<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>PNNS &#8211; Le Quotidien du Patient</title>
	<atom:link href="https://le-quotidien-du-patient.fr/tag/pnns/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://le-quotidien-du-patient.fr</link>
	<description>S&#039;intéresser aux problèmes du quotidien des patients !</description>
	<lastBuildDate>Tue, 21 May 2019 12:16:10 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=6.8.3</generator>

<image>
	<url>https://le-quotidien-du-patient.fr/wp-content/uploads/2017/10/cropped-favicon-2-32x32.png</url>
	<title>PNNS &#8211; Le Quotidien du Patient</title>
	<link>https://le-quotidien-du-patient.fr</link>
	<width>32</width>
	<height>32</height>
</image> 
	<item>
		<title>Le burger du McDo moins calorique qu&#8217;un plat au resto ?</title>
		<link>https://le-quotidien-du-patient.fr/special/2019/01/17/un-burger-du-mcdo-moins-calorique-qu-un-plat-au-resto/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 17 Jan 2019 09:38:44 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Article]]></category>
		<category><![CDATA[Spécial]]></category>
		<category><![CDATA[repas équilibré]]></category>
		<category><![CDATA[malbouffe]]></category>
		<category><![CDATA[recommandations nutritionnelles]]></category>
		<category><![CDATA[PNNS]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://le-quotidien-du-patient.fr/?p=14483</guid>

					<description><![CDATA[<p>La question paraît évidente&#8230; Et pourtant, une étude anglaise vient de démontrer que les plats de restaurants (hamburgers frites, salade &#8230; </p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/special/2019/01/17/un-burger-du-mcdo-moins-calorique-qu-un-plat-au-resto/">Le burger du McDo moins calorique qu&rsquo;un plat au resto ?</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>La question paraît évidente&#8230; Et pourtant, une étude anglaise vient de démontrer que les <strong>plats de restaurants</strong> (hamburgers frites, salade César au poulet, spaghettis à la Bolognaise ou encore pomme de terre fourrée) sont <strong>33 % plus caloriques</strong> que ceux des <strong>fast-foods</strong>. Explications.</p>
<h2><span style="color: #ff6600;">Les plats des restaurants sont 33 % plus caloriques que ceux des fast-foods</span></h2>
<p>Incroyable mais vrai ! Précisons, premier point, que même si les fast-foods s&rsquo;en sortent bien mieux que les restaurants traditionnels, les deux catégories sont presque toujours au-dessus des recommandations de santé publique. En effet, sur les presque 14 000 repas expertisés, seuls <strong>9 % (1226 repas) répondent aux recommandations de santé publique</strong> en matière de contenu énergétique : inférieur ou égal à 600 kilocalories pour le plat.</p>
<p>L&rsquo;étude, réalisée entre avril et juin 2018 sur le sol britannique, prend en compte 27 établissements dont 7 fast-foods. En effet, l&rsquo;objectif de cette étude était d’examiner les principales chaînes de restaurants britanniques, incluant celles comptant au moins 50 points de vente au Royaume-Uni. Parmi celles-ci, seules ont été retenues celles aux informations nutritionnelles accessibles ou celles proposant des menus complets (morceaux individuels de poulet ou de sushi non retenus), soit 20 sur 52 chaines authentifiées.</p>
<p>Donc, récapitulons :<br />
&#8211; Le <strong>contenu énergétique moyen de tous les repas est de 977 kcal</strong> en moyenne, donc supérieur aux recommandations de santé publique.<br />
&#8211; le<strong> nombre de repas supérieur à 1000 calories : 47 %</strong>. Par ailleurs, selon l&rsquo;étude, les restaurants sont environ cinq fois plus susceptibles d&rsquo;offrir ce type de repas  (1 000 kcal ou plus) que les fast-foods.<br />
&#8211; le nombre de repas correspondant aux recommandations de santé publique : 9 %. Toujours selon l&rsquo;étude, les fast-foods sont environ trois fois plus susceptibles d&rsquo;offrir ces repas (contenant 600 kcal ou moins) que les restaurants.<br />
&#8211; les <strong>repas des restaurants traditionnels ont en moyenne 268 kcal de plus que les repas des restaurants de restauration rapide.</strong></p>
<p><img fetchpriority="high" decoding="async" class="aligncenter size-full wp-image-14549" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/wp-content/uploads/2019/01/Capture-d’écran-2019-01-17-à-10.34.16.png" alt="" width="448" height="614" srcset="https://le-quotidien-du-patient.fr/wp-content/uploads/2019/01/Capture-d’écran-2019-01-17-à-10.34.16.png 448w, https://le-quotidien-du-patient.fr/wp-content/uploads/2019/01/Capture-d’écran-2019-01-17-à-10.34.16-263x360.png 263w" sizes="(max-width: 448px) 100vw, 448px" /></p>
<h2><span style="color: #ff6600;">Un gourmand averti en vaut deux&#8230;</span></h2>
<p>Effectivement, on sait maintenant que manger un hamburger frites au McDo, c&rsquo;est mal. Mais c&rsquo;est « moins pire » que dans un restaurant, en tout cas, ceux qui ont servi à l&rsquo;étude ! On peut aussi se demander pourquoi  ? Probablement parce que les fast-foods, plus exposés aux critiques et aux médias, ont fait davantage d&rsquo;efforts.</p>
<p>Une fois ce constat établi, on fait quoi  ? On continue (voire on retourne) au McDo, KFC et autres Subway ? Si vous ne pouvez vraiment pas vous passer d&rsquo;un bon gros burger bien dégoulinant de ketchup avec des larges frites au paprika, autorisez-vous ce plaisir sans culpabiliser une fois par mois.</p>
<p>Notre conseil, faites-le maison  ! Car, au-delà des calories, la qualité nutritionnelle des aliments proposés par ce type de restauration laisse souvent à désirer. Choisissez une viande de qualité et une cuisson saine, à la plancha par exemple. Vous pouvez aussi essayer les burgers végétaux, bourrés de <span style="color: #008000;"><strong><a style="color: #008000;" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/11/28/proteines/" target="_blank" rel="noopener">protéines</a></strong></span> et de nutriments.</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="rKbI34kSoT"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/bien-manger/enfants/2018/11/12/malbouffe-preuve-amour/">La malbouffe : une preuve d&rsquo;amour ?</a></p></blockquote>
<p><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« La malbouffe : une preuve d&rsquo;amour ? » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/bien-manger/enfants/2018/11/12/malbouffe-preuve-amour/embed/#?secret=LgxK4hS98X#?secret=rKbI34kSoT" data-secret="rKbI34kSoT" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/special/2019/01/17/un-burger-du-mcdo-moins-calorique-qu-un-plat-au-resto/">Le burger du McDo moins calorique qu&rsquo;un plat au resto ?</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Le nouveau programme national nutrition santé, le bon plan ?</title>
		<link>https://le-quotidien-du-patient.fr/special/2018/09/03/nouveau-programme-national-nutrition-sante/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 03 Sep 2018 06:00:17 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Article]]></category>
		<category><![CDATA[Spécial]]></category>
		<category><![CDATA[conseils nutritionnels]]></category>
		<category><![CDATA[éducation nutritionnelle]]></category>
		<category><![CDATA[malbouffe]]></category>
		<category><![CDATA[Nutri-score]]></category>
		<category><![CDATA[PNNS]]></category>
		<category><![CDATA[programme national nutrition santé]]></category>
		<category><![CDATA[nutriscore]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://le-quotidien-du-patient.fr/?p=11112</guid>

					<description><![CDATA[<p>Le troisième programme national nutrition santé (PNNS) 2011-2015 était considéré, par un rapport de l’Inspection générale des affaires sociales (IGAS) &#8230; </p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/special/2018/09/03/nouveau-programme-national-nutrition-sante/">Le nouveau programme national nutrition santé, le bon plan ?</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Le troisième programme national nutrition santé (PNNS) 2011-2015 était considéré, par un <a href="http://www.igas.gouv.fr/IMG/pdf/2016-020R_PNNS-VDEF.pdf" target="_blank" rel="noopener">rapport de l’Inspection générale des affaires sociales</a> (IGAS) en juillet 2016, comme mal piloté et mal gouverné, s’adressant à un public trop large, pas efficace. Ce plan devait être repensé. C’est chose faite ! Et on en pense quoi ?</strong></p>
<h2><span style="color: #008080;">Un programme national nutrition santé, 4 messages</span></h2>
<p>Vous connaissez depuis 2007, les quatre messages obligatoires qui accompagnent les publicités pour les aliments à la radio ou à la télévision :<br />
<em>1 &#8211; Pour votre santé, manger au moins 5 fruits et légumes par jour</em><br />
<em>2 &#8211; Pour votre santé, pratiquer une activité physique régulière</em><br />
<em>3 &#8211; Pour votre santé, éviter de grignoter entre les repas</em><br />
<em>4 &#8211; Pour votre santé, ne manger pas trop gras, trop sucré, trop salé</em></p>
<p><span style="color: #ff6600;"><strong>Pour tout savoir du nouveau PNNS</strong></span> :</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="ZrR4y174iO"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/consommation/reglementation-agro-alimentaire/2018/08/29/nouveau-programme-national-nutrition-sante-quest-ce-qui-change/">Nouveau programme national nutrition santé : qu&rsquo;est-ce qui change ?</a></p></blockquote>
<p><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Nouveau programme national nutrition santé : qu&rsquo;est-ce qui change ? » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/consommation/reglementation-agro-alimentaire/2018/08/29/nouveau-programme-national-nutrition-sante-quest-ce-qui-change/embed/#?secret=Y9e7r7mi2V#?secret=ZrR4y174iO" data-secret="ZrR4y174iO" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<h3><span style="color: #008080;">Des messages « usés » et non suivis</span></h3>
<p>Des messages considérés aujourd’hui comme<strong> trop moralisateurs</strong> et surtout « usés ». En bref, on les a tellement vus qu’on n’y fait plus attention. Mais ce n’est pas tout, ce n’est pas parce qu’on les entend qu’on les suit ! Rébellion du consommateur, me direz-vous ? Non, en fait ce phénomène est bien connu en marketing, La connaissance du produit et l’intention d’achat sont des réalités bien différentes. On sait que tel produit est bon pour la santé et meilleur que tel autre pourtant on achète le second. On parle ainsi de l’<strong>effet boomerang</strong> de ces messages. Ils ont non seulement l’effet inverse de celui attendu mais en plus renforce les attitudes de la cible plutôt que de les modifier.<span class="Apple-converted-space"> </span></p>
<p>Depuis 2012,<a href="https://www.researchgate.net/publication/257619110_The_boomerang_effect_of_mandatory_sanitary_messages_to_prevent_obesity" target="_blank" rel="noopener"> une étude française</a> démontre que les bandeaux « <em>consommez 5 fruits et légumes par jour </em>» sur les boîtes de produits « plaisir »<strong> sont contre-productifs</strong> et <strong>poussent paradoxalement à la consommation de produits mauvais</strong> pour la santé.</p>
<h2><span style="color: #008080;">Le nouveau programme national nutrition santé</span></h2>
<h3><span style="color: #008080;">Un score plus visible&#8230;</span></h3>
<p>Le nouveau PNNS recommande, lorsque vous faites vos courses, de v<strong>ous appuyer sur le Nutri-score</strong> pour acheter les produits favorables à la santé.</p>
<p>Des scientifiques, des consommateurs, des industriels de l’agro-alimentaire sont à l&rsquo;origine du <strong>Nutri-Score</strong>. Il permet de classer les produits transformés et les boissons en fonction de leur teneur en nutriments. Et il signale aussi les aliments à favoriser (fibres, protéines, fruits et légumes) et les nutriments à limiter : énergie, acides gras saturés, sucres, sel&#8230; Selon le score obtenu par un produit on lui attribue une<strong> lettre</strong> (de A (bon) à E (mauvais)) et une <strong>couleur</strong> (de vert foncé (bon) à orange foncé (mauvais)).</p>
<p>Pour tenir compte des spécificités de certaines familles d’aliments telles que les matières grasses ajoutées (beurre, huile), les fromages ou encore les boissons, la méthode de calcul du score a été adaptée.</p>
<h3><span style="color: #008080;">&#8230;Mais totalement facultatif</span></h3>
<p>Cependant, <strong>l&rsquo;application du Nutri-Score est facultative</strong>, elle repose sur le<strong> volontariat des entreprises de l’agro-alimentaire et des distributeurs</strong>. Et là, le gouvernement fait une grosse erreur. La première est de compter sur la bonne volonté de ces entreprises, certes, mais il oublie qu’en plus, elles disposent d’outils marketings très sophistiqués qui lui permettront de contourner le Nutri-score.</p>
<h2><span style="color: #008080;">Mangez des fruits et légumes !</span></h2>
<p>Déjà 15 ans que ce conseils perdure. Mais <a href="http://www.credoc.fr/pdf/4p/292.pdf" target="_blank" rel="noopener">le CREDOC souligne que les Français n’en mangent pas plus</a>. Le titre de son bulletin est d’ailleurs significatif : « <em>Fruits et légumes : les Français suivent de moins en moins la recommandation</em> ». Toujours selon le CREDOC, cette <strong>baisse de consommation serait due en grande partie à </strong>«<strong> la perte du savoir-faire culinaire </strong>».<i> </i>Mais, plus étonnant encore, si la faible consommation de fruits et légumes touche encore les populations les moins diplômées, elle progresse plus vite chez les plus diplômés ! «  <em>Ce phénomène s’explique en partie par l’effet de génération : aujourd’hui, les plus jeunes sont plus diplômés et moins consommateurs</em>. ».<span class="Apple-converted-space"> </span></p>
<h2><span style="color: #008080;">PNNS, mais que c’est long !</span></h2>
<p>Avant publication, le PNNS doit passer différentes étapes. Tout d’abord la Direction Générale de la Santé propose ce changement. Puis, l’Agence nationale de sécurité sanitaire, de l’alimentation, de l’environnement et du travail (ANSES) conçoit les repères en fonction des études médico-scientifiques. Ensuite, le Haut Conseil de la Santé Publique (HCSP) propose une formulation des nouveaux repères. Enfin, l’Agence Santé Publique France élabore les messages à communiquer au grand public et aux acteurs de santé.</p>
<p>L’ANSES a fini ses travaux fin 2016. Et le HCSP a rendu ses formulations en février 2017, on attend toujours les messages de « Santé Publique France » !</p>
<h2><span style="color: #008080;">La mal-bouffe, un problème plus vaste</span></h2>
<p>Réapprendre à manger de façon équilibrée ne peut se faire à coups de slogans et de publicités sympathiques. Les enfants doivent retrouver le plaisir de manger varié grâce à leurs parents. Un enfant à qui on a appris le plaisir de manger en l’emmenant faire des courses, en lui préparant des plats variés, continuera dans cette voie lorsqu’il aura des enfants. <strong>Le plaisir de manger est donc une question d’éducation</strong>.<span class="Apple-converted-space"> </span></p>
<h3><span style="color: #008080;">Privilégier le bio ?</span></h3>
<p>C’est bien, sur le papier. Mais chacun sait que <strong>les fruits et légumes bio sont plus chers que les autres</strong> ! Selon <a href="https://www.famillesrurales.org/483/observatoire-des-prix-fruits-et-legumes-ete-2018" target="_blank" rel="noopener">l’Observatoire annuel des prix des fruits et légumes de l’association Familles rurales</a>, <strong>60 % des foyers déclarent ne pas avoir les moyens de manger bio</strong> : <i>« </i><em>En moyenne, les légumes bio sont vendus 4,18 euros au kilo, contre 2,25 euros pour les légumes conventionnels, quand les fruits bio affichent un prix de 7,67 euros, contre 3,91 euros au kilo pour les fruits conventionnels</em> ». Résultat, <strong>manger 5 fruits et légumes par jour même non bio représente un prix mensuel élevé.</strong> <i>« Pour un foyer de quatre personnes, il faut débourser entre <strong>115 euros </strong></i>(pour une famille qui est à l’affût du prix le plus bas). <em>E</em><i>t <strong>255 euros</strong> </i>(pour une famille qui ne consomme que du bio)<i> chaque mois pour atteindre cet objectif quotidien de cinq fruits et légumes. Un montant qui pousse deux familles sur trois à renoncer aux recommandations du Plan national nutrition santé ».</i></p>
<p>Le nouveau PNNS a donc encore quelques efforts à faire pour que tout le monde le suive !<span class="Apple-converted-space"> </span></p>
<p><strong><span style="color: #ff6600;">Pour aller plus loin</span></strong> :</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="Y2sS4NtzVg"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/bien-manger/aliments/2018/08/23/manifeste-pour-un-coca-bio/">Manifeste contre un coca bio</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Manifeste contre un coca bio » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/bien-manger/aliments/2018/08/23/manifeste-pour-un-coca-bio/embed/#?secret=JMOQEb32iB#?secret=Y2sS4NtzVg" data-secret="Y2sS4NtzVg" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<p><strong>Contenu relu et validé par une diététicienne WeCook.</strong></p>
<h3>Sources</h3>
<p>&#8211; Inspection générale des affaires sociales, « <a href="http://www.igas.gouv.fr/IMG/pdf/2016-020R_PNNS-VDEF.pdf" target="_blank" rel="noopener">Evaluation du programme national nutrition santé 2011-2015 et 2016 (PNNS 3) et du plan obésité 2010-2013</a> ».<br />
&#8211; Carole Werle, « <a href="https://www.researchgate.net/publication/257619110_The_boomerang_effect_of_mandatory_sanitary_messages_to_prevent_obesity" target="_blank" rel="noopener">The boomerang effect of mandatory sanitary messages to prevent obesity</a> »,<em> Marketing Letters</em>, 23(3), septembre 2012.<br />
&#8211; CREDOC, « <a href="http://www.credoc.fr/pdf/4p/292.pdf" target="_blank" rel="noopener">Fruits et légumes : les Français suivent de moins en moins la recommandation</a> ».<br />
&#8211; Familles Rurales, « <a href="https://www.famillesrurales.org/483/observatoire-des-prix-fruits-et-legumes-ete-2018" target="_blank" rel="noopener">Observatoire des prix fruits et légumes &#8211; été 2018</a> »</p>
<div class="publication-meta"></div>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/special/2018/09/03/nouveau-programme-national-nutrition-sante/">Le nouveau programme national nutrition santé, le bon plan ?</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Nouveau programme national nutrition santé : qu&#8217;est-ce qui change ?</title>
		<link>https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/consommation/reglementation-agro-alimentaire/2018/08/29/nouveau-programme-national-nutrition-sante-quest-ce-qui-change/</link>
					<comments>https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/consommation/reglementation-agro-alimentaire/2018/08/29/nouveau-programme-national-nutrition-sante-quest-ce-qui-change/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 29 Aug 2018 06:00:48 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Article]]></category>
		<category><![CDATA[À table]]></category>
		<category><![CDATA[Consommation]]></category>
		<category><![CDATA[Réglementation et agro-alimentaire]]></category>
		<category><![CDATA[alimentation]]></category>
		<category><![CDATA[santé]]></category>
		<category><![CDATA[nutrition]]></category>
		<category><![CDATA[recommandations nutritionnelles]]></category>
		<category><![CDATA[PNNS]]></category>
		<category><![CDATA[programme national nutrition santé]]></category>
		<category><![CDATA[HCSP]]></category>
		<category><![CDATA[repères alimentaires]]></category>
		<category><![CDATA[slogans HCSP]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://le-quotidien-du-patient.fr/?p=11046</guid>

					<description><![CDATA[<p>Le 3e programme national nutrition santé est mort ! Vive le 4e ! En attendant une communication plus vaste auprès du grand &#8230; </p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/consommation/reglementation-agro-alimentaire/2018/08/29/nouveau-programme-national-nutrition-sante-quest-ce-qui-change/">Nouveau programme national nutrition santé : qu&rsquo;est-ce qui change ?</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Le 3e programme national nutrition santé est mort ! Vive le 4e ! En attendant une communication plus vaste auprès du grand public, le Haut Conseil de la Santé Publique (HCSP) vient de révéler ses propositions. Petit tour d’horizon. </strong></p>
<h2>Modifier le programme national nutrition santé, vraiment pas facile !</h2>
<p>Le programme national nutrition santé va être changé. Mais pour cela, il ne faut pas moins de 4 organismes publics ou para publics. Tout d’abord, ce changement est proposé par la Direction Générale de la Santé. Puis l’Agence nationale de sécurité sanitaire, de l’alimentation, de l’environnement et du travail (ANSES) conçoit les repères en fonction des études médico-scientifiques. Ensuite, le Haut Conseil de la Santé Publique (HCSP) doit proposer une formulation de nouveaux repères pour les adultes en vue du 4e PNNS 2017-2021. Enfin l’Agence Santé Publique France élabore les messages à communiquer au grand public et aux acteurs de santé.</p>
<p>En attendant, les nouveaux slogans de l’Agence Santé publique France, voici les propositions du HCSP pour ce 4e plan.</p>
<h2>Les 12 repères alimentaires du HCSP</h2>
<h3>1 &#8211; Fruits et légumes</h3>
<p><strong>Au moins 5 par jour</strong>, qu’ils soient frais en conserves ou surgelés. Privilégier des fruits et légumes cultivés selon des modes de production diminuant l’exposition aux pesticides (selon un principe de précaution).</p>
<h3>2 &#8211; Fruits à coque sans sel</h3>
<p><strong>1 poignée par jour</strong>. (amandes, pistaches, noisettes…). Le sans sel est applicable à tous types d&rsquo;aliments. Si vous ne pouvez pas vous passer du sel, essayez d&rsquo;en réduire au maximum la consommation. Sinon, préférez le <strong>sel fin iodé</strong>.</p>
<h3>3 &#8211; Produits laitiers</h3>
<p><strong>2 par jour pour les adultes</strong>. Pour les <strong>enfants</strong>, les <strong>adolescents</strong> et les <strong>personnes âgées</strong>, <strong>3 ou 4 produits laitiers par jour</strong>. Les tailles de portion recommandées sont : 150mL de lait, 125g de yaourt, 30g de fromage</p>
<h3>4 &#8211; Produits céréaliers complets et peu raffinés</h3>
<p>À <strong>chaque repas</strong>, et selon l&rsquo;appétit, en privilégiant les produits complets ou peu raffinés par rapport aux produits raffinés. On classe dans la famille des féculents : le pain et tous les produits de panification (biscottes, pain grillé…), les céréales (riz, blé, orge, avoine, seigle…), les pâtes, le riz.</p>
<h3>5 &#8211; Les légumineuses</h3>
<p><strong>2 fois par semaine</strong>. (Ce sont tous les légumes secs : lentilles, pois chiches, haricots… )</p>
<p><strong><span style="color: #008080;">Pour en savoir plus et apprendre à les cuisiner</span></strong> :</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="gMcxyN5rhh"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/bien-manger/aliments/2018/06/19/la-faim-des-haricots-2016-annee-internationale-des-legumineuses/">C&rsquo;est la faim des haricots ? Tout savoir sur les légumineuses et les cuisiner en 5 recettes</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« C&rsquo;est la faim des haricots ? Tout savoir sur les légumineuses et les cuisiner en 5 recettes » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/bien-manger/aliments/2018/06/19/la-faim-des-haricots-2016-annee-internationale-des-legumineuses/embed/#?secret=N3q61yoaZy#?secret=gMcxyN5rhh" data-secret="gMcxyN5rhh" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<h3>6 &#8211; Produits sucrés</h3>
<p>Les <strong>limiter</strong>. Sont considérés comme produits sucrés les sodas, les jus de fruits, les céréales du petit-déjeuner. À noter : <strong>limiter la consommation des boissons édulcorées</strong> qui « maintiennent le goût pour le sucre ».</p>
<h3>7 &#8211; Viande et volaille</h3>
<p>Pour la viande rouge <strong>pas plus de 500 gr par semaine</strong>. (Sont considérés comme viande rouge bœuf, porc, veau, mouton, chèvre, cheval, sanglier, biche).</p>
<h3>8 &#8211; Poisson et fruits de mer</h3>
<p><strong>2 fois par semaine</strong>, dont un poisson gras. Varier les espèces et les lieux d’approvisionnement (en particulier pour les grands consommateurs) afin de limiter l’exposition aux contaminants.</p>
<h3>9 &#8211; Charcuterie</h3>
<p>Pas plus de 150g/semaine. Et favoriser le jambon blanc.</p>
<h3>10 &#8211; Matières grasses ajoutées</h3>
<p>Privilégier les huiles de colza et de noix (riches en ALA) et l’huile d’olive.</p>
<p>À cette liste de repères s’ajoute quelques conseils :</p>
<h3>11 &#8211; Privilégiez le bio</h3>
<h3>12 &#8211; Et les aliments bruts</h3>
<p>Évitez aussi les compléments alimentaires et ne suivez un régime amaigrissant qu&rsquo;avec un professionnel de santé. Nous attendons donc avec impatience les nouveaux slogans de ce 4e PNNS !</p>
<p><span style="color: #008080;"><strong>Et sans les slogans du PNNS, beaucoup de nos ados ne mangeraient pas de légumes</strong></span> :</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="pXgNC6q4wl"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/bien-manger/aliments/2018/01/29/et-si-la-publicite-rendait-nos-ados-accros-a-la-junk-food/">Et si la publicité rendait nos ados accros à la junk food ?</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Et si la publicité rendait nos ados accros à la junk food ? » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/bien-manger/aliments/2018/01/29/et-si-la-publicite-rendait-nos-ados-accros-a-la-junk-food/embed/#?secret=ZOanoVyzgl#?secret=pXgNC6q4wl" data-secret="pXgNC6q4wl" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<h3>Source</h3>
<p>&#8211; <a href="https://www.hcsp.fr/Explore.cgi/avisrapportsdomaine?clefr=600" target="_blank" rel="noopener">Haut Conseil de la Santé Publique</a>.</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/consommation/reglementation-agro-alimentaire/2018/08/29/nouveau-programme-national-nutrition-sante-quest-ce-qui-change/">Nouveau programme national nutrition santé : qu&rsquo;est-ce qui change ?</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/consommation/reglementation-agro-alimentaire/2018/08/29/nouveau-programme-national-nutrition-sante-quest-ce-qui-change/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
	</channel>
</rss>
