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	<title>goût inné &#8211; Le Quotidien du Patient</title>
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	<description>S&#039;intéresser aux problèmes du quotidien des patients !</description>
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	<title>goût inné &#8211; Le Quotidien du Patient</title>
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	<item>
		<title>Néophobie alimentaire des enfants : c&#8217;est grave ? Comment lutter ?</title>
		<link>https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/alimentation-sante/2018/09/13/connaissez-vous-la-neophobie-alimentaire/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 13 Sep 2018 06:00:13 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Article]]></category>
		<category><![CDATA[À table]]></category>
		<category><![CDATA[Alimentation santé]]></category>
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		<category><![CDATA[néophobie]]></category>
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		<guid isPermaLink="false">https://le-quotidien-du-patient.fr/pathologies-et-regimes/les-rendez-vous-de-la-vie/le-cycle-de-la-femme/la-grossesse/2015/09/30/connaissez-vous-la-neophobie-alimentaire/</guid>

					<description><![CDATA[<p>Dénommée sélectivité alimentaire, la néophobie alimentaire désigne la peur de goûter de nouveaux aliments. Ce trouble se traduit par une &#8230; </p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/alimentation-sante/2018/09/13/connaissez-vous-la-neophobie-alimentaire/">Néophobie alimentaire des enfants : c&rsquo;est grave ? Comment lutter ?</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Dénommée sélectivité alimentaire, la néophobie alimentaire désigne la peur de goûter de nouveaux aliments. Ce trouble se traduit par une réticence à goûter et une tendance à éprouver du déplaisir lors de la consommation de denrées.</p>
<h2 style="text-align: justify;">La néophobie : <span style="color: #ff9900;">qui concerne-t-elle ?</span></h2>
<p style="text-align: justify;">La peur de goûter de nouveaux aliments est un phénomène auquel les enfants sont confrontés dès leur plus jeune âge. Elle est d’intensité croissante entre 3 et 7 ans et s’atténue à partir de 10 ans. Elle se retrouve chez 77% des enfants et fait partie d’une phase normale par laquelle passe l’enfant. Elle coïncide avec la période du « non ».<br />
La néophobie alimentaire dure de quelques semaines à quelques mois. Toutefois elle peut persister et engendrer un trouble du comportement alimentaire. L’enfant présentera des désordres nutritionnels, qui pourront avoir des répercussions sur sa santé.<br />
Pour en savoir plus : <a title="néophobie alimentaire chez les enfants" href="http://www.nospetitsmangeurs.org/la-neophobie-alimentaire/" target="_blank" rel="noopener">Centre de référence en alimentation à la petite enfance<br />
</a></p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="KHVkSZ1qco"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/alimentation-sante/2017/02/16/le-gout-des-bebes-est-il-inne/">« Z&rsquo;aime pas » ou le goût des bébés est-il inné ?</a></p></blockquote>
<p><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« « Z&rsquo;aime pas » ou le goût des bébés est-il inné ? » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/alimentation-sante/2017/02/16/le-gout-des-bebes-est-il-inne/embed/#?secret=XVhPrlc4RU#?secret=KHVkSZ1qco" data-secret="KHVkSZ1qco" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<h3 style="text-align: justify;"><span style="color: #ff9900;">A quoi reconnaît-on la néophobie alimentaire ?</span></h3>
<p style="text-align: justify;">Elle se manifeste par divers comportements de l’enfant face à la nourriture :</p>
<p style="margin-left: 30px; text-align: justify;">Trier les aliments mélangés<br />
Examiner les aliments<br />
Grimacer<br />
Mâcher longuement<br />
Tourner et retourner les aliments avec la fourchette<br />
Refuser l’aliment sans le goûter<br />
Recracher<br />
Sentir l’aliment<br />
Vomir lorsque forcé d’avaler<br />
Repousser l’assiette ou la cuillère<br />
Détourner la tête<br />
Refuser d’ouvrir la bouche</p>
<h3 style="text-align: justify;"><span style="color: #ff9900;">Quels sont les facteurs influents de la néophobie ?</span></h3>
<figure id="attachment_5183" aria-describedby="caption-attachment-5183" style="width: 640px" class="wp-caption alignnone"><img fetchpriority="high" decoding="async" class="wp-image-5183 size-large" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/wp-content/uploads/2018/02/Fotolia_79378414_Subscription_XL-1024x929.jpg" alt="" width="640" height="581" srcset="https://le-quotidien-du-patient.fr/wp-content/uploads/2018/02/Fotolia_79378414_Subscription_XL-1024x929.jpg 1024w, https://le-quotidien-du-patient.fr/wp-content/uploads/2018/02/Fotolia_79378414_Subscription_XL-300x272.jpg 300w, https://le-quotidien-du-patient.fr/wp-content/uploads/2018/02/Fotolia_79378414_Subscription_XL-768x697.jpg 768w, https://le-quotidien-du-patient.fr/wp-content/uploads/2018/02/Fotolia_79378414_Subscription_XL.jpg 1400w" sizes="(max-width: 640px) 100vw, 640px" /><figcaption id="caption-attachment-5183" class="wp-caption-text">L&rsquo;expression même de la néophobie alimentaire</figcaption></figure>
<p style="text-align: justify;">Certains paramètres pourraient influencer l’apparition de néophobie alimentaire chez l’enfant :<br />
<span style="color: #339966;"><strong>– <span style="color: #008080;">l’alimentation du nouveau-né</span></strong></span> : un bébé allaité sera moins exposé à la néophobie qu’un bébé nourrit au biberon ;<br />
<span style="color: #339966;"><strong>– <span style="color: #008080;">les allergies alimentaires</span></strong></span> rencontrées laissent une peur à l’enfant de l’aliment incriminé ;<br />
<span style="color: #339966;"><strong>– <span style="color: #008080;">l’aspect visuel</span></strong> </span>: il s’agit d’un des facteurs les plus influençant. C’est le premier paramètre qui déterminera l’acceptation ou non de l’aliment ;<br />
<span style="color: #339966;"><strong>– <span style="color: #008080;">la fréquence de consommation d’un même aliment</span></strong></span> : il faut présenter plusieurs fois le même aliment à l’enfant (environ 8 expositions nécessaires) pour diminuer sa néophobie ;<br />
<strong>–<span style="color: #008080;"> la stimulation du goût</span></strong> : plus l’on stimulera l’envie de goûter de nouveaux aliments aux enfants, plus leur néophobie diminuera ;<br />
<span style="color: #339966;"><strong>– <span style="color: #008080;">l’imitation des proches</span></strong></span> : voir un proche consommer un aliment inconnu est plus rassurant pour l&rsquo;enfant qui en goûtera volontiers. Il se retrouvera beaucoup moins néophobe face au nouvel aliment ;<br />
<span style="color: #339966;"><strong>– <span style="color: #008080;">le groupe alimentaire</span></strong></span> : autre grand facteur influençant, le groupe alimentaire indique à l’enfant si oui ou non l’aliment pourrait être bon. Les groupes des fruits et légumes, ainsi que des viandes, ne sont pas les plus populaires chez les enfants. Ce sont les deux groupes qui subissent le plus de refus.</p>
<p style="text-align: justify;">Un questionnaire de dépistage, prénommé « QENA » a été créé par le Dr Rubio. Il permet de déterminer le niveau de néophobie alimentaire chez l’enfant. Il est composé de 13 questions évaluées sur une échelle de 1 à 4 points. Un score élevé peut-être le témoin de la présence de néophobie.</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="6vDUtSmvWh"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/bien-manger/bebes/2018/03/09/si-je-diversifie-lalimentation-de-bebe-aura-t-il-moins-de-chance-detre-allergique/">Si je diversifie l&rsquo;alimentation de bébé, a-t-il moins de chances d&rsquo;être allergique ?</a></p></blockquote>
<p><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Si je diversifie l&rsquo;alimentation de bébé, a-t-il moins de chances d&rsquo;être allergique ? » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/bien-manger/bebes/2018/03/09/si-je-diversifie-lalimentation-de-bebe-aura-t-il-moins-de-chance-detre-allergique/embed/#?secret=EqaR5f7S2X#?secret=6vDUtSmvWh" data-secret="6vDUtSmvWh" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<h3 style="text-align: justify;"><span style="color: #ff9900;">Quelles peuvent-être les conséquences nutritionnelles ?</span></h3>
<p style="text-align: justify;">Une bonne alimentation durant l’enfance est primordiale pour le développement de l’enfant. Chez les enfants néophobes, leur refus de consommer certains aliments impacte leurs apports nutritionnels. On constate :<br />
&#8211; Une diminution de la variété de consommation des aliments qui peut entraîner des carences, surtout si l’enfant reste fixé sur le groupe alimentaire et refuse de manger la plupart des aliments de ce groupe.<br />
&#8211; Un rapport difficile avec l’alimentation : angoisse à l’approche du repas, le repas est synonyme de mauvais moment, l’enfant éprouve des difficultés à parler de l’alimentation… Il faudra être vigilant quant à ce blocage pour éviter d’autres troubles du comportement alimentaire, telle que l’anorexie par exemple.<br />
&#8211; Peu de consommation d’aliments d’origines animales (produits laitiers, VPO), ce qui peut engendrer des carences protéiques. Les protéines sont essentielles pour le développement de la masse musculaire de l’enfant.<br />
&#8211; Plus généralement, la néophobie mène à un déséquilibre alimentaire et peut entraîner l’apparition de problèmes pondéraux.<br />
Il faut pouvoir résoudre ce problème de néophobie le plus tôt possible, pour que l’enfant adopte de bonnes habitudes alimentaires. Après 8 ans, il est très difficile de proposer à l’enfant une alimentation variée, après de mauvaises habitudes dès sa plus tendre enfance.</p>
<h3 style="text-align: justify;"><span style="color: #339966;">Pour en savoir plus sur le dégoût alimentaire :</span></h3>
<p style="text-align: justify;">Voir les travaux passionnants de <a title="portrait de Natalie Rigal" href="http://www.agrobiosciences.org/article.php3?id_article=685" target="_blank" rel="noopener">Natalie Rigal, psychologue-chercheuse </a>une des rares spécialistes au monde en matière de psychologie du goût. Maître de conférences à l’Université de Paris-X Nanterre, elle enseigne la psychologie de l’enfant et du développement. Depuis plus de quinze ans, elle travaille dans son laboratoire de psychologie et de développement de l’enfant à l’université de Paris X. <a title="la naissance du goût par Natalie Rigal" href="http://www.agrobiosciences.org/IMG/pdf/cahier_rigal.pdf" target="_blank" rel="noopener">De la Naissance du Goût</a> à la néophobie et sélectivité alimentaire du jeune enfant : représentations parentales et stratégies éducatives. »</p>
<p><strong>Contenu relu et validé par une diététicienne WeCook.</strong></p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/alimentation-sante/2018/09/13/connaissez-vous-la-neophobie-alimentaire/">Néophobie alimentaire des enfants : c&rsquo;est grave ? Comment lutter ?</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>6 astuces pour faire manger (et surtout aimer) des « aliments sains » aux enfants</title>
		<link>https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/bien-manger/aliments/2018/08/29/6-astuces-pour-manger-des-aliments-sains-et-aimer-ca/</link>
					<comments>https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/bien-manger/aliments/2018/08/29/6-astuces-pour-manger-des-aliments-sains-et-aimer-ca/#comments</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 29 Aug 2018 09:00:28 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p> L’âge de l’apprentissage du goût est maintenant loin pour nous, et nos goûts alimentaires nous semblent bien figés. Pourtant  les &#8230; </p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/bien-manger/aliments/2018/08/29/6-astuces-pour-manger-des-aliments-sains-et-aimer-ca/">6 astuces pour faire manger (et surtout aimer) des « aliments sains » aux enfants</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong> L’âge de l’apprentissage du goût est maintenant loin pour nous, et nos goûts alimentaires nous semblent bien figés. Pourtant  les derniers messages de santé publique nous incitent à diversifier notre alimentation : fruits, légumes, légumineuses… Comment faire pour augmenter sa consommation d&rsquo;aliments sains quand on ne les aime pas ?</strong></p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="If00kKbbQ7"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/consommation/reglementation-agro-alimentaire/2018/08/29/nouveau-programme-national-nutrition-sante-quest-ce-qui-change/">Nouveau programme national nutrition santé : qu&rsquo;est-ce qui change ?</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Nouveau programme national nutrition santé : qu&rsquo;est-ce qui change ? » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/consommation/reglementation-agro-alimentaire/2018/08/29/nouveau-programme-national-nutrition-sante-quest-ce-qui-change/embed/#?secret=YY4RgAxTsV#?secret=If00kKbbQ7" data-secret="If00kKbbQ7" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<h2>La diversité dans l’assiette</h2>
<p>L’apprentissage de l’alimentation débute très tôt dans l’enfance, souvent à partir de 4-6 mois, quand le nourrisson commence à découvrir les purées de légumes et les compotes de fruits. Bien que l’enfant <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2017/02/16/comment-le-gout-vient-aux-bebes/" target="_blank" rel="noopener">naisse avec un goût inné</a> pour le sucré, il apprécie souvent les nouvelles saveurs et ses grimaces sont plutôt associées à la nouveauté. Pourtant, la sensibilité au goût commence plus tôt encore, dès la fin de la <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/01/25/un-risque-de-mici-accru-en-cas-dexposition-aux-antibiotiques-durant-la-grossesse/" target="_blank" rel="noopener">grossesse</a> et au cours de l’allaitement, par l’intermédiaire de l’alimentation de la mère.</p>
<p>Vient ensuite la fameuse « <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2015/09/30/connaissez-vous-la-neophobie-alimentaire/" target="_blank" rel="noopener">néophobie alimentaire</a> », ou la peur de la nouveauté dans l’assiette. Celle-ci apparaît généralement aux alentours de 2 ans. A ce même âge, les préférences alimentaires sont en partie fixées et propres à chaque enfant.</p>
<p>Alors comment faire une fois adulte, pour élargir son horizon culinaire à ces aliments que l’on n’aime pas (ou peu) ?</p>
<h2>Pourquoi et comment manger des aliments sains ?</h2>
<p>Les messages nutritionnels nous rappellent sans cesse de consommer « au moins 5 fruits et légumes par jour », d’augmenter notre consommation de légumineuses&#8230; Mais nous avons beau savoir que c’est bon pour nous et notre santé, il est parfois difficile de changer ses habitudes, surtout quand ces aliments ne nous tentent pas.</p>
<p>Dans ce cas, pas de miracle, il faut faire comme pour les enfants !</p>
<h3>1 &#8211; Goûter, re-goûter, et goûter encore</h3>
<p>La répétition va nous aider à prendre goût progressivement à ces nouveaux aliments. Chez l’enfant, il faut parfois multiplier les présentations (jusqu’à 10 répétitions) pour faire accepter un nouvel aliment !</p>
<h3>2 &#8211; Varier les présentations</h3>
<p>Crus, cuits, poêlés, en purée, en gratin, en quiche, en salade, dans des gâteaux… toutes les recettes sont bonnes pour consommer des fruits, légumes et légumineuses !</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="5kCHyQPlU0"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/bien-manger/enfants/2017/11/10/la-betterave-parce-quelle-est-rose-et-quon-laime-pas/">La betterave, parce qu&rsquo;elle est rose et qu&rsquo;on l&rsquo;aime pas !</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« La betterave, parce qu&rsquo;elle est rose et qu&rsquo;on l&rsquo;aime pas ! » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/bien-manger/enfants/2017/11/10/la-betterave-parce-quelle-est-rose-et-quon-laime-pas/embed/#?secret=FPHca1kQn0#?secret=5kCHyQPlU0" data-secret="5kCHyQPlU0" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<h3>3 &#8211; Les associer à des aliments connus et appréciés</h3>
<p>Cuisiner les légumes en gratin avec une béchamel et du fromage râpé, associer des pois chiches à une salade de pâtes, … ainsi ces nouveaux aliments s’intègrent progressivement dans notre alimentation et dans nos habitudes.</p>
<h3>4 &#8211; Apprendre à les connaître</h3>
<p>Pour apprécier un aliment, il est important de le connaître : décrire sa forme, son goût, sa texture… puis le choisir, le cuisiner.<a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2017/12/11/megalowfood-ig-indice-glycemique-bas/" target="_blank" rel="noopener"> Les livres de cuisine</a> et les sites internet sont là pour nous aider !</p>
<h3>5 &#8211; Rendre le moment de consommation agréable</h3>
<p>Associer la préparation et la consommation des aliments à un moment agréable, partager le repas avec des proches dans un moment de convivialité, autant de moyens pour se mettre dans un état d’esprit positif vis-à-vis de ces aliments.</p>
<h3>6 &#8211; Créer une image positive de l’aliment</h3>
<p>Tous ces nouveaux aliments à intégrer dans nos assiettes, ce sont autant de nouvelles couleurs, nouvelles textures, nouveaux goûts, et en plus ils nous apportent des fibres, des vitamines, des minéraux, des antioxydants… que du bon pour notre santé ! Alors, qu’attendons-nous ?!</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="LqVWuqRkQ1"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/reportage/2018/02/20/notre-top-5-des-antioxydants/">Le top 5 des antioxydants !</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Le top 5 des antioxydants ! » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/reportage/2018/02/20/notre-top-5-des-antioxydants/embed/#?secret=Lb4rkTA3XF#?secret=LqVWuqRkQ1" data-secret="LqVWuqRkQ1" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>(<strong>Contenu relu et validé par une diététicienne WeCook. </strong><em>Article remis à jour août 2018</em>)</p>
<h3>Sources</h3>
<p>&#8211; <a href="http://www.mangerbouger.fr/Les-9-reperes" target="_blank" rel="noopener">Programme national nutrition santé</a>.<br />
&#8211; <a href="http://sante.lefigaro.fr/sante/bebe/gout/comment-inciter-enfants-gouter-nouveaux-aliments" target="_blank" rel="noopener">Le Figaro santé</a>.<br />
&#8211; <a href="https://www.soscuisine.com/blog/bonne-nouvelle-il-est-possible-dentrainer-son-cerveau-aimer-les-aliments-sante/?lang=fr&amp;utm_source=newsletter&amp;utm_medium=email&amp;utm_campaign=free" target="_blank" rel="noopener">SOS Cuisine</a>.<br />
&#8211; <a href="http://www.croc-la-vie.com/wp-content/uploads/2015/10/HabEat-sans-p9.pdf" target="_blank" rel="noopener">Croc la vie</a>.</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/bien-manger/aliments/2018/08/29/6-astuces-pour-manger-des-aliments-sains-et-aimer-ca/">6 astuces pour faire manger (et surtout aimer) des « aliments sains » aux enfants</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
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		<item>
		<title>« Z&#8217;aime pas » ou le goût des bébés est-il inné ?</title>
		<link>https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/alimentation-sante/2017/02/16/le-gout-des-bebes-est-il-inne/</link>
					<comments>https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/alimentation-sante/2017/02/16/le-gout-des-bebes-est-il-inne/#comments</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 16 Feb 2017 09:41:29 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Article]]></category>
		<category><![CDATA[À table]]></category>
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		<category><![CDATA[goût inné]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Tout commence in utero ! Oui, vous avez bien lu, le goût de bébé se développe in utero grâce au &#8230; </p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/alimentation-sante/2017/02/16/le-gout-des-bebes-est-il-inne/">« Z&rsquo;aime pas » ou le goût des bébés est-il inné ?</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>Tout commence <em>in utero</em> ! Oui, vous avez bien lu, le goût de bébé se développe <em>in utero</em> grâce au liquide amniotique. Et s’il influence les futurs goûts de bébé, le régime alimentaire de la maman pendant la grossesse est essentiel ! Alors, on peut se demander si le goût des bébés est inné, si les bébés auront les mêmes goûts que leurs parents… Ou, si, au contraire, leurs goûts vont évoluer?</p>
<h2>Le bébé goûte tout dans le ventre de sa maman très tôt pendant la grossesse !</h2>
<p>Dès le 3ème mois de grossesse, le fœtus développe ses sens. Mais attention, il y a un ordre dans tout ça : d’abord le toucher, puis l’odorat, le goût, puis l’ouïe et la vue beaucoup plus tard <a title="le développement du foetus" href="http://www.dr-safia-taieb.tn/article/developpement-des-sens-du-foetus">(1)</a>. Au niveau du goût, les cellules gustatives se développent dès la septième semaine, mais sont effectives dès la fin du 3ème mois. Les chercheurs s’accordent à dire que les papilles gustatives des fœtus sont génétiquement programmées et propres à chacun. Cela lui donne l’impression de partager un véritable festin avec sa maman déjà très tôt.</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="jRC9tjmAAT"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/bien-manger/femmes-enceintes/2016/12/12/faut-il-manger-pour-deux-quand-on-est-enceinte/">Faut-il manger pour deux quand on est enceinte ?</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Faut-il manger pour deux quand on est enceinte ? » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/bien-manger/femmes-enceintes/2016/12/12/faut-il-manger-pour-deux-quand-on-est-enceinte/embed/#?secret=B4B7zTRfqh#?secret=jRC9tjmAAT" data-secret="jRC9tjmAAT" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<h2>Le fœtus préfère-t-il le sucré ou l’amer ?</h2>
<p>Des scientifiques ont injecté du saccharose à travers le ventre de la maman. Ils ont montré que le bébé réagit davantage en avalant plus de liquide amniotique, alors qu’en injectant une solution amère, le fœtus ralentit sa déglutition <a href="Mennella%20et%20al.,%20Early%20feeding:%20setting%20the%20stage%20for%20healthy%20eating%20habits,%202011">(2)</a>. De façon générale, le fœtus a un <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/02/23/6-astuces-pour-manger-des-aliments-sains-et-aimer-ca/" target="_blank" rel="noopener">goût marqué</a> pour le sucré et un dégoût marqué pour l’amertume qui se manifeste par des changements de succion, de salivation et d’expression faciale.</p>
<h2>Le goût est-il inné ?</h2>
<p>Le fœtus reçoit les aliments que consomme la maman via le cordon ombilical. Les saveurs des aliments traversent le placenta, et donnent ainsi un goût au liquide amniotique. Les chercheurs ont identifié plus de 500 molécules porteuses de saveurs qui pourraient se retrouver dans le liquide amniotique.</p>
<h2>La construction et la transmission du goût</h2>
<p>Les mamans qui ont une alimentation fade et peu savoureuse durant la grossesse ont des bébés au sens moins éveillé. Inversement, celles qui ont consommé des saveurs variées durant leur grossesse ont des bébés plus ouverts aux nouvelles saveurs proposées. Une étude montre que les femmes enceintes qui consomment beaucoup d’ail auront des bébés qui apprécieront plus facilement des plats aillés.<br />
La maman joue un rôle essentiel dans la construction du goût du bébé <a href="Schaal%20B.%20et%20al.,%20Human%20foetuses%20encode%20odors%20from%20their%20pregnant%20mother’s%20diet.%202000"> (3)</a>. L’équipe de Benoit Schaal (CNRS) a réalisé une expérience sur deux groupes de femmes enceintes. Un des groupes doit manger des sucreries anisées une dizaine de jours avant leur accouchement<a href="Schaal%20B.%20et%20al.,%20Human%20foetuses%20encode%20odors%20from%20their%20pregnant%20mother’s%20diet.%202000"> (4)</a>. A la naissance, les bébés des mamans qui ont consommé de l’anis tournent la tête lorsqu’on leur présente des odeurs anisées, alors que ce n’est pas le cas chez les bébés dont les mères n’ont pas consommé de sucreries à l’anis.<br />
Alors, n’attendez pas ! Durant la grossesse, mangez de tout, faites connaître le plus de saveurs possibles à votre bébé ! Les fameux « <a title="néophobie alimentaire" href="index.php/rdv-vie/cycle-de-la-femme/175-la-grossesse/292-connaissez-vous-la-neophobie-alimentaire">z’aime pas</a> » tant redoutés vous seront peut-être épargnés !!</p>
<p><strong>Contenu relu et validé par une diététicienne WeCook.</strong></p>
<p>(1) <a href="http://www.dr-safia-taieb.tn/article/developpement-des-sens-du-foetus/">http://www.dr-safia-taieb.tn/article/developpement-des-sens-du-foetus/</a>, lu le mardi 14 février 2017<br />
(2) Mennella et al., Early feeding: setting the stage for healthy eating habits, 2011. Nestle Nutr Workshop Ser Pediatr Program. 68:153-63<br />
(3) Hepper et al., Long-term flavor recognition in humans with prenatal garlic experience, 2013, Dev Psychobiol, 55(5):568-74<br />
(4) Schaal B. et al., Human foetuses encode odors from their pregnant mother’s diet. 2000. Chemical Senses, 25, 729-737.</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/alimentation-sante/2017/02/16/le-gout-des-bebes-est-il-inne/">« Z&rsquo;aime pas » ou le goût des bébés est-il inné ?</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
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