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	<title>patientes &#8211; Le Quotidien du Patient</title>
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	<description>S&#039;intéresser aux problèmes du quotidien des patients !</description>
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		<title>Peut-on vivre sans gynécologue ?</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 24 Jan 2018 11:00:53 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Article]]></category>
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		<category><![CDATA[médecine]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>En décembre 2017, le journal Le Monde titrait : « Consulter un gynécologue : le grande galère », en mars 2018, Le Quotidien du &#8230; </p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/tous-pour-un/2018/01/24/peut-on-vivre-sans-gynecologue/">Peut-on vivre sans gynécologue ?</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>En décembre 2017, le journal <em>Le Monde</em> titrait : « <a href="http://www.lemonde.fr/sante/article/2017/12/27/consulter-un-gynecologue-la-grande-galere_5234776_1651302.html#cGIKVF3ILlbiu0BY.99" target="_blank" rel="noopener">Consulter un gynécologue : le grande galère</a> », en mars 2018, Le Quotidien du Médecin parlait de « <a href="https://www.lequotidiendumedecin.fr/actualites/article/2018/01/03/face-la-penurie-de-gynecologues-medicaux-generalistes-et-sages-femmes-soulignent-leur-propre-role-central_853792" target="_blank" rel="noopener">pénurie de gynécologues médicaux</a> ». Le nombre de gynécologues, on l’aura compris, a baissé. Pourquoi en est-on arrivé là ? Quelles sont les solutions ? et surtout quelles sont les conséquences, et particulièrement sur la santé des patientes ?</p>
<p>Tout d’abord rappelons que la <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/01/19/mon-guide-gyneco-pour-les-nuls/" target="_blank" rel="noopener">gynécologie</a> médicale consiste en la prise en charge de tous les problèmes gynécologiques pendant toute la vie d’une femme (contraception, éducation, prévention…). La <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/dossier/un-rendez-vous-chez-le-gynecologue-cest-une-fois-par-an-et-cest-pour-votre-sante/" target="_blank" rel="noopener">gynécologie obstétrique</a> désigne toutes les interventions en rapport avec la grossesse, qu’il s’agisse de la femme enceinte ou de son fœtus.</p>
<h2>Un effectif en baisse, une moyenne d’âge en hausse</h2>
<p>En 2017, l’Assurance-maladie enregistrait une chute du nombre de gynécologues médicaux de 41,6% en 10 ans, laissant un total de 1136 gynécologues pour 28 millions de femmes âgées de plus de 16 ans. Si on ajoute à cela, la conséquence de l’arrêt de la formation en 1987, cela fait une population de gynécologuse restreinte et âgée.</p>
<p><img fetchpriority="high" decoding="async" class="aligncenter size-full wp-image-4250" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/wp-content/uploads/2018/01/spécialité-gynécologie-médicale.png" alt="peut-on vivre sans gynécologue ?" width="849" height="88" srcset="https://le-quotidien-du-patient.fr/wp-content/uploads/2018/01/spécialité-gynécologie-médicale.png 849w, https://le-quotidien-du-patient.fr/wp-content/uploads/2018/01/spécialité-gynécologie-médicale-300x31.png 300w, https://le-quotidien-du-patient.fr/wp-content/uploads/2018/01/spécialité-gynécologie-médicale-768x80.png 768w" sizes="(max-width: 849px) 100vw, 849px" /></p>
<p>« La moyenne d’âge des gynécologues médicaux est de 58 ans, voire 61 ans dans certains départements », alerte Marie Stagliano, coprésidente du <a href="http://www.cdgm.org" target="_blank" rel="noopener">Comité de défense des gynécologues médicaux</a> (CDGM). Même si le <em>numerus clausus</em> a augmenté d’une vingtaine de médecins formés à une cinquantaine par an, cela ne suffit pas à « <a href="https://www.essentiel-sante-magazine.fr/sante/droits-et-patients/france-manque-gynecologues" target="_blank" rel="noopener">renouveler les effectifs de la spécialité</a> », déplore-t-elle.</p>
<h2>Les sages-femmes</h2>
<p>C’est ainsi que l’Etat, avec les lois relatives à la politique de santé publique de 2004 et 2009 a élargi les compétences des sages-femmes. Celles-ci se chargeaient à l’origine uniquement du suivi des grossesses et de l’accouchement. Aujourd’hui, elles peuvent effectuer une déclaration de grossesse, prescrire toute forme de contraception et réaliser le suivi gynécologique (<a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/01/16/le-frottis-pour-quoi-faire/" target="_blank" rel="noopener">frottis</a>, palpation des seins…). Actuellement, « 21 000 sages-femmes sont en activité en France, dont 5 000 travaillent en libéral. Leur présence importante sur le territoire assure un accès plus large à la prévention des pathologies et à la contraception », <a href="https://www.lequotidiendumedecin.fr/actualites/article/2018/01/03/face-la-penurie-de-gynecologues-medicaux-generalistes-et-sages-femmes-soulignent-leur-propre-role-central_853792" target="_blank" rel="noopener">selon Marie-Josée Keller</a>, Présidente de l’<a href="http://www.ordre-sages-femmes.fr" target="_blank" rel="noopener">Ordre national des Sages-Femmes</a>. Mais attention, l&rsquo;Association nationale des sages-femmes libérales (ANSFL) précise qu&rsquo;en cas de pathologie, elles adressent les patientes à leurs confrères généralistes ou spécialistes.</p>
<h2>Les médecins généralistes</h2>
<p>En parallèle, les médecins généralistes peuvent eux aussi pallier à ce manque de gynécologues. <a href="https://www.lequotidiendumedecin.fr/actualites/article/2018/01/03/face-la-penurie-de-gynecologues-medicaux-generalistes-et-sages-femmes-soulignent-leur-propre-role-central_853792" target="_blank" rel="noopener">Selon MG France</a> (le syndicat des médecins généralistes) « les médecins généralistes réalisent aujourd&rsquo;hui la majeure partie des actes de soins apportés aux femmes notamment en matière de gynécologie et de prévention (prescriptions de contraception, de mammographies, la réalisation de frottis cervico-utérin)… »</p>
<p>90 % des médecins généralistes assurent « tout ou partie du suivi gynécologique » de leurs patientes et sont très attachés à ce volet de leur activité.</p>
<p>Cette situation de déficit entraine un dépassement d’honoraires de la part des gynécologues. Selon un sondage réalisé par l&rsquo;<a href="https://www.urml-normandie.org" target="_blank" rel="noopener">Union régionale des médecins libéraux</a> (URML) de Normandie, 61,5 % des gynécologues pratiquent le dépassement d’honoraires, alors que 95 % des médecins généralistes exercent sans pratiquer de dépassements d&rsquo;honoraires.</p>
<h2>Et le suivi des patientes ?</h2>
<p>Si on étudie les chiffres, la survie suite à un cancer du sein augmente, « elle est passée de 80 % pour les femmes diagnostiquées entre 1989 et 1993 à 87 % pour celles diagnostiquées entre 2005 et 2010. Le taux de mortalité diminue d’année en année. Cela s’explique en partie par l’amélioration des traitements et par un <a href="http://www.e-cancer.fr/Professionnels-de-sante/Depistage-et-detection-precoce/Depistage-du-cancer-du-sein" target="_blank" rel="noopener">dépistage du cancer du sein</a> de plus en plus adapté au niveau de risque de chaque femme, qui permet de diagnostiquer ces cancers à un stade précoce », selon le site e-cancer.fr.</p>
<p>Le <a href="https://www.essentiel-sante-magazine.fr/sante/droits-et-patients/france-manque-gynecologues" target="_blank" rel="noopener">taux d’ablation de l’utérus des femmes en France</a> est de 7 %, pour une moyenne de 30 % en Europe et de 40 % aux États-Unis. Ajoutons enfin que le taux de césarienne qui, au Brésil est de 85 % et de 60 % en Asie du sud-est ou en Afrique (pour les chiffres les plus élevés). Il est, en revanche, très faible en France, selon le Pr Israel Nisand (gynécologue obstétricien, Strasbourg): « La France est aujourd’hui autour de 20 % de césariennes ce qui montre la qualité du travail des obstétriciens et des sages-femmes de notre pays ».</p>
<h3>Sources</h3>
<p>&#8211; <a href="http://www.lemonde.fr/sante/article/2017/12/27/consulter-un-gynecologue-la-grande-galere_5234776_1651302.html#cGIKVF3ILlbiu0BY.99" target="_blank" rel="noopener">Le Monde</a>.<br />
&#8211; <a href="https://www.lequotidiendumedecin.fr/actualites/article/2018/01/03/face-la-penurie-de-gynecologues-medicaux-generalistes-et-sages-femmes-soulignent-leur-propre-role-central_853792" target="_blank" rel="noopener">Le Quotidien du Médecin</a>.<br />
&#8211; <a href="https://www.essentiel-sante-magazine.fr/sante/droits-et-patients/france-manque-gynecologues" target="_blank" rel="noopener">Essentiel Santé Magazine</a>.</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/tous-pour-un/2018/01/24/peut-on-vivre-sans-gynecologue/">Peut-on vivre sans gynécologue ?</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
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