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	<title>formation &#8211; Le Quotidien du Patient</title>
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	<description>S&#039;intéresser aux problèmes du quotidien des patients !</description>
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		<title>Diététicien, un métier « appétissant » !</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 18 Jun 2018 15:00:46 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>“Je veux perdre du poids.” “J’ai du diabète, mais je ne sais pas quoi manger.” “J’aimerais augmenter mes performances physiques.” &#8230; </p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/recherche/metiers-nutrition-sante/2018/06/18/le-metier-de-dieteticien/">Diététicien, un métier « appétissant » !</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>“Je veux perdre du poids.” “J’ai du diabète, mais je ne sais pas quoi manger.” “J’aimerais augmenter mes performances physiques.” Toutes ces raisons nous poussent en général à consulter une personne compétente dans le domaine de la nutrition. Mais à qui s’adresser ?</strong></p>
<h2>Vers le diététicien et le médecin nutritionniste</h2>
<p>Les diététiciens et les médecins nutritionnistes sont des professionnels de la nutrition et ils ont une même vocation : <strong>accompagner les personnes dans leur alimentation</strong>. Ils ont les compétences pour accompagner les personnes à rééquilibrer leur alimentation. Pour cela, ils établissent un <strong>bilan nutritionnel</strong> qui leur permet d’établir un régime alimentaire adapté aux besoins de la personne.</p>
<h2>1 &#8211; Le métier de diététicien</h2>
<h3>La consultation du diététicien</h3>
<p>Généralement, lors de la première rencontre, un diététicien établit un <strong>bilan diététique</strong>. L’objectif est de <strong>comprendre les habitudes alimentaires</strong> du client afin de mieux le conseiller ultérieurement. Cette première consultation dure entre 1 heure et 1h30 en moyenne.<br />
Par la suite, les consultations sont adaptées à l’agenda et aux besoins du client : entre 30 à 45 minutes en moyenne. Ces consultations de suivi doivent permettre au client d’atteindre ses objectifs diététiques et de les maintenir sur le long terme. Une <strong>éducation nutritionnelle</strong> peut être envisagée lors de ces consultations. Ces consultations ont lieu au cabinet du diététicien. Celui-ci peut aussi se déplacer à domicile. Enfin, des séances par téléphone sont envisageables.</p>
<p><span style="color: #ff6600;"><strong>À découvrir</strong> : <a style="color: #ff6600;" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2017/10/31/rencontre-avec-julie-delorme-dieteticienne-en-guerre-contre-les-pathologies-digestives/" target="_blank" rel="noopener">Julie Delorme, la diététicienne des pathologies digestives</a></span></p>
<p>Le <strong>coût d’une séance</strong> est variable : la première consultation étant plus longue, elle est plus chère ! Il faut compter environ 50 à 70 euros selon les diététiciens. Les séances de suivi sont comprises entre 30 à 45 euros. Ces consultations ne sont <strong>pas remboursées par la sécurité sociale</strong> mais sont <strong>de plus en plus prises en charge par les mutuelles</strong>.<br />
Par ailleurs, un diététicien peut proposer des <strong>ateliers culinaires</strong>. L’objectif de ces cours est d’<strong>associer la pratique à la théorie</strong>. Ils permettent aux clients d’être sensibilisés aux techniques de cuisine. Les coûts sont variables d’un diététicien à un autre. Enfin, un diététicien peut être sollicité par des écoles, collèges, ou même des mutuelles pour animer des ateliers pédagogiques.</p>
<h3>La formation (études &amp; stages) du diététicien</h3>
<p>Un diététicien suit une<strong> formation paramédicale</strong> : C’est un « technicien » de l’alimentation. <strong>BAC + 2</strong> (Brevet de Technicien supérieur BTS ou Diplôme universitaire en génie biologie, option diététique DUT) ou <strong>BAC + 3</strong> (avec une dernière année supplémentaire de spécialisation). En général, ses consultations sont plus longues que celle d’un médecin nutritionniste.</p>
<h3>Comment le diététicien se maintient-il informé ?</h3>
<p><strong>Les recommandations nutritionnelles évoluent régulièrement</strong>. Par exemple, alors que les recommandations en sucre étaient de 10% des apports nutritionnels totaux sur une journée pour un adulte il y a quelques années, ces recommandations sont actuellement de 5%.<br />
Il faut donc se tenir informé sur l’actualité diététique et nutritionnelle. Les outils accessibles sont :<br />
&#8211; Livres de diététiques.<br />
&#8211; Site internet à consulter sur la diététique (exemple : ANSES, PNNS, AFDN…), mais également sur les pratiques d’hygiène et sécurité dans le secteur de l’alimentaire (DGCCRF).<br />
&#8211; Salons de rencontre entre professionnels de santé.</p>
<h3>La journée type du diététicien</h3>
<p>Une diététicienne suit un nombre moyen <strong>de 40 personnes par an à plus d’une centaine</strong>.<br />
Ce sont des personnes qui veulent <strong>perdre du poids</strong>,<strong> rééquilibrer leur alimentation</strong> ou qui ont des <strong>pathologies nécessitant une alimentation spécifique</strong> (diabète, colopathie fonctionnelle, hypertension…).</p>
<p><span style="color: #ff6600;"><strong>Sur le même sujet</strong> : <a style="color: #ff6600;" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/02/27/la-colopathie-fonctionnelle-ou-syndrome-intestin-irritable/" target="_blank" rel="noopener">Quel régime adapté en cas de colopathie fonctionnelle, ou syndrome de l&rsquo;intestin irritable ?</a></span></p>
<p>Les difficultés de ce métier sont tout d’abord l’installation : bien choisir son lieu d’exercice, être bien entouré. Il est ensuite nécessaire de se faire connaître : cela demande des prises de contact avec les confrères pour se présenter.<br />
Une des difficultés du métier de diététicien est enfin de bien se faire entendre : le changement d’habitudes alimentaires est long, les clients désespèrent parfois et n’y arrivent pas toujours. Un diététicien doit donc être présent particulièrement lors de ces moments de doutes.</p>
<h3>Les interlocuteurs du diététicien</h3>
<p>Une diététicienne travaille en équipe. Si elle consulte seule dans son cabinet, elle s&rsquo;entoure souvent<strong> de professionnels de santé</strong>. Elle peut partager son cabinet avec des professionnels tels des médecins généralistes, psychologues, infirmières, ostéopathes, kinésithérapeutes ou encore sophrologues.<br />
Ses prescripteurs sont variés : médecins généralistes mais également médecins spécialisés (gynécologues, cardiologues, endocrinologues…), pharmaciens, kinésithérapeutes…</p>
<h3>La motivation du diététicien</h3>
<p>Engagé, le diététicien aime <strong>la relation de confiance</strong> qui s’établit petit à petit avec son client.<br />
<strong>L’aspect pédagogique</strong> de sa profession est également passionnant : les éducations nutritionnelles sont un des points forts de son métier.<br />
Les mauvaises habitudes alimentaires sont plus que jamais d’actualité ! C’est le combat constant du diététicien qui œuvre, en collaboration avec les autres professions médicales et paramédicales, pour lutter contre toutes ces pathologies liées à une mauvaise alimentation qui sont en perpétuel croissance.</p>
<h2>2 &#8211; Les principales différences entre le diététicien et le nutritionniste</h2>
<h3>La formation du médecin nutritionniste</h3>
<p>Le médecin nutritionniste est un <strong>médecin, ayant une spécialisation en nutrition</strong>. Il a donc effectué des études de médecine et de nombreux stages, rédigé une thèse et réalisé une étude clinique. Et a surtout obtenu un diplôme universitaire équivalent à un <strong>BAC + 11</strong>. Sa spécialisation lui donne ainsi la possibilité de<strong> prévenir, dépister et prendre en charge des cas de surpoids, obésité ou diabète</strong> par exemple. Il prend également en charge des patients ayant des<strong> troubles du comportement alimentaire</strong> (anorexie, boulimie…).<br />
De plus, sa formation lui permet de <strong>prescrire des traitements médicamenteux</strong> et des analyses médicales en cas d’hypertension ou de diabète. Ses consultations sont <strong>remboursées par la sécurité sociale</strong> mais il peut y avoir des dépassements d’honoraires non pris en charge par celle-ci.</p>
<h3>L’ approche nutritionniste/diététicien</h3>
<p>Un <strong>médecin nutritionniste</strong> aura sûrement une <strong>approche plus globale de l’alimentation</strong> et <strong>se focalisera davantage sur les pathologies</strong> du patient. En revanche, un <strong>diététicien</strong> aura une <strong>approche plus concrète et plus précise</strong>. Il lui accordera davantage de temps afin de l’aider à mieux comprendre les bases de son alimentation. Il est un «<strong> rééducateur</strong> » <strong>nutritionnel</strong> et s’emploie à (re)faire l’éducation nutritionnelle de ses clients.</p>
<h3>Les consultations nutritionniste/diététicien</h3>
<p>En général, un médecin nutritionniste suit les patients à son cabinet ou à l’hôpital.<br />
Un diététicien a un public plus large : particuliers au sein de son cabinet, patients au sein d’une structure hospitalière. Mais aussi établissements de santé (maison de repos, centre de thalassothérapie), restaurations collectives, crèches et encore écoles.</p>
<h3>Etudes complémentaires nutritionniste/diététicien</h3>
<p>Par ailleurs, diététiciens et médecins nutritionnistes complètent en général leur formation initiale par des <strong>formations complémentaires</strong> : formation en psychologies, en PNL (programme neuro-linguistique) ou des <strong>formations spécifiques</strong> sur une thématique précise (sport, les troubles du comportement alimentaire)&#8230; Ces formations sont indispensables à un meilleur accompagnement diététique.</p>
<h2>3. Les autres professionnels de la nutrition-santé</h2>
<h3>Le coach sportif</h3>
<p>De plus en plus, le coach sportif a des spécialisations en nutrition afin de <strong>préconiser des conseils à la fois sur le sport et sur l’alimentation</strong> du sportif.</p>
<h3>Le naturopathe</h3>
<p>Il vise avant tout sur la <strong>stimulation des mécanismes naturels d’auto-guérison</strong> du corps. Il utilise pour cela des méthodes douces, comme par exemple la phytothérapie, la nutrition, l’homéopathie&#8230;</p>
<h3>Le psychiatre/psychologue</h3>
<p>Il prend en charge les <strong>troubles du comportement alimentaire</strong> (anorexie, boulimie…). En général, les personnes souffrant de ce type de troubles alimentaires doivent effectuer en parallèle un suivi nutritionnel.</p>
<h3>Le nutritionniste</h3>
<p>Sous cette appellation, on regroupe différents professionnels de santé ayant fait des études liées à la nutrition (école d’ingénieur alimentaire par exemple). Leur connaissance sera à priori moins précise qu’un diététicien ou qu’un médecin nutritionniste.</p>
<h3>Le nutri-thérapeute</h3>
<p>C’est un <strong>médecin</strong> qui diagnostique <strong>des déficits nutritionnels</strong> (interrogatoire, bilan alimentaire et analyses biologiques) et corrige ceux-ci par des<strong> conseils alimentaires</strong> et la prescription de vitamines, minéraux, acides gras, acides aminés et autres principes actifs extraits d&rsquo;aliments.</p>
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		<title>Une formation universitaire consacrée aux MICI</title>
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		<pubDate>Thu, 17 May 2018 10:08:04 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Celles et ceux qui vivent au quotidien avec une MICI se sentent souvent seuls. Qu&#8217;il s&#8217;agisse de la maladie de &#8230; </p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/maladies-chroniques/2018/05/17/diu-formation-universitaire-connaitre-mici/">Une formation universitaire consacrée aux MICI</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Celles et ceux qui vivent au quotidien avec une MICI se sentent souvent seuls. Qu&rsquo;il s&rsquo;agisse de la maladie de Crohn ou de la RCH. De fait, ces maladies sont encore peu étudiées voire méconnues chez nombre de médecins. Et les patients en connaissent parfois davantage que les professionnels. </strong></p>
<p><strong>Mais la Faculté de Médecine Henri-Warembourg de Lille a décidé de remédier à ce manque avec la mise en place d&rsquo;un <a href="http://www.diumici.org/Programme.pdf" target="_blank" rel="noopener">Diplôme Inter-Universitaire (DIU) entièrement consacré aux MICI</a>.</strong></p>
<h2>Un DIU et une année pour connaître les mICI</h2>
<div class="page" title="Page 1">
<div class="section">
<div class="layoutArea">
<div class="column">
<p>Les étudiants en médecine et médecins des universités de Lille II et Paris VI peuvent suivre cette formation. Répartie sur une année scolaire, elle se déroule sur Internet avec 26 semaines de cours. Le dessein principal de ce DIU est de <strong>permettre aux professionnels de santé de connaître les MICI et leurs manifestations systémiques</strong>. Ces enseignements doivent également permettre aux étudiants et médecins d&rsquo;<strong>acquérir les méthodes de diagnostic</strong> et l&rsquo;<strong>utilisation des examens. Ils ont aussi l&rsquo;ambition </strong>de connaître le choix et les<strong> stratégies thérapeutiques</strong> dans les MICI.</p>
<p>Au programme donc les <strong>bases physiopathologiques des MICI</strong>, prenant en compte l&rsquo;épidémiologie des MICI, le lien établi entre <strong>génétique et MICI</strong> ou bien <strong>Microbiote et MICI</strong>.</p>
<p><strong><span style="color: #ff6600;">À découvrir sur le même sujet : </span></strong><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/01/04/le-microbiote-un-nouveau-graal/" target="_blank" rel="noopener"><span style="color: #ff6600;">Devenez incollable sur le microbiote</span></a><span style="color: #ff6600;">.</span></p>
<p>Mais cette formation ne se limite pas à la théorie. Elle inclut des savoirs empiriques grâce à l&rsquo;<strong>étude de cas cliniques</strong>. Pour que les manifestations extra-digestives soient bien comprises par l&rsquo;ensemble des personnes suivant cette formation. Une attention toute particulière est, en outre, accordée au<strong> diagnostic de la maladie</strong> et à l&rsquo;<a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/05/24/endoscopie-digestive-haute/" target="_blank" rel="noopener"><strong>endoscopie</strong>.</a></p>
<h2>Un DIU pour améliorer le diagnostic des patients</h2>
<div class="page" title="Page 8">
<div class="layoutArea">
<div class="column">
<p>Nous savons que le <strong>diagnostic</strong> de maladie de Crohn peut être <strong>long et laborieux</strong>. De fait, il nécessite souvent d’<strong>écarter les autres causes d’atteintes organiques intestinales</strong> (infectieuses, ischémiques, médicamenteuses, radiques voire néoplasiques). De plus, la<strong> distinction entre maladie de Crohn colique et RCH peut être délicate</strong>.</p>
</div>
</div>
</div>
</div>
<p><span style="color: #ff6600;"><strong>À découvrir sur le même sujet</strong> : <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/05/17/rch/" target="_blank" rel="noopener">bien comprendre la RCH</a></span>.</p>
<p>Dans l&rsquo;espoir qu&rsquo;avec cette formation, le diagnostic des MICI soit sensiblement amélioré. Et que la maladie bénéficie d&rsquo;une prise en charge optimale.</p>
</div>
</div>
</div>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/maladies-chroniques/2018/05/17/diu-formation-universitaire-connaitre-mici/">Une formation universitaire consacrée aux MICI</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Le (grand) cuisinier-diététique Michel Guérard, le prochain ministre de la cuisine de Santé</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 14 Feb 2018 18:48:00 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>De votre célèbre ouvrage Grande Cuisine Minceur en 1976 à la première Ecole de Formation en Cuisine et Pâtisserie de &#8230; </p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/invite/2018/02/14/michel-guerard-le-grand-cuisinier-dietetique/">Le (grand) cuisinier-diététique Michel Guérard, le prochain ministre de la cuisine de Santé</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><span style="color: #008000;"><em>De votre célèbre ouvrage <a href="http://www.michelguerard.com/table/cuisine-minceur/" target="_blank" rel="noopener">Grande Cuisine Minceur</a> en 1976 à la première <a href="http://www.institutmichelguerard.com/" target="_blank" rel="noopener">Ecole de Formation en Cuisine et Pâtisserie de Santé®</a> que vous ouvrez en 2013, c’est plus de 40 ans de recherche et d’expérimentations pour proposer une alternative à cette « désespérance alimentaire », c’est-à-dire cette cuisine fade et triste que s’infligent curistes et autres patients au régime.<br />
</em></span></p>
<h2><strong><span style="color: #008000;">LQDP : Peut-on affirmer que vous avez fait de cette philosophie alimentaire un combat presque malgré-vous ? </span></strong></h2>
<p><span style="color: #008000;"><span style="color: #000000;">En fait, c’est tout à la fois ! J’ai toujours été attiré par la pratique de la médecine. J’aurais aimé être médecin… Mais je suis très content d’être devenu, d’abord pâtissier, puis cuisinier !</span> </span><br />
En vérité, deux rencontres furent véritablement déterminantes dans mon parcours : Jean Delaveyne et ma future épouse.<br />
Après mon apprentissage, <a href="http://next.liberation.fr/food/2011/07/22/et-toques_750629" target="_blank" rel="noopener">Jean Delaveyne</a>, un très grand chef, (le pionnier de la Nouvelle cuisine, NDLR), mon mentor, m’a mis entre les mains l’ouvrage du <a href="https://www.cerin.org/actualites/le-pr-jean-tremolieres-1913-1976-lorigine-de-la-nutrition-a-la-francaise/" target="_blank" rel="noopener">Professeur Jean Trémolières</a> <em>La Diététique, un art de vivre</em>. Une révélation ! Ou plus exactement, une confirmation. Ses travaux sur la nutrition « engagée », toujours d’actualité d’ailleurs, &#8211; C’est un grand scientifique que la deuxième guerre mondiale a empêché de finir ses études de médecine &#8211; m’ont passionné et confirmé mes intuitions.<br />
Ma rencontre avec ma future épouse a fait le reste. (Jeune diplômée d’HEC, héritière de la Chaîne thermale du Soleil, elle demande à son père la direction de la station d’<a href="http://www.chainethermale.fr/eugenie-les-bains.html" target="_blank" rel="noopener">Eugénie-les-bains</a>. <em>NDLR</em>) En 1974, nous nous installons aux Prés d’Eugénie. Et, effectivement, c’est tout naturellement que je me suis intéressé à la cuisine des curistes. C’était une évidence pour moi.</p>
<p><span style="color: #008000;"><em>Parallèlement, les mauvais chiffres des maladies chroniques augmentent. Ceux du diabète, par exemple, sont sans appel : les personnes atteintes de diabète dans le monde sont passées de 108 à 422 millions de 1980 à 2014.</em> </span></p>
<h2><strong><span style="color: #008000;">LQDP : N’est-ce-pas désespérant ? </span></strong></h2>
<p>C’est désespérant. Mais on ne peut pas rester sans rien faire tout en désignant l’industrie agro-alimentaire comme seule responsable. Je pense qu’il faudrait associer aux grands principes nutritionnels (« Mangez 5 fruits et légumes par jour » par exemple) des messages à caractères économiques, probablement plus convaincants du type : « Mangez mieux et vous ferez des économies ! »<br />
Par ailleurs, je déplore vivement que le diplôme de cuisinier ne contienne aucune notion de diététique. C’est aberrant !<br />
En fait, c’est un vaste problème d’éducation… et de pédagogie.</p>
<p><span style="color: #008000;"><em>Votre Ecole de Formation en Cuisine et Pâtisserie de Santé s’adresse aux professionnels. Je crois que certains ont vraiment eu une révélation en suivant les cours dirigés par Stéphane Mack (cuisine française revisitée, sauces et bouillons allégés…)</em></span></p>
<h2><strong><span style="color: #008000;">LQDP : Ne faudrait-il pas, aujourd’hui, s’adresser aussi directement aux plus jeunes et enseigner votre Cuisine de Santé® dès l’école primaire ?</span> </strong></h2>
<p>Ce serait formidable ! Mais c’est délicat « d’empiéter » sur le territoire de la nourriture, de l’alimentation et de la transmission, souvent réservé à la maman. Encore l’éducation !<br />
Et, tout comme les cuisiniers n’apprennent pas la diététique, les futurs médecins n’ont aucune notion de cuisine. On aboutit à des dialogues de sourds !</p>
<p>Nous avons beaucoup travaillé pour mettre en place notre école de formation à la cuisine de Santé®. Avec des professionnels de santé, des chefs cuisiniers et des politiques. Mais c’est lorsque j’ai expliqué que le sujet n’était pas le nombre de calories du foie gras mais le choix de sa cuisson (à la vapeur par exemple) que les différents intervenants ont pris la mesure de l’impact d’une cuisine de Santé auprès des professionnels. Il y avait tout à faire !<br />
Tout l’enjeu de notre école de formation réside dans le fait que les soignants aient des notions de cuisine et les chefs de diététique.</p>
<p>(La cuisine de Santé révolutionne les bases et les assaisonnements (sauces, bouillons, vinaigrette, liaisons) et propose ainsi l’apprentissage d’une cuisine et une pâtisserie de Santé. Entre 2008 et 2009, Eugénie-les-Bains a réalisé une étude pilote conduite par l’Université de Bordeaux II qui visait à mesurer l’amélioration du syndrome métabolique, à un an, prenant en compte soins thermaux, cuisine de Santé, éducation alimentaire et activités physiques. Les conclusions de cette étude sont très positives : 75% des patients voyaient encore, un an plus tard, une régression significative de leur syndrome métabolique. NDLR)</p>
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<figure id="attachment_5125" aria-describedby="caption-attachment-5125" style="width: 1400px" class="wp-caption alignnone"><img fetchpriority="high" decoding="async" class="wp-image-5125 size-full" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/wp-content/uploads/2018/02/PLAT-EUG-DESSERT-027-C-MINCEUR-LA-RELIGIEUSE-AUX-FRUITS-CYRILLE-VIDAL.jpg" alt="" width="1400" height="933" srcset="https://le-quotidien-du-patient.fr/wp-content/uploads/2018/02/PLAT-EUG-DESSERT-027-C-MINCEUR-LA-RELIGIEUSE-AUX-FRUITS-CYRILLE-VIDAL.jpg 1400w, https://le-quotidien-du-patient.fr/wp-content/uploads/2018/02/PLAT-EUG-DESSERT-027-C-MINCEUR-LA-RELIGIEUSE-AUX-FRUITS-CYRILLE-VIDAL-300x200.jpg 300w, https://le-quotidien-du-patient.fr/wp-content/uploads/2018/02/PLAT-EUG-DESSERT-027-C-MINCEUR-LA-RELIGIEUSE-AUX-FRUITS-CYRILLE-VIDAL-768x512.jpg 768w, https://le-quotidien-du-patient.fr/wp-content/uploads/2018/02/PLAT-EUG-DESSERT-027-C-MINCEUR-LA-RELIGIEUSE-AUX-FRUITS-CYRILLE-VIDAL-1024x683.jpg 1024w" sizes="(max-width: 1400px) 100vw, 1400px" /><figcaption id="caption-attachment-5125" class="wp-caption-text">La religieuse aux fruits rouges &#8211; © Cyrille Vidal</figcaption></figure>
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<h2><strong><span style="color: #008000;">LQDP : Comment expliquez-vous que cela ne soit pas encore le cas ? Pourquoi aujourd’hui, l’enseignement de la cuisine se fait aux seuls adolescents en surpoids lors de cure ou de stage spécialisés ?</span> </strong></h2>
<p>C&rsquo;est vrai. Pourtant, il n’est pas certain que l’école soit le lieu idéal pour expliquer aux enfants ce qu’il est bon de manger… chez eux ! En revanche, il est sûr que les cantines scolaires ont un rôle essentiel à jouer dans la prévention et l’éducation du goût.</p>
<h2><strong><span style="color: #008000;">LQDP : En ce début d’année, même si le temps des vœux est révolu, quel message adressez-vous aux pouvoirs publics ?</span> </strong></h2>
<p>Qu’il est temps de prendre conscience, par exemple, que 15% de la population française est en surpoids ! Nous devons, à tous les niveaux, œuvrer pour contrer ce fléau. Je pense à Thierry Delalande, le Chef de l’Assemblée Nationale. Il est venu plusieurs fois en stage à l’école. Au moins, aujourd’hui, les députés mangent sains et équilibrés !<br />
Plus sérieusement, des plus jeunes aux plus âgés – savez-vous que 60% des malades sont dénutris en milieu hospitalier -, nous devons agir vite et maintenant.</p>
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<p>Monsieur Guérard, un grand merci pour nous avoir accordé le temps de cet entretien.</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/invite/2018/02/14/michel-guerard-le-grand-cuisinier-dietetique/">Le (grand) cuisinier-diététique Michel Guérard, le prochain ministre de la cuisine de Santé</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
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