que l’e-santé n’engendre des inégalités entre citoyens, pour que tous puissent disposer de la solution digitale utilement, il est absolument nécessaire d’assurer sa prise en main. [..]. Il est donc important de se mettre à la portée de l’utilisateur, de la conception à la diffusion d’une solution digitale » explique Anne Buisson, Directrice adjointe de l’association François Aupetit (Afa Crohn RCH).<br />
<strong><br />
</strong>De fait, 72% des associations pense que le recours croissant à l’e-santé risque de créer des inégalités en raison d’une absence d’équipement ou par manque de maîtrise de l’outil numérique (85%). Ce bilan fait apparaître une différence générationnelle puisque les craintes sont plus importantes chez les plus âgés (97% des plus de 65 ans contre 56% des moins de 20 ans, et 75% des 20-45 ans).</p>
<p>De plus, si une amélioration du niveau et de la qualité de l’information est attendue par plus de 65% des associations, 20% de celles dont les adhérents sont majoritairement âgés (plus de 65 ans) craignent, au contraire, une dégradation (contre moins de 9% des associations pour les autres classes d’âges)<strong>.</strong></p>
<p>Anne Buisson, poursuit : « Pour les malades, la qualité de la relation avec son médecin est très liée à l’écoute, à la disponibilité tout autant qu’à l’efficacité de la prise en charge. Si l’e-santé, sous certains aspects, peut largement améliorer la qualité de cette relation, il est difficile de savoir pour l’instant si elle aura, ou a déjà, un impact positif sur celle-ci. »</p>
<p>Et paradoxalement, si 57 % des patients (cf. plus haut) parient sur les bienfaits de la téléconsultation, 20% craignent une détérioration. Et 50% redoutent une dégradation des relations entre professionnels et patients.</p>
<h2>les 5 propositions du cercle P pour anticiper les évolutions de la médecine de demain</h2>
<h4>1. Encourager l’indépendance des patients en accompagnant leur processus d’autonomisation</h4>
<p><strong>Constat</strong> : le développement des nouvelles technologies et l’accès facilité à l’information médicale participent à une autonomisation croissante des patients. Dans ce contexte, les professionnels de santé doivent adapter leurs pratiques pour un meilleur partage de responsabilité avec leurs patients.<strong><span style="color: #993300;"><br />
=&gt;</span></strong> créer une fonction de <span style="color: #993300;"><strong>Référent Patient</strong></span> chargé d’accompagner et de conseiller le patient dans son parcours de soins.</p>
<h4>2. Promouvoir l’information des patients pour un meilleur accès aux soins</h4>
<p><strong>Constat</strong> : la lourdeur administrative dans le secteur médical détourne encore trop fréquemment les praticiens de leurs patients. Pour faire face à cet enjeu majeur de « libérer du temps patient », le Cercle souhaite que les patients Experts jouent un rôle prédominant en apportant une connaissance expérientielle mais également médicale, familiale ou sociale parfaitement complémentaire à celle du médecin. <strong><span style="color: #993300;"><br />
=&gt;</span></strong> créer un statut de <span style="color: #993300;"><strong>Patient Enseignant</strong></span>  pour que les patients puissent enseigner, à l’université, l’empathie et l’écoute aux futurs professionnels de santé.</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="IqqTBbsnig"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/tous-pour-un/2018/05/16/immersion-universite-patients/">Immersion à l&rsquo;Université des Patients, experts des maladies chroniques</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Immersion à l&rsquo;Université des Patients, experts des maladies chroniques » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/tous-pour-un/2018/05/16/immersion-universite-patients/embed/#?secret=j1VVWsrDUV#?secret=IqqTBbsnig" data-secret="IqqTBbsnig" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<h4>3. Favoriser l’égalité d’accès aux soins pour tous les patients</h4>
<p><strong>Constat</strong> : malgré la qualité du système de santé français qui est reconnu à l’international, et la volonté affichée d’offrir à tous les citoyens l’égalité dans l’accès aux soins, des disparités se font encore ressentir sur le territoire national. Les experts du Cercle proposent des mesures destinées à fluidifier le parcours de soins, pour faciliter l’orientation des patients et désengorger les structures de prise en charge.<br />
<strong><span style="color: #993300;">=&gt; </span></strong><span style="color: #333300;">c</span>réer des <span style="color: #993300;"><strong>Zones de Santé Prioritaires</strong></span>, sur le même modèle que les Zones d’Education Prioritaires, afin de répondre à la problématique sociale des déserts médicaux.</p>
<h4>4. Renforcer les actions de prévention</h4>
<p><strong>Constat</strong> : la prévention et la médecine prédictive ont une place prédominante dans la médecine de demain. Pourtant, les campagnes actuelles demeurent informatives plutôt que préventives et sont peu séduisantes pour le grand public.<br />
<strong><span style="color: #993300;">=&gt; </span></strong><span style="color: #003300;">d</span>évelopper une culture de la prévention dès le plus jeune âge en France, à l’image des Pays-Bas, où des modules d’enseignements sont prodigués aux élèves de manière à leur transmettre des repères le plus tôt possible.<br />
<strong><span style="color: #993300;">=&gt;</span></strong> associer, systématiquement, l’expertise de patients experts dans l’élaboration des campagnes de sensibilisation qui y apporteront ainsi leur expérience et leur vécu.</p>
<h4>5. Mettre à disposition des patients des moyens concrets pour protéger leurs données</h4>
<p><strong>Constat</strong> : les progrès technologiques et la place croissante du numérique dans le domaine médical ont entraîné la multiplication des collectes de données patients. La protection des données de santé est un sujet majeur dont les acteurs de la santé doivent s’emparer.<br />
<strong><span style="color: #993300;">=&gt; </span></strong>engager une campagne de sensibilisation publique, à l’échelle nationale, sur le consentement de la personne dans le secteur de la santé pour promouvoir sa lisibilité et sa compréhension par celui qui le donne, comme par celui qui le reçoit.</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="bj2w6EzjtU"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/tous-pour-un/2018/05/29/rencontre-tourette-turgis-universite-patients/">Catherine Tourette-Turgis, à l&rsquo;origine de l&rsquo;Université des Patients</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Catherine Tourette-Turgis, à l&rsquo;origine de l&rsquo;Université des Patients » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/tous-pour-un/2018/05/29/rencontre-tourette-turgis-universite-patients/embed/#?secret=lPX7VCaBAv#?secret=bj2w6EzjtU" data-secret="bj2w6EzjtU" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<p>En conclusion, il apparaît effectivement opportun que les patients, surtout les plus âgés &#8211; par le biais des associations -, soient informés et rassurés. Sans cet accompagnement du patient, il est probable que l’e-santé ne rencontre pas l’adhésion entière des patients, surtout parmi les plus vulnérables.</p>
<p>En effet, si 75 % des moins de 20 ans s’attendent à un effet positif de l’e-santé sur la relation médecins-patients, 30 % de plus de 65 ans redoutent un effet négatif.</p>
<h3>Sources</h3>
<p><a href="https://www.pfizer.fr/sites/default/files/content_types/pfizer_cerclereflexion.pdf" target="_blank" rel="noopener">Les 5 propositions du Cercle de réflexion</a></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/tous-pour-un/2018/12/30/5-propositions-du-cercle-p-une-medecine-de-demain-pour-tous/">Les 5 propositions du Cercle P pour une médecine de demain, accessible à tous</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
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		<title>La téléconsultation : consulter son médecin à distance, c&#8217;est possible !</title>
		<link>https://le-quotidien-du-patient.fr/article/tous-pour-un/2018/10/11/teleconsultation/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 11 Oct 2018 10:26:44 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Depuis le 15 septembre, la téléconsultation permet à tous patients une consultation à distance de votre généraliste ou d’un spécialiste. &#8230; </p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/tous-pour-un/2018/10/11/teleconsultation/">La téléconsultation : consulter son médecin à distance, c&rsquo;est possible !</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Depuis le 15 septembre, la téléconsultation permet à tous patients une consultation à distance de votre généraliste ou d’un spécialiste. Petit mode d’emploi.</strong></p>
<h2>La téléconsultation, c’est quoi exactement ?</h2>
<p>La téléconsultation, c’est la<strong> possibilité de consulter son médecin via un ordinateur de chez soi</strong>. Le médecin est dans son cabinet, vous êtes chez vous. Plus de déplacements, d’attente. Quand on est franchement malade ou que se déplacer devient un problème, c’est un confort certain pour le patient. Si vous habitez dans une région, où le médecin généraliste le plus proche est à 50 km : la télémédecine est un progrès certain !</p>
<h2>La téléconsultation : quelles réserves ?</h2>
<p>Si vous préférez un<strong> vrai contact</strong>, ce n’est pas avec la téléconsultation que vous l’aurez. Parler d’un problème très personnel via un écran peut ne pas s’avérer très aisé. Comment être sûr qu’il n’y a personne autour du médecin (secrétaire, etc.) ?</p>
<p>La télémédecine permettra-t-elle à certains spécialistes, dont le carnet de rendez-vous est complet jusqu’en 2019, par exemple, de<strong> réduire le délai de consultation</strong> ? Oui, car selon la DRESS, la durée moyenne d’une consultation chez le médecin généraliste est de 16 minutes, alors que celle d’une téléconsultation est estimée à 10 minutes.</p>
<p>Enfin, petit détail technique, il faut avoir un ordinateur chez soi. Les ménages équipés en France représentent 73 % de la population. L’INSEE est plus précise : selon cet institut seulement un quart des 75 ans ou plus ont un ordinateur.</p>
<h2>Qui choisit entre le médecin et le patient la téléconsultation ?</h2>
<p>Très clairement, c’est le médecin qui peut vous proposer une téléconsultation. « …<em> toutes les situations médicales peuvent donner lieu à la téléconsultation. Cependant, cette proposition relève de la seule décision du médecin</em> (médecin traitant, médecin en accès direct ou médecin correspondant, selon les cas)<em> qui doit juger de la pertinence d’une prise en charge médicale à distance plutôt qu&rsquo;en face à face</em>. » (2).</p>
<h3>Oui mais…</h3>
<p>Le médecin et le patient doivent donc être d’accord pour cette consultation à distance. Cela suppose donc que <strong>c’est le médecin qui a le dernier mot</strong>. Que fait le patient s’il n’est pas d’accord avec la décision du médecin ?</p>
<h2>Quelles sont les exceptions à la téléconsultation ?</h2>
<p>Quatre exceptions sont posées à la téléconsultation. <strong>L&rsquo;accès direct spécifique à certaines spécialités</strong> (gynécologie, ophtalmologie, stomatologie, chirurgie orale ou en chirurgie maxillo-faciale, psychiatrie ou neuropsychiatrie et pédiatrie) ; <strong>les moins de 16 ans</strong> ; <strong>les situations d&rsquo;urgences</strong> et enfin<strong> les patients sans médecin traitant</strong> (ou indisponible). Dans ce dernier cas, la téléconsultation pourra s&rsquo;appuyer sur les organisations territoriales en place (CPTS, équipes de soins primaires, maisons et centres de santé).</p>
<p>Au niveau technologique, seules deux exigences sont posées : le recours à un échange vidéo et la connexion à une solution sécurisée.</p>
<h2>On peut donc consulter un spécialiste à l’autre bout de la France sans se déplacer ?</h2>
<p>Selon le site <a href="https://www.ameli.fr/medecin/exercice-liberal/telemedecine/teleconsultation" target="_blank" rel="noopener">Ameli,</a> <em>« Tout médecin peut recourir à la téléconsultation, quels que soient : sa spécialité, son secteur d’exercice</em> (secteur 1, secteur 2) <em>et son lieu d’exercice, en ville ou en établissement de santé (cabinet de ville, maison de santé pluriprofessionnelle, centre de santé, Ehpad, hôpital, clinique…). Elle est réalisable partout en France métropolitaine et dans les départements et régions d&rsquo;outre-mer.</em><em>» </em></p>
<p>Imaginez : vous souhaitez consulter LE grand spécialiste qu’on vous a conseillé pour votre pathologie. Celui-ci consulte à Montpellier, vous habitez à Lille. Une téléconsultation ? Oui, ce serait vraiment plus pratique. Surtout si vous voulez juste la confirmation d’un diagnostic qui a déjà été posé.</p>
<p><span style="color: #008080;"><strong>Un médecin peut même venir directement à la maison</strong></span> :</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="hfafrCEi2u"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/recherche/sante-connectee/2018/03/26/4-sites-pour-professionnel-sante-a-domicile/">Un docteur à la maison, c&rsquo;est possible ? 3 sites pour ne pas sortir de chez vous !</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Un docteur à la maison, c&rsquo;est possible ? 3 sites pour ne pas sortir de chez vous ! » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/recherche/sante-connectee/2018/03/26/4-sites-pour-professionnel-sante-a-domicile/embed/#?secret=zbeKRYqh6N#?secret=hfafrCEi2u" data-secret="hfafrCEi2u" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<h3>D&rsquo;autres freins à la téléconsultation ?</h3>
<p>Les médecins ne sont pas beaucoup aidés pour s’équiper : <strong style="font-size: 16px;">350 euros </strong><span style="font-size: 16px;">pour la vidéotransmission et l&rsquo;abonnement aux plateformes ; et </span><strong style="font-size: 16px;">175 euros</strong><span style="font-size: 16px;"> pour les appareils médicaux connectés. Tous les médecins ne proposeront donc pas tout de suite une téléconsultation !</span></p>
<p>Toujours selon Ameli, il faut que le médecin téléconsultant vous connaisse ce qui implique que vous ayez eu <strong>au moins une consultation physique avec lui</strong> (cabinet, domicile patient ou établissement de santé) <strong>au cours des 12 derniers mois</strong> précédant la téléconsultation.</p>
<p>La téléconsultation est ouverte à tous, c’est vrai mais il existe quand même des restrictions afin d’éviter tout abus. Ainsi, les <em>« téléconsultations remboursées s&rsquo;organiseront « dans le parcours de soins coordonné », ce qui signifie l&rsquo;<strong>orientation initiale </strong>par le médecin traitant </em>(quand ce n&rsquo;est pas lui-même qui téléconsulte)<em> et une<strong> connaissance préalable</strong> par le praticien qui réalise la téléconsultation. L&rsquo;objectif est clair : exclure de la prise en charge Sécu les conseils, avis et consultations à distance. » </em></p>
<h2>Aura-t-on une augmentation du tarif des consultations ?</h2>
<p><em>Le </em>Dr Jérôme Marty (UFML Syndicat) répond très clairement à cette question.<em> « La télémédecine, outil demain incontournable, n’amène aucune augmentation tarifaire pour le médecin généraliste, le tarif de base est toujours à 25 euros, pour une augmentation de la responsabilité inhérente à ce type d’exercice »</em>. On le voit, les dent grincent du côté des syndicats.</p>
<figure id="attachment_11850" aria-describedby="caption-attachment-11850" style="width: 486px" class="wp-caption aligncenter"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-full wp-image-11850" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/wp-content/uploads/2018/10/facturation-teleconsultation.png" alt="" width="486" height="584" srcset="https://le-quotidien-du-patient.fr/wp-content/uploads/2018/10/facturation-teleconsultation.png 486w, https://le-quotidien-du-patient.fr/wp-content/uploads/2018/10/facturation-teleconsultation-300x360.png 300w" sizes="auto, (max-width: 486px) 100vw, 486px" /><figcaption id="caption-attachment-11850" class="wp-caption-text">Source : Le Quotidien du Médecin</figcaption></figure>
<h2>Que pensent les médecins de la téléconsultation ?</h2>
<p>Voici quelques réactions des syndicats.</p>
<p><em>« Certes, 80 % des médecins sont réticents au changement mais je suis convaincu que l&rsquo;ancrage de la télémédecine prendra beaucoup moins de temps que d&rsquo;autres innovations comme le dossier médical partagé »</em>, lance, un brin ironique, le Dr Claude Bronner, président d’Union Généraliste (une des trois branches catégorielles de la Fédération des médecins de France (FMF). Le Dr Jean-Louis Bensoussan, secrétaire général de MG France (nom usuel de la Fédération française des médecins généralistes), croit à la dynamique. <em>« Nous faisions déjà des téléconsultations mais l&rsquo;avenant 6 et la rémunération associée donnent un cadre clair. Les médecins vont y aller&#8230; progressivement »</em>. Selon une enquête de la MACSF, 73 % des médecins pensent que la télémédecine (comme la consultation classique) fera partie de leur quotidien professionnel en 2030.</p>
<h2>Et qu’en pensent les patients ?</h2>
<p>Selon une <a href="http://www.leparisien.fr/economie/teleconsultations-les-francais-y-sont-prets-l-etat-moins-03-06-2017-7012368.php" target="_blank" rel="noopener">étude réalisée par BVA</a> pour la société Zava (site de consultations médicales) en 2017, les Français sont habitués à certains actes par Internet mais la consultation reste une affaire de tête à tête. Ainsi, <strong>51 % des Français ont déjà utilisé un service en ligne d&rsquo;accès aux soins</strong>. Un Français sur trois a déjà pris un rendez-vous médical grâce à Internet, un sur quatre a acheté des médicaments en ligne (sans ordonnance) et, enfin, 3 % ont déjà consulté un médecin en ligne. 42 % des sondés se disent prêts à téléconsulter. Cela signifie donc que<strong> 58 % des Français ne sont pas encore prêts.</strong></p>
<p><span style="color: #008080;"><strong>Les médicaments peuvent aussi venir directement à la maison</strong></span> :</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="ZpaE7sNSOU"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/tous-pour-un/2018/03/28/se-faire-livrer-medicaments-a-domicile/">Vous faire livrer vos médicaments à la maison, c&rsquo;est désormais possible !</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Vous faire livrer vos médicaments à la maison, c&rsquo;est désormais possible ! » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/tous-pour-un/2018/03/28/se-faire-livrer-medicaments-a-domicile/embed/#?secret=FTf13kodwP#?secret=ZpaE7sNSOU" data-secret="ZpaE7sNSOU" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<h2>Quelles sont les garanties contre une utilisation des données de santé à des fins publicitaires ou marketing ?</h2>
<p>Elie Lobel, directeur général d’Orange Healthcare, explique <em>« Les données personnelles sont régulées par un règlement européen qui va entrer en pleine application en 2018 avec le Règlement Général de Protection de Données Personnelles (RGPD). En Europe, la France est un précurseur. En plus du RGPD, elle a une réglementation particulière pour la protection des données de santé. Les données appartiennent au patient (…)</em>». Selon une étude sur l’impact du numérique dans le domaine de la santé de 2017, menée par le Digital Society Forum et l’Observatoire du Numérique BVA, les Français demandent une sécurité maximale et une garantie de l’anonymat si leurs données de santé sont partagées (80%). Ils restent méfiants vis-à-vis des grands acteurs d’Internet toujours en ce qui concerne leurs données de santé (87%), enfin ils ne sont pas favorables à la consultation par Internet (60%).</p>
<p>Les Français restent donc très méfiants vis-à-vis des grandes sociétés qui règnent sur Internet (les Gafa, c’est-à-dire Google, Apple, Facebook et Amazon). Beaucoup de promesses sur la sécurité des données ont été faites. Très peu ont été tenues. C’est peut-être pour cela que la méfiance s’est installée.</p>
<p>Sources</p>
<p>&#8211; <a href="https://www.blogdumoderateur.com/barometre-numerique-2017-france/" target="_blank" rel="noopener">Le blog du Modérateur</a>,<br />
&#8211; <a href="https://www.insee.fr/fr/statistiques/1379756" target="_blank" rel="noopener">INSEE</a>,<br />
&#8211; <a href="https://www.ameli.fr/medecin/exercice-liberal/telemedecine/teleconsultation" target="_blank" rel="noopener">Ameli</a>,<br />
&#8211; <a href="https://www.lequotidiendumedecin.fr/actualites/evenement/2018/09/17/une-nouvelle-pratique-medicale-qui-devra-faire-ses-preuves_860897" target="_blank" rel="noopener">Le Quotidien du Médecin</a>,<br />
&#8211; <a href="http://www.leparisien.fr/economie/teleconsultations-les-francais-y-sont-prets-l-etat-moins-03-06-2017-7012368.php" target="_blank" rel="noopener">Le Parisien</a>,<br />
&#8211; <a href="https://www.usine-digitale.fr/article/teleconsultation-des-dizaines-de-milliers-de-patients-sont-concernes-il-faudrait-qu-ils-soient-des-centaines-de-milliers-selon-orange-healthcare.N629903" target="_blank" rel="noopener">L&rsquo;Usine digitale</a>.</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/tous-pour-un/2018/10/11/teleconsultation/">La téléconsultation : consulter son médecin à distance, c&rsquo;est possible !</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
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