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	<title>Assurance maladie &#8211; Le Quotidien du Patient</title>
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	<description>S&#039;intéresser aux problèmes du quotidien des patients !</description>
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	<title>Assurance maladie &#8211; Le Quotidien du Patient</title>
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		<title>1 salarié du privé sur 4 renonce à un arrêt maladie prescrit</title>
		<link>https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/12/07/1-salarie-du-prive-sur-4-renonce-a-un-arret-maladie-prescrit/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 07 Dec 2018 05:00:54 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Article]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Selon une étude menée par l&#8217;Ifop et publiée par Malakoff Médéric, un salarié du privé sur quatre auquel le médecin &#8230; </p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/12/07/1-salarie-du-prive-sur-4-renonce-a-un-arret-maladie-prescrit/">1 salarié du privé sur 4 renonce à un arrêt maladie prescrit</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Selon une étude menée par l&rsquo;Ifop et publiée par Malakoff Médéric, un salarié du privé sur quatre auquel le médecin a prescrit un arrêt maladie ne l&rsquo;a pas respecté. Dans près de 40% des cas, ces maladies étaient liées&#8230; au travail.</p>
<h2>Un arrêt maladie prescrit doit-il toujours être suivi par le malade ?</h2>
<p>Et bien non ! D&rsquo;ailleurs, en 2018, près d&rsquo;un salarié du privé sur quatre y a renoncé de façon partielle ou totale. Selon une étude sur l&rsquo;absentéisme au travail publiée mercredi par Malakoff Médéric, c&rsquo;est un chiffre en augmentation. 42% des personnes interrogées par l&rsquo;étude se sont vu prescrire un arrêt maladie au cours des douze derniers mois et 23% d&rsquo;entre-eux ont décidé de ne pas respecter leur arrêt maladie. Il n&rsquo;étaient que 19% en 2016.</p>
<p>Plus précisément, 8% des arrêts ont été pris partiellement et 15% pas  du tout. Un chiffre qui marque une « progression significative », a indiqué à l&rsquo;AFP Anne-Sophie Godon, directrice Innovation au sein du groupe de protection sociale. Deux ans plus tôt, seuls 12% des personnes interrogées n&rsquo;avaient pas respecté du tout leur arrêt maladie prescrit.</p>
<p>Les salariés renoncent essentiellement aux arrêts de courte durée. Le taux de renoncement est de 18 % pour les arrêts prescrits pour quatre à cinq jours, de 22 % pour ceux de six à dix jours, mais de 5 % seulement pour les arrêts de plus d’un mois. Or <em>« 86 % des arrêts de moins d’un mois ne représentent qu’un tiers (29 %) des jours d’arrêt </em>», indique l’étude de Malakoff Médéric.</p>
<h2>Une recrudescence des maladies professionnelles</h2>
<p>Ceux qui ne prennent pas complètement leur arrêt maladie sont à 48% des dirigeants salariés et à à 22% des cadres. Un phénomène également marqué dans les secteurs de l&rsquo;hôtellerie-restauration (30%) et du commerce (19%, contre 6% dans la banque-finance-assurance). Et les employés en télétravail n&rsquo;échappent pas à la règle : parmi eux, 24% renoncent à leur arrêt maladie », relève encore la directrice.</p>
<p>De plus, près de deux arrêts maladie sur cinq (39%) sont liés au contexte professionnel : TMS (Troubles musculosquelettiques), troubles psychologiques, épuisement, dépression&#8230; Résultat : les salariés du privé qui n&rsquo;ont pas respecté leur arrêt maladie en 2018 sont 45% à penser que cela a eu un impact sur leur productivité, 38% à estimer que cela a nui à la qualité de leur travail et 24% à juger que cela a allongé la durée de leur maladie.</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="k2MZtJakke"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/recherche/etudes-et-experimentations/2018/04/05/vous-etes-en-situation-de-stress-votre-microbiote-intestinal-en-a-conscience/">Vous êtes en situation de stress ? Votre microbiote intestinal en a conscience !</a></p></blockquote>
<p><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Vous êtes en situation de stress ? Votre microbiote intestinal en a conscience ! » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/recherche/etudes-et-experimentations/2018/04/05/vous-etes-en-situation-de-stress-votre-microbiote-intestinal-en-a-conscience/embed/#?secret=tcDq7mvlbw#?secret=k2MZtJakke" data-secret="k2MZtJakke" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<h2>Pourtant, l’absentéisme augmente bel et bien.</h2>
<p>Entre 2012 et 2016, la durée moyenne des arrêts de plus de trente jours a augmenté de 10 %. Le nombre de jours d’absence des salariés est passé de 13,5 à 17 par an en moyenne en dix ans.</p>
<p>Et en 2016, ce chiffre s&rsquo;envole. « La part des affections psychiques dans les accidents du travail a augmenté de 60 % entre 2011 et 2016 pour atteindre 10 000 en 2016 », précise Malakoff Médéric et le nombre de demandes de reconnaissance de ces affections en maladie professionnelle est passé de 200 en 2012 à 1 100 en 2016.</p>
<p>Enfin, 2016 marque le maintien dans la vie active des seniors touchés par le relèvement de l’âge de la retraite à taux plein sans décote de 65 à 67 ans. Ainsi, 42,7 % des arrêts longs sont pris par des salariés de 50 ans et plus. C’est la catégorie d’actifs qui renonce le moins à suivre l’avis médical. Les plus de 50 ans ne sont que 12 % à ne pas prendre leur arrêt maladie.</p>
<p>Cette situation a pour conséquence directe l&rsquo;augmentation du montant des indemnités journalières. La grande inquiétude du gouvernement : comment freiner l&rsquo;augmentation du coût des arrêts maladie ? Le Premier ministre Édouard Philippe a missionné des experts qui privilégient plusieurs pistes de réflexion, dont le télétravail.</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/12/07/1-salarie-du-prive-sur-4-renonce-a-un-arret-maladie-prescrit/">1 salarié du privé sur 4 renonce à un arrêt maladie prescrit</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
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		<title>La Sécu utilise nos actes médicaux pour faire avancer la recherche. Un bien pour un bien ?</title>
		<link>https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/11/23/securite-sociale-collecte-donnees-recherche/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 23 Nov 2018 11:00:45 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Article]]></category>
		<category><![CDATA[Tous pour un]]></category>
		<category><![CDATA[Assurance maladie]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>L&#8217;assurance-maladie possède les données de santé de tous les Français depuis 10 ans. Derrière un simple numéro de sécurité sociale se &#8230; </p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/11/23/securite-sociale-collecte-donnees-recherche/">La Sécu utilise nos actes médicaux pour faire avancer la recherche. Un bien pour un bien ?</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>L&rsquo;assurance-maladie possède les données de santé de tous les Français depuis 10 ans. Derrière un simple numéro de sécurité sociale se cache l&rsquo;âge, le sexe, l&rsquo;adresse, les consultations médicales, le nom du médecin et l&rsquo;ensemble des prescriptions. Pour 65 millions de Français ! Et depuis 4 ans, elle les organise et les exploite pour améliorer la performance de notre système de santé. Que faut-il en penser ?</strong></p>
<h2>Le big data au chevet de l&rsquo;assurance maladie</h2>
<p>Depuis 10 ans, tous les remboursements, tous les actes médicaux, chirurgicaux, toutes les analyses, tous les forfaits hospitaliers jusqu&rsquo;aux avis de décès,<strong> tous les parcours de soins de 65 millions de Français sont centralisés par le SNDS</strong>, le Système national des Données de Santé, créé en 2016.</p>
<p>Par an, c&rsquo;est l&rsquo;équivalent de<strong> 1,2 milliard de feuilles de soins, 500 millions d’actes médicaux et 11 millions de séjours hospitaliers qui alimentent cette base de données</strong> de l’Assurance maladie. <strong>La plus grande base  au monde</strong> pour étudier le lien entre prise de médicament et hospitalisation ! (Par comparaison, la base de données la plus importante aux Étas-Unis compte 8 millions de patients.)</p>
<h2>L&rsquo;exploitation de nos données de santé : un formidable défi de santé publique</h2>
<p>« <em>La première utilisation de cette base est le remboursement des soins</em> » explique Dominique Polto, présidente de l&rsquo;Institut national des données de santé (INDS). « <em>Elle n&rsquo;est pas adaptée à la recherche clinique ou épidémiologique</em> » poursuit-elle. C&rsquo;est pourquoi, depuis 2014, le partenariat qui lie l&rsquo;Initiative Data Science de l&rsquo;Ecole Polytechnique et la CNAM pour l’exploitation de toutes les données de remboursements de soins, rassemblées dans la base Sniiram (Système national d’information inter-régimes de l’assurance maladie) est primordial et se révèle déjà être porteur de succès !</p>
<p>Sur le papier, l&rsquo;idée est simple. Il s&rsquo;agit de (re)structurer tout ou partie de la base de données, de l&rsquo;organiser et de l&rsquo;enrichir. « <em>800 tables différentes avec pour chacune des millions de lignes avec des pointeurs dans tous les sens. La plus importante comportant… 1 milliard de lignes !</em>  » confie Dominique Polton. En deux ans, 5 développeurs ont traité 30 téraoctets de données. La base en compte 300&#8230; Il s&rsquo;agit également d&rsquo;ajouter les données des dossiers médicaux numériques, des résultats d’examens biologiques ou d’imagerie, voire des données recueillies par les objets connectés. C&rsquo;est dire l&rsquo;ampleur de la tâche.</p>
<p>Pour autant, « <em>exploiter au mieux ces données massives de santé est un enjeu stratégique majeur pour la France</em> » confie Dominique Polton. « <em>Que ce soit pour améliorer la performance du système de santé et la qualité des soins ou pour développer une recherche de pointe</em>. » Les résultats ne se font pas attendre.</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="fPKKRrlfGi"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/tous-pour-un/2018/01/26/le-nouveau-reglement-sur-la-protection-des-donnees-personnelles-de-sante/">Vous pouvez dormir tranquille : le nouveau règlement sur la protection des données personnelles arrive !</a></p></blockquote>
<p><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Vous pouvez dormir tranquille : le nouveau règlement sur la protection des données personnelles arrive ! » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/tous-pour-un/2018/01/26/le-nouveau-reglement-sur-la-protection-des-donnees-personnelles-de-sante/embed/#?secret=zxhXpaG9dc#?secret=fPKKRrlfGi" data-secret="fPKKRrlfGi" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<h2><strong>Un enjeu pour les patients </strong><strong>et le monde de la recherche</strong></h2>
<h3><strong>Détecter les effets secondaires potentiels de médicaments</strong></h3>
<p>Un des objectifs du partenariat est « <em>de <strong>développer différents types d’algorithmes de traitement des données</strong> afin, notamment, d’automatiser la détection de médicaments aux effets secondaires nocifs, voire graves et de <strong>permettre ainsi aux autorités sanitaires d’asseoir leurs décisions sur des faits scientifiquement prouvés</strong></em>. » En clair, il s&rsquo;agit d&rsquo;accentuer la pharmacovigilance pour certaines pathologies.<br />
Cette année, <strong>un premier test a permis de valider l’efficacité de leur approche</strong>. Les chercheurs ont, en effet, retrouvé et <strong>prouvé le lien de cause à effet entre la survenue de cancers de la vessie suite à la prise de pioglitazone</strong>, un antidiabétique aujourd&rsquo;hui interdit depuis 2011.</p>
<p>L&rsquo;un des prochains objectifs de cette collaboration CNAM/L&rsquo;X sera bien réel. Il va s&rsquo;agir de dépister les médicaments qui augmentent le plus les risques de chute chez les personnes âgées. Une question « <em>qui concerne 12 millions de personnes et quelque 400 médicaments différents : antidépresseurs, traitement contre l’hypertension&#8230;</em> » précise Emmanuel Bacry, responsable de l&rsquo;Initiative Data Science de l&rsquo;X<em>. </em></p>
<h3><strong>Optimiser les parcours de soins de patients</strong></h3>
<p>Un second projet a l&rsquo;ambition d&rsquo;identifier et d&rsquo;optimiser les parcours de soin spécifiques pour plus d&rsquo;1 million de diabétiques. Il faut avoir en tête que 60% des Français ne respectent pas le  traitement médical qui leur a été prescrit ! Outre l’altération de leur état de santé, la non observance thérapeutique représente près de 10 milliards d’euros par an !</p>
<h3><strong>limiter les dépenses inutiles </strong></h3>
<p>Un troisième projet consistera à identifier les mésusages et les fraudes : révéler les réseaux de trafic de médicaments chez les pharmaciens…ou identifier les médecins qui, par exemple, délivrent des ordonnances de complaisance pour se procurer des psychotropes.</p>
<h2>Comment être sûr que ces données de santé demeurent anonymes ?</h2>
<p class="entry-title">Selon Franck von Lennep, directeur de la Drees (Direction de la recherche, des études, de l’évaluation et des statistiques), « <em>les bases seront constituées de données appauvries et de variables regroupées. Les tranches d’âge remplaceront les âges précis, les codes postaux seront regroupés et les codes de séjour à l’hôpital seront agrégés afin que l’on ne puisse plus savoir qui est qui</em>. »</p>
<p>Il est clair que si les/nos employeurs ont accès à ces données très sensibles et que, par recoupement, ils peuvent vous/nous identifier, cela va poser un très réel problème. Mais, même si cette perspective n&rsquo;est pas agréable, le véritable enjeu n&rsquo;est pas là.</p>
<p>Cette base est incontestablement une vraie mine d&rsquo;or pour les professionnels du secteur, des acteurs classiques aux GAFA. Imaginez une mutuelle, par exemple, qui augmenterait ses tarifs en fonction de vos antécédents familiaux (diabète, cancer, obésité&#8230;), de vos mauvaises habitudes (tabac, alcool&#8230;) ou de votre lieu d&rsquo;habitation (département où telle pathologie est au dessus de la moyenne nationale&#8230;).</p>
<p>Vous l&rsquo;avez compris, nos pratiques de santé et nos « CV médicaux » nourrissent autant d&rsquo;espoirs que de craintes. Sont-elles fondées ? <em>Of course</em>. Pour autant, la recherche avance et les premiers résultats sont là.</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="0EHxhPAFgJ"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/tous-pour-un/2018/03/12/le-dossier-medical-partage-vers-une-generalisation-de-la-sante-connectee/">Le dossier médical partagé : la santé connectée au service des patients ?</a></p></blockquote>
<p><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Le dossier médical partagé : la santé connectée au service des patients ? » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/tous-pour-un/2018/03/12/le-dossier-medical-partage-vers-une-generalisation-de-la-sante-connectee/embed/#?secret=Fe2BRs7fXM#?secret=0EHxhPAFgJ" data-secret="0EHxhPAFgJ" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<h3>Sources</h3>
<p><a href="https://en-contact.com/science-donnees-service-de-societe/" target="_blank" rel="noopener">Interview et portrait d&rsquo;Emmanuel Bacry</a>, Directeur de Recherche au CNRS, Université de Paris-Dauphine, PSL Research University, Paris, Professeur Associé et Responsable de l’Initiative Data Science CMAP, Ecole Polytechnique, Palaiseau<br />
<a href="http://www.alliancy.fr/dossier/dossier-big-data/interview-de-franck-von-lennep-directeur-de-la-drees-une-information-vitale" target="_blank" rel="noopener">Interview de Franck von Lennep, Directeur de la Drees</a><br />
<a href="https://www.usinenouvelle.com/article/donnees.N666629" target="_blank" rel="noopener">Que va-t-il advenir de nos données de santé ?</a><br />
<a href="https://www.polytechnique.edu/fr/content/lx-et-la-cnam-sunissent-pour-etudier-les-donnees-de-sante" target="_blank" rel="noopener">L’X et la Cnam s’unissent pour étudier les données de santé</a><br />
<a href="https://www.sciencesetavenir.fr/sante/e-sante/l-algorithme-traque-les-medicaments-dangereux_128961" target="_blank" rel="noopener">L’algorithme qui traque les médicaments dangereux</a></p>
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		<title>De nouveaux tarifs chez le médecin : combien vous coûtera une consultation ?</title>
		<link>https://le-quotidien-du-patient.fr/article/tous-pour-un/2018/01/15/de-nouveaux-tarifs-chez-le-medecin-combien-vous-coutera-une-consultation/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 15 Jan 2018 17:26:33 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Article]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>2017 fut l&#8217;année des changements ! Alors qu&#8217;au 1er mai le prix d&#8217;une consultation chez un médecin généraliste est passé &#8230; </p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/tous-pour-un/2018/01/15/de-nouveaux-tarifs-chez-le-medecin-combien-vous-coutera-une-consultation/">De nouveaux tarifs chez le médecin : combien vous coûtera une consultation ?</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>2017 fut l&rsquo;année des changements ! Alors qu&rsquo;au 1er mai le prix d&rsquo;une consultation chez un médecin généraliste est passé de 23 à 25 €, depuis le 1er novembre, trois nouveaux tarifs sont entrés en vigueur chez les praticiens pour les consultations dites complexes ou très complexes.</p>
<h2>3 nouveaux tarifs lors de vos visites chez le médecin</h2>
<h3>Une consultation complexe à 46 €</h3>
<p>Ce type de consultation concerne notamment :<br />
&#8211; les enfants âgés de 3 à 12 ans « en risque avéré d&rsquo;obésité ».<br />
&#8211; les nourrissons ayant besoin d&rsquo;un suivi spécifique par le pédiatre entre la sortie de la maternité et le 28e jour suivant le naissance.<br />
&#8211; les jeunes filles, âgées de 15 à 18 ans, qui consultent pour une première consultation de contraception ou de prévention des IST.</p>
<p>Ces rendez-vous médicaux, considérés comme « longs » car il faut chercher d&rsquo;éventuels signes de pathologie ou prendre le temps d&rsquo;expliquer toutes les contraceptions à la patiente, ne pourront pas être facturés plus de deux fois par an. Dans des cas plus rares, comme l&rsquo;asthme ou une pathologie oculaire grave, ces consultations pourront être majorées de 16 €, pour arriver à 62 €.</p>
<h3>Une consultation très complexe à&#8230; 60 €</h3>
<p>Lesdites consultations concernent les visites longues et difficiles comme l&rsquo;annonce d&rsquo;un <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2017/10/18/cancer-du-sein-et-prevoyance/" target="_blank" rel="noopener">cancer</a>, la préparation d&rsquo;une greffe ou l&rsquo;annonce de malformations foetales.</p>
<h3>Une consultation dite « visite longue » à 70 €</h3>
<p>Ce tarif s&rsquo;applique en cas de visite à domicile par le médecin traitant du patient souffrant de maladie neurodégénérative. Une visite très complexe pouvant être facturée jusqu&rsquo;à trois fois par an et par patient qui concerne les patients en ALD (Affection Longue Durée) comme la maladie d&rsquo;Alzheimer, la maladie de Parkinson ou encore la sclérose en plaque.</p>
<h2>De nouveaux tarifs pour un remboursement identique</h2>
<p>Rassurez-vous ! Le remboursement de ces nouvelles consultations reste inchangé. Leur prise en charge est maintenue à 70% par l&rsquo;Assurance Maladie, et à 100% pour les personnes atteintes d&rsquo;ALD.</p>
<h2>Une consultation chronométrée chez l&rsquo;un de nos voisins</h2>
<p>Pendant que l&rsquo;annonce de ces nouvelles tarifications a suscité <a href="https://www.lesechos.fr/20/09/2017/lesechos.fr/030589590372_l-assurance-maladie-veut-rassurer-sur-les-nouveaux-tarifs-des-consultations.htm" target="_blank" rel="noopener">une certaine indignation</a>, la Suisse a mis en place une mesure bien plus radicale. Depuis le 1er janvier 2018 en effet, la consultation est limitée à … 20 minutes ! Et pas une de plus !<br />
Et si la consultation excède 20 minutes ? Le médecin devra alors renoncer à la facturation du surplus, ou alors il facturera la durée supplémentaire et le patient courra le risque que la facture ne soit que partiellement remboursée.<br />
Les seules exceptions concernent les enfants et les personnes âgées. Autant vous dire que l&rsquo;indignation est massive au sein de la confédération helvétique&#8230;!</p>
<h3>Source</h3>
<p>&#8211; <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/eli/decision/2017/6/21/SSAU1724058S/jo/texte" target="_blank" rel="noopener">Journal Officiel</a></p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/tous-pour-un/2018/01/15/de-nouveaux-tarifs-chez-le-medecin-combien-vous-coutera-une-consultation/">De nouveaux tarifs chez le médecin : combien vous coûtera une consultation ?</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
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