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	<title>IMC &#8211; Le Quotidien du Patient</title>
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	<description>S&#039;intéresser aux problèmes du quotidien des patients !</description>
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	<title>IMC &#8211; Le Quotidien du Patient</title>
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		<title>Sommes-nous trop gros ? Enquête sur la perception de notre corps</title>
		<link>https://le-quotidien-du-patient.fr/article/au-vert/bien-etre/psycho/2018/10/17/perception-de-notre-corps/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 17 Oct 2018 11:00:21 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Il semble légitime d&#8217;affirmer que nous évoluons dans une société de représentation de soi. Nous nous fions à des normes, &#8230; </p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/au-vert/bien-etre/psycho/2018/10/17/perception-de-notre-corps/">Sommes-nous trop gros ? Enquête sur la perception de notre corps</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Il semble légitime d&rsquo;affirmer que nous évoluons dans une société de représentation de soi. Nous nous fions à des normes, nous sommes confrontés à des publicités exhibant des femmes de moins de 50 kilos, nous trouvons difficilement des vêtements dans des tailles autres que le 34 et le 36. Le paraître est partout, être mince est clairement LA grande tendance. Mais, quelles conséquences sur la perception de notre corps ?</strong></p>
<h2>Sommes-nous trop gros ?</h2>
<p>Une étude de grande ampleur menée par l&rsquo;Inserm, la <a href="https://presse.inserm.fr/lexces-de-poids-des-francais-confirme-par-la-cohorte-constances/25515/" target="_blank" rel="noopener">Cohorte constances</a> a étudié les données de près de 29 000 participants âgés de 30 à 60 ans. Et le résultat est sans appel : <strong>41% des hommes souffrent de surpoids et 15,8% d&rsquo;obésité</strong>. Les femmes sont un peu plus épargnées. <strong>25% d&rsquo;entre elles souffrent de surpoids et 15,6% ont atteint le stade de l&rsquo;obésité</strong>.</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="WxWSX3491L"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/obesite/2018/10/16/surpoids-et-obesite-quelles-differences/">Surpoids et obésité : quelles différences ?</a></p></blockquote>
<p><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Surpoids et obésité : quelles différences ? » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/obesite/2018/10/16/surpoids-et-obesite-quelles-differences/embed/#?secret=inEvCY2arC#?secret=WxWSX3491L" data-secret="WxWSX3491L" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<h2>Pensons-nous être trop gros ?</h2>
<p>Là, les choses se compliquent : la perception de soi&#8230; Si, à l&rsquo;âge adulte, nous sommes nombreux à affronter difficilement notre reflet dans le miroir, ce sentiment apparaît bien avant. C&rsquo;est à l&rsquo;adolescence que tout commence, que se construisent véritablement notre identité et notre estime. L&rsquo;enquête de l&rsquo;OMS, <a href="http://www.euro.who.int/__data/assets/pdf_file/0003/303438/HSBC-No.7-Growing-up-unequal-Full-Report.pdf?ua=1" target="_blank" rel="noopener">Health Behaviour in School-aged Children 2013-2014</a> menée sur près de 220 000 Européens dont 5 691 Français âgés de 11 à 15 ans, est édifiante. <strong>Plus de 4 jeunes filles sur 10 âgées de 15 ans s&rsquo;estiment un peu ou beaucoup trop grosses</strong>, contre 2 jeunes garçons sur 10. <strong>Pourtant, seules 11% d&rsquo;entre elles sont réellement en surpoids</strong>, un résultat bien inférieur à ce sentiment presque majoritaire. <em>A contrario</em>, 16% de jeunes garçons sont en situation de surpoids ou d&rsquo;obésité. Chez les plus jeunes,<strong> plus de 3 filles sur 10 (36%) se considèrent un peu ou beaucoup trop grosses à l&rsquo;âge de 13 ans</strong> et, déjà <strong>à 11 ans</strong>, <strong>28 % des filles partagent ce sentiment</strong> ! Rappelons que, dans ces deux cas, le cas de surpoids avéré est bien évidemment largement inférieur à leur perception. Se sentir mal dans son corps, une histoire de femmes ?</p>
<h2><em>Quid</em> de la perception du corps à l&rsquo;âge adulte ?</h2>
<p>Ce mal-être lié à une sensation de surpoids semble s&rsquo;atténuer avec l&rsquo;âge. L&rsquo;institut de sondage Ipsos souligne <a href="https://www.ipsos.com/fr-fr/les-francais-leur-poids-et-leurs-experiences-des-regimes" target="_blank" rel="noopener">dans son étude</a> que <strong>18 % des femmes</strong><strong> surestiment leur corpulence</strong>, davantage encore chez les 18-24 ans (21%). Si le nombre de femmes mal dans leur peau s&rsquo;affaisse avec les années, toujours est-il que nombre d&rsquo;entre elles font très attention à leur ligne. En effet, <strong>55 % des femmes ont déjà suivi un régime</strong>, contre 32 % des hommes. Une preuve supplémentaire en faveur d&rsquo;un culte de l&rsquo;apparence, où notre paraître régit notre être.</p>
<p><span style="color: #ff6600;"><strong>Pour les acharnées du régime</strong></span> :</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="x9KN65ATHW"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/au-vert/bien-etre/psycho/2018/09/25/lorthorexie-lobsession-de-manger-sain/">L&rsquo;orthorexie, l’obsession de manger sain</a></p></blockquote>
<p><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« L&rsquo;orthorexie, l’obsession de manger sain » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/au-vert/bien-etre/psycho/2018/09/25/lorthorexie-lobsession-de-manger-sain/embed/#?secret=eeGchWPEnE#?secret=x9KN65ATHW" data-secret="x9KN65ATHW" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<h3>Sources</h3>
<p>&#8211; <a href="http://www.euro.who.int/__data/assets/pdf_file/0003/303438/HSBC-No.7-Growing-up-unequal-Full-Report.pdf?ua=1" target="_blank" rel="noopener">Organisation Mondiale de la Santé</a>,<br />
&#8211; <a href="https://presse.inserm.fr/lexces-de-poids-des-francais-confirme-par-la-cohorte-constances/25515/" target="_blank" rel="noopener">Inserm</a>,<br />
&#8211; <a href="https://www.ipsos.com/fr-fr/les-francais-leur-poids-et-leurs-experiences-des-regimes" target="_blank" rel="noopener">Ipsos</a>.</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/au-vert/bien-etre/psycho/2018/10/17/perception-de-notre-corps/">Sommes-nous trop gros ? Enquête sur la perception de notre corps</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Surpoids et obésité : quelles différences ?</title>
		<link>https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/obesite/2018/10/16/surpoids-et-obesite-quelles-differences/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 16 Oct 2018 04:00:33 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/obesite/2018/10/16/surpoids-et-obesite-quelles-differences/">Surpoids et obésité : quelles différences ?</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/obesite/2018/10/16/surpoids-et-obesite-quelles-differences/">Surpoids et obésité : quelles différences ?</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
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		<title>La fin du paradoxe de l&#8217;obésité</title>
		<link>https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/obesite/2018/05/09/fin-paradoxe-obesite/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 09 May 2018 06:00:05 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Des études ont montré une diminution de la mortalité globale parmi des patients coronariens ou insuffisants cardiaques de plus de &#8230; </p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/obesite/2018/05/09/fin-paradoxe-obesite/">La fin du paradoxe de l&rsquo;obésité</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Des études ont montré une diminution de la mortalité globale parmi des patients coronariens ou insuffisants cardiaques de plus de 65 ans ayant une obésité modérée (IMC 30-35). C’est ce qu’on appelle le paradoxe de l’obésité. Mais il a été mis à mal récemment. Explications.</strong><b> </b></p>
<h2>La naissance du paradoxe de l&rsquo;obésité</h2>
<p>Le paradoxe de l’obésité est apparu à la suite de travaux controversés qui montraient que <strong>l&rsquo;obésité pouvait être associée à une meilleure espérance de vie, surtout chez les personnes âgées</strong>. Les explications apportées à de telles conclusions sont multiples. Tout d’abord, ces études ne portaient que sur des personnes âgées de plus de 65 ans. On peut supposer qu’à cet âge ces personnes ont un bon profil métabolique et une bonne hygiène de vie. D’autre part, <strong>il ne faut pas prendre uniquement en compte l’IMC</strong>, il faut l’associer au tour de taille. L’IMC, seul, n’est pas une mesure de la composition corporelle et ne permet donc pas d’évaluer l’obésité abdominale, qui est associée au syndrome métabolique et donc au risque cardiovasculaire.</p>
<p><span style="color: #ff6600;"><strong>À découvrir sur le même sujet</strong> : <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2017/11/30/intervention-nutritionnelle-efficace-pour-diminuer-la-mortalite-chez-les-personnes-obeses/" target="_blank" rel="noopener">Obésité et augmentation de la mortalité étroitement liées</a></span>.</p>
<p>Enfin, dernière raison et certainement pas la moindre si les personnes obèses semblent vivre plus longtemps avec une maladie cardiaque, c’est simplement parce qu’elles sont en général diagnostiquées plus tôt.</p>
<h2>Le surpoids, ennemi du cœur</h2>
<p>Mais deux études récentes ont montré que <strong>le surpoids n’était pas un bienfait pour la santé du cœur</strong>. <a href="https://academic.oup.com/eurheartj/article/39/17/1514/4937957" target="_blank" rel="noopener">La première</a> a comparé les dossiers médicaux de près de 297 000 adultes entre 2006 et 2010. Elle a montré que <strong>le risque cardiovasculaire augmente en fonction du tour de taille et de l’IMC</strong>. Les personnes ayant un IMC entre 22 et 23 (correspondant à une corpulence normale) ont moins de risques, au-delà il augmente rapidement.</p>
<p><span style="color: #ff6600;"><strong>À découvrir sur le même sujet</strong> : <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/03/02/pour-la-journee-mondiale-du-coeur-retenez-les-10-aliments-bons-pour-le-coeur/" target="_blank" rel="noopener">10 aliments bons pour le cœur</a></span>.</p>
<p><a href="https://jamanetwork.com/journals/jamacardiology" target="_blank" rel="noopener">La seconde étude</a> arrive à la même conclusion. Menée auprès de 190 000 personnes entre 1964 et 2015, <strong>les risques d’incidents cardiovasculaires sont plus élevés pour les personnes en surpoids ou obèses</strong>.</p>
<p>Les résultats montrent également que<strong> les hommes obèses entre 40 et 59 ans ont un risque plus élevé (67 %) d’accident vasculaire cérébral</strong>, <strong>d’infarctus ou d’insuffisance cardiaque </strong>que les hommes de poids normal. <strong>Chez les femmes ce risque est plus élevé</strong> (85 %). A cela s’ajoute une <strong>espérance de vie moindre</strong> pour les hommes obèses (-1,9 ans) et pour les femmes obèses (-3,4 ans).</p>
<p>La seule conclusion qui s’impose pour celles et ceux qui hésiteraient encore à faire un effort est la réflexion d’une professeure de médecine, <i>« quand on est dans la zone du surpoids ou de l&rsquo;obésité, perdre quelques kilos ou plus si possible ne fera qu&rsquo;améliorer la santé »</i>.</p>
<h3>Sources</h3>
<p>&#8211; <span class="al-author-name"><a class="linked-name">Stamatina Iliodromiti <em>et al.</em>, </a></span>« <a href="https://academic.oup.com/eurheartj/article/39/17/1514/4937957" target="_blank" rel="noopener">The impact of confounding on the associations of different adiposity measures with the incidence of cardiovascular disease: a cohort study of 296 535 adults of white European descent </a>», <em>European Heart Journal</em>, 39 (17), mai 2018, p. 1514–1520.<br />
&#8211; Sadiya S. Khan <span class="al-author-name"><a class="linked-name"><em>et al.</em>, </a></span>« <a href="https://jamanetwork.com/journals/jamacardiology/article-abstract/2673289" target="_blank" rel="noopener">Association of Body Mass Index With Lifetime Risk of Cardiovascular Disease and Compression of Morbidity</a> », <span class="meta-citation-journal-name"><em>JAMA Cardiol.</em>, </span><span class="meta-citation">2018, 3 (4), p. 280-287.<br />
</span>&#8211; <a href="https://www.sciencesetavenir.fr/sante/coeur-et-cardio/surpoids-deux-etudes-demontent-le-paradoxe-de-l-obesite_122109.amp" target="_blank" rel="noopener">Sciences et avenir</a>.</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/obesite/2018/05/09/fin-paradoxe-obesite/">La fin du paradoxe de l&rsquo;obésité</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
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		<title>Obésité : quand quelques kilos peuvent tout changer !</title>
		<link>https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/obesite/2017/11/30/intervention-nutritionnelle-efficace-pour-diminuer-la-mortalite-chez-les-personnes-obeses/</link>
					<comments>https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/obesite/2017/11/30/intervention-nutritionnelle-efficace-pour-diminuer-la-mortalite-chez-les-personnes-obeses/#comments</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 30 Nov 2017 10:08:09 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>En 2016, le British Medical Journal (BMJ) a publié une méta-analyse qui dévoile que l’obésité et l’augmentation de la mortalité &#8230; </p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/obesite/2017/11/30/intervention-nutritionnelle-efficace-pour-diminuer-la-mortalite-chez-les-personnes-obeses/">Obésité : quand quelques kilos peuvent tout changer !</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>En 2016, le British Medical Journal (BMJ) a publié une <a href="http://www.bmj.com/content/353/bmj.i2156" target="_blank" rel="noopener">méta-analyse</a> qui dévoile que l’obésité et l’augmentation de la mortalité étaient étroitement liées. Chez les sujets ayant un IMC supérieur à 25, donc chez les sujets en surpoids, une augmentation de 5 unités d’IMC augmente le risque de décès de 5% !</p>
<h2>Comment diminuer le risque de décès chez les personnes obèses ?</h2>
<p>En <a href="https://www.vidal.fr/actualites/14924/chirurgie_bariatrique_et_obesite_etude_le_risque_de_deces_diminuerait_de_moitie_dans_les_annees_suivant_l_intervention/" target="_blank" rel="noopener">2015</a>, il avait déjà été démontré que le risque de décès diminuait de moitié dans les années qui suivent une opération bariatrique.<br />
Rappelons que la chirurgie bariatrique peut être envisagée chez des patients adultes, réunissant plusieurs conditions dont l’une d’elles est : « en deuxième intention après échec médical, nutritionnel, diététique et psychothérapeutique bien conduit pendant 6 à 12 mois » (<a href="https://www.has-sante.fr/portail/upload/docs/application/pdf/2009-04/obesite_-_prise_en_charge_chirurgicale_chez_ladulte_-_synthese_des_recommandations.pdf" target="_blank" rel="noopener">HAS</a>). Donc les mesures hygiéno-diététiques doivent être proposées en première intention !</p>
<h2>Mais <em>quid</em> de la prise en charge nutritionnelle pour réduire la mortalité liée à l’obésité ?</h2>
<p><img fetchpriority="high" decoding="async" class="alignnone wp-image-2008 size-large" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/wp-content/uploads/2017/11/obésité-risque-décès-973x1024.jpg" alt="L'obésité augmente les risques de décès" width="640" height="674" srcset="https://le-quotidien-du-patient.fr/wp-content/uploads/2017/11/obésité-risque-décès-973x1024.jpg 973w, https://le-quotidien-du-patient.fr/wp-content/uploads/2017/11/obésité-risque-décès-285x300.jpg 285w, https://le-quotidien-du-patient.fr/wp-content/uploads/2017/11/obésité-risque-décès-768x808.jpg 768w, https://le-quotidien-du-patient.fr/wp-content/uploads/2017/11/obésité-risque-décès.jpg 1520w" sizes="(max-width: 640px) 100vw, 640px" /></p>
<p>Et bah rien ! Enfin jusqu’à aujourd’hui…<br />
Hormis une réduction du risque de diabète de type 2, la prise en charge nutritionnelle n’avait montré que peu d’effet chez les personnes obèses. C’est chose réparée grâce aux chercheurs de l’université d’Aberdeen !</p>
<p>En effet, la vaste méta-analyse publiée vient de démontrer pour la première fois, de manière statistiquement significative, qu’une intervention nutritionnelle est associée à une baisse du risque de décès chez les personnes souffrant d’obésité.</p>
<h3>Des mesures simples pour limiter les risques</h3>
<p>Des mesures diététiques simples, du type réduction de l’apport en matières grasses et notamment des graisses saturées seraient associées à une perte de poids. Cette perte de poids, même modeste (de l’ordre de 2,5 kg sur trois ans), est associée à une réduction de 18% du risque de décès. Cela représente quand même 6 décès évités pour 1000 patients !</p>
<p>On vous rabâche sans cesse qu’une alimentation adaptée à votre pathologie ou à votre état nutritionnel est bénéfique pour votre <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/tous-pour-un/2017/11/02/des-mesures-preventives-au-service-de-la-sante/" target="_blank" rel="noopener">santé</a> ! Cette étude constitue donc un nouvel argument.<br />
De plus, elle constitue aussi un argument important de motivation pour les personnes souffrant d’obésité souhaitant entreprendre une démarche de perte de poids : une perte de poids modeste, durable a un impact significatif sur leur vie.</p>
<h3>Sources</h3>
<p>&#8211; British Medical Journal : « Effects of weight loss interventions for adults who are obese on mortality, cardiovascular disease, and cancer: systematic review and meta-analysis » ; « BMI and all cause mortality: systematic review and non-linear dose-response meta-analysis of 230 cohort studies with 3.74 million deaths among 30.3 million participants »<br />
&#8211; HAS : synthèse des recommandations de bonne pratique<br />
&#8211; The New England Journal of Medecin : « Cardiovascular Effects of Intensive Lifestyle Intervention in Type 2 Diabetes »</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/obesite/2017/11/30/intervention-nutritionnelle-efficace-pour-diminuer-la-mortalite-chez-les-personnes-obeses/">Obésité : quand quelques kilos peuvent tout changer !</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
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