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	<title>épuisement &#8211; Le Quotidien du Patient</title>
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	<description>S&#039;intéresser aux problèmes du quotidien des patients !</description>
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	<title>épuisement &#8211; Le Quotidien du Patient</title>
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		<title>Nourrir le corps et les humeurs : The Cure</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 11 Jan 2019 10:00:16 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Ouvert depuis un an, cette nouvelle cantine nourrit vos états d’âme. Littéralement. Dans un décor « à la mode » (murs verts &#8230; </p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/au-vert/culture/evasion-et-voyages/2019/01/11/nourrir-le-corps-et-les-humeurs-cest-lambition-de-the-cure-nouvelle-cantine-du-ixe-a-paris/">Nourrir le corps et les humeurs : The Cure</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Ouvert depuis un an, cette nouvelle cantine nourrit vos <strong>états d’âme</strong>. Littéralement. Dans un décor « à la mode » (murs verts d’eau et canard, boiserie foncée, banquette matelassée, suspension verre et laiton), <em>The Cure</em> propose des <strong>plats selon l’humeur des clients</strong>. LDQP a testé pour vous et s&rsquo;est régalé.</p>
<h2>Et vous, de quelle humeur êtes-vous aujourd&rsquo;hui ?</h2>
<p>La médecine antique s&rsquo;est longtemps basée sur la théorie et l&rsquo;équilibre des humeurs. Celles-ci étaient supposées être des fluides coulant dans nos veines. De leur équilibre dépendait également notre bien-être mental. <strong>Les humeurs guident ce que l’on mange, et ce que l’on mange guide nos humeurs</strong>. <em>The Cure</em> l&rsquo;a bien compris et en a fait sa philosophie.</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="0OPo2I2mdI"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/alimentation-sante/2018/12/06/perte-de-poids-autant-dans-la-tete-que-dans-l-assiette/">La perte de poids : autant dans la tête que dans l’assiette !</a></p></blockquote>
<p><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« La perte de poids : autant dans la tête que dans l’assiette ! » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/alimentation-sante/2018/12/06/perte-de-poids-autant-dans-la-tete-que-dans-l-assiette/embed/#?secret=1kDxD1cnXV#?secret=0OPo2I2mdI" data-secret="0OPo2I2mdI" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<p>A chaque état, son plat du jour. Copieux, coloré et équilibré.</p>
<figure id="attachment_13626" aria-describedby="caption-attachment-13626" style="width: 500px" class="wp-caption aligncenter"><img fetchpriority="high" decoding="async" class="size-full wp-image-13626" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/wp-content/uploads/2018/12/20117161_480132182323221_3318213196485225748_o.jpg" alt="The CURE, restaurant d'humeurs" width="500" height="184" srcset="https://le-quotidien-du-patient.fr/wp-content/uploads/2018/12/20117161_480132182323221_3318213196485225748_o.jpg 500w, https://le-quotidien-du-patient.fr/wp-content/uploads/2018/12/20117161_480132182323221_3318213196485225748_o-360x132.jpg 360w" sizes="(max-width: 500px) 100vw, 500px" /><figcaption id="caption-attachment-13626" class="wp-caption-text">The CURE, restaurant d&rsquo;humeurs</figcaption></figure>
<p><strong>Vous êtes épuisé ? Le menu TNT est pour vous !</strong><br />
Ce jour-là, Stéphanie nous propose une <em>poêlée de pommes de terre, pousses de soja, pois cassés, chou-fleur, tofu, blé et noix relevés à l’ail</em>.<br />
Et, bonne surprise ! Le tofu est juste poêlé, le soja est fondant et les pois cassés bien relevés.</p>
<p><strong>Vous êtes plutôt énervé ? C’est le menu ZEN qu’il vous faut.</strong><br />
Ce même jour, c&rsquo;est un <em>risotto d’orge, chorizo, sauce à la tomate et butternut fondant</em>. Le mélange de saveurs est subtil et la cuisson parfaite. Le butternut est fondant à souhait.</p>
<p><span style="color: #000000;">Il y a aussi les menus <strong>EPS</strong> (pour les sportifs), <strong>UV</strong> (manque de soleil), <strong>Détox</strong>, <strong>RAM</strong> (pour la mémoire), <strong>FIT</strong> (pour mincir, avec beaucoup de fibres), le <strong>RAF</strong> (Rien à F&#8230; ) pour se régaler en toute bonne conscience ou encore le <strong>WIC</strong> (Winter Is Coming).</span></p>
<p>&nbsp;</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="pNiBhpOjXF"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/bien-manger/2018/04/09/vous-desirez-changer-vos-habitudes-alimentaires-commencez-par-ecouter-vos-sensations-alimentaires/">Vous désirez changer vos habitudes alimentaires ? Commencez par écouter vos sensations</a></p></blockquote>
<p><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Vous désirez changer vos habitudes alimentaires ? Commencez par écouter vos sensations » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/bien-manger/2018/04/09/vous-desirez-changer-vos-habitudes-alimentaires-commencez-par-ecouter-vos-sensations-alimentaires/embed/#?secret=tTYVdRdDUx#?secret=pNiBhpOjXF" data-secret="pNiBhpOjXF" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<h2>Le bon n’est pas l’ennemi du sain</h2>
<p>Moi qui ne suis pas une grande fan des jus de fruits et légumes, j&rsquo;ai voulu goûter le <strong>jus de la semaine</strong> : poire, betterave et gingembre. Un délice ! Elégant, le dosage de ce breuvage revigorant s&rsquo;avère parfaitement équilibré : le piquant du gingembre ne masque pas la douceur de la betterave relevée par la granulosité de la poire.</p>
<p>Quant aux <strong>desserts,</strong> ils sont de tous les sentiments. Aujourd&rsquo;hui, c&rsquo;est <strong><em>Gâteau à la châtaigne</em></strong> ou <strong><em>Fromage blanc au sirop d&rsquo;érable, granola</em><em> et bananes. </em></strong>Après quelques hésitations, nous avons pris les deux&#8230; et nous ne l&rsquo;avons pas regretté. Les desserts sont peu sucrés, le biscuit à la châtaigne, délicat et le granola*, &#8211; maison, of course &#8211; croquant et généreux.</p>
<p>*flocons d&rsquo;avoine, noix de pécan, graines de courge, graines de chanvre, noix de coco, amandes effilées, graine de tournesol et cannelle. Vous pouvez aussi l&rsquo;acheter à emporter pour vos petits déjeuners.</p>
<h2>Du barreau aux fourneaux !</h2>
<p>Passionnée de cuisine et de nutrition, ayant grandi avec un père médecin qui n&rsquo;a pas cessé de lui vanté l&rsquo;importance du bien-manger dans le plaisir, Stéphanie Teyssandier, alors avocate, a décidé de passer du barreau au fourneau. Et l’idée d’associer des nutriments pour corriger l’humeur lui vient tout naturellement.</p>
<p>Entourée d’une nutritionniste et d’un chef culinaire, elle crée alors une carte autour de cette idée. La passion du rock aura raison de son nom. <strong><em>The Cure</em></strong> est né.</p>
<figure id="attachment_14329" aria-describedby="caption-attachment-14329" style="width: 500px" class="wp-caption aligncenter"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-full wp-image-14329" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/wp-content/uploads/2019/01/UV-Plat-et-dessert-2.jpg" alt="UV Plat et dessert" width="500" height="375" srcset="https://le-quotidien-du-patient.fr/wp-content/uploads/2019/01/UV-Plat-et-dessert-2.jpg 500w, https://le-quotidien-du-patient.fr/wp-content/uploads/2019/01/UV-Plat-et-dessert-2-360x270.jpg 360w" sizes="auto, (max-width: 500px) 100vw, 500px" /><figcaption id="caption-attachment-14329" class="wp-caption-text">UV Plat et dessert</figcaption></figure>
<p>Dans une atmosphère d’officine revisitée, <em>The Cure</em> est ouvert tous les jours en continu de 12 à 23 heures, sauf le week end.<br />
Sur place, les menus du 34 rue Notre Dame de Lorette (IXe Paris) vont de <strong>15 euros</strong> (P+ D ou P+ Boisson) à <strong>19 euros</strong> ( P+ D+ Boisson). Le restaurant est également ouvert le soir, avec une formule E+P+D à <strong>26 euros</strong>.<br />
<a href="https://deliveroo.fr/fr/menu/paris/9eme-opera/the-cure?c=t&amp;day=today&amp;time=1430#" target="_blank" rel="noopener">A emporter</a>, retrouvez tous les menus et boissons maison.</p>
<p><strong>The Cure, </strong><br />
<strong>06 14 32 32 09</strong><br />
<strong>www.thecure-restaurant.com</strong></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>1 salarié du privé sur 4 renonce à un arrêt maladie prescrit</title>
		<link>https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/12/07/1-salarie-du-prive-sur-4-renonce-a-un-arret-maladie-prescrit/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 07 Dec 2018 05:00:54 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Selon une étude menée par l&#8217;Ifop et publiée par Malakoff Médéric, un salarié du privé sur quatre auquel le médecin &#8230; </p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/12/07/1-salarie-du-prive-sur-4-renonce-a-un-arret-maladie-prescrit/">1 salarié du privé sur 4 renonce à un arrêt maladie prescrit</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Selon une étude menée par l&rsquo;Ifop et publiée par Malakoff Médéric, un salarié du privé sur quatre auquel le médecin a prescrit un arrêt maladie ne l&rsquo;a pas respecté. Dans près de 40% des cas, ces maladies étaient liées&#8230; au travail.</p>
<h2>Un arrêt maladie prescrit doit-il toujours être suivi par le malade ?</h2>
<p>Et bien non ! D&rsquo;ailleurs, en 2018, près d&rsquo;un salarié du privé sur quatre y a renoncé de façon partielle ou totale. Selon une étude sur l&rsquo;absentéisme au travail publiée mercredi par Malakoff Médéric, c&rsquo;est un chiffre en augmentation. 42% des personnes interrogées par l&rsquo;étude se sont vu prescrire un arrêt maladie au cours des douze derniers mois et 23% d&rsquo;entre-eux ont décidé de ne pas respecter leur arrêt maladie. Il n&rsquo;étaient que 19% en 2016.</p>
<p>Plus précisément, 8% des arrêts ont été pris partiellement et 15% pas  du tout. Un chiffre qui marque une « progression significative », a indiqué à l&rsquo;AFP Anne-Sophie Godon, directrice Innovation au sein du groupe de protection sociale. Deux ans plus tôt, seuls 12% des personnes interrogées n&rsquo;avaient pas respecté du tout leur arrêt maladie prescrit.</p>
<p>Les salariés renoncent essentiellement aux arrêts de courte durée. Le taux de renoncement est de 18 % pour les arrêts prescrits pour quatre à cinq jours, de 22 % pour ceux de six à dix jours, mais de 5 % seulement pour les arrêts de plus d’un mois. Or <em>« 86 % des arrêts de moins d’un mois ne représentent qu’un tiers (29 %) des jours d’arrêt </em>», indique l’étude de Malakoff Médéric.</p>
<h2>Une recrudescence des maladies professionnelles</h2>
<p>Ceux qui ne prennent pas complètement leur arrêt maladie sont à 48% des dirigeants salariés et à à 22% des cadres. Un phénomène également marqué dans les secteurs de l&rsquo;hôtellerie-restauration (30%) et du commerce (19%, contre 6% dans la banque-finance-assurance). Et les employés en télétravail n&rsquo;échappent pas à la règle : parmi eux, 24% renoncent à leur arrêt maladie », relève encore la directrice.</p>
<p>De plus, près de deux arrêts maladie sur cinq (39%) sont liés au contexte professionnel : TMS (Troubles musculosquelettiques), troubles psychologiques, épuisement, dépression&#8230; Résultat : les salariés du privé qui n&rsquo;ont pas respecté leur arrêt maladie en 2018 sont 45% à penser que cela a eu un impact sur leur productivité, 38% à estimer que cela a nui à la qualité de leur travail et 24% à juger que cela a allongé la durée de leur maladie.</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="k2MZtJakke"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/recherche/etudes-et-experimentations/2018/04/05/vous-etes-en-situation-de-stress-votre-microbiote-intestinal-en-a-conscience/">Vous êtes en situation de stress ? Votre microbiote intestinal en a conscience !</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Vous êtes en situation de stress ? Votre microbiote intestinal en a conscience ! » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/recherche/etudes-et-experimentations/2018/04/05/vous-etes-en-situation-de-stress-votre-microbiote-intestinal-en-a-conscience/embed/#?secret=tcDq7mvlbw#?secret=k2MZtJakke" data-secret="k2MZtJakke" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<h2>Pourtant, l’absentéisme augmente bel et bien.</h2>
<p>Entre 2012 et 2016, la durée moyenne des arrêts de plus de trente jours a augmenté de 10 %. Le nombre de jours d’absence des salariés est passé de 13,5 à 17 par an en moyenne en dix ans.</p>
<p>Et en 2016, ce chiffre s&rsquo;envole. « La part des affections psychiques dans les accidents du travail a augmenté de 60 % entre 2011 et 2016 pour atteindre 10 000 en 2016 », précise Malakoff Médéric et le nombre de demandes de reconnaissance de ces affections en maladie professionnelle est passé de 200 en 2012 à 1 100 en 2016.</p>
<p>Enfin, 2016 marque le maintien dans la vie active des seniors touchés par le relèvement de l’âge de la retraite à taux plein sans décote de 65 à 67 ans. Ainsi, 42,7 % des arrêts longs sont pris par des salariés de 50 ans et plus. C’est la catégorie d’actifs qui renonce le moins à suivre l’avis médical. Les plus de 50 ans ne sont que 12 % à ne pas prendre leur arrêt maladie.</p>
<p>Cette situation a pour conséquence directe l&rsquo;augmentation du montant des indemnités journalières. La grande inquiétude du gouvernement : comment freiner l&rsquo;augmentation du coût des arrêts maladie ? Le Premier ministre Édouard Philippe a missionné des experts qui privilégient plusieurs pistes de réflexion, dont le télétravail.</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/12/07/1-salarie-du-prive-sur-4-renonce-a-un-arret-maladie-prescrit/">1 salarié du privé sur 4 renonce à un arrêt maladie prescrit</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
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		<title>Etty Buzyn : essayez de ne pas être une mère parfaite ! Vous rendrez service à vos enfants.</title>
		<link>https://le-quotidien-du-patient.fr/invite/2018/01/26/jai-parfois-envie-detrangler-mon-enfant-cest-grave-docteur/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 26 Jan 2018 12:03:03 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>La pression subie par les mères d&#8217;aujourd&#8217;hui est telle que leurs limites sont parfois atteintes. Leur quête de perfection ainsi &#8230; </p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/invite/2018/01/26/jai-parfois-envie-detrangler-mon-enfant-cest-grave-docteur/">Etty Buzyn : essayez de ne pas être une mère parfaite ! Vous rendrez service à vos enfants.</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p align="LEFT">La pression subie par les mères d&rsquo;aujourd&rsquo;hui est telle que leurs limites sont parfois atteintes. Leur quête de perfection ainsi que leur quotidien de mère et de <em>working mom</em> les épuisent. Puis vient le point de rupture. Elles ne supportent plus leurs tendres chérubins et pensent qu&rsquo;elles sont de mauvaises mères. Cette triste réalité a un nom : le burn-out maternel. Etty Buzyn, psychologue et psychanalyste, vient de publier <em>Quand les mères craquent</em> aux <a href="http://www.editionsleduc.com/produit/1402/9791028509200/Quand%20les%20meres%20craquent" target="_blank" rel="noopener">éditions Leduc</a>, ouvrage consacré à ce phénomène encore méconnu. Et nous avons eu le plaisir de l&rsquo;interviewer !</p>
<p align="LEFT"><img loading="lazy" decoding="async" class="aligncenter size-full wp-image-4302" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/wp-content/uploads/2018/01/quand-les-mères-craquent-couv.png" alt="Quand les mères craquent, le burn-out maternel expliqué" width="547" height="745" srcset="https://le-quotidien-du-patient.fr/wp-content/uploads/2018/01/quand-les-mères-craquent-couv.png 547w, https://le-quotidien-du-patient.fr/wp-content/uploads/2018/01/quand-les-mères-craquent-couv-220x300.png 220w" sizes="auto, (max-width: 547px) 100vw, 547px" /></p>
<h2 align="JUSTIFY">Mme Buzyn, vous exercez encore. Dans votre livre, vous évoquez de nombreuses patientes au détour d&rsquo;anecdotes qui illustrent vos propos. Est-ce que vous avez écrit ce livre pour témoigner des cas que vous rencontrez dans votre pratique ou vous pensez que c&rsquo;est le nouveau mal du siècle, celui dont il faut parler ?</h2>
<p align="JUSTIFY">D&rsquo;une part, c&rsquo;est vrai que j&rsquo;ai accumulé nombre d&rsquo;observations de ce genre. Les mères qui laissent échapper un « si j&rsquo;avais su&#8230; », quand elles pénètrent dans mon bureau, sont assez fréquentes. Je me suis dit que cela pouvait être intéressant de leur donner des pistes pour se sortir de cette situation.</p>
<p align="JUSTIFY">D&rsquo;autre part, cet ouvrage m&rsquo;a été proposé par les éditions Leduc car, sur le plan clinique j&rsquo;avais de quoi construire une réflexion. Et je pouvais y apporter mon expérience personnelle et celle de mes enfants, et de mes huit petits enfants, ce qui donne un peu d&rsquo;épaisseur à mes propos.</p>
<h2 align="JUSTIFY">Comment, moi en tant que mère, puis-je savoir que je fais un burn-out maternel ? Comment mettre un mot sur le mal que j&rsquo;ai ?</h2>
<p align="JUSTIFY">Question intéressante. Déjà, la mère ressent un sentiment de fatigue qui va jusqu&rsquo;à l&rsquo;épuisement. Le fait de ne plus pouvoir supporter le bruit, les demandes des enfants, cette dépendance qui est le propre des mères, leur quotidien. Car, force est de reconnaître que c&rsquo;est vers la mère que se cristallisent les besoins, les crises infantiles. Le burn-out est progressif, après l&rsquo;épuisement vient la dévalorisation. La mère finit par penser qu&rsquo;elle est une mauvaise mère et qu&rsquo;elle n&rsquo;est pas faite pour ça.</p>
<h2 align="JUSTIFY">Comment distinguer le burn-out maternel d&rsquo;une dépression, d&rsquo;une énorme fatigue ? Les symptômes sont sensiblement identiques, non ?</h2>
<p align="JUSTIFY">Vous avez raison, les symptômes se ressemblent, mais les signaux sont là. Le signe patent majeur est le rejet, elle ne comprend plus et ne supporte plus ses enfants. Ce rejet peut se manifester à divers âges de l&rsquo;enfant. En fait, le premier signal est illustré par une incapacité à s&rsquo;occuper de lui, à supporter ses demandes et ses exigences, et les contraintes que cela suppose.</p>
<h2 align="JUSTIFY">Certaines femmes sont-elles prédisposées au burn-out maternel ? Certaines situations y conduisent-elles ? Je pense notamment aux familles mono-parentales, aux mères isolées.</h2>
<p align="JUSTIFY">Bien sûr, il y a des prédispositions. Certes il y a la solitude, le fait d&rsquo;être une mère isolée, de tout porter sur ses épaules sans pouvoir en référer à quelqu&rsquo;un d&rsquo;autre. Mais il y aussi l&rsquo;histoire personnelle qui tout à coup se révèle, à l&rsquo;occasion de la naissance d&rsquo;un enfant, et qui peut être l&rsquo;histoire infantile propre de la mère voire du père, même si pour lui c&rsquo;est moins récurrent.</p>
<p align="JUSTIFY">Il y a de fait plusieurs conjonctions qui entrent en jeu ; familiale tout d&rsquo;abord, c&rsquo;est-à-dire les conditions dans lesquelles une mère élève son enfant, et personnelle, ou liée à son histoire, à son passé.</p>
<h2 align="JUSTIFY">Peut-on dire que le burn-out maternel est lié au fait que la femme a deux rôles distincts à accomplir ? Mère de famille et femme active, ou « working mom » tel que vous l&rsquo;écrivez ? En définitive, burn out maternel comme symptôme du mal-être actuel ?</h2>
<p align="JUSTIFY">Cela paraît très rétrograde qu&rsquo;une femme au foyer fasse un burn-out mais, si toute sa vie se résume à ses enfants, cela peut exacerber ses tensions internes. Et la femme au foyer d&rsquo;antan n&rsquo;avait pas ce poids qu&rsquo;est la nécessaire participation à l&rsquo;économie familiale alors qu&rsquo;aujourd&rsquo;hui c&rsquo;est le cas, ne serait-ce que pour préserver son indépendance, sa liberté.</p>
<h2 align="JUSTIFY">Dans votre livre, vous mentionnez Régis, qui vous a consultée suite à un problème de comportement. Le jeune garçon était en effet violent dès qu&rsquo;il essuyait un refus de la part de ses parents. Et pourtant, ce qu&rsquo;il attendait, c&rsquo;était davantage d&rsquo;autorité. Le parent, victime de « l&rsquo;enfant-soleil », est-ce une problématique récurrente ? En progression ?</h2>
<p align="JUSTIFY">J&rsquo;en parle en effet dans mon livre <em>Je t&rsquo;aime donc je ne céderai pas</em>. C&rsquo;était impressionnant, le petit était saturé de la surprotection de ses parents. Cette problématique est devenue une clinique en soi, « l&rsquo;enfant-soleil » autour duquel se centrent toutes les attentions, toutes les décisions. Ce sont des enfants dont les parents veulent faire des enfants idéaux, les propulser le plus haut possible, leur proposer de réaliser ce que eux n&rsquo;ont pas pu faire. Ce qui finit par être trop lourd à porter pour leur progéniture.</p>
<h2 align="JUSTIFY">L&rsquo;enfant et sa réussite sont au cœur des préoccupations de la mère. À tel point que la mère, qui est aussi femme, en oublie de penser à son propre bonheur ? Autrement dit, la réussite de l&rsquo;enfant, cette obsession de la performance serait une autre cause du burn-out maternel ?</h2>
<p align="JUSTIFY">C&rsquo;est le cas très souvent en effet, la mère tend à oublier ses besoins personnels, intellectuels, affectifs&#8230; Certaines mères s&rsquo;investissent totalement dans l&rsquo;avenir de leur enfant, à tel point qu&rsquo;elles délaissent tout ce qui ne le concerne pas, c&rsquo;est-à-dire leur vie personnelle et leur vie de couple. Il n&rsquo;y a de place pour rien d&rsquo;autre que leur enfant, ce qui finit par étouffer ce dernier.</p>
<h2 align="JUSTIFY">Peut-on dire que les mères se trouvent soumises à une pression permanente ? Que la pression est omniprésente aujourd&rsquo;hui ?</h2>
<p align="JUSTIFY">Absolument. Je leur propose donc d&rsquo;être des mères imparfaites ! Je pense qu&rsquo;il n&rsquo;y a pas d&rsquo;autre solution, la mère parfaite n&rsquo;existant pas, malgré tous les efforts qu&rsquo;elle peut y mettre. Même si toute leur énergie passe dans ce projet, ce n&rsquo;est pas possible, et j&rsquo;ai même envie de dire que ce n&rsquo;est pas souhaitable. Car c&rsquo;est un projet qui peut être destructeur pour l&rsquo;enfant dans la mesure où cela finit par lui couper les ailes, lui enlever son espace à lui, et son accession à l&rsquo;autonomie. Je pense donc que cette quête de la mère parfaite est une très mauvaise idée.</p>
<h2 align="JUSTIFY">Quels conseils donneriez-vous à ces mamans débordées pour leur éviter le burn-out ?</h2>
<p align="JUSTIFY">Accepter d&rsquo;être imparfaite, accepter ce statut d&rsquo;être imparfaite et de bricoler à sa manière sa relation avec son enfant. En fait, ce qui est essentiel c&rsquo;est l&rsquo;amour, c&rsquo;est montrer à son enfant qu&rsquo;on l&rsquo;aime. On peut s&rsquo;autoriser certaines imperfections car si on lui prouve qu&rsquo;il est aimé, il comprendra et acceptera certaines limites. L&rsquo;amour se manifeste de différentes manières, de sorte qu&rsquo;il n&rsquo;est pas nécessaire de trop combler les demandes de l&rsquo;enfant.</p>
<h4 align="JUSTIFY">Un immense merci à Mme Buzyn, pour sa patience et cet instant de partage.</h4>
<p>Vous souhaitez savoir si vous approchez du burn-out maternel ? N&rsquo;attendez plus et <a href="http://www.editionsleduc.com/produit/1402/9791028509200/Quand%20les%20meres%20craquent" target="_blank" rel="noopener">commandez dès à présent <em>Quand les mères craquent</em></a> !</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/invite/2018/01/26/jai-parfois-envie-detrangler-mon-enfant-cest-grave-docteur/">Etty Buzyn : essayez de ne pas être une mère parfaite ! Vous rendrez service à vos enfants.</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
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