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	<title>crise cardiaque &#8211; Le Quotidien du Patient</title>
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	<description>S&#039;intéresser aux problèmes du quotidien des patients !</description>
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	<title>crise cardiaque &#8211; Le Quotidien du Patient</title>
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		<title>Tout savoir sur l&#8217;infarctus du myocarde</title>
		<link>https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/2018/10/15/infarctus-du-myocarde/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 15 Oct 2018 06:00:01 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Article]]></category>
		<category><![CDATA[Demain]]></category>
		<category><![CDATA[Médecine]]></category>
		<category><![CDATA[athérosclérose]]></category>
		<category><![CDATA[infarctus du myocarde]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>En France, l’infarctus du myocarde touche environ 120 000 personnes par an. 10 % en décèdent lors de la crise et &#8230; </p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/2018/10/15/infarctus-du-myocarde/">Tout savoir sur l&rsquo;infarctus du myocarde</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>En France, l’infarctus du myocarde touche environ 120 000 personnes par an. 10 % en décèdent lors de la crise et un an après, 18 000 personnes en seront mortes. Appelé également « crise cardiaque », l’infarctus du myocarde peut être fatal très rapidement : plus de 10% des personnes atteintes décèdent dans l’heure qui suit la crise. Vous voulez en savoir plus sur cette pathologie ? Vous êtes au bon endroit !</strong></p>
<h2>Quelques notions sur le rôle du cœur</h2>
<h3>Le cœur, la pompe naturelle de notre corps</h3>
<p>Pour comprendre ce qu’est l’infarctus du myocarde (IDM), il est nécessaire de comprendre comment fonctionne le cœur. Pas de panique, il ne s’agit pas là d’un cours de biologie, mais juste d’une succincte explication. Le cœur est un muscle qui pèse 250 g environ. Il est de la taille d’un gros poing fermé. Ce cœur est protégé par une enveloppe (le péricarde). En physiologie, on distingue 2 cœurs :<br />
&#8211; <strong>Le cœur droit</strong>, le cœur dit veineux, qui ramène le sang des cellules, donc du sang pauvre en oxygène. Le sang arrive des cellules périphériques vers l’oreillette droite, puis passe vers le ventricule droit pour aller vers les poumons ;<br />
&#8211; <strong>Le cœur gauche</strong>, qui propulse le sang oxygéné vers les cellules périphériques. Le sang oxygéné arrive des poumons au niveau du ventricule gauche, puis passe vers l’oreillette gauche pour passer au niveau de l’aorte.<span class="Apple-converted-space"> </span></p>
<p>Les oreillettes et les ventricules sont des cavités du cœur.<span class="Apple-converted-space"> </span></p>
<p><strong>Le cœur est en réalité un gros muscle qui se contracte de manière automatique</strong>. Cet automatisme est sous le contrôle strict du système nerveux dit autonome.<span class="Apple-converted-space"> </span></p>
<h3>La fonction du cœur</h3>
<p>La fonction du cœur est de <strong>produire une pression pour faire écouler le sang vers les cellules</strong>, puis de <strong>diminuer cette pression pour faire revenir le sang</strong> (en physique, les liquides s’écoulent d’une région à pression haute vers une région à pression basse).<span class="Apple-converted-space">  </span>Il s’agit donc là d’un cycle de pression continue appelé « révolution cardiaque » où l’on distingue :<br />
&#8211; Une<strong> contraction ventriculaire</strong> : la systole, où la pression du cœur s’élève à 125-140 mm Hg<br />
&#8211; Une <strong>relaxation ventriculaire</strong> : la diastole, où la pression du cœur s’élève à 75-90 mm Hg.</p>
<p>De là vient la notion de pression artérielle, et pour la mesurer, on utilise un tensiomètre. Pour mesurer les cycles, on procède à un électrocardiogramme.<span class="Apple-converted-space"> </span></p>
<h3>L&rsquo;irrigation du cœur</h3>
<p>Le cœur est un organe qui nécessite également du sang oxygéné. Ces artères propres au cœur sont les artères coronaires (elles forment comme une couronne autour du cœur). 5 à 10%<span class="Apple-converted-space">  </span>du débit cardiaque (250 mL/min) sert à l’irrigation du cœur. Des veines<span class="Apple-converted-space">  </span>coronaires rejoignent ensuite la veine cave supérieure gauche avant de terminer vers l’oreillette droite pour s’oxygéner à nouveau.</p>
<h2>Qu’est-ce-que l’infarctus du myocarde (IDM) ?</h2>
<p>L’infarctus du myocarde correspond à une <strong>insuffisance cardiaque qui limite l’apport de sang aux cellules périphériques</strong>. Cela est due à une occlusion permanente d’une artère coronaire (ou d’une des ramifications d’une artère coronaire) à cause de lésions artérioscléreuses.<span class="Apple-converted-space">  </span>Et si votre cœur n’est plus irrigué, vous imaginez la suite ! <strong>Des zones nécrosées</strong> (=zones de tissus morts) <strong>s’installent au niveau du myocarde</strong>, et votre cœur sera moins opérationnel. Et<strong> sans traitement médical ou sans intervention rapide, le cœur s’arrêtera de battre</strong>. Selon l’importance de la nécrose, l’IDM provoque la mort immédiate. Si la zone nécrosée est moins importante, des signes cliniques peuvent apparaître. Si l’infarctus et asymptomatique, la zone nécrosée peut être découverte lors d’un électrocardiogramme.<span class="Apple-converted-space"> </span>La localisation nécrosée la plus répandue se situe au niveau du ventricule gauche. <span class="Apple-converted-space"> </span></p>
<p><strong>L’âge moyen de l’accident fatal se situe vers 60-65 ans chez l’homme et 70 ans chez la femme. Les hommes sont plus exposés que les femmes. Depuis plusieurs années, cet évènement cardiaque arrive de façon plus précoce (aux alentours de 40 ans).</strong></p>
<h3>Mécanismes en jeu dans l&rsquo;infarctus du myocarde</h3>
<p>Lorsque la circulation sanguine est interrompue au niveau d’une artère coronaire ou de l’une de ses ramifications, la lumière du vaisseau sanguin rétrécit, et le sang circule moins bien. <strong>Selon la grosseur de la plaque d’athérosclérose, la circulation peut avoir lieu ou pas. De cela dépendra la gravité de l’IDM</strong>. Plusieurs étapes se succèdent (les 3 premières étapes sont très rapides, la dernière peut prendre plus de temps) :</p>
<h4>1<sup>ère</sup> étape :</h4>
<p>un caillot sanguin se forme au niveau d’une artère coronaire ou de l’une des ramifications. La circulation s’arrête à ce niveau ;</p>
<h4>2<sup>ème</sup> étape :</h4>
<p>en aval du caillot, la partie du myocarde qui n’est plus irriguée provoque des douleurs thoraciques. Le manque d’oxygène au niveau des cellules du myocarde provoque une nécrose du tissu concerné. La lésion est superficielle et réversible si un traitement a lieu avant la 6<sup>ème</sup> heure. Par la suite, elle devient irréversible et s’étend en profondeur ;</p>
<h4>3<sup>ème</sup> étape :</h4>
<p>en amont de l’obstacle, le sang qui arrive qui circule dans l’artère obstruée stagne au niveau du caillot formé. Les cellules sanguines stagnent alors à ce niveau et finissent par sortir du vaisseau. Cela provoque une fièvre ;</p>
<h4>4<sup>ème</sup> étape :</h4>
<p>une cicatrisation a lieu si le patient survit. Elle se fait en 2-3 mois. La cicatrice est indélébile. Le myocarde est lésé, et la nécrose rend cette partie non fonctionnelle.<span class="Apple-converted-space"> </span></p>
<h3>Risques de récidive de l&rsquo;infarctus du myocarde</h3>
<p>L’IDM est une complication de l’athérosclérose localisée au niveau des artères coronaires. Comme il s’agit d’un évènement qui évolue dans le temps, le risque de récidive est important. Une surveillance médicale est obligatoire, avec des examens médicaux réguliers.<span class="Apple-converted-space"> </span></p>
<p><span style="color: #ff6600;"><strong>Pour tout savoir sur l&rsquo;athérosclérose</strong></span> :</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="XHIiML1bSZ"><p><a href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/maladies-chroniques/2018/04/20/tout-savoir-sur-latherosclerose/">Tout savoir sur l&rsquo;athérosclérose et 10 astuces pour en limiter les risques</a></p></blockquote>
<p><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Tout savoir sur l&rsquo;athérosclérose et 10 astuces pour en limiter les risques » &#8212; Le Quotidien du Patient" src="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/maladies-chroniques/2018/04/20/tout-savoir-sur-latherosclerose/embed/#?secret=73k7svg7Mp#?secret=XHIiML1bSZ" data-secret="XHIiML1bSZ" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<h3>Les facteurs aggravants</h3>
<p>Plusieurs facteurs favorisent l’IDM :<br />
&#8211; L’âge<br />
&#8211; Le sexe<br />
&#8211; Le tabagisme<br />
&#8211; La prise de contraceptif dosée en œstrogène et progestérone<br />
&#8211; Les antécédents familiaux<br />
&#8211; Le stress<br />
&#8211; Le mode de vie, l’alimentation, etc…</p>
<h2>Les signes cliniques de l&rsquo;infarctus du myocarde</h2>
<p>L’IDM est associé à des <strong>douleurs thoraciques intenses et durables</strong>. Ces douleurs sont intenses et constrictives (avec une sensation de broiement du thorax). Elles irradient vers le bras, le cou et les mâchoires. Il est associé également à une <strong>diminution de la pression artérielle</strong>. La personne peut également ressentir une <strong>difficulté à respirer</strong> et est dans un <strong>état nauséeux</strong>.<span class="Apple-converted-space"> </span></p>
<p>L’IDM est une <strong>urgence médicale</strong> : une hospitalisation dans un service de soins intensifs de cardiologie est obligatoire. C’est réellement une question de minutes !<span class="Apple-converted-space"> </span></p>
<p>Un <strong>électrocardiogramme</strong> est pratiqué durant toute l’hospitalisation. Il servira également de base pour le suivi du patient. Bien évidemment, un bilan sanguin complet est effectué (mesure de la cholestérolémie, dosage des triglycérides, dosage de la glycémie, etc..).<span class="Apple-converted-space"> </span></p>
<h2>Les complications de l’infarctus du myocarde</h2>
<h3>À court terme</h3>
<p>Il y a des complications :<br />
&#8211; mécaniques : la force contractile du muscle du cœur est diminuée,<br />
&#8211; hémodynamiques : <strong>diminution de la pression artérielle</strong>, avec un risque d’atteinte rénale,<br />
&#8211; rythmologiques : <strong>diminution du rythme cardiaque</strong>.</p>
<h3>À plus long terme</h3>
<p>A plus long terme, l’infarctus du myocarde peut provoquer une <strong>insuffisance cardiaque, des troubles cardiaques, des récidives d’infarctus</strong>, etc…<span class="Apple-converted-space"> </span></p>
<h2>Traitement de l’infarctus du myocarde</h2>
<h3>Les objectifs des traitements à l’hopital</h3>
<p>Le traitement n’a pas le même objectif selon la phase dans laquelle se trouve le patient. En phase aiguë, les objectifs sont :<br />
&#8211; maintenir le malade en vie ;<br />
&#8211; détruire le caillot sanguin et d’assurer une circulation sanguine au niveau du myocarde ;<br />
&#8211; favoriser une cicatrisation<span class="Apple-converted-space"> ;<br />
</span>&#8211; limiter les complications.</p>
<h4>Traitements médicamenteux</h4>
<p>Des traitements médicamenteux sont administrés au patient. Ces médicaments visent à traiter l’état de choc, limiter la douleur, ou pour lutter contre l’anxiété du patient. Enfin, des médicaments sont utilisés pour éviter une récidive immédiate et lutter contre les troubles cardiaques.</p>
<h4>Interventions chirurgicales</h4>
<p>Des moyens chirurgicaux peuvent également être proposés. Sauf contre-indication (âge, antécédent d’accident vasculaire cérébral, hypertension), une thrombolyse par voie intra-veineuse<span class="Apple-converted-space">  </span>est pratiquée pour augmenter la perméabilité coronaire. En cas d’échec ou si la thrombolyse est contre-indiquée, une angioplastie transluminale est pratiquée (« stent » : dispositif métallique pour maintenir une cavité ouverte).<span class="Apple-converted-space"> </span></p>
<p>Le patient hospitalisé est alité. Une ré-éducation à l’effort est possible sous surveillance.</p>
<h3>Les objectifs de traitements à la sortie</h3>
<p>À la sortie de l’hôpital, les objectifs sont<span class="Apple-converted-space"> :<br />
</span>&#8211; ré-éduquer le patient à l’effort<br />
&#8211; traiter les complications<br />
&#8211; limiter le risque de récidive.</p>
<p><strong>Le patient sera suivi tout le reste de sa vie</strong>. On effectuera des électrocardiogrammes, des bilans sanguins, des dosages sanguins :<br />
&#8211; myoglobine ;<br />
&#8211; troponine (T et I) : marqueurs de la nécrose du myocarde ;<br />
&#8211; marqueurs enzymatiques, etc…</p>
<p>Enfin, une échocardiographie sera effectuée pour renseigner de la taille de l’IDM de la cicatrisation.<span class="Apple-converted-space"> </span></p>
<p>Par ailleurs, le parient effectuera des tests à l’effort avec une scintigraphie cardiaque avant/après l’effort pour apprécier la récupération de la fonction myocardique.</p>
<h2>Quelle place a la diététique dans le traitement de l&rsquo;infarctus du myocarde ?</h2>
<p>La diététique a une place importante, et ce dès le 1<sup>e</sup> jour d’hospitalisation.</p>
<h3>L&rsquo;alimentation lors des premiers jours qui suivent l’infarctus</h3>
<p>&#8211; Le 1<sup>er</sup> jour d’hospitalisation, le patient est perfusé. Il peut consommer des bouillons sans sel.<span class="Apple-converted-space"><br />
</span>&#8211; Les jours suivants : si tout va bien, <strong>le régime sera légèrement hypolipidique</strong>, en évitant les aliments à gout fort ou provoquant tout inconfort digestif. Le régime est hyposodé (pauvre en sel). Bien souvent malheureusement, le patient connaît une anorexie liée au stress ou à la peur de ce qu’il vient de vivre. Si cette phase dure trop longtemps, les patients se verront proposer une alimentation à texture molle, évitant l’effort de mastication.<span class="Apple-converted-space"><br />
</span>&#8211; Par la suite, une fois rentré chez lui, le patient aura un régime équilibré, avec apport de bonnes graisses (acides gras insaturées présents dans l’huile d’olive, graines oléagineux, poisson gras, etc..) et pauvre en sel. Les conseils restent les mêmes que ceux données pour l’athérosclérose.</p>
<h3>L’alimentation par la suite et prévention secondaire</h3>
<p>Par la suite, et afin de limiter tout risque de récidive, le patient suivra principalement les règles de l’alimentation liées à l’athérosclérose. A savoir :<br />
&#8211; Régime normo-énergétique ou hypo-énergétique en cas de surpoids<br />
&#8211; Les apports en lipides sont normaux, avec une diminution des acides gras saturés (viandes grasses, charcuterie, beurre, crème fraîche, pâtisseries,<span class="Apple-converted-space">  </span>crèmes glacées, fromages gras, noix de coco, etc…) et augmentation des acides gras insaturées (poissons gras, huiles végétales, graines oléagineuses, germes de blé, graisse de canard, olive, avocat, ).<span class="Apple-converted-space"><br />
</span>&#8211; Limiter les aliments riches en cholestérol (abats comme la cervelle, crevettes, foie gras, beurre, crustacés)<br />
&#8211; Favoriser les aliments riches en fibres, et notamment en fibres solubles car elles ont un effet hypocholestérolémiant (fruits, légumes, riz, son d’avoine, l’orge) .<span class="Apple-converted-space"><br />
</span>&#8211; Limiter la consommation de sel (charcuteries, pain, fromages, biscuits apéritifs, produits transformés, sel de table). Cette diminution de sel fait baisser la tension artérielle, et limite la pénétration des lipides et du cholestérol dans les parois artérielles.<span class="Apple-converted-space"> </span></p>
<h4>Et on favorise les aliments riches en anti-oxydants :<span class="Apple-converted-space"> </span></h4>
<p>&#8211;<strong> La vitamine C</strong> se retrouve principalement dans les fruits et les légumes : <em>cassis, goyave, kiwi, fraise, chou, agrumes</em>, etc…<br />
&#8211; <strong>La vitamine E</strong> se retrouve principalement dans<span class="Apple-converted-space"> </span><em>les huiles végétales, les graines oléagineuses</em><span class="Apple-converted-space"><em> </em><br />
</span>&#8211; <strong>Le sélénium</strong> se trouve principalement dans les aliments d’origine animale : <em>poisson, viande, crustacé, œuf, lait, fromage</em>, ainsi qu’en plus petites quantités dans les céréales.<span class="Apple-converted-space"> </span></p>
<p>On limite également la consommation d’alcool (maximum 1 verre de vin rouge par repas) et de tabac.<span class="Apple-converted-space"> Et i</span>l est fortement conseillé de lutter contre la sédentarité et de pratiquer une activité physique.<span class="Apple-converted-space"> </span></p>
<h3>Source</h3>
<p>&#8211; Nutrition du bien portant, Emilie Fredot, Editions Tec&amp;Doc, 2007,<br />
&#8211; <a href="https://www.fedecardio.org/Les-maladies-cardio-vasculaires/Les-pathologies-cardio-vasculaires/linfarctus-du-myocarde" target="_blank" rel="noopener">Fédération française de Cardiologie</a>,<br />
&#8211; Biochimie-Physiologie, Marlène Frénot, Ministère de l’éducation nationale (CNED), textes 6-8. 2009,<br />
&#8211; Physiopathologie, Cristian Carip et Véronique Liégeois, Editions Tec et Doc, 2003,<br />
&#8211; Bases physiopathologiques de la diététique, Jean-Claude Gandonnière et Françoise Cinquin, Centre National d’enseignement à distance, BTS Diététique 2eme année, 2012,<br />
&#8211; <a href="https://www.has-sante.fr/portail/upload/docs/application/pdf/infarctus_myocarde_patient.pdf" target="_blank" rel="noopener">Haute Autorité de Santé</a>,<br />
&#8211; <a href="http://www.who.int/fr/news-room/fact-sheets/detail/cardiovascular-diseases-(cvds)" target="_blank" rel="noopener">Organisation Mondiale de la Santé</a>.</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr/article/demain/medecine/2018/10/15/infarctus-du-myocarde/">Tout savoir sur l&rsquo;infarctus du myocarde</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://le-quotidien-du-patient.fr">Le Quotidien du Patient</a>.</p>
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