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	<title>dysbiose intestinale &#8211; Le Quotidien du Patient</title>
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	<description>S&#039;intéresser aux problèmes du quotidien des patients !</description>
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	<title>dysbiose intestinale &#8211; Le Quotidien du Patient</title>
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		<title>Sucres et microbiote intestinal : une catastrophe annoncée</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 30 Aug 2018 06:00:17 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Une étude récente souligne qu&#8217;une alimentation particulièrement riche en sucres provoquerait un déséquilibre du microbiote intestinal. Et les conséquences sur &#8230; </p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/recherche/etudes-et-experimentations/2018/08/30/sucres-et-microbiote-intestinal/">Sucres et microbiote intestinal : une catastrophe annoncée</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Une étude récente souligne qu&rsquo;une alimentation particulièrement riche en sucres provoquerait un déséquilibre du microbiote intestinal. Et les conséquences sur l&rsquo;organisme seraient catastrophiques. Sucres et microbiote intestinal, c&rsquo;est tout sauf un régal ! </strong></p>
<h2>Sucres et microbiote intestinal, pour le meilleur et pour le pire</h2>
<p>L&rsquo;étude menée auprès de souris par des chercheurs américains révèle qu&rsquo;<strong>une alimentation pauvre en graisses mais riche en sucres a des effets ravageurs sur notre organisme</strong>. Et <strong>rien n&rsquo;est épargné</strong>, <em>le foie, le poids, le cerveau et le microbiote</em> sont les principales victimes. Ladite étude a suivi trois groupes durant 4 semaines. Un groupe suivait un régime riches en matières grasses et en sucres. Un second groupe consommait peu de matières grasses et pléthore d&rsquo;aliments riches en sucres. Quant au troisième groupe, il suivait un régime équilibré. Au sein de ces groupes, l&rsquo;équipe de recherche a surveillé le poids, l&rsquo;apport calorique, la composition corporelle et les matières fécales des rongeurs.</p>
<h3>Surtout pour le pire</h3>
<p>Les deux groupes suivant un régime riche ont vu leur<strong> graisse hépatique augmenter, tout comme leur poids et leur graisse corporelle</strong>. <em>A contrario</em>, dans le groupe qui suivait un régime équilibré, nulle variation. Mais le pire n&rsquo;est pas là : <strong>les souris au régime contenant peu de graisses et beaucoup de sucres n&rsquo;ont pas ingurgité beaucoup plus de calories que les leurs congénères au régime équilibré</strong>. Aussi, comme l&rsquo;a si bien souligné Damon Gameau (le réalisateur de Sugarland), <strong>les sucres nous trompent car finalement peu caloriques</strong>. Autre constat : <strong>rien ne sert de surveiller sans cesse vos calories</strong>, il semblerait qu&rsquo;elles ne soient pas la cause principale d&rsquo;une prise de poids.</p>
<p><span style="color: #ff6600;"><strong>Pour comprendre la place qu&rsquo;a le sucre dans notre quotidien</strong></span> :</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="pVcLxBemDP"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/reportage/2018/01/29/sugarland-lenfer-du-sucre/">Sugarland, l’Enfer du Sucre</a></p></blockquote>
<p><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Sugarland, l’Enfer du Sucre » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/reportage/2018/01/29/sugarland-lenfer-du-sucre/embed/#?secret=B93JPHEnhz#?secret=pVcLxBemDP" data-secret="pVcLxBemDP" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<p>Les chercheurs ont en outre remarqué que chez les souris ayant bénéficié d&rsquo;un <strong>régime riche en sucres mais pauvre en graisses</strong>, l&rsquo;efficacité de la production de graisse corporelle était multipliée par deux. Autrement dit, <strong>le besoin de calories est divisé par deux mais génère autant de graisse corporelle</strong>. De quoi vous faire renoncer à votre tant attendue <em>Häagen-Dazs macadamia nut brittle</em>&#8230;</p>
<h3>Un microbiote en compote</h3>
<p>Cette alimentation bourrée de sucres n&rsquo;est pas seulement responsable de variation de poids ou d&rsquo;accumulation de graisse corporelle. Elle est aussi directement en cause dans la <strong>dysbiose intestinale</strong>. Pour quels résultats à terme ? D&rsquo;importants <strong>dommages hépatiques</strong>, la <strong>prise de masse grasse</strong>, une <strong>inflammation intestinale</strong>, une <strong>perturbation de l&rsquo;axe cerveau-intestin</strong>&#8230; Un axe complètement chamboulé, endommageant au passage le nerf vague, responsable notamment de la capacité du cerveau à déterminer si l&rsquo;estomac est plein ou non.</p>
<h2>Et si le sucre était pire que le gras ?</h2>
<p>Les campagnes contre les produits riches en matières grasses ont commencé dans les années 80. Le gras est rapidement devenu <em>persona non grata</em>. On a vu les mises en garde contre les aliments trop gras se multiplier, diabolisant chaque jour un peu plus ces produits. Mais pendant ce temps-là, les sucres s&rsquo;installaient confortablement dans nos placards et nos assiettes. Aujourd&rsquo;hui, il est impossible de déambuler dans les rayons d&rsquo;un supermarché sans trouver des produits allégés en matières grasses.</p>
<p>Et les produits sucrés alors ? Ils se sont tout simplement multipliés, et vous trouvez <strong>du sucre absolument partout</strong> : regardez la composition des gnocchi, ou des champignons en conserve, vous ne serez pas déçu(e). D&rsquo;ailleurs, ne dit-on pas « <em>pour votre santé, évitez de manger trop gras, trop sucré, trop salé</em> » ?</p>
<p>Le gras d&rsquo;abord. Le gras comme l&rsquo;<strong>ennemi public numéro 1</strong>. Mais à tort ou à raison ? Les pouvoirs publics finiront-ils par trancher la tête aux sucres ? On l&rsquo;ignore encore, mais on l&rsquo;espère vraiment.</p>
<p><span style="color: #ff6600;"><strong>Sur le même sujet</strong></span> :</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="9kV2FSCmXt"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/obesite/2018/07/30/microbiote-intestinal-et-surpoids/">Microbiote intestinal et surpoids : la spirale infernale ?</a></p></blockquote>
<p><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Microbiote intestinal et surpoids : la spirale infernale ? » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/obesite/2018/07/30/microbiote-intestinal-et-surpoids/embed/#?secret=7kFEdGAnv1#?secret=9kV2FSCmXt" data-secret="9kV2FSCmXt" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<p><strong>Contenu relu et validé par une diététicienne WeCook.</strong></p>
<h3>Sources</h3>
<p>&#8211; <span class="content"><span class="text given-name">Tanusree</span><span class="text surname">Sen <em>et al.</em>, « <a href="https://www.sciencedirect.com/science/article/abs/pii/S0031938416309489" target="_blank" rel="noopener">Diet-driven microbiota dysbiosis is associated with vagal remodeling and obesity</a> », <em>Physiology &amp; Behavior</em>, 173, mai 2017, p. 305-317.</span></span><br />
&#8211; <a href="https://www.foodinaction.com/exces-sucres-modifie-microbiote-poids/" target="_blank" rel="noopener">Food in action</a>.</p>
<div id="publication" class="Publication">
<div class="publication-volume u-text-center"></div>
</div>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/recherche/etudes-et-experimentations/2018/08/30/sucres-et-microbiote-intestinal/">Sucres et microbiote intestinal : une catastrophe annoncée</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
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		<item>
		<title>Microbiote intestinal et cancer : des liens étroits ?</title>
		<link>https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/cancers/2018/07/27/microbiote-et-cancer/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 27 Jul 2018 08:49:30 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>La vieillesse est un processus normal dans notre évolution. Nos cellules vieillissent et notre microbiote aussi, laissant ainsi s’installer des &#8230; </p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/cancers/2018/07/27/microbiote-et-cancer/">Microbiote intestinal et cancer : des liens étroits ?</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>La vieillesse est un processus normal dans notre évolution. Nos cellules vieillissent et notre microbiote aussi, laissant ainsi s’installer des bactéries qui évoluent en maladie chronique voire en cancer. Mais quels liens existe-t-il entre microbiote intestinal et cancer ?</strong></p>
<h2>Influence du microbiote sur le vieillissement et inversement</h2>
<p>Selon<a href="https://www.ligue-cancer.net/sites/default/files/docs/osc_2016_avoir_un_cancer_apres_75_ans_le_refus_de_la_fatalite_v_07_06_2017.pdf" target="_blank" rel="noopener"> un rapport de la Ligue contre le cancer</a>, <i>« c</i><i>ompte tenu des évolutions démographiques, et notamment du vieillissement de la population : on estime qu’en 2050, 1 cancer sur 2 surviendra chez des personnes âgées de 75 ans et +</i><i> </i><i>(contre 1cancer sur 3 en 2015)</i>».</p>
<p>Ces chiffres montrent bien que <strong>vieillir signifie pour beaucoup être malade</strong>. Depuis quelques années des études ont montré une <strong>corrélation entre le processus de vieillissement et l’état de notre microbiote</strong>. Ainsi des chercheurs de la <i>Western University</i> et du <i>Lawson Research Institute</i> à London au Canada ainsi<span class="Apple-converted-space"> </span>que du <i>Tianyi Health Science Institute</i> à Zhenjiang en Chine ont étudié les bactéries intestinales provenant d’une cohorte de plus de 1000 Chinois âgés de 3 à 100 ans, en bonne santé. Les résultats de l’étude ont montré une <strong>corrélation directe entre la santé des participants et le microbiote intestinal</strong>.<b> </b>Dans un <a href="https://www.creapharma.ch/news/personnes-agees-excellente-sante-meme-flore-intestinale-30-ans.htm" target="_blank" rel="noopener">communiqué de presse</a>,<b> </b>le Pr Gregor Reid de la <i>Western University</i> de l’étude, posait tout à fait logiquement la question : « <em>est-ce le fait de bien vieillir qui est influencé par vos bactéries intestinales ?</em> ». D’autres études pourraient peut-être répondre à cette question.</p>
<p><span style="color: #ff6600;"><strong>Pour aller plus loin</strong></span> :</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="EqgjAhvReF"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/2018/07/13/microbiote-intestinal/">Tout savoir sur le microbiote intestinal</a></p></blockquote>
<p><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Tout savoir sur le microbiote intestinal » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/2018/07/13/microbiote-intestinal/embed/#?secret=jG6uj5XNCw#?secret=EqgjAhvReF" data-secret="EqgjAhvReF" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<h2><b>Acides gras et longévité</b></h2>
<p>On sait que le <strong>microbiote agit sur les fonctions digestives</strong>. Mais qu&rsquo;il <strong>régule aussi l’équilibre entre bactéries commensales</strong> (participant activement au maintien de la santé), <strong>et pathogènes</strong>. Le microbiote contribue en outre au <strong>maintien de l’intégrité de la barrière intestinale</strong> en s<strong>timulant la production de mucus</strong>, en <strong>produisant des acides gras à chaîne courte</strong> (AGCC). Ce sont <strong>ces acides gras</strong> qui <strong>contribueraient à la longévité du sujet</strong>.<br />
Les études montrent que <strong>les sujets âgés fragiles ont moins de bactéries productrices d’AGCC</strong>. Ce qui entraîne une <strong>moindre protection de l’intégrité de la muqueuse intestinale</strong>. Et favorise une plus grande perméabilité du tractus digestif aux substances bactériennes pro-inflammatoires et tumorigènes chez les sujets âgés ou obèses. En bref, <strong>moins vous avez d’AGCC plus vous avez de risques de développer un cancer</strong>, <em>a contrario</em> plus vous en avez plus vous avez de chances d’être centenaire !</p>
<h2>L’inflammaging</h2>
<p>Avec l’âge, <strong>les cellules commensales auraient tendance à diminuer</strong>. Mais on remarque également que<strong> l’inflammation chronique de bas grade</strong> <em>ou inflammaging</em>, <strong>perturbe le système immunitaire</strong> favorisant ainsi la prolifération des cellules cancéreuses. Mais ce n’est pas tout ! La <strong>paroi intestinale joue également un rôle important</strong>. En effet, cette paroi est constituée de bactéries mais elle est protégée par des lymphocytes T qui assurent l’immunité d’une personne.</p>
<h3>La dysbiose intestinale</h3>
<p>Lorsque ces lymphocytes n’agissent plus, le mucus de la paroi est détruit favorisant ainsi l’introduction et l’expansion des virus dans l’organisme, c’est ce qu’on appelle <strong>la dysbiose intestinale</strong>. <i>« Le virus prépare le terrain, la bactérie profite des dégâts. Elle consomme les sucres laissés disponibles par la malabsorption, produit des graisses et encombre le foie, baisse l’immunité en générant une inflammation chronique, signal d’alerte de l’organisme qui tente de se défendre,  et… favorise la réinfestation virale et la fragilité immunitaire »</i>. En attaquant les lymphocytes, mais aussi des cellules qui participent à la protection du sujet contre les cellules cancéreuses (macrophages, par exemple),<b> </b>l’inflammaging participe à un processus de réduction de<b> </b>la vigilance du système immunitaire vis-à-vis des cellules cancéreuses.</p>
<h2>Cure de jouvence au microbiote ?</h2>
<p>Des <strong>interventions sur le microbiote intestinal</strong> pourraient <strong>réduire l’inflammation</strong>. Et aussi<strong> ramener les fonctions immunitaires vers un profil plus proche de personnes plus jeunes</strong>. De façon à limiter le risque de cancer chez les sujets âgés fragiles.<span class="Apple-converted-space"> </span></p>
<p>Certaines recherches vont dans ce sens. Elles souhaitent offrir <strong>une cure de jouvence aux malades âgés</strong>. Des chercheurs ont montré qu’en mêlant la circulation sanguine de deux souris, une vieille et une jeune, la vieille « rajeunissait », autrement dit perdait les dégradations dues à l’âge. Seul problème : la jeune vieillit.</p>
<h3>Sources</h3>
<p>&#8211;  La Ligue contre le Cancer, « <a href="https://www.ligue-cancer.net/sites/default/files/docs/osc_2016_avoir_un_cancer_apres_75_ans_le_refus_de_la_fatalite_v_07_06_2017.pdf" target="_blank" rel="noopener">Observatoire sociétal des cancers</a> »,<br />
&#8211; <a href="https://www.creapharma.ch/news/personnes-agees-excellente-sante-meme-flore-intestinale-30-ans.htm" target="_blank" rel="noopener">Creapharma</a>,<br />
&#8211; Biragyn A and Ferrucci L., « <a href="https://doi.org/10.1016/S1470-2045(18)30095-0" target="_blank" rel="noopener">Gut dysbiosis: a potential link between increased cancer risk in ageing and inflammaging.</a> », <i>The Lancet Oncology,</i> 2018, 19(6), e295–e304.<br />
&#8211; <a href="https://www.passeportsante.net/fr/Actualites/Dossiers/DossierComplexe.aspx?doc=tube-digestif-role-dans-emergence-maladies-p4" target="_blank" rel="noopener">Passeport Santé</a>,<br />
&#8211; <a href="https://www.lemonde.fr/sciences/article/2016/02/03/vivre-plus-longtemps-en-faisant-le-menage-dans-l-organisme_4858879_1650684.html" target="_blank" rel="noopener">Le Monde.</a></p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/cancers/2018/07/27/microbiote-et-cancer/">Microbiote intestinal et cancer : des liens étroits ?</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
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