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	<title>innovation &#8211; Le Quotidien du Patient</title>
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	<description>S&#039;intéresser aux problèmes du quotidien des patients !</description>
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	<title>innovation &#8211; Le Quotidien du Patient</title>
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		<title>La fin des piqûres pour les personnes diabétiques ?</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 23 Apr 2019 04:00:33 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Être diabétique, c’est, la plupart du temps, synonyme d’injection d’insuline. Et donc de piqûres. Le souci actuel est que ces &#8230; </p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/maladies-chroniques/2019/04/23/capsule-riche-en-insuline-en-remplacement-des-injections/">La fin des piqûres pour les personnes diabétiques ?</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Être diabétique, c’est, la plupart du temps, synonyme d’injection d’insuline. Et donc de piqûres. Le souci actuel est que ces piqûres sont souvent mal adaptées, et faites de façon non hygiénique (avec l’utilisation de la même aiguille notamment). Et puis se piquer, ce n’est vraiment pas agréable. Pour éviter tous les risques liés à une mauvaise utilisation des seringues d’injections, et faciliter ainsi le confort de vie du patient, une capsule riche en insuline en remplacement des injections pourrait être utilisée. Une innovation médicale qui pourrait fortement améliorer la qualité de vie des patients diabétiques.</strong></p>
<h2>Une petite capsule riche en insuline en remplacement des injections</h2>
<p>C’est une équipe américaine, localisée dans le MIT (Massachusetts Institute of Technology) qui a développé ce dispositif. Ils ont en effet testé la possibilité d’<strong>encapsuler de l’insuline</strong> qui est alors libérée dans l’estomac. Ce système d&rsquo;encapsulation et de délivrance gastrique de l&rsquo;insuline appelé <strong>SOMA</strong> (pour self-orienting millimeter-scale applicator) a la <strong>taille d’un petit pois</strong>. Il contient de l’<strong>insuline fortement comprimée et concentrée</strong>. Les résultats sont concluants chez le rat et le porc : les capsules ingérées libèrent de l’insuline en faisant diminuer le taux de sucre dans le sang. Un réel espoir donc pour les <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/11/09/5-types-diabete/" target="_blank" rel="noopener"><span style="color: #ff6600;"><strong>diabétiques</strong></span></a> obligés de se piquer eux-mêmes.</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="1mEkb6mkBb"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/maladies-chroniques/2019/03/11/diabete-de-type-2-pourquoi-1-patient-sur-3-ne-respecte-t-il-pas-son-traitement/">Diabète de type 2 : pourquoi 1 patient sur 3 ne respecte-t-il pas son traitement ?</a></p></blockquote>
<p><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Diabète de type 2 : pourquoi 1 patient sur 3 ne respecte-t-il pas son traitement ? » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/maladies-chroniques/2019/03/11/diabete-de-type-2-pourquoi-1-patient-sur-3-ne-respecte-t-il-pas-son-traitement/embed/#?secret=Z07EkdlOLL#?secret=1mEkb6mkBb" data-secret="1mEkb6mkBb" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<h3>Et cette capsule chargée en insuline a plusieurs particularités :</h3>
<p>&#8211; Elle possède une <strong>aiguille pour favoriser une injection dans la paroi de l’estomac</strong>. Auparavant, des tests avaient été effectués, et l’insuline était injectée dans la cavité gastrique. Et les sucs gastriques, acides, venaient décomposer l’insuline avant que celle-ci ait pu avoir un effet. Le dispositif actuel avec une aiguille intégrée à un ressort permet, au contact de l’eau gastrique, de déclencher une piqûre au niveau de la paroi gastrique. Et bonne nouvelle : les <strong>parois de l’estomac sont dépourvues de récepteurs à la douleur</strong>. Donc<strong> l’injection à ce niveau-là devrait passer inaperçue</strong> ! L’insuline est alors absorbée, et le reste de la capsule biodégradable peut traverser les intestins, sans effet néfaste pour le patient.<br />
&#8211; La capsule possède une <strong>orientation autonome</strong>, comme un GPS ! Ce qui veut dire que la capsule entrera toujours en contact avec la paroi gastrique, et que l’injection pourra toujours se réaliser. Ce système d’orientation autonome a été testé 300 fois <em>ex vivo</em> dans l&rsquo;estomac de porc et 60 fois <em>in vivo</em> chez le porc à jeun.<br />
&#8211; Des <strong>injections comparables à celles réalisées chez l’homme</strong> : les tests effectués sur le porc ont été effectués avec des doses atteignant les 5 milligrammes. Ces doses sont des doses comparables à celles qu’un diabétique pourrait s’injecter.</p>
<h2>Une tortue léopard à l’origine de ce modèle expérimental intelligent</h2>
<p>Et si la tortue léopard servait à guérir de nombreuses pathologies ? Car la tortue léopard a la caractéristique de pouvoir s’orienter facilement du fait de son poids et de sa densité. Cet aspect physique a été utilisé pour modéliser la gélule, de façon à ce qu’elle s’oriente facilement pour identifier la paroi gastrique et libérer à ce niveau la dose d’insuline. Ainsi la capsule se retrouve toujours dans le bon sens, malgré les mouvements de l’animal. Le dispositif permet ainsi de <strong>délivrer l’insuline en moins de 1 heure</strong>. Ce temps pourra être réduit après des tests ultérieurs. Un ressort contenant la micro-aiguille est maintenu via un disque composé de sucre qui se dissout au contact du liquide gastrique. Ce dispositif pourrait être utilisé pour d’autres composés protéiques (hormones, neuro-médiateurs, anticorps, etc…) et intervenir dans la médication d’autres types de pathologies.</p>
<p>Ce dispositif représente donc un <strong>réel espoir d’améliorer la prise en charge du diabète</strong>, mais pas seulement. Ces nouvelles technologies sont de réelles innovations médicales, et ré-inventent la médecine ! Affaire plus qu’à suivre donc !</p>
<p><iframe title="A self-orienting millimeter-scale applicator (SOMA) for oral delivery of insulin and other biologics" width="640" height="360" src="https://www.youtube.com/embed/w7UTwEPYD4M?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe></p>
<h3>Sources</h3>
<p>&#8211; Robert F. Service <em>et al.</em>, « Pills give patients a shot inside the stomach »,  <a href="https://science.sciencemag.org/content/363/6427/571" target="_blank" rel="noopener"><em>Science</em></a>, 2019, Vol. 363 (6427), pp. 571,<br />
<span class="name">&#8211; Alex Abramson et al., « </span>An ingestible self-orienting system for oral delivery of macromolecules », <a href="https://science.sciencemag.org/content/363/6427/611" target="_blank" rel="noopener"><em>Science</em></a>, Vol. 363 (6427), pp. 611-615,<br />
&#8211; <a href="https://www.sciencesetavenir.fr/sante/diabete/cette-capsule-peut-injecter-de-l-insuline-dans-l-estomac_131394" target="_blank" rel="noopener">Sciences et Avenir</a>,<br />
&#8211; <a href="https://www.lequotidiendumedecin.fr/actualites/article/2019/02/08/un-mini-systeme-encapsule-pour-administrer-linsuline-par-voie-orale_865793" target="_blank" rel="noopener">Le Quotidien du Médecin</a>,<br />
&#8211; <a href="https://www.futura-sciences.com/sante/actualites/medecine-diabete-pilule-insuline-remplacer-injections-39707/" target="_blank" rel="noopener">Futura Sciences</a>,<br />
&#8211; <a href="https://diabete.santelog.com/2019/03/21/diabete-la-pilule-qui-injecte-linsuline-directement-dans-lestomac/" target="_blank" rel="noopener">Santé Log</a>.</p>
<p>Crédit photo : © Felice Frankel pour le MIT.</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/maladies-chroniques/2019/04/23/capsule-riche-en-insuline-en-remplacement-des-injections/">La fin des piqûres pour les personnes diabétiques ?</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
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		<title>Pfizer, un labo au cœur de l&#8217;innovation, au service des patients</title>
		<link>https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/recherche/innovation/2019/01/10/pfizer-labo-innovation-au-service-des-patients/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 10 Jan 2019 05:00:29 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>« Nouveaux médicaments, prévention, santé publique, économie de la santé… Il s’agit de découvrir des projets auxquels nous n’avions pas pensé. &#8230; </p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/recherche/innovation/2019/01/10/pfizer-labo-innovation-au-service-des-patients/">Pfizer, un labo au cœur de l&rsquo;innovation, au service des patients</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>« Nouveaux médicaments, prévention, santé publique, économie de la santé… Il s’agit de découvrir des projets auxquels nous n’avions pas pensé. Ceux qui seront essentiels à la médecine du futur » affirme Luc Mollo, Directeur Médical de Pfizer France. Pfizer, un laboratoire au cœur de l&rsquo;innovation. Explications</p>
<h2>Pfizer, un labo au cœur de l&rsquo;innovation</h2>
<p>Pfizer, société pharmaceutique américaine présente dans plus de 150 pays parie sur la nouveauté. En 2013, elle a été classée 9e sur 20 parmi les entreprises <a href="https://www.pfizer.fr/r-d" target="_blank" rel="noopener">les plus innovantes au monde</a>. En 2016, le laboratoire déclarait avoir <a href="https://buzz-esante.fr/lancement-pfizer-healthcare-hub-france/" target="_blank" rel="noopener">investi 8,4 milliards de dollars en recherche et développement.</a></p>
<p>Les axes majeurs sont : inflammation et immunologie, oncologie, neurologie, douleur, maladies cardiovasculaires et métaboliques, maladies rares, vaccins. Mais l’investissement dans les nouvelles technologies ne doit pas faire oublier qu’Internet a fait évoluer le patient mais aussi le marché de la santé.</p>
<h2>Le marché de la santé évolue</h2>
<p>Le patient est mieux informé et s’implique davantage dans son parcours de soin. Il devient maître de sa santé. Cependant, les nouvelles technologies qui permettent de grandes innovations thérapeutiques sont de plus en plus chères.</p>
<p>Chahra Louafi, directrice du <strong>Fonds Patient Autonome</strong> chez BPI France, a déjà conscience de cette évolution : « Un patient veut être maître de sa santé, veut être un acteur du parcours de soin. Cette situation inverse totalement le rapport avec le médecin mais est de plus en plus envisageable compte tenu de l’accès à l’information permis par le web… Des coûts de santé qui explosent et qui impliquent une démarche de prise en charge du malade différente. »</p>
<p>Mais tous ces changements n’en sont qu’à leurs balbutiements. « Comme on est encore au stade de la recherche et du développement pur, on ne voit pas immédiatement la transformation. Il s’agit là d’une innovation de rupture, et c’est toute la richesse en devenir du secteur » conclut-elle.</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="lUc7YroEHH"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/au-vert/culture/livres/2018/11/30/sante-et-intelligence-artificielle/">Santé et intelligence artificielle : Organiser les interactions vertueuses</a></p></blockquote>
<p><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Santé et intelligence artificielle : Organiser les interactions vertueuses » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/au-vert/culture/livres/2018/11/30/sante-et-intelligence-artificielle/embed/#?secret=M6VJYbeaJr#?secret=lUc7YroEHH" data-secret="lUc7YroEHH" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<h2>Au service du patient</h2>
<p>L’innovation thérapeutique peut contribuer au mieux-être du patient dans le parcours du soin.<br />
« L’impact des startups est essentiel puisqu’il s’agit d’améliorer le parcours de soins, la coordination entre les différents acteurs et la qualité de vie des patients » précise Marie-Pierre Chevalier, directrice des Alliances Stratégiques de Pfizer France.</p>
<p>Demain, le patient pourra bénéficier d’un traitement sur-mesure qui prendra en compte ses spécificités. Concrètement, aujourd’hui un patient suivi pour un cancer suit le traitement général prescrit à tous ceux qui ont le même cancer.<br />
Avec les nouvelles technologies, les biométries du patient ainsi que ses antécédents et son « historique santé » (âge, allergies, historique, antécédents…) seront prises en compte. Le traitement sera alors affiné et personnalisé.</p>
<p>« On s’adressera à un patient en tant qu’individu. On pourra tenir compte de son parcours précis et détaillé grâce à la prise en compte de données de suivi en vie réelle (âge, état de santé, contexte dans lequel on a attrapé la maladie, profil génétique…). Intelligence artificielle, biologie moléculaire, étude génétique approfondie, on croisera les disciplines et les applications pour intégrer tous les paramètres et définir un protocole de soins sur-mesure. » précise Luc Mollo.</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="size-full wp-image-14247" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/wp-content/uploads/2019/01/AdobeStock_224040387.jpeg" alt="Innovation santé" width="666" height="375" srcset="https://le-quotidien-du-patient.fr/wp-content/uploads/2019/01/AdobeStock_224040387.jpeg 666w, https://le-quotidien-du-patient.fr/wp-content/uploads/2019/01/AdobeStock_224040387-360x203.jpeg 360w" sizes="auto, (max-width: 666px) 100vw, 666px" /></p>
<p>Ainsi laboratoires et start-up sont associés dans le bien-être du patient et Marie-Pierre Chevalier de préciser : « Les laboratoires pharmaceutiques développent les innovations thérapeutiques destinées aux patients, les startups, elles, proposent des solutions technologiques étoffant l’offre de soins. Les deux sont complémentaires et doivent fonctionner en synergie. »</p>
<p>C’est pourquoi ce laboratoire a créé Pfizer Healthcare Hub afin d’accompagner dans leurs développements des start-ups issues de la Healthtech. Déjà actif dans des pays européens, il l’est désormais depuis 2018 en France.<br />
Michel Ginestet président de Pfizer France explique : « Déjà présent en Allemagne, Suède, Royaume-Uni, Espagne, Australie et désormais en France, le Pfizer Healthcare Hub met au service de start-up spécialisées en santé nos expertises et réseaux afin d&rsquo;accélérer leur développement et leur permettre d&rsquo;apporter des solutions digitales aux patients. Il illustre aussi combien la France est un territoire attractif en matière de création d’entreprises centrées sur l’innovation. »</p>
<h2>Quand Goliath soutient David…</h2>
<p>Effectivement, quand <a href="https://icm-institute.org/fr/actualite/lipeps-lance-un-programme-healthtech-sur-le-campus-station-f/" target="_blank" rel="noopener">Pfizer apporte son « expertise</a>, il apporte la connaissance approfondie de certaines pathologies, de ses médicaments, des marchés, de la législation, de la réglementation et de l’accès au marché ; il ouvre également les réseaux du groupe. »<br />
Mais le laboratoire finance cette initiative grâce à son Fonds Pfizer Innovation et s&rsquo;entoure de partenaires de premier plan.</p>
<h2>… c’est avec des partenaires choisis</h2>
<p>Ainsi, Pfizer s’est associé avec l’iPEPS/ICM (Institut du Cerveau et de la Moelle épinière). <a href="https://icm-institute.org/fr/actualite/lipeps-lance-un-programme-healthtech-sur-le-campus-station-f/" target="_blank" rel="noopener">Cette alliance a été très réfléchie par Pfizer</a> :  « Travailler avec un expert de ce secteur comme l’iPEPS/ICM permet de mieux repérer et sélectionner les projets, de mieux les accompagner. Cette opération n’est pas un effet d’annonce ; nous voulons qu’elle aboutisse, donc nous avons mis toutes les chances de notre côté. »</p>
<p>L’ICM accueille patients, chercheurs, et cliniciens, afin de favoriser une approche transversale de la recherche, et de stimuler les collaborations et les découvertes d’innovations médicales. En 2012, il crée l’iPEPS, le premier accélérateur d’innovations dédié aux maladies du cerveau en France. Une vingtaine de start-up y sont représentées, spécialisées dans les domaines des biotech, medtech et e-santé. La vocation de l’iPEPS est d’accélérer la concrétisation d’idées en produits et solutions thérapeutiques, en fournissant un cadre idéal à ces start-up. Situé à l’hôpital de la Pitié-Salpêtrière, il dispose de plus de 700 chercheurs et médecins présents à l’ICM.</p>
<p>De plus, « l’iPEPS/ICM présente un avantage géographique certain puisque l’incubateur est installé au cœur de <a href="https://stationf.co/fr" target="_blank" rel="noopener">STATION F</a>, un cadre incroyable pour une startup. », s’enthousiasme Pfizer.</p>
<h2>… et à certaines conditions</h2>
<p>Mais, toutes les start-up ne sont pas éligibles. Il faut d’abord qu’elles posent un dossier de candidature qui sera étudié de près par un jury (27 personnes venues d’horizons divers comme Pfizer, BPI France, l’ICM…) et qu’elles soient déjà créées.</p>
<p>De plus, la durée de ce partenariat limité à 9 mois. Pfizer est très clair : « Ce programme d’accélération (…) s’adresse à des sociétés déjà matures, qui ont déjà une technologie et dont on va accroître le développement. Or à ce stade de leur évolution, elles ne peuvent plus perdre de temps dans le contexte de concurrence du secteur digital, où tout va très vite. Ce type d’action s’étale généralement sur un délai de 6 à 12 mois : 6 mois c’était un peu court, surtout par rapport à notre rythme en interne ; 12 mois c’était trop long. Sur les conseils de l’ICM, nous avons coupé la poire en deux et nous sommes fixés sur 9 mois, ce qui constitue une bonne durée pour un accompagnement. »</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="kIL65BkvZM"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/recherche/innovation/2017/11/22/innover-cest-bon-pour-la-sante/">Pourquoi la santé connectée ne serait-elle pas efficace ?</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Pourquoi la santé connectée ne serait-elle pas efficace ? » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/recherche/innovation/2017/11/22/innover-cest-bon-pour-la-sante/embed/#?secret=EPEIKw2ZGj#?secret=kIL65BkvZM" data-secret="kIL65BkvZM" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<h2>L’humain ne sera jamais remplacé</h2>
<p>Les nouvelles technologies aideront mais ne remplaceront jamais le médecin lors du diagnostic. « L’humain doit rester au cœur des transformations. La technologie est un outil pour nous aider », précise Marie-Pierre Chevalier.</p>
<p>Elles pourront ainsi améliorer la communication entre les praticiens qui suivront mieux leurs patients. Elles pourront ainsi proposer des traitements plus efficaces.</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/recherche/innovation/2019/01/10/pfizer-labo-innovation-au-service-des-patients/">Pfizer, un labo au cœur de l&rsquo;innovation, au service des patients</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
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		<item>
		<title>Une montre pour les enfants ? Oui, mais une montre au service de leur santé !</title>
		<link>https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/recherche/sante-connectee/2018/02/20/une-montre-pour-les-enfants-oui-mais-une-montre-au-service-de-leur-sante/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 20 Feb 2018 08:00:09 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>La start-up Team8 développe actuellement une montre connectable afin d&#8217;aider les plus jeunes à gérer leur santé à l&#8217;aide d&#8217;un &#8230; </p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/recherche/sante-connectee/2018/02/20/une-montre-pour-les-enfants-oui-mais-une-montre-au-service-de-leur-sante/">Une montre pour les enfants ? Oui, mais une montre au service de leur santé !</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>La start-up <a href="http://www.team8.tv" target="_blank" rel="noopener">Team8</a> développe actuellement une montre connectable afin d&rsquo;aider les plus jeunes à gérer leur santé à l&rsquo;aide d&rsquo;un jeu évolutif.</p>
<h2>La montre Team8, le nouveau compagnon des 5-12 ans</h2>
<p>Avec son petit bijou au poignet, votre enfant va devoir créer un personnage complet à son image. Il ne pourra faire progresser son personnage uniquement que s&rsquo;il s&rsquo;adonne à une activité physique régulière et s&rsquo;il respecte un suivi alimentaire (en cas d&rsquo;<a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/01/25/allergomarket-le-premier-site-de-produits-alimentaires-pour-poly-allergique/" target="_blank" rel="noopener">allergies</a> par exemple). Ludique et instructif donc.</p>
<p>Stéphane Daucourt, le fondateur de la start-up, avoue que son projet a vu le jour grâce à son expérience personnelle : « <em>j&rsquo;ai été un enfant gros. Au début des années 2000, j&rsquo;avais atteint un stade d&rsquo;obésité morbide et après avoir perdu 80 kilos, je me suis demandé ce qui aurait pu me sauver pendant l&rsquo;enfance </em>».</p>
<p><strong>Petit +</strong> : la montre Team8 n&rsquo;a pas besoin d&rsquo;un smartphone pour fonctionner !</p>
<h3>Responsabiliser nos enfants</h3>
<p>C&rsquo;est là l&rsquo;objectif du fondateur de la start-up, les enfants ayant la possibilité de faire de leurs personnages des super-héros si les consignes sont suivies. Pour accéder à ce statut, ils devront donc appliquer et intégrer certaines pratiques du quotidien qui leur seront bénéfiques.</p>
<h2>Quel intérêt pour les parents ?</h2>
<p>Stéphane Daucourt a pour ambitions de développer de nombreuses fonctionnalités autour de cette montre : «<em> quand on achètera cette montre, toutes les fonctionnalités seront activées. Ce sera un condensé de smartphone avec des capteurs de mouvements, la possibilité d’insérer une carte sim pour communiquer avec les parents, une caméra et un dispositif bluetooth pour permettre des communications de proximité, par exemple avec d’autres porteurs de la Team8 </em>». Vous saurez toujours où se trouvent vos petits anges !</p>
<h2>Une collaboration à venir avec les professionnels de santé ?</h2>
<p>Le fondateur de Team8 a mis en place un comité stratégique &#8211; composé de professionnels de santé &#8211; qui travaille main dans la main avec hôpitaux et laboratoires afin de créer un programme consacré aux enfants souffrant de <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/01/18/derniere-minute-diabilive-lapplication-dediee-au-suivi-du-diabete-primee-au-ces-2018/" target="_blank" rel="noopener">diabète</a> mais également ceux atteints de mucoviscidose.</p>
<p>La prochaine étape ? Un personnage qui accompagnera votre enfant au sein du jeu. Ce personnage permettra au personnel médical un suivi optimal des jeunes patients. Parents, rassurez-vous, il n&rsquo;est donc absolument pas question de vente de données mais d&rsquo;un partage avec les acteurs de santé !</p>
<p>La montre Team8 devrait être mise sur le marché en septembre 2018, au prix de 139 euros.</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/recherche/sante-connectee/2018/02/20/une-montre-pour-les-enfants-oui-mais-une-montre-au-service-de-leur-sante/">Une montre pour les enfants ? Oui, mais une montre au service de leur santé !</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
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		<title>Les États-Unis l&#8217;ont fait : le premier médicament connecté disponible sur le marché !</title>
		<link>https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/maladies-chroniques/2017/11/28/le-premier-medicament-connecte-autorise-aux-etats-unis/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 28 Nov 2017 11:45:59 +0000</pubDate>
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		<title>Pourquoi la santé connectée ne serait-elle pas efficace ?</title>
		<link>https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/recherche/innovation/2017/11/22/innover-cest-bon-pour-la-sante/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 22 Nov 2017 12:14:06 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Une dichotomie apparaît dès lors qu&#8217;on évoque les dépenses de santé. Certains prônent une baisse conséquente de ces dépenses, d&#8217;autres &#8230; </p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/recherche/innovation/2017/11/22/innover-cest-bon-pour-la-sante/">Pourquoi la santé connectée ne serait-elle pas efficace ?</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Une dichotomie apparaît dès lors qu&rsquo;on évoque les dépenses de santé. Certains prônent une baisse conséquente de ces dépenses, d&rsquo;autres clament haut et fort que la santé n&rsquo;a pas de prix. Dans ce contexte, est-il encore possible d&rsquo;innover ? Un débat voué à péricliter auquel l&rsquo;économiste de la santé Daniel Szeftel tente de mettre fin. Dans son étude intitulée « Innover, c&rsquo;est bon pour la santé ! », il ne s&rsquo;agit pas de réduire la santé à des dépenses superflues ou d&rsquo;affirmer qu&rsquo;il est inconcevable de la chiffrer, mais plutôt de penser autrement, de songer à l&rsquo;innovation, envisagée comme une solution technique, organisationnelle voire financière.</strong></p>
<h2>Le <em>crescendo</em> des dépenses de santé du modèle occidental</h2>
<p>Les défis auxquels sont confrontés notre système de santé sont nombreux : démographie, transition épidémiologique, équité d&rsquo;accès aux soins ou encore maintien d&rsquo;une protection solidaire dans un contexte économique assez peu favorable.</p>
<h3>Trois principaux facteurs d&rsquo;augmentation des dépenses de santé ont été identifiés :</h3>
<h4>&#8211; La démographie et l&rsquo;épidémiologie des maladies :</h4>
<p>Premier constat : <strong>la France vieillit</strong>. En seulement un quart de siècle, l&rsquo;<a href="https://www.insee.fr/fr/statistiques/2381476" target="_blank" rel="noopener">âge moyen des Français a connu une augmentation de plus de 4 points</a> (passant de 36,9 ans en 1991 à 41,1 ans en 2016), influençant inéluctablement la demande de soins. Et notre mode de vie occidental autrefois mis sur un piédestal révèle ses limites. Nous assistons à une croissance sans précédent des maladies respiratoires, des maladies chroniques tel le diabète, des <span style="color: #ff6600;"><strong><a style="color: #ff6600;" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/10/01/tout-savoir-et-prevenir-les-maladies-cardiovasculaires/" target="_blank" rel="noopener">maladies cardiovasculaires</a></strong></span> ou encore des cancers. Et les maux de la société française ont évidemment un impact conséquent sur les dépenses de santé.</p>
<h4>&#8211; Une augmentation du niveau de vie :</h4>
<p>Qui dit accroissement du niveau de vie, dit <strong>augmentation de l&rsquo;offre et de la demande</strong> en matière de santé.</p>
<h4>&#8211; L&rsquo;évolution des connaissances médicales et le progrès technique :</h4>
<p>Ces phénomènes créent de nouveaux besoins, jusqu&rsquo;alors inconnus. Nous aimons l&rsquo;innovation, nous croyons fermement au progrès. Mais nos exigences sont accrues, nous attendons l&rsquo;excellence en termes de qualité et de sécurité.</p>
<h2>L&rsquo;innovation au service de la santé ?</h2>
<p>Les <strong>révolutions numériques et technologiques</strong> bouleversant notre économie et notre quotidien paraissent mises de côté par notre système de santé, qui fait face à de grosses difficultés de financement et doit composer avec la rigidité des structures actuelles.</p>
<p>Néanmoins, innover en santé semble pouvoir devenir un facteur d&rsquo;efficience selon Daniel Szeftel. Il serait possible de <strong>personnaliser la prévention et les traitements</strong>, transformer l&rsquo;exercice médical à l&rsquo;aide des technologies avancées ou bien favoriser les soins en ambulatoire ou à domicile. S&rsquo;appuyant sur des exemples concrets en France et à l&rsquo;étranger, l&rsquo;auteur émet dans son étude dix propositions afin de lever les freins à l&rsquo;arrivée et à la diffusion des innovations.</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone wp-image-1656 size-large" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/wp-content/uploads/2017/11/innover-bon-pour-santé-1024x768.jpg" alt="Innover, c'est bon pour la santé" width="640" height="480" srcset="https://le-quotidien-du-patient.fr/wp-content/uploads/2017/11/innover-bon-pour-santé-1024x768.jpg 1024w, https://le-quotidien-du-patient.fr/wp-content/uploads/2017/11/innover-bon-pour-santé-300x225.jpg 300w, https://le-quotidien-du-patient.fr/wp-content/uploads/2017/11/innover-bon-pour-santé-768x576.jpg 768w, https://le-quotidien-du-patient.fr/wp-content/uploads/2017/11/innover-bon-pour-santé.jpg 1600w" sizes="auto, (max-width: 640px) 100vw, 640px" /></p>
<p>Ladite étude pointe également le recours à <strong>l&rsquo;analyse statistique d&rsquo;importants volumes de données</strong> &#8211; Big data &#8211; que Daniel Szeftel conçoit comme une « source de plusieurs potentialités novatrices d&rsquo;optimisation des parcours de soin ». Et l&rsquo;utilisation du Big Data et des statistiques pourrait très nettement bénéficier à la <strong>recherche clinique</strong>.</p>
<h3>Innover, c&rsquo;est aussi laisser place aux logiciels et applications</h3>
<p>L&rsquo;innovation dans le domaine de la <strong>prévention secondaire</strong> &#8211; stade où le patient est déjà malade &#8211; permettrait d&rsquo;éviter que l&rsquo;état de santé du patient ne se dégrade, et réduirait donc les frais de santé. <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2017/11/17/diabeo-une-application-en-voie-detre-remboursee-par-la-securite-sociale/" target="_blank" rel="noopener">Diabeo</a> ou <a href="http://sante.lefigaro.fr/actualite/2016/06/06/25064-application-sur-smartphone-pour-mieux-surveiller-cancers-poumon" target="_blank" rel="noopener">Moovcare</a> par exemple permettent un meilleur suivi du traitement par le patient, une gestion avisée des effets secondaires et une qualité de vie supérieure.</p>
<p>Le programme <a href="http://www.cardiauvergne.com/accueil.php" target="_blank" rel="noopener">CardiAuvergne</a>, à destination de patients atteints d&rsquo;<span style="color: #ff6600;"><strong><a style="color: #ff6600;" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/04/05/tout-savoir-sur-linsuffisance-cardiaque/" target="_blank" rel="noopener">insuffisance cardiaque</a> </strong></span>chronique, est un autre exemple probant. Ce programme est un service de<strong> télésurveillance et de coordination des soins</strong> ayant pour dessein d&rsquo;améliorer le pronostic tout en permettant au patient de rester hors de l&rsquo;hôpital. Le <strong>dossier de suivi</strong> est renseigné par le patient lui-même, grâce à une balance connectée, et par une infirmière libérale qui suit <em>via</em> le smartphone l&rsquo;évolution clinique. Donc le cardiologue en charge du patient a aisément accès à toutes les données de suivi du patient, et tout ça à distance !<br />
Après deux années d&rsquo;expérimentation, le taux de décès est évalué à 12% (contre 28 à 35% dans le cas d&rsquo;une prise en charge conventionnelle), et le taux de réhospitalisation a diminué de plus de 12 points. Outre les bienfaits constatés chez les patients, le bénéfice économique a été estimé à 7000 € par patient et par an.</p>
<h3>Des freins à l&rsquo;innovation ?</h3>
<p>L&rsquo;étude de Daniel Szeftel constate tout d&rsquo;abord que les innovations du domaine numérique comme la télémédecine ou les programmes d&rsquo;accompagnement des patients font face à de très nombreuses <strong>contraintes juridiques et réglementaires</strong>, comme les multiples demandes d&rsquo;autorisation préalable, retardant de fait leur accès au marché. La<a href="https://www.has-sante.fr/portail/" target="_blank" rel="noopener"> Haute Autorité de Santé</a> (HAS) est la principale agence en charge de l&rsquo;évaluation clinique des biens et services de santé. Or, les fondements de cette évaluation ont été établis à une époque où les cycles d&rsquo;innovation étaient bien plus longs qu&rsquo;ils le sont actuellement. Et si les propositions innovantes fleurissent, la HAS peine à suivre le rythme.</p>
<p>Force est également de constater la « <strong>sous-utilisation</strong> » de certaines technologies de santé en France, justifiée en partie par des <strong>freins culturels</strong>. Les néphrologues français ont ainsi longtemps favorisé la dialyse en centre et écarté la dialyse à domicile, décision imputée aux « effets d&rsquo;école » chez les praticiens ayant du mal à remettre en question les enseignements qu&rsquo;ils ont pu suivre. Favoriser la dialyse à domicile est pourtant particulièrement bénéfique à la qualité de vie du patient, mais également à la collectivité, limitant de fait la surconsommation de ressources, et les frais engendrés.</p>
<p>Évaluer les avantages et les inconvénients de l&rsquo;innovation en santé pour fournir des propositions d&rsquo;amélioration semble être tout le dessein de l&rsquo;auteur. Mais bien plus qu&rsquo;une étude, Daniel Szeftel nous invite ici à un véritable débat sur la place de l »innovation dans la santé. Ce texte pose les bonnes questions et des <strong>suggestions d&rsquo;amélioration pertinentes</strong>, à découvrir <span style="color: #ff6600;"><strong><a style="color: #ff6600;" href="https://www.institut-entreprise.fr/sites/default/files/2018-10/idep_sante-webv6.pdf" target="_blank" rel="noopener">en ligne</a></strong></span>.</p>
<h3>Sources</h3>
<p>&#8211; Eschalier <em>et al</em>., 2014, <a href="http://www.sciencedirect.com/science/article/pii/S2212764X14000727" target="_blank" rel="noopener">Cardiauvergne : service de télésurveillance et de coordination des soins des insuffisants cardiaques</a>.<br />
&#8211; Szeftel Daniel, <a href="https://www.institut-entreprise.fr/sites/default/files/2018-10/idep_sante-webv6.pdf" target="_blank" rel="noopener">Innover, c&rsquo;est bon pour la santé !</a><br />
&#8211; <a href="https://www.insee.fr/fr/accueil" target="_blank" rel="noopener">Insee</a></p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/recherche/innovation/2017/11/22/innover-cest-bon-pour-la-sante/">Pourquoi la santé connectée ne serait-elle pas efficace ?</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
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		<title>Diabeo : une application en passe d&#8217;être remboursée par la Sécurité Sociale</title>
		<link>https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/recherche/sante-connectee/2017/11/17/diabeo-une-application-en-voie-detre-remboursee-par-la-securite-sociale/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 17 Nov 2017 11:54:27 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Alors que nos amis belges ont mis en place le remboursement de plus d&#8217;une vingtaine d&#8217;applications mobiles dédiées à la &#8230; </p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/recherche/sante-connectee/2017/11/17/diabeo-une-application-en-voie-detre-remboursee-par-la-securite-sociale/">Diabeo : une application en passe d&rsquo;être remboursée par la Sécurité Sociale</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Alors que nos amis belges ont mis en place le <a href="http://www.rtl.be/info/belgique/societe/se-soigner-avec-son-telephone-et-une-application-c-est-possible-et-fiable-879042.aspx" target="_blank" rel="noopener">remboursement de plus d&rsquo;une vingtaine d&rsquo;applications mobiles dédiées à la santé</a>, l&rsquo;Hexagone semble à la traîne. Mais tout n&rsquo;est pas perdu. La Haute Autorité de santé (HAS) a rendu des conclusions positives quant au <a href="https://www.has-sante.fr/portail/jcms/c_2669661/fr/avis-n2016-0055/seap-du-7-septembre-2016-du-college-de-la-haute-autorite-de-sante-relatif-a-l-inscription-sur-la-liste-des-actes-et-prestations-mentionnee-a-l-article-l-162-1-7-du-code-de-la-securite-sociale-de-l-acte-telesurveillance-medicale-du-patient-diabetique-traite-par-insuline-muni-d-un-carnet-de-suivi-electronique" target="_blank" rel="noopener">remboursement par l&rsquo;Assurance Maladie</a> de l&rsquo;application <a href="https://itunes.apple.com/fr/app/diabeo-télésage/id595993009?mt=8" target="_blank" rel="noopener">Diabeo</a>.</p>
<h2>Diabeo, une appli au service des diabétiques</h2>
<p class=" ">Chez les patients diabétiques de <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2017/11/14/le-diabete-de-type-1/" target="_blank" rel="noopener">type 1</a> et de <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2017/11/14/le-diabete-de-type-2/" target="_blank" rel="noopener">type 2</a> traités par insuline, le schéma basal-bonus &#8211; l’utilisation d’insuline lente couplée à un apport d’insuline rapide aux moments des repas en cas de besoin &#8211; est fréquent. Ce type de traitement a fait ses preuves, permettant au patient un meilleur contrôle de sa glycémie, et donc une amélioration conséquente de sa qualité de vie.</p>
<p class=" ">C&rsquo;est pour cette raison que Diabeo a été créée. Cette application permet notamment au patient :<br />
&#8211; de l&rsquo;aider à calculer les doses d&rsquo;insulines lente et rapide, selon son alimentation et son activité physique d&rsquo;après la prescription de son médecin, grâce au carnet électronique automatisé.<br />
&#8211; de renforcer le lien avec son médecin référent grâce notamment à la télétransmission automatique de ses résultats.</p>
<h2>Diabeo, une appli pas comme les autres</h2>
<p>Cette application est un dispositif médical dit de classe IIb, qui doit faire l&rsquo;objet d&rsquo;une prescription médicale et donc disponible uniquement sur ordonnance. Seul un professionnel de santé habilité peut l&rsquo;activer.</p>
<p>Diabeo propose à la personne souffrant de diabète un carnet de suivi connecté, informant en temps réel de son taux de sucre dans le sang, la glycémie. Cette application est bien évidemment accompagnée d&rsquo;un patch collé sur le bras et d&rsquo;un petit appareil, le<a href="https://www.sciencesetavenir.fr/sante/diabete/diabete-plus-besoin-de-piqure-pour-mesurer-sa-glycemie_102280" target="_blank" rel="noopener"> lecteur de glycémie</a>.</p>
<p>Elle propose au patient un carnet de suivi connecté de son taux de sucre dans le sang, la glycémie. L&rsquo;application est couplée à un patch collé sur le bras et à un petit appareil, un <a href="https://www.sciencesetavenir.fr/sante/diabete/diabete-plus-besoin-de-piqure-pour-mesurer-sa-glycemie_102280" target="_blank" rel="noopener">lecteur de glycémie</a>. Elle est utilisée à la fois par le malade et par l&rsquo;équipe soignante.</p>
<p>Cette application a été développée par l&rsquo;entreprise <a href="http://www.voluntis.com/fr" target="_blank" rel="noopener">Voluntis</a>, en collaboration avec le Centre d&rsquo;études et de recherches pour l&rsquo;intensification du traitement du diabète (<a href="http://ceritd.fr/" target="_blank" rel="noopener">CERIDT</a>) ainsi que le laboratoire pharmaceutique <a href="http://www.sanofi.fr/l/fr/fr/index.jsp" target="_blank" rel="noopener">Sanofi-Aventis</a>.</p>
<h2>Et le remboursement de Diabeo ?</h2>
<p>Il va falloir faire preuve d&rsquo;encore un peu de patience avant de pouvoir se faire rembourser les frais liés à cette application. Car si la HAS y est favorable, la décision finale de remboursement est soumise à la publication des résultats de l&rsquo;étude médicale et économique menée depuis 2015.</p>
<p>L&rsquo;<a href="http://www.sciencedirect.com/science/article/pii/S1262363614722839" target="_blank" rel="noopener">étude Telesage</a>, menée sur notre territoire auprès de 700 patients diabétiques, permettra de valider ou non, l&rsquo;efficacité du dispositif.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/recherche/sante-connectee/2017/11/17/diabeo-une-application-en-voie-detre-remboursee-par-la-securite-sociale/">Diabeo : une application en passe d&rsquo;être remboursée par la Sécurité Sociale</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
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