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	<title>symptômes &#8211; Le Quotidien du Patient</title>
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	<description>S&#039;intéresser aux problèmes du quotidien des patients !</description>
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	<title>symptômes &#8211; Le Quotidien du Patient</title>
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		<title>Qui, à votre avis, a le plus de chance de survivre à un infarctus ?</title>
		<link>https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/2019/01/24/qui-a-votre-avis-a-le-plus-de-chance-de-survivre-a-un-infarctus/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 24 Jan 2019 05:00:48 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[Médecine]]></category>
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		<category><![CDATA[infarctus du myocarde]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Une étude (suisse) confirme que les femmes qui font un infarctus retardent l’appel aux urgences. Notamment parce qu&#8217;elles ne savent &#8230; </p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/2019/01/24/qui-a-votre-avis-a-le-plus-de-chance-de-survivre-a-un-infarctus/">Qui, à votre avis, a le plus de chance de survivre à un infarctus ?</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>Une étude (suisse) confirme que les femmes qui font un infarctus <strong>retardent l’appel aux urgences</strong>. Notamment parce qu&rsquo;elles ne savent pas reconnaître leurs symptômes. Un délai qui <strong>menace leur chance de survivre à un infarctus du myocarde.</strong></p>
<h2>Survivre à un infarctus</h2>
<p>Au-delà de la réponse, la question pose déjà problème, isn’t it ? Et pourtant, c’est très sérieux. Cette étude suisse confirme ce <strong>stéréotype de genre</strong> : les femmes en train de faire un infarctus (ou leur entourage ; qui ne fait pas d’infarctus, lui) retardent l’appel aux urgences, notamment parce que leurs symptômes sont davantage méconnus ou plus atypiques que ceux des hommes. Ce délai menace fatalement leurs chances de survie à moyen et long terme.</p>
<h2>J&rsquo;ai (juste) mal au cœur</h2>
<p>« Je ne me sens pas très bien. J’ai mal au cœur. J’ai dû manger quelque chose qui ne me convient pas. Ça va passer… » En effet, « les femmes victimes d’un infarctus semblent moins enclines que les hommes à attribuer leurs symptômes à un problème nécessitant un traitement en urgence », commente Matthias Meyer, cardiologue, premier auteur de l’étude.</p>
<p>Et pourquoi ? Parce que le symptôme emblématique de l’infarctus – une douleur persistante dans la poitrine, irradiant le bras gauche et la mâchoire – est davantage un « <strong>symptôme d’homme</strong> ».<br />
Les femmes, elles, souffrent plus souvent de <strong>douleurs dans le dos ou à l’estomac</strong>, accompagnées, entre autres, de <strong>nausées ou de sueurs froides</strong>. « Vous devez prêter attention à l’un de ces symptômes, qu&rsquo;il soit modéré à sévère, s’il dure plus de 15 minutes», alerte le docteur Meyer.<br />
De plus, outre le déni, « les femmes tendent à banaliser leurs symptômes car elles sont plus endurantes à la douleur » ajoute Olivier Muller.<br />
Les médecins aussi peuvent s’y laisser prendre et faire de mauvais diagnostic. Ainsi, toujours selon l&rsquo;étude suisse, en cas de fortes douleurs d’un patient dans la poitrine, les généralistes dirigent 2,5 fois plus souvent les hommes que les femmes vers un cardiologue.</p>
<p>« Il est urgent de <strong>bousculer nos idées reçues</strong>, qui nous font considérer <strong>les femmes comme protégées des maladies cardio-vasculaires jusqu’à leur ménopause</strong>, grâce à leurs hormones, tempête le Professeur Claire Mounier-Vehier, cardiologue au CHRU de Lille et présidente de la Fédération Française de Cardiologie.</p>
<p>Lors d’un infarctus, ce délai d’appel aux urgences demeure significativement plus long pour les femmes. Un détail anodin ? Sûrement pas ! Ce retard, objet de l&rsquo;étude a même été chiffré : 37 longues minutes !</p>
<h2>L&rsquo;infarctus du myocarde</h2>
<p><em>Petit rappel</em> : un infarctus survient quand une des artères qui irriguent le cœur se bouche. Le cœur n’est plus alimenté en oxygène et le patient décède. Après l&rsquo;infarctus, chaque minute compte !</p>
<p><em><span style="color: #ff0000;">Pour une explication complète :</span></em></p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="d0gC0RW2nX"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/2018/10/15/infarctus-du-myocarde/">Tout savoir sur l&rsquo;infarctus du myocarde</a></p></blockquote>
<p><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Tout savoir sur l&rsquo;infarctus du myocarde » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/2018/10/15/infarctus-du-myocarde/embed/#?secret=0nMJNGQrtj#?secret=d0gC0RW2nX" data-secret="d0gC0RW2nX" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<p>« Le traitement d’urgence consiste à rétablir au plus vite la circulation du sang dans l’artère obstruée. Pour déboucher l’artère en cause, on introduit dans le réseau artériel (au niveau de l’aine, souvent) une sonde, munie à son extrémité d’un ballonnet gonflable. Puis on remonte jusqu’au site bouché. Là, le ballonnet est gonflé : il écrase le caillot ou la plaque coupables. Le plus souvent, cette opération est complétée par la pose d’un <em>stent</em>, petit ressort métallique qui se déploie pour maintenir le vaisseau ouvert » explique Matthias Meyer.</p>
<h2>Trente-sept minutes de chance en moins de survie</h2>
<p>Une équipe d’un hôpital zurichois a donc examiné le parcours de soins de 4360 patients – 967 femmes et 3393 hommes – traités pour un infarctus du myocarde entre 2000 et 2016.</p>
<p>Dans cette étude, elle a distingué deux délais. D’une part, le temps mis par le patient pour appeler un service médical, une fois apparus les premiers symptômes d’infarctus. D’autre part, le délai mis pour déboucher l’artère, une fois le patient arrivé à l’hôpital.</p>
<p><strong>Résultats</strong> : ce dernier délai – à l’hôpital – a diminué de façon « presque » comparable chez les femmes (18 minutes de moins) et les hommes (25 minutes de moins). En revanche, le délai total d’intervention (temps d’appel par le patient et prise en charge hospitalière) restait plus long de 41 minutes chez les femmes.</p>
<p>Un écart largement dû au fait que les femmes mettent 37 minutes de plus que les hommes à appeler un service médical. Même sur la période la plus récente (2012-2016), ce délai reste plus long de 32 minutes. Les femmes attendent ainsi 3 heures et 46 minutes avant d’avoir recours à un service médical, contre 3 heures et 14 minutes pour les hommes.</p>
<p>Les associations de patients sont mobilisées et multiplient campagnes de prévention et de sensibilisation. Au-delà, il demeure le combat des idées reçues. Soyons vigilantes !</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="FjjcIqILC9"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/2018/03/27/coeurs-de-femmes-mesdames-vous-n-etes-pas-egales-aux-hommes-face-a-la-detection-des-maladies-cardiovasculaires/">Mesdames, vous n&rsquo;êtes pas égales aux hommes face à la détection des maladies cardiovasculaires</a></p></blockquote>
<p><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Mesdames, vous n&rsquo;êtes pas égales aux hommes face à la détection des maladies cardiovasculaires » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/2018/03/27/coeurs-de-femmes-mesdames-vous-n-etes-pas-egales-aux-hommes-face-a-la-detection-des-maladies-cardiovasculaires/embed/#?secret=xuaqiwsLoS#?secret=FjjcIqILC9" data-secret="FjjcIqILC9" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<h3>Sources</h3>
<p>Étude suisse publiée le 11 décembre dans la revue European Heart Journal : Acute Cardiovascular Care.<br />
<a href="https://www.fedecardio.org/La-Federation-Francaise-de-Cardiologie/Presse/infarctus-chez-la-femme-savoir-identifier-les-symptomes" target="_blank" rel="noopener">Fédération française de cardiologie : Infarctus chez la femme.</a></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/2019/01/24/qui-a-votre-avis-a-le-plus-de-chance-de-survivre-a-un-infarctus/">Qui, à votre avis, a le plus de chance de survivre à un infarctus ?</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
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		<title>SII et endométriose : ne pas confondre !</title>
		<link>https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/maladies-chroniques/2018/05/04/syndrome-intestin-irritable-diagnostic-endometriose/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 04 May 2018 14:08:42 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Menée au Royaume-Uni, une étude de grande ampleur a vu le jour. Elle a cherché à savoir si les femmes &#8230; </p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/maladies-chroniques/2018/05/04/syndrome-intestin-irritable-diagnostic-endometriose/">SII et endométriose : ne pas confondre !</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<section id="content">
<div id="post-5348" class="post-5348 page type-page status-publish hentry category-articles-dernieres category-dnufr tag-le-sii">
<div class="post-content">
<p><strong>Menée au Royaume-Uni, une étude de grande ampleur a vu le jour. Elle a cherché à savoir si les femmes souffrant d&rsquo;endométriose étaient plus susceptibles de recevoir un diagnostic du syndrome de l&rsquo;intestin irritable (SII).</strong></p>
<h2>L&rsquo;endométriose et ses symptômes</h2>
<p>L&rsquo;endométriose est une affection dans laquelle <strong>les cellules endométriales se développent en des endroits autres que la muqueuse utérine</strong>. Ces cellules se retrouvent par exemple dans les ovaires, les trompes de Fallope, la vessie <strong>et même les intestins</strong>. Les symptômes usuels de l&rsquo;endométriose sont la douleur pelvienne chronique, des règles douloureuses (ou dysménorrhée) et des<strong> troubles gastro-intestinaux</strong>. Ou encore pendant les relations sexuelles (dyspareunie), lorsqu&rsquo;il faut se rendre à la selle (dyschésie).</p>
<p><span style="color: #ff6600;"><strong>À découvrir sur le même sujet</strong> : Vers un diagnostic de l&rsquo;endométriose à l’aide d’une simple prise de sang ?</span></p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="8ApbCzbcb3"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/04/27/endometriose-diagnostic-rapide-prise-sang/">Endométriose : vers un diagnostic à l&rsquo;aide d&rsquo;une simple prise de sang</a></p></blockquote>
<p><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Endométriose : vers un diagnostic à l&rsquo;aide d&rsquo;une simple prise de sang » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/04/27/endometriose-diagnostic-rapide-prise-sang/embed/#?secret=JX66aL5Ehy#?secret=8ApbCzbcb3" data-secret="8ApbCzbcb3" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<h2>Des douleurs similaires en cas d&rsquo;endométriose et de SII</h2>
<p>Ces troubles gastro-intestinaux se manifestent par des<strong> ballonnements douloureux, des crises de constipation ou d&rsquo;intense diarrhée</strong>. Et là est le problème. <strong>Ces symptômes s&rsquo;apparentent de près à ceux du syndrome de l&rsquo;intestin irritable</strong> (SII). Afin de distinguer endométriose et SII, une <strong>laparoscopie</strong> sera nécessaire.</p>
<p><span style="color: #ff6600;"><strong>À découvrir sur le même sujet</strong> : Quels sont les symptômes du SII ?</span></p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="1hudbgI8JY"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/maladies-chroniques/2018/02/20/le-sii-est-une-maladie-chronique-et-taboue-qui-empoisonne-la-vie-de-tous-ceux-qui-en-sont-atteints-parlons-en/">Le syndrome de l&rsquo;intestin irritable (SII) est une maladie chronique qui empoisonne la vie des malades. Parlons-en !</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Le syndrome de l&rsquo;intestin irritable (SII) est une maladie chronique qui empoisonne la vie des malades. Parlons-en ! » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/maladies-chroniques/2018/02/20/le-sii-est-une-maladie-chronique-et-taboue-qui-empoisonne-la-vie-de-tous-ceux-qui-en-sont-atteints-parlons-en/embed/#?secret=XiLLHFwYII#?secret=1hudbgI8JY" data-secret="1hudbgI8JY" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<p>D&rsquo;ailleurs, les auteurs de l&rsquo;étude soulignent un probable chevauchement des symptômes de l&rsquo;endométriose et du SII, lié à l&rsquo;absence de tests diagnostiques simples et non invasifs pour ces pathologies. Ils ont alors suivi 26 779 femmes âgées de 15 à 55 ans. 5 540 d&rsquo;entre elles ayant reçu un diagnostic d&rsquo;endométriose et 21 239 sans diagnostic d&rsquo;endométriose. L&rsquo;équipe de recherche est parvenue à déterminer que <strong>les femmes souffrant d&rsquo;endométriose étaient 3,5 fois plus susceptibles d&rsquo;avoir reçu un diagnostic du SII</strong>.</p>
<h2>Un diagnostic erroné avant la découverte de l&rsquo;endométriose</h2>
<p>La conclusion de ladite étude est sans appel. Il existe <strong>un réel problème de diagnostic</strong> chez les femmes aux prises avec ce trouble. En définitive, leur étude révèle que près de<strong> 10 % des femmes atteintes d&rsquo;endométriose avaient</strong>, en amont du diagnostic final, <strong>été traitées pour le syndrome de l&rsquo;intestin irritable</strong>. Une preuve supplémentaire de la nécessité d&rsquo;une approche multidisciplinaire pour diagnostiquer et traiter ces troubles.</p>
<h3>Sources</h3>
<p>&#8211; Seaman HE<em> et al</em>., « <a href="https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/18715239" target="_blank" rel="noopener">Endometriosis and its coexistence with irritable bowel syndrome and pelvic inflammatory disease : findings from a national case-control study-Part 2</a> », <i>BJOG An International Journal of Obstetrics and Gynecology, </i>2008, 115(11), p. 1392-6.<br />
&#8211; <a href="https://www.badgut.org/centre-information/sujets-de-a-a-z/endometriose-et-sii/?lang=fr" target="_blank" rel="noopener">Société Canadienne de recherche intestinale</a>.<br />
&#8211; <a href="https://www.inserm.fr/information-en-sante/dossiers-information/endometriose" target="_blank" rel="noopener">Inserm</a>.</p>
</div>
</div>
</section>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/maladies-chroniques/2018/05/04/syndrome-intestin-irritable-diagnostic-endometriose/">SII et endométriose : ne pas confondre !</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
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