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	<title>conseils nutritionnels &#8211; Le Quotidien du Patient</title>
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	<description>S&#039;intéresser aux problèmes du quotidien des patients !</description>
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	<title>conseils nutritionnels &#8211; Le Quotidien du Patient</title>
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		<title>Le nouveau programme national nutrition santé, le bon plan ?</title>
		<link>https://le-quotidien-du-patient.fr/special/2018/09/03/nouveau-programme-national-nutrition-sante/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 03 Sep 2018 06:00:17 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Le troisième programme national nutrition santé (PNNS) 2011-2015 était considéré, par un rapport de l’Inspection générale des affaires sociales (IGAS) &#8230; </p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/special/2018/09/03/nouveau-programme-national-nutrition-sante/">Le nouveau programme national nutrition santé, le bon plan ?</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Le troisième programme national nutrition santé (PNNS) 2011-2015 était considéré, par un <a href="http://www.igas.gouv.fr/IMG/pdf/2016-020R_PNNS-VDEF.pdf" target="_blank" rel="noopener">rapport de l’Inspection générale des affaires sociales</a> (IGAS) en juillet 2016, comme mal piloté et mal gouverné, s’adressant à un public trop large, pas efficace. Ce plan devait être repensé. C’est chose faite ! Et on en pense quoi ?</strong></p>
<h2><span style="color: #008080;">Un programme national nutrition santé, 4 messages</span></h2>
<p>Vous connaissez depuis 2007, les quatre messages obligatoires qui accompagnent les publicités pour les aliments à la radio ou à la télévision :<br />
<em>1 &#8211; Pour votre santé, manger au moins 5 fruits et légumes par jour</em><br />
<em>2 &#8211; Pour votre santé, pratiquer une activité physique régulière</em><br />
<em>3 &#8211; Pour votre santé, éviter de grignoter entre les repas</em><br />
<em>4 &#8211; Pour votre santé, ne manger pas trop gras, trop sucré, trop salé</em></p>
<p><span style="color: #ff6600;"><strong>Pour tout savoir du nouveau PNNS</strong></span> :</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="ZrR4y174iO"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/consommation/reglementation-agro-alimentaire/2018/08/29/nouveau-programme-national-nutrition-sante-quest-ce-qui-change/">Nouveau programme national nutrition santé : qu&rsquo;est-ce qui change ?</a></p></blockquote>
<p><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Nouveau programme national nutrition santé : qu&rsquo;est-ce qui change ? » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/consommation/reglementation-agro-alimentaire/2018/08/29/nouveau-programme-national-nutrition-sante-quest-ce-qui-change/embed/#?secret=Y9e7r7mi2V#?secret=ZrR4y174iO" data-secret="ZrR4y174iO" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<h3><span style="color: #008080;">Des messages « usés » et non suivis</span></h3>
<p>Des messages considérés aujourd’hui comme<strong> trop moralisateurs</strong> et surtout « usés ». En bref, on les a tellement vus qu’on n’y fait plus attention. Mais ce n’est pas tout, ce n’est pas parce qu’on les entend qu’on les suit ! Rébellion du consommateur, me direz-vous ? Non, en fait ce phénomène est bien connu en marketing, La connaissance du produit et l’intention d’achat sont des réalités bien différentes. On sait que tel produit est bon pour la santé et meilleur que tel autre pourtant on achète le second. On parle ainsi de l’<strong>effet boomerang</strong> de ces messages. Ils ont non seulement l’effet inverse de celui attendu mais en plus renforce les attitudes de la cible plutôt que de les modifier.<span class="Apple-converted-space"> </span></p>
<p>Depuis 2012,<a href="https://www.researchgate.net/publication/257619110_The_boomerang_effect_of_mandatory_sanitary_messages_to_prevent_obesity" target="_blank" rel="noopener"> une étude française</a> démontre que les bandeaux « <em>consommez 5 fruits et légumes par jour </em>» sur les boîtes de produits « plaisir »<strong> sont contre-productifs</strong> et <strong>poussent paradoxalement à la consommation de produits mauvais</strong> pour la santé.</p>
<h2><span style="color: #008080;">Le nouveau programme national nutrition santé</span></h2>
<h3><span style="color: #008080;">Un score plus visible&#8230;</span></h3>
<p>Le nouveau PNNS recommande, lorsque vous faites vos courses, de v<strong>ous appuyer sur le Nutri-score</strong> pour acheter les produits favorables à la santé.</p>
<p>Des scientifiques, des consommateurs, des industriels de l’agro-alimentaire sont à l&rsquo;origine du <strong>Nutri-Score</strong>. Il permet de classer les produits transformés et les boissons en fonction de leur teneur en nutriments. Et il signale aussi les aliments à favoriser (fibres, protéines, fruits et légumes) et les nutriments à limiter : énergie, acides gras saturés, sucres, sel&#8230; Selon le score obtenu par un produit on lui attribue une<strong> lettre</strong> (de A (bon) à E (mauvais)) et une <strong>couleur</strong> (de vert foncé (bon) à orange foncé (mauvais)).</p>
<p>Pour tenir compte des spécificités de certaines familles d’aliments telles que les matières grasses ajoutées (beurre, huile), les fromages ou encore les boissons, la méthode de calcul du score a été adaptée.</p>
<h3><span style="color: #008080;">&#8230;Mais totalement facultatif</span></h3>
<p>Cependant, <strong>l&rsquo;application du Nutri-Score est facultative</strong>, elle repose sur le<strong> volontariat des entreprises de l’agro-alimentaire et des distributeurs</strong>. Et là, le gouvernement fait une grosse erreur. La première est de compter sur la bonne volonté de ces entreprises, certes, mais il oublie qu’en plus, elles disposent d’outils marketings très sophistiqués qui lui permettront de contourner le Nutri-score.</p>
<h2><span style="color: #008080;">Mangez des fruits et légumes !</span></h2>
<p>Déjà 15 ans que ce conseils perdure. Mais <a href="http://www.credoc.fr/pdf/4p/292.pdf" target="_blank" rel="noopener">le CREDOC souligne que les Français n’en mangent pas plus</a>. Le titre de son bulletin est d’ailleurs significatif : « <em>Fruits et légumes : les Français suivent de moins en moins la recommandation</em> ». Toujours selon le CREDOC, cette <strong>baisse de consommation serait due en grande partie à </strong>«<strong> la perte du savoir-faire culinaire </strong>».<i> </i>Mais, plus étonnant encore, si la faible consommation de fruits et légumes touche encore les populations les moins diplômées, elle progresse plus vite chez les plus diplômés ! «  <em>Ce phénomène s’explique en partie par l’effet de génération : aujourd’hui, les plus jeunes sont plus diplômés et moins consommateurs</em>. ».<span class="Apple-converted-space"> </span></p>
<h2><span style="color: #008080;">PNNS, mais que c’est long !</span></h2>
<p>Avant publication, le PNNS doit passer différentes étapes. Tout d’abord la Direction Générale de la Santé propose ce changement. Puis, l’Agence nationale de sécurité sanitaire, de l’alimentation, de l’environnement et du travail (ANSES) conçoit les repères en fonction des études médico-scientifiques. Ensuite, le Haut Conseil de la Santé Publique (HCSP) propose une formulation des nouveaux repères. Enfin, l’Agence Santé Publique France élabore les messages à communiquer au grand public et aux acteurs de santé.</p>
<p>L’ANSES a fini ses travaux fin 2016. Et le HCSP a rendu ses formulations en février 2017, on attend toujours les messages de « Santé Publique France » !</p>
<h2><span style="color: #008080;">La mal-bouffe, un problème plus vaste</span></h2>
<p>Réapprendre à manger de façon équilibrée ne peut se faire à coups de slogans et de publicités sympathiques. Les enfants doivent retrouver le plaisir de manger varié grâce à leurs parents. Un enfant à qui on a appris le plaisir de manger en l’emmenant faire des courses, en lui préparant des plats variés, continuera dans cette voie lorsqu’il aura des enfants. <strong>Le plaisir de manger est donc une question d’éducation</strong>.<span class="Apple-converted-space"> </span></p>
<h3><span style="color: #008080;">Privilégier le bio ?</span></h3>
<p>C’est bien, sur le papier. Mais chacun sait que <strong>les fruits et légumes bio sont plus chers que les autres</strong> ! Selon <a href="https://www.famillesrurales.org/483/observatoire-des-prix-fruits-et-legumes-ete-2018" target="_blank" rel="noopener">l’Observatoire annuel des prix des fruits et légumes de l’association Familles rurales</a>, <strong>60 % des foyers déclarent ne pas avoir les moyens de manger bio</strong> : <i>« </i><em>En moyenne, les légumes bio sont vendus 4,18 euros au kilo, contre 2,25 euros pour les légumes conventionnels, quand les fruits bio affichent un prix de 7,67 euros, contre 3,91 euros au kilo pour les fruits conventionnels</em> ». Résultat, <strong>manger 5 fruits et légumes par jour même non bio représente un prix mensuel élevé.</strong> <i>« Pour un foyer de quatre personnes, il faut débourser entre <strong>115 euros </strong></i>(pour une famille qui est à l’affût du prix le plus bas). <em>E</em><i>t <strong>255 euros</strong> </i>(pour une famille qui ne consomme que du bio)<i> chaque mois pour atteindre cet objectif quotidien de cinq fruits et légumes. Un montant qui pousse deux familles sur trois à renoncer aux recommandations du Plan national nutrition santé ».</i></p>
<p>Le nouveau PNNS a donc encore quelques efforts à faire pour que tout le monde le suive !<span class="Apple-converted-space"> </span></p>
<p><strong><span style="color: #ff6600;">Pour aller plus loin</span></strong> :</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="Y2sS4NtzVg"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/bien-manger/aliments/2018/08/23/manifeste-pour-un-coca-bio/">Manifeste contre un coca bio</a></p></blockquote>
<p><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Manifeste contre un coca bio » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/a-table/bien-manger/aliments/2018/08/23/manifeste-pour-un-coca-bio/embed/#?secret=JMOQEb32iB#?secret=Y2sS4NtzVg" data-secret="Y2sS4NtzVg" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<p><strong>Contenu relu et validé par une diététicienne WeCook.</strong></p>
<h3>Sources</h3>
<p>&#8211; Inspection générale des affaires sociales, « <a href="http://www.igas.gouv.fr/IMG/pdf/2016-020R_PNNS-VDEF.pdf" target="_blank" rel="noopener">Evaluation du programme national nutrition santé 2011-2015 et 2016 (PNNS 3) et du plan obésité 2010-2013</a> ».<br />
&#8211; Carole Werle, « <a href="https://www.researchgate.net/publication/257619110_The_boomerang_effect_of_mandatory_sanitary_messages_to_prevent_obesity" target="_blank" rel="noopener">The boomerang effect of mandatory sanitary messages to prevent obesity</a> »,<em> Marketing Letters</em>, 23(3), septembre 2012.<br />
&#8211; CREDOC, « <a href="http://www.credoc.fr/pdf/4p/292.pdf" target="_blank" rel="noopener">Fruits et légumes : les Français suivent de moins en moins la recommandation</a> ».<br />
&#8211; Familles Rurales, « <a href="https://www.famillesrurales.org/483/observatoire-des-prix-fruits-et-legumes-ete-2018" target="_blank" rel="noopener">Observatoire des prix fruits et légumes &#8211; été 2018</a> »</p>
<div class="publication-meta"></div>
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			</item>
		<item>
		<title>Comprendre et atténuer les symptômes de la ménopause : 10 conseils nutritionnels</title>
		<link>https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/05/28/menopause-nutrition/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 28 May 2018 11:15:33 +0000</pubDate>
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			</item>
		<item>
		<title>Plus de 500 000 Français ont du diabète sans le savoir. 12 conseils pour le combattre</title>
		<link>https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/maladies-chroniques/2018/04/30/comment-prevenir-ou-lutter-contre-au-diabete/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 30 Apr 2018 06:00:58 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Le diabète est aujourd&#8217;hui un problème de santé majeur. À l&#8217;échelle mondiale, en 2014, l&#8217;OMS estimait que 422 millions d&#8217;adultes &#8230; </p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/maladies-chroniques/2018/04/30/comment-prevenir-ou-lutter-contre-au-diabete/">Plus de 500 000 Français ont du diabète sans le savoir. 12 conseils pour le combattre</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Le diabète est aujourd&rsquo;hui un problème de santé majeur. À l&rsquo;échelle mondiale, en 2014, <a href="http://www.who.int/diabetes/global-report/fr/" target="_blank" rel="noopener">l&rsquo;OMS</a> estimait que 422 millions d&rsquo;adultes vivaient avec le diabète, contre 108 millions en 1980. Le diabète, rappelons-le, est caractérisé par un état d’hyperglycémie chronique à jeûn. Cette hyperglycémie non contrôlée peut avoir de lourdes conséquences pour l’organisme. Découvrez nos 12 conseils pour lutter contre le diabète.</strong></p>
<h2>Différentes formes de diabète</h2>
<h3>Le diabète de type 1</h3>
<p>Aussi appelé <strong>diabète insulino-dépendant</strong>, il est lié à une production insuffisante d’insuline, hormone sécrétée par le pancréas qui régule la glycémie. Celle-ci doit être apportée quotidiennement  par le malade.</p>
<p><span style="color: #ff6600;"><strong>À découvrir</strong> : <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2017/11/14/le-diabete-de-type-1/" target="_blank" rel="noopener">Connaître les origines et les conséquences du diabète de type 1. Et surtout, 15 règles à appliquer au quotidien</a>.</span></p>
<h3>Le diabète de type 2</h3>
<p>Également connu sous le nom de <strong>diabète non insulino-dépendant</strong>. Il est lié à trois causes principales :<br />
&#8211; une <strong>diminution de la sécrétion d’insuline</strong> du fait de perte de la sensibilité au glucose.<br />
&#8211; une <strong>production trop importante de glucose hépatique</strong>.<br />
&#8211; une <strong>résistance à l’insuline des cellules cibles</strong> (cellules hépatiques, musculaires).</p>
<p><span style="color: #ff6600;"><strong>À découvrir</strong> : <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2017/11/14/le-diabete-de-type-2/" target="_blank" rel="noopener">Bien comprendre le diabète de type 2 et connaître les 10 commandements nutritionnels</a>.</span></p>
<h3>Le diabète gestationnel</h3>
<p>On le nomme ainsi car l’hyperglycémie est décelée la première fois pendant la grossesse et disparaît généralement après l’accouchement.</p>
<h3>Autres types de diabète</h3>
<p>Le <strong>diabète</strong> MODY (maturity onset diabetes of the young) qui apparait vers 30 ans, est lié à la génétique. Les <strong>diabètes dits secondaires</strong> apparaissent quant à eux suite à des pathologies qui aboutissent à la destruction des cellules pancréatiques, telles que la pancréatite chronique.</p>
<h2>Le diabète et ses conséquences</h2>
<p>Le diabète a des conséquences au niveau du système cardiaque, neurologique et rénale :<br />
1 &#8211; <strong>risques de cardiopathie et d’accident vasculaire cérébral</strong> (AVC) : responsables de 50% de décès chez les diabétiques.<br />
2 &#8211; la neuropathie peut aboutir, dans les pires des cas, à l’<strong>amputation des membres</strong>.<br />
3 &#8211; La rétinopathie diabétique entraîne une <strong>cécité</strong> (1% de la cécité est liée au diabète).<br />
4 &#8211; Le diabète induit dans certains cas une <strong>insuffisance rénale</strong>.</p>
<p><span style="color: #ff6600;"><strong>À découvrir sur le même sujet</strong> : <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2017/12/13/insuffisance-renale-pourquoi-comment/" target="_blank" rel="noopener">Tout savoir sur l&rsquo;insuffisance rénale</a>.</span></p>
<p>Il est à noter qu’<strong>en France</strong>, on dénombre environ <strong>3,7 millions de personnes atteintes de diabète</strong>, et plus de<strong> 500 000 personnes sont diabétiques sans le savoir</strong>.<br />
Dans le monde, plus de 422 millions de personnes sont atteintes de cette pathologie. Les perspectives d’évolution du diabète vont vers une augmentation du nombre de malades.<br />
Il s’agit donc là d’un véritable problème de santé publique. Il existe des mesures de prévention pour prévenir l’apparition du diabète.</p>
<h2>12 conseils pour limiter l’apparition du diabète</h2>
<h3>Au niveau nutritionnel</h3>
<p><strong>1</strong> &#8211; <strong>Maintenir un poids de forme</strong>. En cas de surcharge pondérale, il est nécessaire d’être pris en charge pour retrouver son poids de forme.<br />
<strong>2</strong> &#8211; <strong>Avoir un régime alimentaire sain et équilibré</strong>. Faire trois repas principaux (composés d’une portion de viande/poisson/oeuf, de légumes, de céréales + un produit laitier éventuellement et un fruit). La collation, si elle a lieu, doit contenir un sucre lent (du pain par exemple).<br />
<strong>3</strong> &#8211; <strong>Manger à heures régulières</strong> et ne pas sauter de repas.<br />
<strong>4</strong> &#8211; En cas de diabète avéré, il est nécessaire de toujours avoir des morceaux de sucres sur soi, car un diabétique est sujet à des hypoglycémies. Ces sucres permettent de pallier ces hypoglycémies.<br />
<strong>5</strong> &#8211; <strong>Favoriser les aliments à index glycémique (IG) bas</strong>, et limiter fortement ceux à index glycémique élevé. L’index glycémique mesure la capacité d’un aliment glucidique donné à faire augmenter la glycémie (taux de glucose dans le sang) après son ingestion par rapport à un aliment glucidique de référence (glucose pur).</p>
<p><span style="color: #ff6600;"><strong>À découvrir sur le même sujet</strong> : <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2017/12/11/tout-savoir-sur-lindice-glycemique-en-7-points/" target="_blank" rel="noopener">Comprendre l&rsquo;index glycémique</a>.</span></p>
<p><em>&#8211; Exemple d’aliments à IG bas </em>:<em> </em>légumes secs, céréales complètes, yaourt, légumes verts,  son et flocon d’avoine, les graines oléagineuses (amandes, noix par exemple), soja,  etc…   <em><br />
&#8211; Exemple d’aliments à IG élevés : </em>purée de pomme de terre, frites, sodas, confiseries, céréales raffinées, céréales du petit déjeuner&#8230;</p>
<p>En cas de diabète, il est nécessaire de maîtriser les équivalences glucidiques pour apporter une certaine quantité de sucre dans votre alimentation. Par exemple, 50 g de pain équivalent à environ 150 g de pâtes cuites, et environ 200 g de lentilles. De même, 100 g de légumes apportent 5 g de glucides, et 1 fruit de taille moyenne en apporte 20 g.</p>
<p><strong>6</strong> &#8211; <strong>Limiter fortement l’apport de sucres à assimilation rapide</strong> (bonbons, confiseries). Ne pas consommer ces sucres pris isolément : ils doivent être consommés au moment du repas. Leur apport ne doit pas excéder 5% de votre apport énergétique journalier. Préférez les édulcorants et le mieux est de se déshabituer aux saveurs sucrées petit à petit.<br />
<strong>7</strong> &#8211;<strong> Penser à boire</strong> (environ 1,5 l d’eau par jour). Limiter les apports en alcool riches en sucres (apéritif, liqueur).<br />
<strong>8</strong> &#8211; <strong>Diminuer les matières grasses</strong>. Limiter les matières grasses d’origine animale (graisses saturées dans les viandes grasses, les charcuteries) et privilégier celles d’origine végétale (huiles).<br />
<strong>9</strong> &#8211; <strong>Consommer des féculents</strong> (céréales complètes/légumineuses par exemple) à chaque repas.<br />
<strong>10</strong> &#8211; <strong>Favoriser les fibres à chaque repas</strong> : des légumes aux repas principaux, consommez des graines oléagineuses (noix, noisettes amandes), des céréales complètes, des légumes secs.</p>
<h3>Sur l’hygiène de vie</h3>
<p><strong>11</strong> &#8211; <strong>Faire de l’exercice physique</strong>. Au moins 30 minutes par jour pour une activité physique d’intensité modérée. En faire régulièrement car cela permettrait de diminuer la résistance à l’insuline.</p>
<p><span style="color: #ff6600;"><strong>À découvrir sur le même sujet</strong> : <a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/03/28/quel-sport-recommander-aux-personnes-souffrant-de-diabete/" target="_blank" rel="noopener">Les sports recommandés pour les personnes diabétiques</a>.</span></p>
<p><strong>12</strong> &#8211; <strong>Limiter le tabac</strong> car celui-ci favorise les risques de pathologies cardio-vasculaires.</p>
<h3>Pour une éducation nutritionnelle</h3>
<p>Une prévention précoce pourrait limiter les risques d’apparition du diabète. Par exemple, les enfants en surpoids devraient être pris en charge très tôt pour diminuer l’apparition de ce risque.</p>
<p><strong>Contenu relu et validé par une diététicienne WeCook.</strong></p>
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