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	<title>métier &#8211; Le Quotidien du Patient</title>
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	<description>S&#039;intéresser aux problèmes du quotidien des patients !</description>
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		<title>Diététicien, un métier « appétissant » !</title>
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		<pubDate>Mon, 18 Jun 2018 15:00:46 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>“Je veux perdre du poids.” “J’ai du diabète, mais je ne sais pas quoi manger.” “J’aimerais augmenter mes performances physiques.” &#8230; </p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/recherche/metiers-nutrition-sante/2018/06/18/le-metier-de-dieteticien/">Diététicien, un métier « appétissant » !</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>“Je veux perdre du poids.” “J’ai du diabète, mais je ne sais pas quoi manger.” “J’aimerais augmenter mes performances physiques.” Toutes ces raisons nous poussent en général à consulter une personne compétente dans le domaine de la nutrition. Mais à qui s’adresser ?</strong></p>
<h2>Vers le diététicien et le médecin nutritionniste</h2>
<p>Les diététiciens et les médecins nutritionnistes sont des professionnels de la nutrition et ils ont une même vocation : <strong>accompagner les personnes dans leur alimentation</strong>. Ils ont les compétences pour accompagner les personnes à rééquilibrer leur alimentation. Pour cela, ils établissent un <strong>bilan nutritionnel</strong> qui leur permet d’établir un régime alimentaire adapté aux besoins de la personne.</p>
<h2>1 &#8211; Le métier de diététicien</h2>
<h3>La consultation du diététicien</h3>
<p>Généralement, lors de la première rencontre, un diététicien établit un <strong>bilan diététique</strong>. L’objectif est de <strong>comprendre les habitudes alimentaires</strong> du client afin de mieux le conseiller ultérieurement. Cette première consultation dure entre 1 heure et 1h30 en moyenne.<br />
Par la suite, les consultations sont adaptées à l’agenda et aux besoins du client : entre 30 à 45 minutes en moyenne. Ces consultations de suivi doivent permettre au client d’atteindre ses objectifs diététiques et de les maintenir sur le long terme. Une <strong>éducation nutritionnelle</strong> peut être envisagée lors de ces consultations. Ces consultations ont lieu au cabinet du diététicien. Celui-ci peut aussi se déplacer à domicile. Enfin, des séances par téléphone sont envisageables.</p>
<p><span style="color: #ff6600;"><strong>À découvrir</strong> : <a style="color: #ff6600;" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2017/10/31/rencontre-avec-julie-delorme-dieteticienne-en-guerre-contre-les-pathologies-digestives/" target="_blank" rel="noopener">Julie Delorme, la diététicienne des pathologies digestives</a></span></p>
<p>Le <strong>coût d’une séance</strong> est variable : la première consultation étant plus longue, elle est plus chère ! Il faut compter environ 50 à 70 euros selon les diététiciens. Les séances de suivi sont comprises entre 30 à 45 euros. Ces consultations ne sont <strong>pas remboursées par la sécurité sociale</strong> mais sont <strong>de plus en plus prises en charge par les mutuelles</strong>.<br />
Par ailleurs, un diététicien peut proposer des <strong>ateliers culinaires</strong>. L’objectif de ces cours est d’<strong>associer la pratique à la théorie</strong>. Ils permettent aux clients d’être sensibilisés aux techniques de cuisine. Les coûts sont variables d’un diététicien à un autre. Enfin, un diététicien peut être sollicité par des écoles, collèges, ou même des mutuelles pour animer des ateliers pédagogiques.</p>
<h3>La formation (études &amp; stages) du diététicien</h3>
<p>Un diététicien suit une<strong> formation paramédicale</strong> : C’est un « technicien » de l’alimentation. <strong>BAC + 2</strong> (Brevet de Technicien supérieur BTS ou Diplôme universitaire en génie biologie, option diététique DUT) ou <strong>BAC + 3</strong> (avec une dernière année supplémentaire de spécialisation). En général, ses consultations sont plus longues que celle d’un médecin nutritionniste.</p>
<h3>Comment le diététicien se maintient-il informé ?</h3>
<p><strong>Les recommandations nutritionnelles évoluent régulièrement</strong>. Par exemple, alors que les recommandations en sucre étaient de 10% des apports nutritionnels totaux sur une journée pour un adulte il y a quelques années, ces recommandations sont actuellement de 5%.<br />
Il faut donc se tenir informé sur l’actualité diététique et nutritionnelle. Les outils accessibles sont :<br />
&#8211; Livres de diététiques.<br />
&#8211; Site internet à consulter sur la diététique (exemple : ANSES, PNNS, AFDN…), mais également sur les pratiques d’hygiène et sécurité dans le secteur de l’alimentaire (DGCCRF).<br />
&#8211; Salons de rencontre entre professionnels de santé.</p>
<h3>La journée type du diététicien</h3>
<p>Une diététicienne suit un nombre moyen <strong>de 40 personnes par an à plus d’une centaine</strong>.<br />
Ce sont des personnes qui veulent <strong>perdre du poids</strong>,<strong> rééquilibrer leur alimentation</strong> ou qui ont des <strong>pathologies nécessitant une alimentation spécifique</strong> (diabète, colopathie fonctionnelle, hypertension…).</p>
<p><span style="color: #ff6600;"><strong>Sur le même sujet</strong> : <a style="color: #ff6600;" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/2018/02/27/la-colopathie-fonctionnelle-ou-syndrome-intestin-irritable/" target="_blank" rel="noopener">Quel régime adapté en cas de colopathie fonctionnelle, ou syndrome de l&rsquo;intestin irritable ?</a></span></p>
<p>Les difficultés de ce métier sont tout d’abord l’installation : bien choisir son lieu d’exercice, être bien entouré. Il est ensuite nécessaire de se faire connaître : cela demande des prises de contact avec les confrères pour se présenter.<br />
Une des difficultés du métier de diététicien est enfin de bien se faire entendre : le changement d’habitudes alimentaires est long, les clients désespèrent parfois et n’y arrivent pas toujours. Un diététicien doit donc être présent particulièrement lors de ces moments de doutes.</p>
<h3>Les interlocuteurs du diététicien</h3>
<p>Une diététicienne travaille en équipe. Si elle consulte seule dans son cabinet, elle s&rsquo;entoure souvent<strong> de professionnels de santé</strong>. Elle peut partager son cabinet avec des professionnels tels des médecins généralistes, psychologues, infirmières, ostéopathes, kinésithérapeutes ou encore sophrologues.<br />
Ses prescripteurs sont variés : médecins généralistes mais également médecins spécialisés (gynécologues, cardiologues, endocrinologues…), pharmaciens, kinésithérapeutes…</p>
<h3>La motivation du diététicien</h3>
<p>Engagé, le diététicien aime <strong>la relation de confiance</strong> qui s’établit petit à petit avec son client.<br />
<strong>L’aspect pédagogique</strong> de sa profession est également passionnant : les éducations nutritionnelles sont un des points forts de son métier.<br />
Les mauvaises habitudes alimentaires sont plus que jamais d’actualité ! C’est le combat constant du diététicien qui œuvre, en collaboration avec les autres professions médicales et paramédicales, pour lutter contre toutes ces pathologies liées à une mauvaise alimentation qui sont en perpétuel croissance.</p>
<h2>2 &#8211; Les principales différences entre le diététicien et le nutritionniste</h2>
<h3>La formation du médecin nutritionniste</h3>
<p>Le médecin nutritionniste est un <strong>médecin, ayant une spécialisation en nutrition</strong>. Il a donc effectué des études de médecine et de nombreux stages, rédigé une thèse et réalisé une étude clinique. Et a surtout obtenu un diplôme universitaire équivalent à un <strong>BAC + 11</strong>. Sa spécialisation lui donne ainsi la possibilité de<strong> prévenir, dépister et prendre en charge des cas de surpoids, obésité ou diabète</strong> par exemple. Il prend également en charge des patients ayant des<strong> troubles du comportement alimentaire</strong> (anorexie, boulimie…).<br />
De plus, sa formation lui permet de <strong>prescrire des traitements médicamenteux</strong> et des analyses médicales en cas d’hypertension ou de diabète. Ses consultations sont <strong>remboursées par la sécurité sociale</strong> mais il peut y avoir des dépassements d’honoraires non pris en charge par celle-ci.</p>
<h3>L’ approche nutritionniste/diététicien</h3>
<p>Un <strong>médecin nutritionniste</strong> aura sûrement une <strong>approche plus globale de l’alimentation</strong> et <strong>se focalisera davantage sur les pathologies</strong> du patient. En revanche, un <strong>diététicien</strong> aura une <strong>approche plus concrète et plus précise</strong>. Il lui accordera davantage de temps afin de l’aider à mieux comprendre les bases de son alimentation. Il est un «<strong> rééducateur</strong> » <strong>nutritionnel</strong> et s’emploie à (re)faire l’éducation nutritionnelle de ses clients.</p>
<h3>Les consultations nutritionniste/diététicien</h3>
<p>En général, un médecin nutritionniste suit les patients à son cabinet ou à l’hôpital.<br />
Un diététicien a un public plus large : particuliers au sein de son cabinet, patients au sein d’une structure hospitalière. Mais aussi établissements de santé (maison de repos, centre de thalassothérapie), restaurations collectives, crèches et encore écoles.</p>
<h3>Etudes complémentaires nutritionniste/diététicien</h3>
<p>Par ailleurs, diététiciens et médecins nutritionnistes complètent en général leur formation initiale par des <strong>formations complémentaires</strong> : formation en psychologies, en PNL (programme neuro-linguistique) ou des <strong>formations spécifiques</strong> sur une thématique précise (sport, les troubles du comportement alimentaire)&#8230; Ces formations sont indispensables à un meilleur accompagnement diététique.</p>
<h2>3. Les autres professionnels de la nutrition-santé</h2>
<h3>Le coach sportif</h3>
<p>De plus en plus, le coach sportif a des spécialisations en nutrition afin de <strong>préconiser des conseils à la fois sur le sport et sur l’alimentation</strong> du sportif.</p>
<h3>Le naturopathe</h3>
<p>Il vise avant tout sur la <strong>stimulation des mécanismes naturels d’auto-guérison</strong> du corps. Il utilise pour cela des méthodes douces, comme par exemple la phytothérapie, la nutrition, l’homéopathie&#8230;</p>
<h3>Le psychiatre/psychologue</h3>
<p>Il prend en charge les <strong>troubles du comportement alimentaire</strong> (anorexie, boulimie…). En général, les personnes souffrant de ce type de troubles alimentaires doivent effectuer en parallèle un suivi nutritionnel.</p>
<h3>Le nutritionniste</h3>
<p>Sous cette appellation, on regroupe différents professionnels de santé ayant fait des études liées à la nutrition (école d’ingénieur alimentaire par exemple). Leur connaissance sera à priori moins précise qu’un diététicien ou qu’un médecin nutritionniste.</p>
<h3>Le nutri-thérapeute</h3>
<p>C’est un <strong>médecin</strong> qui diagnostique <strong>des déficits nutritionnels</strong> (interrogatoire, bilan alimentaire et analyses biologiques) et corrige ceux-ci par des<strong> conseils alimentaires</strong> et la prescription de vitamines, minéraux, acides gras, acides aminés et autres principes actifs extraits d&rsquo;aliments.</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/recherche/metiers-nutrition-sante/2018/06/18/le-metier-de-dieteticien/">Diététicien, un métier « appétissant » !</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
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