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	<title>nutriments &#8211; Le Quotidien du Patient</title>
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	<description>S&#039;intéresser aux problèmes du quotidien des patients !</description>
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		<title>Nutrigénomique : quand la génétique bouleversera notre alimentation</title>
		<link>https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/alimentation-sante/2018/10/09/la-nutrigenomique/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 09 Oct 2018 15:19:16 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Grâce à la nutrigénomique, les chercheurs pourront adapter la quantité de nutriments et de micronutriments dont chacun a besoin. Ce &#8230; </p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/alimentation-sante/2018/10/09/la-nutrigenomique/">Nutrigénomique : quand la génétique bouleversera notre alimentation</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Grâce à la nutrigénomique, les chercheurs pourront adapter la quantité de nutriments et de micronutriments dont chacun a besoin. Ce progrès majeur pourrait prévenir certaines maladies métaboliques comme le diabète grâce à la personnalisation du profil alimentaire. <span class="Apple-converted-space">Décryptage.</span></strong></p>
<h2>La nutrigénomique en question</h2>
<p>D&rsquo;après l&rsquo;INRA, la nutrigénomique « étudie les effets des nutriments et des micronutriments sur l’expression des gènes, ceci dans le but d’expliquer les effets de ces molécules sur notre métabolisme, sur notre santé »<i>. </i>Autrement dit<i>, </i>la nutrigénomique a deux objectifs :<br />
1 &#8211; Elle analyse les effets des composants alimentaires sur le génome (ensemble de nos chromosomes et de nos gènes) d&rsquo;une personne. L&rsquo;absorption, le transport et l&rsquo;élimination des nutriments impliquent certains de nos gènes, et c&rsquo;est là toute la recherche de la nutrigénomique ;<br />
2 &#8211; Elle étudie également les facteurs génétiques influençant la manière dont une personne réagit à une alimentation particulière ou à un régime. Dans ce cas, on parle de <strong>nutrigénétique</strong> : un champ plus restreint qui se limite aux facteurs génétiques individuels et leur influence sur les réactions d&rsquo;un individu à l&rsquo;alimentation.</p>
<p><strong><span style="color: #008080;">Pour ne plus confondre</span></strong> :</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="k34PWOq6gb"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/recherche/innovation/2018/09/20/la-nutrigenetique-quand-notre-profil-genetique-definira-notre-regime-alimentaire/">La nutrigénétique : quand notre profil génétique définira notre régime alimentaire&#8230;</a></p></blockquote>
<p><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« La nutrigénétique : quand notre profil génétique définira notre régime alimentaire&#8230; » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/recherche/innovation/2018/09/20/la-nutrigenetique-quand-notre-profil-genetique-definira-notre-regime-alimentaire/embed/#?secret=4mRwt8M5Ox#?secret=k34PWOq6gb" data-secret="k34PWOq6gb" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<h3>Un exemple concret de l&rsquo;intérêt de la nutrigénomique :</h3>
<p>Vous et votre moitié souhaitez diminuer votre taux de cholestérol. Vous décidez alors de suivre un régime particulier. À trois mois, votre taux de cholestérol a connu une baisse conséquente, mais pas votre moitié. C&rsquo;est là qu&rsquo;interviendrait la nutrigénomique. Elle pourrait permettre de déterminer les variantes des gènes déclenchant une réaction positive et donc de proposer des conseils nutritionnels aux personnes chez qui l&rsquo;effet serait avéré, afin d&rsquo;optimiser le suivi nutritionnel.</p>
<h2>Les 5 grandes promesses de la nutrigénomique</h2>
<p>La nutrigénomique nous ferait presque rêver à monts et merveilles. En effet, les applications à venir de la nutrigénomique pourraient :</p>
<h3>1 &#8211; Remplacer ou accompagner les médicaments</h3>
<p>Il s&rsquo;agit d&rsquo;identifier les aliments et composants alimentaires permettant de traiter ou d&rsquo;améliorer le traitement d&rsquo;une maladie. Ces composants pourraient accompagner un traitement médicamenteux ou mieux, le remplacer. Il serait fondamental d&rsquo;écarter en amont toute prédisposition ou caractéristique génétique individuelle.</p>
<h3>2 &#8211; Prévenir l&rsquo;apparition de maladies</h3>
<p>Une grande promesse de la nutrigénomique. En effet, si le monde de la recherche parvenait à comprendre les mécanismes qui régissent les interactions entre le génome et l&rsquo;alimentation et leurs liens avec la santé, alors il serait possible de prévenir l&rsquo;apparition de certaines maladies.</p>
<h3>3 &#8211; Traiter les susceptibilités et les prédispositions génétiques</h3>
<p>Adapter voire personnaliser le régime alimentaire de personnes dont la probabilité de voir apparaitre des maladies génétiques est élevée. Cette approche personnalisée permettrait de prescrire une alimentation particulière, ou de l&rsquo;adapter, à une personne certes en bonne santé, mais dont les prédispositions génétiques sont préoccupantes.</p>
<h3>4 &#8211; Créer et développer de nouveaux produits alimentaires pour améliorer notre santé</h3>
<p>Afin de prévenir un déséquilibre de l&rsquo;état de santé général, l&#8217;emploi d&rsquo;aliments dits fonctionnels (qui renferment des éléments bénéfiques pour la santé autres que leurs propres propriétés nutritionnelles de base) ou de produits nutraceutiques (composants extraits d&rsquo;un aliment fonctionnel, disponible sous forme de pilules ou de poudre) pourrait être une solution. Ainsi, certains aliments concentrés en certains nutriments seraient développés pour le maintien en bonne santé de tous.</p>
<h3>5 &#8211; Améliorer nos performances</h3>
<p>Identifier les ingrédients responsables de nos performances permettrait de les moduler. Dès lors, augmenter nos capacités physiques voire même intellectuelles ne relèverait plus de l&rsquo;impossible.</p>
<p>Face à de telles promesses, on ne peut qu&rsquo;être sceptique quant aux possibilités de réalisation desdites promesses. Néanmoins, à ce jour, la recherche confirme déjà l&rsquo;impact de l&rsquo;alimentation sur les gènes de chacun, favorisant de fait le risque de développer certaines maladies.</p>
<h2>Quels nutriments pour la nutrigénomique ?</h2>
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<p>L&rsquo;essor de la nutrigénomique est tel que certaines entreprises privées développent des tests génétiques afin de tenter d&rsquo;élucider la manière dont les nutriments, les micronutriments et autres composants alimentaires influencent l’expression du génome. Sont déjà à l&rsquo;étude les acides gras, le sodium, la vitamine C, le folate, le lycopène, le bêta-carotène&#8230;</p>
<p>Et les chercheurs ont déjà prouvé leur rôle sur le foie ou l’activité musculaire par exemple. Ils cherchent désormais à définir comment une alimentation ciblée autour de ces micronutriments pourrait empêcher ou prévenir une maladie chronique comme le diabète. « Il y a des groupes de populations, principalement les jeunes et les personnes âgées, qui peuvent avoir des carences importantes, explique Walter Wahli, professeur en endocrinologie à Lausanne dans les colonnes de <em>Planète Santé</em>. Leur organisme ne reçoit pas ou ne retient pas assez de micronutriments régulateurs. (…) On s’apercevra très probablement qu’un apport de combinaisons micronutritionnelles est plus bénéfique qu’un seul micronutriment à haute dose. Mais les situations sont différentes d’un individu à l’autre. Et c’est bien là ce que cherche à démontrer la nutrigénomique: il s’agit de prendre en considération les caractéristiques propres de chaque individu et d’offrir des apports nutritionnels spécifiques et ciblés ».</p>
</div>
<p><strong><span style="color: #008080;">Pour en savoir plus</span></strong> :</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="GmuHuRV15q"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/alimentation-sante/2018/07/12/macro-et-micronutriments/">Macro et micronutriments, ça vous dit quelque chose ? C&rsquo;est l&rsquo;heure des rattrapages !</a></p></blockquote>
<p><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Macro et micronutriments, ça vous dit quelque chose ? C&rsquo;est l&rsquo;heure des rattrapages ! » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/alimentation-sante/2018/07/12/macro-et-micronutriments/embed/#?secret=Dv1jPiIsY9#?secret=GmuHuRV15q" data-secret="GmuHuRV15q" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<h2>Un avenir prometteur et des preuves attendues pour la nutrigénomique</h2>
<p>La nutrigénomique, en Europe, reste encore du domaine de la recherche, même si celle-ci avance. L’union Européenne a financé un projet de recherche intitulé <a href="http://www.food4me.org/" target="_blank" rel="noopener">Food4Me</a>  qui a étudié la relation entre l’alimentation et le patrimoine génétique de 1 200 personnes répartis en trois groupes distincts. « <i>En moyenne, les groupes de nutrition personnalisée ont toujours obtenu de meilleurs résultats en termes d’amélioration des apports alimentaires par rapport au groupe de contrôle, indépendamment du niveau de conseils</i> », souligne le <a href="https://www.eufic.org/fr/" target="_blank" rel="noopener">Conseil Européen de l&rsquo;Information sur l&rsquo;Alimentation</a> (EUFIC) .</p>
<p>Actuellement, les conseils nutritionnels sont certes personnalisés et prennent en compte le patrimoine génétique via les antécédents familiaux mais n&rsquo;évaluent pas pour autant notre génome dans toute sa spécificité.</p>
<p><strong>Contenu relu et validé par une diététicienne WeCook.</strong></p>
<h3>Sources :</h3>
<p>&#8211; <em>La nutrigénomique dans votre assiette</em> de W. Wahli et N. Constantin, édition De Boeck.<span class="Apple-converted-space"><br />
&#8211; « <a href="http://www.omics-ethics.org/docs/news/Nutri_Obs-DEF.pdf" target="_blank" rel="noopener">Les promesses de la nutrigénomique »</a>, Université de Montréal, </span>Programme de bioéthique, Département de médecine sociale et préventive.<br />
&#8211; « <a href="https://www.senat.fr/rap/r03-267/r03-267_mono.html" target="_blank" rel="noopener">Les nouveaux apports de la science et de la technologie à la qualité et à la sûreté des aliments</a> », Sénat.</p>
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<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/alimentation-sante/2018/10/09/la-nutrigenomique/">Nutrigénomique : quand la génétique bouleversera notre alimentation</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
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		<title>Le régime cétogène : arnaque ou solution miraculeuse ?</title>
		<link>https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/alimentation-sante/2018/03/28/le-regime-cetogene-arnaque-ou-solution-miraculeuse/</link>
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		<pubDate>Wed, 28 Mar 2018 16:00:29 +0000</pubDate>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/alimentation-sante/2018/03/28/le-regime-cetogene-arnaque-ou-solution-miraculeuse/">Le régime cétogène : arnaque ou solution miraculeuse ?</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
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		<title>100 fois moins de vitamine C dans nos pommes que dans celles de 1950 ! Mensonge ou vérité ?</title>
		<link>https://le-quotidien-du-patient.fr/article/reportage/2018/01/02/100-fois-moins-de-vitamine-c-dans-nos-pommes-que-dans-celles-de-1950-mensonge-ou-verite/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 02 Jan 2018 16:37:20 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>La rumeur est tenace depuis des années : nos fruits et légumes seraient de moins en moins riches en nutriments &#8230; </p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/reportage/2018/01/02/100-fois-moins-de-vitamine-c-dans-nos-pommes-que-dans-celles-de-1950-mensonge-ou-verite/">100 fois moins de vitamine C dans nos pommes que dans celles de 1950 ! Mensonge ou vérité ?</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>La rumeur est tenace depuis des années : nos fruits et légumes seraient de moins en moins riches en nutriments ! Et cette rumeur enfle avec notamment la reprise de l’information par les médias mais aussi par <a href="https://twitter.com/JLMelenchon/status/785075768007225344" target="_blank" rel="noopener">des personnages politiques</a>. Ainsi, dans un documentaire, on apprend que « au cours des cinquante dernières années les aliments ont perdu jusqu&rsquo;à 75 % de leur valeur nutritive… et il faut cent pommes actuelles pour le même apport de vitamine C qu&rsquo;une seule pomme ancienne et vingt oranges au lieu d&rsquo;une pour l&rsquo;apport de vitamine A ».<br />
Alors, mensonge pour dénigrer l’agriculture moderne ou vérité inavouée ?</p>
<h2>Deux sources aux origines de la rumeur</h2>
<p>Cette déclaration repose sur deux articles : l’un publié en 2003 comparant la densité en nutriments de 27 légumes et 17 fruits de 1940 à 1991 et un second, publié en 2009 par Donald R. Davis de l’université du Texas. A la lecture des ces deux études, les interrogations se multiplient quant à la rigueur scientifique. La méthodologie d’analyse utilisée en 1950 est-elle la même que celle de nos jours ? Les conditions de culture sont-elles similaires ? Les variétés analysées sont-elles identiques ? Et oui, il est nécessaire de répondre à toutes ces questions pour répondre à la grande question qui nous intéresse.</p>
<h3>La variété : un des biais de cette comparaison ?</h3>
<p>L’affirmation selon laquelle il y aurait cent fois moins de vitamine C dans les pommes d’aujourd’hui est basée sur une comparaison entre la pomme Transparente de Croncels (variété de 1950) et la pomme Golden (variété de nos jours). Or ce n’est pas nouveau : la composition nutritionnelle est très hétérogène pour un même fruit (ou légume), en fonction de la variété que l’on sélectionne ! La pomme Golden n’a jamais été réputée pour être la plus riche en vitamine C. L’affirmation est donc biaisée par le fait que deux variétés différentes ont été comparées !</p>
<h3>Ne jamais négliger les sources !</h3>
<p>A défaut d’avoir des échantillons à analyser datant de plus d’un demi-siècle, les scientifiques ont utilisé la méthode de comparaison des données des tables de composition des aliments : celle de 1947 et celle de 2016. Or, il faut relativiser : les données de 1947 ne sont pas aussi précises que les données actuelles ! Pour pouvoir comparer au mieux ces deux tables de composition, il faut prendre en compte l’évolution des méthodes d’analyses, mais aussi ne se référer qu’à des nutriments dont le dosage était possible, facile et fiable pour 1947 ! C’est plus difficile qu’il n’y parait.</p>
<h3>La maturation : l&rsquo;autre élément clef d&rsquo;une comparaison biaisée ?</h3>
<p>Nous l&rsquo;avons vu, la densité nutritionnelle varie en fonction des variétés. Mais il faut savoir qu’elle varie aussi tout au long de la vie d’un fruit ou d’un légume ! Pour les agrumes par exemple, la teneur en vitamine C est deux fois plus importante dans les fruits immatures que dans les fruits matures. Les analyses ont-elles été effectuées au même stade de maturation ? Difficile à croire !</p>
<h2>À la recherche de fruits et légumes riches en nutriments</h2>
<p>De manière générale, nous pouvons affirmer que : oui, nos aliments contiennent moins de nutriments. Mais cela n’est pas aussi alarmant que ce que l’affirmation relayée dans les médias prétend. Cela peut s’expliquer par la sélection de certaines variétés moins riches nutritionnellement au détriment d’autres, à cause de critères esthétiques notamment. Ou par le fait que les fruits et légumes sont récoltés avant maturité pour pouvoir mieux résister aux centaines voire aux milliers de kilomètres qu’ils parcourent avant d’être vendus.</p>
<h3>Trois solutions pour consommer des fruits et des légumes au meilleur de leurs apports nutritionnels</h3>
<p><span style="color: #ff6600;">1</span> &#8211; Recourir aux circuits courts grâce notamment aux <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/01/02/au-nom-dune-consommation-locale-et-raisonnee-adherez-a-une-amap/" target="_blank" rel="noopener">AMAP</a> ou en privilégiant les produits locaux.<br />
<span style="color: #ff6600;"><br />
2</span> &#8211; Privilégier les produits issus de culture en plein champs plutôt que ceux issus de culture hydroponique ! La culture hydro- quoi ? C’est une culture hors-sol où la terre est remplacée par un substrat inerte et stérile auquel le cultivateur vient ajouter des solutions nutritives nécessaires à la croissance des produits. De plus, les produits ne voient pas forcément la lumière naturelle et sont cultivés dans des conditions climatiques recréées artificiellement. L’inconvénient de ce mode de culture, c’est que les produits ont des qualités gustatives, aromatiques et nutritionnelles homogènes. Un produit qui provient vraiment de la terre, c’est bien meilleur non ?<br />
<span style="color: #ff6600;"><br />
3</span> &#8211; Respecter la saisonnalité. Un produit de saison est un aliment que l’on consomme quand il arrive à pleine maturité, NA-TU-RELLEMENT ! Exit les serres chauffées, adieux les produits qui ne respectent pas leur cycle naturel de croissance ! Des <a href="http://www.mangerbouger.fr/content/download/1584/38476/.../calendrier_de_saison.pdf" target="_blank" rel="noopener">calendriers de saisonnalité</a> sont disponibles pour vous aider à vous recaler sur les cycles naturels des produits. Et oui, cela concerne aussi les poissons, les coquillages, les céréales, les fromages&#8230;</p>
<h3>Sources</h3>
<p>&#8211; Guégen L., directeur de recherches honoraire de l’INRA, « <a href="https://www.academie-agriculture.fr/publications/articles/la-valeur-nutritionnelle-des-aliments-t-elle-diminue-depuis-60-ans" target="_blank" rel="noopener">La valeur nutritionnelle des aliments a-t-elle diminué depuis 60 ans?</a> »<br />
&#8211; Davis D. R., « Declining fruit and vegetable nutrient composition: what is the evidence? », <a href="http://hortsci.ashspublications.org/content/44/1/15.full" target="_blank" rel="noopener"><em>Hortscience</em>, n°44, 2009, 15-19</a>.<br />
&#8211; Randoin L., Le Gallic P., Causeret J., <em>Tables de composition des aliments</em> (2ème édition), 1947.<br />
&#8211; Ciqual-Anses, Composition nutritionnelle des aliments : <a href="https://ciqual.anses.fr" target="_blank" rel="noopener">Table Ciqual</a>, 2016.<br />
&#8211; <em>Agrapresse</em>, « <a href="http://www.agrapresse.fr/densit-nutritionnelle-des-fruits-et-l-gumes-une-quation-complexe-art410748-41.html?Itemid=360" target="_blank" rel="noopener">Densité nutritionnelle des fruits et légumes : une équation complexe</a> », 2015.</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/reportage/2018/01/02/100-fois-moins-de-vitamine-c-dans-nos-pommes-que-dans-celles-de-1950-mensonge-ou-verite/">100 fois moins de vitamine C dans nos pommes que dans celles de 1950 ! Mensonge ou vérité ?</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
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