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	<title>Médecines alternatives &#8211; Le Quotidien du Patient</title>
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	<title>Médecines alternatives &#8211; Le Quotidien du Patient</title>
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		<title>Coccyx douloureux : comment atténuer les douleurs ?</title>
		<link>https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecines-douces-alternatives/medicines-alternatives/2023/08/29/coccyx-douloureux-comment-attenuer-les-douleurs/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 29 Aug 2023 09:49:02 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Médecines alternatives]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La coccygodynie désigne une douleur chronique ressentie au niveau du coccyx et exacerbée par certaines positions. Dans la grande majorité &#8230; </p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecines-douces-alternatives/medicines-alternatives/2023/08/29/coccyx-douloureux-comment-attenuer-les-douleurs/">Coccyx douloureux : comment atténuer les douleurs ?</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>La coccygodynie désigne une douleur chronique ressentie au niveau du coccyx et exacerbée par certaines positions. Dans la grande majorité des cas, ce sont les femmes qui souffrent de cette affection. Dans cet article, nous faisons le point sur les symptômes, les traitements ainsi que l&rsquo;hygiène dorsale nécessaire pour la prévenir.</p>
<h2>La coccygodynie : mieux la connaître</h2>
<p>Le coccyx désigne la dernière portion de la colonne vertébrale, un petit os en forme de triangle de dimensions variables. Il est palpable vers le haut du pli interfessier. Il est constitué de trois à cinq petites pièces plus ou moins fusionnées et s&rsquo;articule avec le sacrum. Le coccyx, les muscles et les ligaments qui s&rsquo;y insèrent contribuent à l&rsquo;architecture de ce que l&rsquo;on appelle hamac pelvien.</p>
<p>Il faut noter que les lésions du coccyx restent assez rares : <a href="https://osteo2ls.com/blog/news-douleur-au-coccyx-ou-coccygodynie-quelles-sont-ses-origines-et-comment-la-soigner.html">la coccygodynie</a> désigne les douleurs chroniques qu&rsquo;elles provoquent. Elles sont généralement décrites par les patients comme <strong>une sensation de brûlure, de picotement ou de douleur sourde </strong>qui irradie sur la région du bas du dos. Les brusques changements de position peuvent exacerber cette douleur.</p>
<p>En général, la coccygodynie est provoquée par un mouvement anormal ou le déplacement du coccyx. Cela peut être la conséquence d&rsquo;un traumatisme, notamment une chute sur le postérieur, un déplacement du coccyx suite au passage du bébé lors d&rsquo;un accouchement, ou encore l&rsquo;accumulation de microtraumatismes. Ces derniers concernent surtout les conducteurs de deux-roues qui subissent continuellement des chocs en position assise.</p>
<p>En l&rsquo;absence de chute, les douleurs au coccyx peuvent être causées par <strong>une luxation de l&rsquo;articulation</strong> qui la sépare du sacrum ou d&rsquo;une partie de la portion mobile de l&rsquo;os lui-même. Cela représente d&rsquo;ailleurs 20 à 25 % des cas de coccygodynie.</p>
<p>Dans 15 % des cas, la douleur est causée par ce que l&rsquo;on appelle une « épine coccygienne », qui désigne une petite excroissance osseuse à la pointe du coccyx. Elle est palpable et fait pression lorsque le patient est en position assise. Il y a également l&rsquo;hypermobilité qui est la flexion anormale du coccyx en position assise. Cela se traduit par un angle de 25 à 30° de l&rsquo;os.</p>
<p>Si aucune cause n&rsquo;a pu être identifiée, on parle d&rsquo;une coccygodynie idiopathique. Dans des cas extrêmement rares,<strong> les douleurs au coccyx peuvent être les symptômes de maladies plus graves</strong> comme une infection, une inflammation de l&rsquo;articulation sacro-coccygienne ou encore un cancer.</p>
<p><img decoding="async" style="margin-left: auto;margin-right: auto" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/wp-content/uploads/2023/08/27366.jpg" alt="douleur coccyx"></p>
<h2>Comment l&rsquo;ostéopathie peut vous aider ?</h2>
<p>Si la coccygodynie est très souvent bénigne, elle n&rsquo;en demeure pas moins très douloureuse. Pour en venir à bout, l&rsquo;ostéopathie peut être une option de traitement efficace. Les ostéopathes sont des professionnels de la santé qui utilisent <strong>la manipulation manuelle du corps</strong> afin de favoriser la guérison et le bien-être. Pour la coccygodynie, ils se concentrent fréquemment sur la région pelvienne.</p>
<p>Au cours de la séance d&rsquo;ostéopathie, l&rsquo;ostéopathe va évaluer votre posture, votre mobilité et effectuer des manipulations douces dans le but de parvenir au réalignement des structures pelviennes. Ces manipulations auront pour objectif de réduire la pression sur le coccyx et améliorer la circulation sanguine dans la région du bas du dos, ce qui permet d&rsquo;atténuer la douleur.</p>
<p>Cependant, il est essentiel de consulter un professionnel de la santé avant de recourir à l&rsquo;ostéopathie, car il existe différentes causes de coccygodynie. Votre ostéopathe travaillera en collaboration avec d&rsquo;autres professionnels de la santé pour élaborer un plan de traitement adapté à votre situation.</p>
<h2>Quelles positions accentuent la coccygodynie ?</h2>
<p>Les patients souffrant de coccygodynie ressentent la douleur avec plus d&rsquo;acuité lorsqu&rsquo;ils adoptent certaines positions. Il est important de les identifier afin de les éviter autant que faire se peut et minimiser la douleur.</p>
<p>Tout d&rsquo;abord, les positions assises prolongées sur des surfaces dures, comme une chaise sans coussin, peuvent augmenter la pression sur le coccyx. Si vous travaillez longtemps assis, envisagez d&rsquo;utiliser <strong>un coussin spécial conçu pour réduire la pression</strong> sur cette zone. Cette simple modification peut faire une grande différence dans votre confort.</p>
<p>En outre, certaines autres positions comme s&rsquo;asseoir en tailleur ou se pencher en avant de manière trop prolongée peuvent aussi exacerber la douleur au coccyx. Il est donc important d&rsquo;adopter les postures adéquates, non seulement en position assise, mais aussi lorsque vous effectuez certains mouvements au quotidien afin de ne pas soumettre le bas de votre dos à une pression excessive.</p>
<p>Enfin, pour les femmes enceintes, il est important de noter que l&rsquo;accouchement peut être une cause fréquente de coccygodynie. Il est recommandé de discuter de techniques de <strong>renforcement du plancher pelvien</strong> avec votre professionnel de santé pour soutenir la région pendant la grossesse et après l&rsquo;accouchement.</p>
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		<title>Mal de dos : le rôle de l&#8217;ostéopathe</title>
		<link>https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2021/05/04/mal-de-dos-le-role-de-losteopathe/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 04 May 2021 14:56:03 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Article]]></category>
		<category><![CDATA[Médecines douces & Co]]></category>
		<category><![CDATA[Médecines alternatives]]></category>
		<category><![CDATA[Médecines douces]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>En analysant les données de 187 pays sur le mal de dos lors d&#8217;une étude en 2014, l&#8217;OMS a conclu &#8230; </p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2021/05/04/mal-de-dos-le-role-de-losteopathe/">Mal de dos : le rôle de l&rsquo;ostéopathe</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>En analysant les données de 187 pays sur le mal de dos lors d&rsquo;une étude en 2014, l&rsquo;OMS a conclu que 80% de la population mondiale souffrirait à un moment de sa vie de ce problème de santé chronique. Le mal de dos, appelé aussi dorsalgie, lombalgie ou cervicalgie selon l&#8217;emplacement de la douleur, coûterait environ 661 millions d&rsquo;euros à la Sécurité Sociale par an.</p>
<p>En 2017, une première campagne contre le mal de dos lancée par l&rsquo;Assurance Maladie s&rsquo;attaquait à ce &laquo; mal du siècle &raquo; désormais courant dans tous les métiers.</p>
<p>Comment prévenir le mal de dos ? Quelles sont les solutions ? L&rsquo;ostéopathie est-elle est un traitement intéressant ? Que pense la médecine de ces professionnels de santé non reconnus par l&rsquo;Ordre des médecins ?</p>
<h2>Un ostéopathe, c&rsquo;est quoi ?</h2>
<p>L&rsquo;ostéopathe est souvent le premier praticien que l&rsquo;on appelle pour le mal de dos. Reconnue comme médecine non conventionnelle, <strong>l&rsquo;ostéopathie est pourtant pratiquée par des médecins souhaitant él<span data-mce-type="bookmark" style="display: inline-block; width: 0px; overflow: hidden; line-height: 0;" class="mce_SELRES_start">﻿</span>argir leur approche du corps et proposer un traitement plus global de leur patient</strong>. Devant la reconnaissance disparate de ce métier, mais aussi son succès indéniable, l&rsquo;OMS a publié en 2010 un référentiel où l&rsquo;ostéopathie est désormais définie :</p>
<p>« L&rsquo;ostéopathie repose sur l&rsquo;utilisation du contact manuel pour le diagnostic et le traitement (&hellip;) Elle met l&rsquo;accent sur l&rsquo;intégrité structurelle et fonctionnelle du corps et la tendance intrinsèque de l&rsquo;organisme à s&rsquo;auto-guérir. (&hellip;) Cette approche holistique de la prise en charge du patient est fondée sur l&rsquo;idée que l&rsquo;être humain constitue une unité fonctionnelle dynamique, dans laquelle toutes les parties sont reliées entre elles. &raquo;</p>
<p>L&rsquo;ostéopathie est-elle efficace ? Le succès grandissant et indéniable auprès des patients est indéniable, mais les études restent encore peu nombreuses comparé aux études sur l&rsquo;acupuncture par exemple. Pourquoi ? Caroline Barry est coauteure d&rsquo;un rapport publié par l&rsquo;INSERM en avril 2012 : &laquo; C&rsquo;est une discipline très hétérogène : beaucoup d&rsquo;écoles l&rsquo;enseignent, mais avec des philosophies parfois très différentes. &raquo;</p>
<p>Le mieux est de trouver une liste de praticiens dipl&ocirc;més pour <a title="Osthéopathe à Lyon" href="https://www.consultoo.fr/osteopathe/lyon" target="_blank" rel="noopener">joindre un ostéopathe sur Lyon</a> et réserver un rendez-vous directement en ligne, et <strong>prendre le temps de vous renseigner sur les différentes spécialités mentionnées sur leur profil avant de choisir votre ostéopathe</strong>. Un ostéopathe spécialisé dans l&rsquo;ostéopathie crânienne pour nouveau-nés n&rsquo;aura sans doute pas les compétences adéquates pour vous soulager de votre mal de dos.</p>
<p><img fetchpriority="high" decoding="async" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/wp-content/uploads/2021/05/media-osteopathe-role-mal-dos-le-360x240.jpg" alt="" width="360" height="240" class="aligncenter size-medium wp-image-19105" srcset="https://le-quotidien-du-patient.fr/wp-content/uploads/2021/05/media-osteopathe-role-mal-dos-le-360x240.jpg 360w, https://le-quotidien-du-patient.fr/wp-content/uploads/2021/05/media-osteopathe-role-mal-dos-le-768x512.jpg 768w, https://le-quotidien-du-patient.fr/wp-content/uploads/2021/05/media-osteopathe-role-mal-dos-le.jpg 1025w" sizes="(max-width: 360px) 100vw, 360px" /></p>
<h2>Pour le mal de dos, comment travaille l&rsquo;ostéopathe ?</h2>
<p>Rappelez-vous, <strong>l&rsquo;ostéopathie est une approche holistique</strong>, prenant en compte la globalité de l&rsquo;être humain. C&rsquo;est bien la différence entre un ostéopathe et d&rsquo;autres praticiens comme le kinésithérapeute qui se focalise sur la zone douloureuse, ou le physiothérapeute, qui traite les traumas physiques à la suite de blessures grâce à des techniques manuelles.</p>
<p>L&rsquo;ostéopathe, lui, a deux r&ocirc;les face au corps humain : <strong>rétablir la motricité du corps après avoir identifié la cause de la douleur, pour la soulager et enfin informer le patient de sa biomécanique</strong> pour que ce dernier améliore de lui-même sa qualité de vie. Et pour le mal de dos, il s&rsquo;agit bien la plupart du temps de mauvaises habitudes de postures ou d&rsquo;effet du stress.</p>
<p>Lorsqu&rsquo;il vous reçoit en consultation, l&rsquo;ostéopathe va établir un portrait type du patient que vous êtes : pour comprendre d&rsquo;où vient votre mal de dos, il va évaluer votre mode de vie, le niveau de votre douleur, les activités professionnelles et physiques que vous exercez, et les traumas ayant pu avoir lieu dans le passé. <strong>L&rsquo;ostéopathe considère qu&rsquo;une douleur au dos peut être l&rsquo;incidence d&rsquo;un déséquilibre sur d&rsquo;autres composantes du corps humain comme </strong><strong>les os, les tendons, les articulations et même les composantes du crâne</strong>.</p>
<p>L&rsquo;ostéopathe pourra donc, après cet entretien, effectuer des palpations sur différentes parties du corps pour déterminer précisément les causes et les effets sur les autres organes, et la structure musculo-squelettique.</p>
<p>Il utilisera donc :</p>
<ul>
<li>des <strong>techniques structurelles</strong> ou articulaires en mettant en tensions certaines zones pour améliorer leur fonctionnement. C&rsquo;est là où l&rsquo;on entend les craquements !</li>
<li>des <strong>techniques fonctionnelles </strong>pour travailler sur la couche myofasciale (les tissus) et l&rsquo;ostéopathe pourrait vous faire effectuer certains mouvements pour relâcher les zones tendues</li>
<li>des <strong>techniques crâniennes</strong>, où l&rsquo;ostéopathe pourra manipuler les os du crâne, pour soulager notamment les douleurs aux cervicales</li>
<li>Des <strong>techniques viscérales</strong>, impliquant la manipulation des viscères</li>
<li>Des <strong>techniques tissulaires</strong> permettant à l&rsquo;ostéopathe de travailler sur les structures du corps : les fascias</li>
</ul>
<p> <img decoding="async" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/wp-content/uploads/2021/05/picture-osteopathe-role-mal-360x240.jpg" alt="" width="360" height="240" class="aligncenter size-medium wp-image-19106" srcset="https://le-quotidien-du-patient.fr/wp-content/uploads/2021/05/picture-osteopathe-role-mal-360x240.jpg 360w, https://le-quotidien-du-patient.fr/wp-content/uploads/2021/05/picture-osteopathe-role-mal-768x512.jpg 768w, https://le-quotidien-du-patient.fr/wp-content/uploads/2021/05/picture-osteopathe-role-mal.jpg 1024w" sizes="(max-width: 360px) 100vw, 360px" /></p>
<h2>Le r&ocirc;le de l&rsquo;ostéopathe sur le mal de dos : corriger et prévenir</h2>
<p>Le mal de dos peut être divisé en deux types : des douleurs aigu&euml;s signes d&rsquo;un lumbago, ou des douleurs plus chroniques. Dans les deux cas, le praticien pourra agir et corriger, même s&rsquo;il est bien plus judicieux pour votre santé de ne pas attendre d&rsquo;avoir mal, pour consulter un ostéopathe qui pourra vous aider à prévenir les troubles du dos.</p>
<p><strong>Les déséquilibres touchant les vertèbres, les articulations ou les disques sont les causes majeures du mal du dos</strong>. Pour cela, l&rsquo;ostéopathe peut corriger le déplacement des disques et des vertèbres. Il aide également, par ses manipulations, à détendre les muscles pour libérer la douleur et la contraction musculaire provoquées par le mal de dos.</p>
<p>N&rsquo;ayant pas le pouvoir de prescrire des médicaments pour soulager la douleur, il est en revanche capable de conseiller sur la santé en général, car le mal de dos est, la plupart du temps, dû à notre mode de vie : la sédentarité et les mauvaises postures minent notre dos au quotidien.</p>
<p><strong>Activité physique et hygiène posturale sont les deux domaines principaux qu&rsquo;un ostéopathe conseille en priorité pour vous aider à améliorer votre biomécanique</strong>. Votre ostéopathe pourra donc vous donner des conseils sur la manière de soulever des objets en toute sécurité ou la bonne posture à adopter au bureau pour diminuer les tensions sur les muscles du dos et votre colonne vertébrale.</p>
<p>Le vieillissement, l&rsquo;usure, et les longues périodes sans exercices accentuent les troubles du dos. Les muscles affaiblis ne soutiennent plus, les risques de caillots sanguins peuvent augmenter. Hélas, plus vous avez du mal à reprendre les activités normales, plus ce sera difficile. D&rsquo;où l&rsquo;intérêt de ne pas attendre d&rsquo;avoir une crise de lombalgie pour consulter un ostéopathe, mais d&rsquo;intégrer l&rsquo;ostéopathie à votre routine de santé.</p>
<p>Enfin, <strong>l&rsquo;ostéopathe peut offrir un suivi d&rsquo;entretien du dos après une intervention chirurgicale</strong>, particulièrement grâce aux techniques douces et adaptées fonctionnelles et tissulaires.</p>
<p>Comme nous vous le disions plus haut, mieux vaut prévenir que guérir! Une séance chez l&rsquo;ostéopathe une fois tous les deux mois est un bon rythme pour prévenir le mal de dos&hellip; et d&rsquo;autres douleurs !</p>
<p><span data-mce-type="bookmark" style="display: inline-block; width: 0px; overflow: hidden; line-height: 0;" class="mce_SELRES_start">﻿</span></p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2021/05/04/mal-de-dos-le-role-de-losteopathe/">Mal de dos : le rôle de l&rsquo;ostéopathe</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
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		<title>Peut-on traiter l&#8217;anxiété grâce à la médecine chinoise ?</title>
		<link>https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecines-douces-alternatives/medicines-alternatives/2019/12/04/traiter-lanxiete-grace-a-la-medecine-chinoise/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 04 Dec 2019 12:45:11 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Article]]></category>
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		<category><![CDATA[Médecines douces & Co]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>À différencier du simple état de stress, l’anxiété, appelée « Jiao Lu » en Médecine Chinoise, est un état que &#8230; </p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecines-douces-alternatives/medicines-alternatives/2019/12/04/traiter-lanxiete-grace-a-la-medecine-chinoise/">Peut-on traiter l&rsquo;anxiété grâce à la médecine chinoise ?</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>À différencier du simple état de stress, l’anxiété, appelée « <em>Jiao Lu</em> » en Médecine Chinoise, est un état que tout le monde peut être amené à vivre occasionnellement, lors d’une difficulté particulière. Cependant, si cet état est persistant et répété, il peut gravement nuire à la vie quotidienne. À ce moment-là, on parle de névrose ou de troubles psychologique. Mais peut-on traiter l&rsquo;anxiété grâce à la médecine chinoise ?</strong></p>
<h2><span class="Apple-converted-space"> L&rsquo;anxiété : quels symptômes ?</span></h2>
<p>En dehors du phénomène de peur intense injustifiée, on observe dans les états anxieux pathologiques différents symptômes tels que l<em>a difficulté à se concentrer, les pertes de mémoire, les troubles du sommeil, l’irritabilité, de la transpiration, des palpitations, une respiration courte, une sensation de gêne dans la poitrine</em>, etc… Les personnes atteintes d’anxiété ne sont plus en capacité de résoudre elle-même leurs problèmes.</p>
<h3>Les 5 catégories de l&rsquo;anxiété</h3>
<p>1 – <strong>L’anxiété commune</strong> : il s’agit des troubles issus des conflits dus aux désirs primordiaux, de l’immaturité, des exigences morales, de la séparation, de la peur de l’impuissance chez les hommes.</p>
<p>2 – <strong>La névrose d’angoisse</strong> : dans un état de crise d’angoisse aiguë, la personne ressent une peur intense qu’elle ne peut pas définir. Les signes associés sont : palpitations, dyspnée (sensation de gêne respiratoire), douleurs précordiales (douleur de la région du cœur), et parfois engourdissement des extrémités et asthénie (fatigue intense).</p>
<p><span class="Apple-converted-space"> </span>3 – <strong>La névrose phobique</strong> : crainte angoissante face à un objet, une activité ou un lieu particulier. La personne ne parvient pas à se contrôler bien qu’elle reconnaisse le caractère irrationnel de sa crainte et cherche par tous les moyens à y échapper.</p>
<p>4 – <strong>La névrose obsessionnelle</strong> : la personne peut, par exemple, vérifier plusieurs fois de suite si sa porte est bien fermée, ou encore se laver plusieurs fois les mains sans avoir le sentiment d’être propre.</p>
<p>5 – <strong>L’anxiété réactionnelle</strong> : il s’agit d’états anxieux déclenchés par des évènements graves (accident, catastrophe, agression…). Incapable de se concentrer, la personne perd la mémoire et éprouve des sentiments de culpabilité. Très sensible et angoissée, elle fait souvent des cauchemars.</p>
<p><a href="https://www.medoucine.com/maux-troubles/maigrir-au-naturel?utm_source=wecook&amp;utm_medium=banner_700x60&amp;utm_content=perdre-poids-durablement&amp;utm_campaign=wecook_11-19" target="_blank" rel="noopener"><img decoding="async" class="alignnone wp-image-18916 size-full" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/wp-content/uploads/2019/11/unnamed.png" alt="" width="700" height="60" srcset="https://le-quotidien-du-patient.fr/wp-content/uploads/2019/11/unnamed.png 700w, https://le-quotidien-du-patient.fr/wp-content/uploads/2019/11/unnamed-360x31.png 360w" sizes="(max-width: 700px) 100vw, 700px" /></a></p>
<h2>Quelle est la vision de la Médecine Chinoise sur l’état anxieux ?</h2>
<p>Dans le traitement de l’anxiété, il est important de d’abord résoudre les <strong>problèmes de sommeil</strong>. Ces derniers constituent les facteurs déclenchant de l’anxiété et peuvent l’aggraver lorsqu’ils deviennent chroniques.</p>
<p><span class="Apple-converted-space"> </span>Le trouble d’anxiété fait partie du domaine <em>Qing Zhi Bing</em>, « maladies émotionnelles ». On le retrouve dans les maladies suivantes de la Médecine Chinoise :<br />
&#8211; Yu Zheng : « syndrome du blocage affectif ou état dépressif »<br />
&#8211; Jing Ji : « palpitations avec réaction de sursaut »<br />
&#8211; Zheng Chong : « palpitations avec angoisse »<br />
&#8211; Zang Chao : « agitation des organes »<br />
&#8211; Bai He Bing : « maladie de lys » (maladie issue du Jin Kui Yao Lue (2), ouvrage médical du IIIe siècle)</p>
<p><span class="Apple-converted-space"> </span>De nos jours, l’anxiété est prise en charge par la Médecine Occidentale par le biais de la <strong>psychothérapie et des médicaments</strong>. Des antidépresseurs tricycliques (plus que rarement utilisés aujourd’hui) tels que doxépine, des benzodiazépines telles que alprazolam et lorazépam, sont souvent prescrits. Ces médicaments procurent des <strong>effets sédatifs et anxiolytiques</strong> assez efficaces et rapides mais entraînent de <strong>nombreux effets indésirables,</strong> de l’addiction et de la pharmaco-résistance (persistance de la pathologie malgré le traitement).</p>
<p>C’est la raison pour laquelle de nombreuses personnes se tournent vers la <strong>Médecine Chinoise</strong> qui utilise dans ce type de trouble <strong>l’acupuncture-moxibustion</strong> et la <strong>pharmacopée</strong> (plantes spécifiques de la médecine chinoise). Selon les observations cliniques des dernières années dans les hôpitaux chinois, le traitement acupunctural associé à la pharmacopée chinoise donne des <strong>effets comparables à ceux des médicaments</strong> mais <strong>sans entraîner d’effets secondaires, d’accoutumance ou d’addiction</strong>.</p>
<h3><span class="Apple-converted-space">Q</span>uelle différence entre la pharmacopée chinoise et la phytothérapie occidentale ?</h3>
<p>Chaque préparation de plantes, en fonction de la partie de la plante utilisée (racine, tige, feuille, fleur, fruit, etc…), de la posologie de chaque plante à l’intérieur de la pharmacopée et de son mode de préparation (sauté au vinaigre, grillé, sauté au miel, cru, trempé, etc…), lui confère des effets différents.</p>
<p>Par exemple : une même plante, à un dosage différent, peut avoir des effets totalement contraires. C’est pourquoi <strong>chaque combinaison de plantes</strong> doit être <strong>adaptée aux symptômes</strong> de la personne et seul un Ethno-Médecin de Médecine Chinoise, ayant étudié la pharmacopée chinoise, peut, après l’étude des pouls chinois, de la langue et d’un ensemble de questions, déterminer la bonne formule de plantes adaptée votre symptomatologie.</p>
<h2><span class="Apple-converted-space">Traiter l&rsquo;anxiété grâce à la Médecine Chinoise ? </span></h2>
<p>Le Chi Nei Tsang, très bon support à la détente est un Zheng Gu Tuina spécifique, un <strong>massage thérapeutique</strong> effectué par un Ethno-Médecin de Médecine Chinoise). Chi Nei Tsang signifie littéralement “travailler l&rsquo;énergie des organes internes” ou “transformation du Qi des organes internes”.<span class="Apple-converted-space"> </span></p>
<p>C’est une <strong>approche holistique du massage</strong>, originaire de la vieille Chine Taoïste. Il vient des temples des montagnes de la Chine Taoïste et a été utilisé par les moines dans les monastères pour les aider à détoxiquer, fortifier et affiner leur corps, afin de maintenir un niveau d’énergie élevé propice aux plus hauts niveaux d’entraînements spirituels. Il intègre les aspects physiques, mentaux, émotionnels et spirituels. Il va à la <strong>source des problèmes de santé</strong>, y compris aux réponses psychosomatiques.</p>
<p>Le Chi Nei Tsang permet de<strong> libérer les tensions et les blocages</strong> <strong>localisés dans votre ventre</strong>. Il travaille sur les structures viscérales et le positionnement des organes internes pour un meilleur fonctionnement et c&rsquo;est également toute la sphère émotionnelle qui est travaillée dans un Chi Nei Tsang. Faisant parti intégrante de la Médecine Traditionnelle Chinoise, il peut être <strong>pratiqué en curatif comme en préventif</strong> mais aura toujours une action thérapeutique grâce à une grande variété d’effets régulateurs sur l’organisme.</p>
<p>Si cela n’est pas suffisant, vous pouvez consulter un Ethno-Médecin de Médecine Chinoise qui par un diagnostic précis appliquera le traitement adapté à votre problème. La Médecine Chinoise apporte une <strong>réponse efficace à l’anxiété via l’acupuncture-moxibustion</strong> ainsi qu’un <strong>accompagnement par les plantes</strong> appartenant à la pharmacopée chinoise, millénaire, dont les preuves ne sont plus à faire. Les conseils en hygiène de vie sont également très importants, comme l’équilibre de la diététique et la gestion des émotions. La Médecine Chinoise offre des traitements spécifiques et adaptés à chaque personne avec des résultats significatifs. Elle permet de réguler le système nerveux et a une action profonde sur la dépression, l’anxiété et les crises de panique.</p>
<h3>Derniers conseils</h3>
<p>&#8211; La <strong>respiration</strong> : Vous pouvez, pour vous détendre effectuer régulièrement dans la journée des exercices de respiration rapides : inspirez profondément puis soufflez par la bouche un minuscule filet d’air le plus lentement et le plus longtemps possible. Faites 10 respirations, 2 à 3 fois par jour et au moment des angoisses. Attention, il est très important d’avoir une respiration ventrale et de bien gonfler le ventre.</p>
<p>&#8211; Le <strong>sommeil</strong> : Il est primordial pour éviter l’anxiété de bien dormir. Pour cela, vous pouvez le soir effectuer la respiration précédente en décomptant de 10 à 0. Puis, une fois fini, recommencez de 9 à 0. Puis de 8 à 0 et ainsi de suite jusqu’à vous endormir.</p>
<p>Par <strong>Plume Charpentier</strong>, Etno-médecin de Médecine Traditionnelle Chinoise spécialisée en Traumatologie Sportive et Gynécologie <span style="color: #ff6600;"><a style="color: #ff6600;" href="https://solidarites-sante.gouv.fr/IMGhttps://www.medoucine.com/consultation/wiencourt-l-equipee/plume-charpentier/353" target="_blank" rel="noopener"><strong>certifiée et validée par le réseau Medoucine</strong></a></span>. Pour découvrir son site, <span style="color: #ff6600;"><strong><a style="color: #ff6600;" href="https://www.tchenjen.com" target="_blank" rel="noopener">c&rsquo;est par ici</a></strong> </span>!</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecines-douces-alternatives/medicines-alternatives/2019/12/04/traiter-lanxiete-grace-a-la-medecine-chinoise/">Peut-on traiter l&rsquo;anxiété grâce à la médecine chinoise ?</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
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		<title>Tout savoir sur l’infection urinaire et ses remèdes (naturels) !</title>
		<link>https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecines-douces-alternatives/medicines-alternatives/2019/06/14/infection-urinaire-et-ses-remedes-naturels/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 14 Jun 2019 07:54:25 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[Médecines douces & Co]]></category>
		<category><![CDATA[Médecines alternatives]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>L&#8217;infection urinaire, ou cystite, est la bête noire de nombreuses femmes. Bien souvent sans gravité, les douleurs sont néanmoins fréquentes &#8230; </p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecines-douces-alternatives/medicines-alternatives/2019/06/14/infection-urinaire-et-ses-remedes-naturels/">Tout savoir sur l’infection urinaire et ses remèdes (naturels) !</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>L&rsquo;infection urinaire, ou cystite, est la bête noire de nombreuses femmes. Bien souvent sans gravité, les douleurs sont néanmoins fréquentes et peuvent récidiver. Mais qu&rsquo;est exactement l&rsquo;infection urinaire ? Quelles en sont les causes et les origines ? Comment la traiter ? LQDP vous explique tout.</strong></p>
<h2>Tout savoir sur l&rsquo;infection urinaire</h2>
<p>La cystite est une infection urinaire localisée au niveau de la <strong>vessie</strong> – on parle de cystite aiguë &#8211; provoquée dans près de 9 cas sur 10 par la <strong>bactérie</strong> <em>Escherichia coli</em>, sinon par d&rsquo;autres micro-organismes du microbiote urinaire. Cette bactérie, naturellement présente dans le <span style="color: #ff6600;"><strong><a style="color: #ff6600;" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/2018/07/13/microbiote-intestinal/" target="_blank" rel="noopener">microbiote intestinal</a></strong></span>, est à l&rsquo;origine de la cystite dès lors qu&rsquo;elle pénètre dans l&rsquo;urètre puis la vessie pour se multiplier. Il faut savoir que près d&rsquo;une femme sur deux souffre d&rsquo;un ou plusieurs épisodes de cystite aiguë, avec notamment deux pics d&rsquo;observation : aux prémices de l&rsquo;activité sexuelle et après la ménopause.</p>
<p>Bien que concernant très largement les femmes, il existe aussi des cas d&rsquo;infection urinaire chez l&rsquo;<strong>homme</strong>. Particulièrement rare chez l&rsquo;homme jeune – du fait de la longueur de l&rsquo;urètre –, l&rsquo;infection urinaire peut survenir en cas de cancer de la prostate ou d&rsquo;adénome de la prostate (hypertrophie de la prostate) chez l&rsquo;homme âgé.</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone wp-image-17888 size-full" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/wp-content/uploads/2019/06/img-linfection-urinaire.jpg" alt="" width="1024" height="682" srcset="https://le-quotidien-du-patient.fr/wp-content/uploads/2019/06/img-linfection-urinaire.jpg 1024w, https://le-quotidien-du-patient.fr/wp-content/uploads/2019/06/img-linfection-urinaire-360x240.jpg 360w, https://le-quotidien-du-patient.fr/wp-content/uploads/2019/06/img-linfection-urinaire-768x512.jpg 768w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></p>
<h3>Infection urinaire, quels symptômes ?</h3>
<p>Les symptômes les plus régulièrement observés sont :<br />
&#8211; Envies pressantes d&rsquo;uriner (<strong>urgenturie</strong>) ;<br />
&#8211; Besoinsd&rsquo;uriner très fréquents sans évacuer beaucoup d&rsquo;urine (<strong>pollakiurie</strong>) ;<br />
&#8211; Brûlures ou douleurs en urinant ;<br />
&#8211; Sensation de poids dans le bas ventre ;<br />
&#8211; Urines troubles, avec odeur inhabituelle et parfois des traces de sang.</p>
<p>En cas de<strong> fièvre</strong> ou de <strong>douleurs lombaires</strong>, il est impératif de rapidement <strong>consulter son médecin</strong> car ce ne sont pas des symptômes usuels de l&rsquo;infection urinaire.</p>
<h3>Quels facteurs sont en cause ?</h3>
<p>L&rsquo;infection urinaire peut être la conséquence de divers facteurs comme :<br />
&#8211; La faible longueur de l&rsquo;urètre, facilitant l&rsquo;introduction anormale de micro-organismes dans la vessie ;<br />
&#8211; L&rsquo;incontinence urinaire ;<br />
&#8211; Les rapports sexuels, notamment avec utilisation de spermicides ;<br />
&#8211; Le déficit en œstrogènes après la <strong><span style="color: #ff6600;"><a style="color: #ff6600;" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/05/28/menopause-nutrition/" target="_blank" rel="noopener">ménopause</a></span></strong> ;<br />
&#8211; La compression de la vessie par l&rsquo;utérus, favorisant un ralentissement de l&rsquo;écoulement de l&rsquo;urine.</p>
<p>Certaines maladies ou anomalies anatomiques, comme des <strong>malformations</strong> de l&rsquo;appareil urinaire, favorisent l&rsquo;infection urinaire. Les maladies dites neurologiques comme la sclérose en plaques peuvent favoriser la cystite (car la vidange complète de la vessie est empêchée), mais c&rsquo;est aussi le cas d&rsquo;une maladie chronique bien connue, le <strong>diabète.</strong> En effet, la présence de sucre dans les urines favorise la prolifération des bactéries et augmente le risque d&rsquo;infection urinaire. L&rsquo;infection peut en outre apparaître suite à une<strong> infection sexuellement transmissible</strong> comme la Chlamydia ou le gonocoque.</p>
<p>Enfin, la cystite est parfois liée à des origines dites <strong>mécaniques</strong> : l&rsquo;hygiène, des vêtements ou dessous en matières synthétiques ou trop moulants, favorisant de fait l&rsquo;humidité et le transfert de germes de la zone anale à la zone urinaire (d&rsquo;où la nécessité de s&rsquo;essuyer de l&rsquo;avant vers l&rsquo;arrière aux toilettes).</p>
<h2>Traiter l&rsquo;infection urinaire… avec des remèdes naturels !</h2>
<p>Si dans près d&rsquo;un cas sur deux l&rsquo;infection urinaire guérit sans avoir recours à un traitement, lorsque ce dernier est nécessaire, ce sont les <strong>antibiotiques</strong> qui sont prescrits. Néanmoins, l&rsquo;infection peut devenir résistante voire chronique et les traitements inefficaces. C&rsquo;est ce que l&rsquo;on nomme <strong>antibiorésistance</strong>, ou effet pervers des antibiotiques. Alors, pourquoi ne pas songer à des alternatives naturelles ?</p>
<h3>Les boissons diurétiques</h3>
<p>Une fois l&rsquo;infection urinaire installée, il est nécessaire d&rsquo;agir en drainant l&rsquo;infection hors du système urinaire et les boissons aux <strong>propriétés diurétiques</strong> constituent un formidable allié du drainage. Votre premier allié sera l&rsquo;eau riche en magnésium, suivie par le thé vert et le jus de canneberge. Néanmoins une vigilance s&rsquo;impose avec le thé vert, comme l&rsquo;explique Benjamin Dupré sur Apoticaria, le blog des produits naturels (<strong><span style="color: #ff6600;"><a style="color: #ff6600;" href="https://www.apoticaria.fr/article-79-soigner-une-infection-urinaire-avec-des-remedes-naturels.html" target="_blank" rel="noopener">en savoir plus</a></span></strong>) : en effet, certains thés verts peuvent augmenter l&rsquo;<strong>acidité des urines</strong> et accroître la sensation de brûlure.</p>
<p>Quelques précautions doivent aussi être appliquées chez la <strong>femme enceinte</strong>, particulièrement en proie aux infections urinaires. Si nombre de médicaments et d&rsquo;antibiotiques sont proscrits durant la grossesse, le<strong> thé vert</strong> est lui à <strong>limiter</strong> car il contient de la théine voire de la caféine.</p>
<h3>Les plantes</h3>
<p>La <strong>canneberge</strong> est un traitement contre la cystite qui a traversé les âges. En effet, sa variété <em>Vaccinium Macrocarpon</em> constitue à ce jour la voie naturelle la plus reconnue dans le traitement de l&rsquo;infection urinaire. Elle contient un <strong>principe actif</strong> nommé proanthocyanidine (PAC), qui permet de limiter l&rsquo;adhésion de bactéries type <em>Escherichia coli</em> sur les parois des voies urinaires, empêchant ainsi la stagnation bactérienne et sa prolifération.</p>
<p>En cas d&rsquo;infection urinaire chez un(e) <strong><span style="color: #ff6600;"><a style="color: #ff6600;" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/maladies-chroniques/2017/11/14/le-diabete-de-type-1/" target="_blank" rel="noopener">diabétique de type 1</a></span></strong>, la consommation de jus de canneberge doit être accompagnée d&rsquo;un <strong>contrôle de la glycémie</strong>. Car si la proanthocyanidine n&rsquo;a pas d&rsquo;impact sur la glycémie, le <strong>fructose</strong> présent dans le jus de canneberge peut lui l&rsquo;augmenter.</p>
<p>La <strong>bruyère</strong> en tisane peut également contribuer au soin de la cystite. Les fleurs de bruyère contiennent en effet un anti-inflammatoire naturel &#8211; l&rsquo;<strong>acide ursolique</strong> – et un antiseptique des voies urinaires – l&rsquo;<strong>arbutoside</strong>. L&rsquo;<strong>extrait de pépins de pamplemousse</strong>, riche en <strong>flavonoïdes</strong>, ou l&rsquo;<strong>origan</strong>, composé majoritairement de <strong>carvacrol</strong> (un anti infectieux naturel), sont aussi régulièrement plébiscités afin de renforcer les défenses et lutter contre l&rsquo;infection.</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone wp-image-17889 size-full" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/wp-content/uploads/2019/06/linfection-urinaire-naturels-remedes-savoir.jpg" alt="" width="1024" height="682" srcset="https://le-quotidien-du-patient.fr/wp-content/uploads/2019/06/linfection-urinaire-naturels-remedes-savoir.jpg 1024w, https://le-quotidien-du-patient.fr/wp-content/uploads/2019/06/linfection-urinaire-naturels-remedes-savoir-360x240.jpg 360w, https://le-quotidien-du-patient.fr/wp-content/uploads/2019/06/linfection-urinaire-naturels-remedes-savoir-768x512.jpg 768w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></p>
<p>D&rsquo;autres plantes, au renom moindre, sont aussi régulièrement vantées pour leur rôle dans le traitement de la cystite, parmi elles la verge d&rsquo;or, les échinacées ou bien le pissenlit. Néanmoins, ces plantes comportent nombre de <strong>contre-indications</strong>, il est donc nécessaire de consulter un spécialiste avant d&rsquo;envisager leur utilisation.</p>
<h3>L&rsquo;alimentation</h3>
<p>Eh oui, le régime alimentaire ne doit pas être négligé. Lors de la digestion, ce que nous avons ingéré va être décomposé en <strong>résidus alimentaires</strong> de deux types : les résidus alcalins et les résidus acides. Or, une alimentation dite trop acidifiante va augmenter le risque de cystite. Mais il n&rsquo;est nullement question de supprimer les aliments dits acides – qui sont aussi des nutriments de base – mais de <strong>veiller aux quantités</strong> et de <strong>favoriser les aliments alcalinisants</strong>.</p>
<p>Aussi, surveillez votre consommation de produits laitiers, de matières grasses, de céréales et de protéines animales qui sont des aliments acidifiants et favorisez au contraire les fruits et légumes (fraises, raisins, bananes, asperges, légumes verts feuillus, carottes…), les légumineuses (noix de cajou, amandes…) ou encore certaines huiles (d&rsquo;olive, de coco…). Certains aliments étant parfois trompeurs (la tomate est acidifiante), la meilleure solution est de <strong>combiner aliments alcalinisants et acidifiants</strong>.</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecines-douces-alternatives/medicines-alternatives/2019/06/14/infection-urinaire-et-ses-remedes-naturels/">Tout savoir sur l’infection urinaire et ses remèdes (naturels) !</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
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		<title>Homéopathie et médecine conventionnelle, une éternelle querelle ?</title>
		<link>https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecines-douces-alternatives/medicines-alternatives/2019/01/22/homeopathie-et-medecine-conventionnelle/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 22 Jan 2019 05:00:37 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Article]]></category>
		<category><![CDATA[Demain]]></category>
		<category><![CDATA[Médecines douces & Co]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>En 2018, 124 médecins, généralistes, cardiologues, pédiatres, urgentistes, etc. dénoncent dans un blog relayé par une tribune publiée dans Le Figaro, &#8230; </p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecines-douces-alternatives/medicines-alternatives/2019/01/22/homeopathie-et-medecine-conventionnelle/">Homéopathie et médecine conventionnelle, une éternelle querelle ?</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>En 2018, 124 médecins, généralistes, cardiologues, pédiatres, urgentistes, etc. dénoncent dans un <a href="https://fakemedecine.blogspot.com/2018/03/comment-agir-contre-les-fake-medecines.html" target="_blank" rel="noopener">blog</a> relayé par une <a href="http://sante.lefigaro.fr/article/l-appel-de-124-professionnels-de-la-sante-contre-les-medecines-alternatives-/" target="_blank" rel="noopener">tribune</a> publiée dans<em> Le Figaro</em>, les thérapies alternatives, les considérant comme inefficaces voire dangereuses et coûteuses. Ceci relance une querelle commencée depuis 200 ans environ : l’homéopathie est-elle efficace ? Le débat reste ouvert.</strong></p>
<h2>Homéopathie et médecine conventionnelle, une éternelle querelle ?</h2>
<p>«<em> Fondée à la fin du XVIIIe siècle par le médecin allemand Samuel Hahnemann, l’homéopathie est la médecine alternative la plus vieille à s’être installée en Europe</em>. » Cette médecine a été très vite contestée. Dès<strong> 1835,</strong> une étude très sérieuse montrait que<strong> l’homéopathie était inefficace</strong>. Plusieurs centaines de travaux indépendants plus tard, la plus grande revue de la littérature scientifique existante a été publiée en 2015 par le Conseil national de la recherche médicale australien (<a href="http://www.nhmrc.gov.au/guidelines-publications/cam02" target="_blank" rel="noopener">National Health and Medical Research Council</a>, ou NHMRC) après trois ans d’un processus rigoureux de relecture des études portant sur le sujet. La conclusion est claire « <em>Le NHMRC a ainsi étudié 57 méta-études publiées entre 1997 et 2013 et recouvrant 176 études scientifiques sur 61 maladies ou problèmes de santé. <strong>Pour 13 problèmes de santé, l’homéopathie n’a pas eu plus de résultats qu’un placebo</strong>. (…) <strong>Les effets de l&rsquo;homéopathie n&rsquo;ont été démontrés pour aucun des 61 problèmes de santé étudiés</strong></em>. » Pourtant, ce rapport très négatif, et abondamment relayé par les médias, s’oppose à un autre <a href="http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/16883077" target="_blank" rel="noopener">rapport édité en 2011</a> par des scientifiques suisses. Il soutient l’homéopathie et dénonce des pratiques illégales de la part des australiens. Des « <em>irrégularités majeures ont été révélées depuis, dont un premier rapport dissimulé au grand public. En 2016, une plainte formelle a donc été déposée à l’Ombudsman du Commonwealth</em>. » L’homéopathie est donc une médecine qui cristallise depuis longtemps bien des passions…</p>
<h2>Allopathie versus homéopathie</h2>
<p>La médecine traditionnelle s’enseigne mais surtout elle est basée sur des faits, ce qu’on appelle l’<strong>evidence-based medicine</strong>, les constatations, observations. Lorsqu’une molécule est remboursée, c’est parce qu’elle a dû passer des études (de phase 1,2 et 3), elle a prouvé de façon scientifique qu’elle avait un effet avant d’arriver sur le marché. <strong>La pratique de la médecine est donc encadrée, mais pas l’homéopathie</strong>.</p>
<p>A la suite de la tribune du Figaro, le principe du <strong>remboursement de l’homéopathie par la Sécurité sociale a été remis en question</strong>. Rappelons que le remboursement de l’homéopathie représente chaque année <strong>129 millions d’euros</strong>, les traitements sont remboursés jusqu’à 30 % voire 90 % en Alsace-Moselle. Ce principe est important car, non seulement, il donne à la molécule ou à la pratique une certaine crédibilité, «<em> si c’est remboursé c’est que ça marche </em>! », mais en plus, il sous-entend dans l’esprit des patients que cette pratique est reconnue par l’Etat. C’est Agnès Buzyn qui a décidé de réfléchir à cette question de façon sereine, le 27 novembre 2018, au micro de la matinale de France Inter, elle déclare « <em>le problème de l’homéopathie c’est qu’elle n’a<strong> jamais été évaluée comme les médicaments</strong>. On a décidé de rembourser l’homéopathie sans aucune évaluation scientifique, donc peut-être l’homéopathie pourrait rentrer dans le droit commun et être évaluée. Si elle est utile, elle restera remboursée et si elle est inutile, elle arrêtera de l’être</em>. » C’est la Haute Autorité de santé qui devra se prononcer. La Pr Dominique Le Guludec, présidente de la HAS est très claire, « <em>peu importe comment ça marche mais si ça marche ça doit pouvoir être démontré. Peut-on démontrer une plus-value significative pour le patient ?</em> » La réponse devrait être donnée en avril 2019. En attendant, lorsqu’on demande aux <strong>représentants des principaux syndicats des médecins</strong> français, ils sont d’accord pour dire que<strong> l’homéopathie apporte bien une plus-value aux patients</strong>.  Ainsi, pour le <a href="https://www.lequotidiendumedecin.fr/actualites/article/2018/03/23/bannir-lhomeopathie-de-la-medecine-les-syndicats-de-medecins-disent-non-_856353" target="_blank" rel="noopener">Dr Jean-Paul Ortiz</a> de la Confédération des syndicats médicaux français (CSMF) « <em>On sait que ça donne des résultats…</em> », « <em>L’homéopathie rend service, beaucoup de patients se sentent soulagés</em> », rappelle le Dr Philippe Vermesch du Syndicat des Médecins Libéraux (SML). Et de conclure, « <em>La question est celle du bien-être. Le but de la médecine est-il de prescrire des traitements prouvés scientifiquement ou de soulager les patients ?</em> »<br />
Pour conclure, ce débat montre bien une chose, aujourd’hui, on ne sait toujours pas si l’homéopathie fonctionne !</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="y6nt9p6LxC"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/maladies-chroniques/2018/04/23/syndrome-intestin-irritable-medecines-alternatives/">Le syndrome de l&rsquo;intestin irritable et les médecines alternatives</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Le syndrome de l&rsquo;intestin irritable et les médecines alternatives » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/maladies-chroniques/2018/04/23/syndrome-intestin-irritable-medecines-alternatives/embed/#?secret=FPb5dGjZfZ#?secret=y6nt9p6LxC" data-secret="y6nt9p6LxC" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<h2>Les principes de l’homéopathie</h2>
<p>Selon la tribune des 124, «<em> L’homéopathie, comme les autres pratiques qualifiées de « médecines alternatives », n&rsquo;est en rien scientifique. Ces pratiques sont basées sur des croyances promettant une guérison miraculeuse et sans risques</em>. ». Il est vrai que cette « médecine » repose sur trois principes qui ne sont pas scientifiques. Le premier de tous, <strong>l’individualisation</strong>. On ne soigne pas une maladie mais un patient dans sa globalité. C’est le principe qui est le moins contesté. Ce serait même une bonne chose pour les homéopathes dont la consultation dure plus longtemps qu’avec un généraliste. Les homéopathes estiment que le patient reçoit plus d’écoute et de soutien, ainsi que moins de principes actifs ayant des effets secondaires, face à une médecine conventionnelle décrite ou perçue comme surmédicalisée et antipathique.</p>
<p>Deuxième principe,<strong> le semblable guérit le semblable</strong>. Plus simplement, <strong>on guérit le mal par le mal</strong>. Ce principe fait réagir bon nombre de scientifiques pour qui ce principe n’a jamais été démontré de façon scientifique. Enfin, troisième et dernier principe, la <strong>dilution</strong>. Ce principe sert à fabriquer les petites granules d’homéopathie dont la recette est particulière. Une goutte de principe actif est diluée dans 99 gouttes d’eau, c’est le 1 CH, il reste 1% du produit de départ. Ensuite, on reprend une goutte de ce mélange qu’on mélange à 10000 autres gouttes, c’est le 2 CH. 5 CH, c’est une goutte de l’ingrédient de départ dans l’équivalent d’une piscine olympique, 12 CH, c’est une goutte dans toutes les mers du globe. 15 CH, elle est diluée dans l’équivalent de 50 fois le volume de la terre. Et <a href="https://www.youtube.com/watch?v=lHifIASNEi8" target="_blank" rel="noopener">Henri Broch</a>, biophysicien qui s’attache à dénoncer les dérives de l’homéopathie de conclure, «<em> A 12 CH, il y a zéro molécule du principe actif. Ce que vous prenez ce sont des granules de sucre</em>. » Ce que concède la présidente de la société savante d’homéopathie, la Dr Hélène Roux, « <em>Oui, à 12 CH, il n’y a plus rien qu’on puisse détecter</em>. Mais, elle précise. <em>Il ne faut pas confondre l’information et le support. Une radio émet de la musique, quand vous la démontez, vous ne voyez pas l’orchestre mais pourtant vous entendez de la musique. La radio c’est le support, la musique, c’est l’information</em> ».</p>
<h2>Des granules au placebo</h2>
<p>Les granules ne contiennent donc <strong>aucun principe actif</strong>. Pourtant, elles sont efficaces ! Ce qui fait dire à Henri Broch, pourtant détracteur de cette médecine, « <em>l’homéopathie, ça marche mais pas pour les raisons invoquées. Ça ne fonctionne pas grâce à la granule, il n’y a rien dedans, c’est une certitude expérimentale. Lorsqu’on prend une granule, notre corps ou notre cerveau vont produire des molécules particulières qui vont entraîner la guérison</em> ». C’est ce qu’on appelle <strong>l’effet placebo</strong>.</p>
<p>Cet effet a été étudié par Fabrizio Benedetti, professeur de physiologie et de neurosciences (université de Turin, Italie). « <em>Le placebo n’est pas un faux traitement ou un faux médicament. <strong>Donner un placebo à un patient, induit dans son cerveau une attente positive active</strong> qui le poussera à produire des substances proches du cannabis ou de l’opium</em>. » Notre corps est donc capable de fabriquer ses propres médicaments mais il en produit en fonction de la confiance qu’on accorde à notre médecin ou à ses prescriptions. « <em>Si l’attitude du médecin et sa conviction sont importantes, le médicament ou l’injection sont aussi très importants. Car il existe des preuves qui montrent qu’une injection placebo est plus puissante qu’un comprimé placebo parce que les patients pensent qu’une injection est plus puissante qu’un comprimé. On a aussi la preuve que 2 pilules placebo sont plus efficaces qu’une et que trois sont meilleures que 2</em>. » Cet effet placebo, les homéopathes le réfutent. Cette médecine qui est pratiquée depuis 200 ans n’existerait plus si elle reposait uniquement sur cet effet. Mais le Pr Bruno Flissard avance un argument  qui remet la médecine classique au même rang que l’homéopathie en ce qui concerne l’utilisation de l’effet placebo. Selon lui, il faudrait abandonner le mot de placebo. « <em>Un patient qui a une douleur au dos à qui on prescrit du paracétamol, c’est logique car le paracétamol est un antalgique. Mais cette molécule n’est pas efficace contre le mal de dos. Donc, le médecin a prescrit un placebo légitime car reconnu et remboursé par la Sécurité Sociale. C’est là une injustice contre l’homéopathie, car finalement <strong>les médecins prescrivent des placebos tous les jours sans s’en rendre compte</strong></em>. »</p>
<h2 class="entry-title">À qui le dernier mot ?</h2>
<p>Au-delà de cette éternelle querelle ne pourrions-nous pas laisser un parti qui jusqu’à présent n’a pas pu dire grand’chose ou qu’on n’a pas beaucoup écouté,<strong> les patients</strong>.<br />
Car, après tout, ce sont encore nous qui décidons de choisir une pratique plutôt qu’une autre. Lorsqu’un patient décide de suivre un traitement homéopathique en plus du conventionnel, qui peut l’en empêcher ? L’homéopathie lorsqu’elle est pratiquée par un médecin généraliste qui s’est spécialisé en homéopathie n’a aucune raison de disparaître. Le représentant des médecins généralistes français (MG France), le précise, « (…) <em>Il y a plein de généralistes qui font de l’homéopathie. Je pense qu’ils le font de façon honnête, que c’est une corde supplémentaire à leur arc, que c’est pour eux un moyen supplémentaire de prendre en charge leurs patients</em>. »</p>
<p>En <strong>oncologie</strong>, c’est une bonne <strong>complémentation à la médecine conventionnelle</strong>. Ce n’est pas pour rien que beaucoup de malades en chimiothérapie sont assistés par de l’homéopathie qui permet de soulager certains effets secondaires qui sont durs à vivre constamment comme les nausées, la fatigue, etc.<br />
Il est vrai qu’on ne peut pas prouver scientifiquement que l’homéopathie est efficace, mais si ça fonctionne ? Pourquoi devrions-nous arrêter de prendre de l’arnica quand ça nous empêche d’avoir des bleus ?<br />
Certains vous diront qu’il n’y a que la foi qui sauve. Que les granules n’ont aucun principe actif. Certes, c’est prouvé. Mais en attendant, les <strong>effets secondaires sont inexistants</strong>. Face à des traitements aux effets secondaires parfois dangereux, il est concevable que des patients décident d’abord d’essayer l’homéopathie.<br />
Enfin, prenons exemple sur la Suisse qui a décidé de laisser le dernier mot à la population. En 2009, les Suisses ont été appelés à décider si les médecines complémentaires devaient être inscrites ou non dans leur constitution. Résultat, 67 % ont dit oui !</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="SY4KTFYMHf"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecines-douces-alternatives/medicines-alternatives/2018/05/02/medecines-complementaires-mici-crohn-rch/">Les médecines complémentaires en cas de MICI : la solution ?</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Les médecines complémentaires en cas de MICI : la solution ? » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecines-douces-alternatives/medicines-alternatives/2018/05/02/medecines-complementaires-mici-crohn-rch/embed/#?secret=eXPljA7Mtt#?secret=SY4KTFYMHf" data-secret="SY4KTFYMHf" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<h3>Sources</h3>
<p>&#8211; <a href="http://sante.lefigaro.fr/article/l-appel-de-124-professionnels-de-la-sante-contre-les-medecines-alternatives-/" target="_blank" rel="noopener">Le Figaro</a>,<br />
&#8211; <a href="https://www.lemonde.fr/les-decodeurs/visuel/2018/09/21/efficacite-de-l-homeopathie-que-dit-la-science_5358516_4355770.html" target="_blank" rel="noopener">Le Monde</a>,<br />
&#8211; <a href="https://www.lequotidiendumedecin.fr/actualites/article/2018/03/23/bannir-lhomeopathie-de-la-medecine-les-syndicats-de-medecins-disent-non-_856353" target="_blank" rel="noopener">Le Quotidien du Médecin</a>,<br />
&#8211; <a href="https://fakemedecine.blogspot.com/2018/03/comment-agir-contre-les-fake-medecines.html" target="_blank" rel="noopener">Collectif FakeMed</a>,<br />
&#8211; Bornhöft G <em>et al.</em>, « Effectiveness, safety and cost-effectiveness of homeopathy in general practice &#8211; summarized health technology assessment. », <span role="menubar"><a title="Forschende Komplementarmedizin (2006)." role="menuitem" href="https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/16883077#" target="_blank" rel="noopener" aria-expanded="false" aria-haspopup="true">Forsch Komplementmed.</a>,</span> juin 2006, 13 Suppl 2, 19-29,<br />
&#8211; <a href="http://sphq.org/rapport-suisse-rapport-australien/#_edn1" target="_blank" rel="noopener">Syndicat Professionnel des Homéopathes du Québec</a>,<br />
&#8211; Enquête de santé, « <a href="https://www.youtube.com/watch?v=lHifIASNEi8" target="_blank" rel="noopener">Homéopathie, bientôt la fin ?</a>« ,</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecines-douces-alternatives/medicines-alternatives/2019/01/22/homeopathie-et-medecine-conventionnelle/">Homéopathie et médecine conventionnelle, une éternelle querelle ?</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
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		<title>Les médecines complémentaires en cas de MICI : la solution ?</title>
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		<pubDate>Wed, 02 May 2018 11:45:37 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Plus d&#8217;un patient sur deux (65,6 %) souffrant de maladie de Crohn ou de rectocolite hémorragique (RCH) fait appel aux &#8230; </p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecines-douces-alternatives/medicines-alternatives/2018/05/02/medecines-complementaires-mici-crohn-rch/">Les médecines complémentaires en cas de MICI : la solution ?</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Plus d&rsquo;un patient sur deux (65,6 %) souffrant de maladie de Crohn ou de rectocolite hémorragique (RCH) fait appel aux médecines dites complémentaires pour soigner ses maux. Ce sont là les résultats de l&rsquo;enquête SUMMAC. Décryptage.</strong></p>
<h2>Médecines complémentaires : une nouvelle voie d&rsquo;amélioration ?</h2>
<p>Sur 767 personnes ayant répondu à l&rsquo;enquête SUMMAC , 65,6 % ont révélé faire usage des médecines complémentaires pour apaiser leurs symptômes et 12 % avoir essayé par le passé. Qu&rsquo;il agisse de la maladie de Crohn ou de RCH, <strong>le patient semble se tourner chaque jour davantage vers d&rsquo;autres solutions afin de se soigner</strong>.</p>
<p><span style="color: #ff6600;"><strong>À découvrir sur le même sujet</strong> : <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2017/10/16/mici/" target="_blank" rel="noopener">Comprendre la maladie de Crohn et la RCH</a></span>.</p>
<h2>Relaxation, produits diététiques et homéopathie plébiscités</h2>
<p><strong>Plus de 30 % des sondés ont déjà essayé les produits diététiques</strong> pour apaiser leurs maux. Viennent ensuite les <strong>thérapies physiques et/ou de relaxation</strong>, essayées par 25,1 % des personnes interrogées, puis le <strong>traitement homéopathique</strong> testé par près d&rsquo;une patient sur cinq (19,6 %).<strong> La naturopathie ne semble pas convaincre</strong> car utilisée seulement par 15,2 % des malades interrogés. <strong>La méditation</strong> &#8211; ou approche spirituelle &#8211;<strong> s&rsquo;apparente quant à elle à un pis-aller</strong>, choisie par moins d&rsquo;un patient sur dix (9,1 % des cas).</p>
<h2>Les médecines complémentaires, une efficacité mitigée pour soigner les MICI</h2>
<p>Le Dr Stéphane Nahon, gastro-entérologue au CHI Le Raincy-Montfermeil, souligne néanmoins le faible impact des médecines complémentaires pour soigner les MICI et la qualité de vie des patients : « <em>Les résultats bruts pour chaque type de médecines complémentaires sur l&rsquo;amélioration de la MICI et de la qualité de vie ont montré que <strong>l&rsquo;approche spirituelle n&rsquo;améliorait pas la MICI et la qualité de vie</strong>, et que <strong>les résultats de la naturopathie étaient très moyens</strong>. En revanche, on a noté que <strong>la thérapie physique et les médecines traditionnelles amélioraient particulièrement la qualité de vie</strong>. Pour ce qui est des médecines diététiques, elles auraient tendance à améliorer légèrement les MICI</em> ».</p>
<p><span style="color: #ff6600;"><strong>À découvrir sur le même sujet</strong> : <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/04/23/syndrome-intestin-irritable-medecines-alternatives/" target="_blank" rel="noopener">les médecines alternatives permettent-elles une amélioration des symptômes du syndrome de l&rsquo;intestin irritable (SII)</a> ?</span></p>
<p>Il semblerait que les médecines non conventionnelles soient très souvent recherchées par les patients souffrant de MICI. Mais le gastro-entérologue n&rsquo;est averti des traitements complémentaires que dans 46 % des cas. Le Dr Nahon rappelle ainsi que le rôle du médecin est « <em>de les orienter vers celles qui sembleraient améliorer leur qualité de vie et peut être la MICI. Le médecin doit se situer comme conseiller plutôt que de rejeter d&#8217;emblée ces médecines complémentaires. Il parait intéressant d&rsquo;en parler avec les patients</em> ».</p>
<h3>Source</h3>
<p>&#8211; <a href="http://www.observatoire-crohn-rch.fr/wp-content/uploads/2015/06/SUMMAC_abstract.pdf" target="_blank" rel="noopener">Observatoire National des MICI</a>.</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecines-douces-alternatives/medicines-alternatives/2018/05/02/medecines-complementaires-mici-crohn-rch/">Les médecines complémentaires en cas de MICI : la solution ?</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
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